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samedi 1 février 2014

Valls menace la "Manif pour tous": par avance, il ne tolérera "aucun débordement"...

Valls appelle-t-il à des provocations de contre-manifestants ?

Le ministre de l'Intérieur se prépare à réprimer
 

Valls autorise une manifestation pour mieux la sanctionner
Les manifestants de la "Manif pour tous" prévue à Paris et Lyon demain dimanche ont été prévenus samedi que le ministre Valls les aura dans le coLlimateur.
Le ministre donne des garanties aux contre-manifestants
Sans crainte de l'amalgame abusif, il a déclaré: "Je mets en garde, vu l'expérience que nous avons connue le printemps dernier et encore dimanche dernier, sur tous les débordements qui pourraient avoir lieu". Il a ainsi ciblé "les débordements qui ont mis en cause un certain nombre de groupes, de groupuscules d'extrême droite, identitaires qui ont été présents dans la manifestation contre le mariage pour tous, qui étaient présents aussi dimanche dernier et qui s'en sont pris aux forces de l'ordre".
"Les consignes sont extrêmement claires, le préfet de police de Paris l'a rappelé, le préfet du Rhône également. Nous ne tolérerons aucun débordement et aucune mise en cause de l'intégrité des policiers", a ajouté le ministre.

Le ministre a également polémiqué sur la théorie du genre

Valls ose un parallèle avec l'action des musulmans pour la "Journée de retrait de l'école" (JRE). 
Alors que Jean-François Copé condamne le boycottage des écoles un jour par mois, Valls a néanmoins appelé la droite à "l'unité", à propos de la mise en oeuvre expérimentale dans dix académies volontaires (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Rouen, Toulouse) de l'"ABCD de l'égalité, un programme du gouvernement, porté conjointement par le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, et la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, qui vise officiellement à "transmettre des valeurs d'égalité et de respect entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes", estimant que les "rumeurs" portent "atteinte" à l'école. 
Extrait du dossier CNDP de l'Education Nationale
Dans sa commune de Meaux, la campagne lancée par Farida Belghoul contre la théorie du genre a fait près de 20 % d'absentéisme d'élèves des écoles situées dans zone urbaine sensible de Beauval et même 40 % à l’école Binet. Il a donc réagit, déclarant: "Je condamne fermement l’appel au boycott de l’école, qui s’apparente à une manipulation, lancé par des personnes cherchant clairement à affoler les parents d’élèves. Il s’agit, en outre, d’une double peine pour les enfants." 
Les négationnistes pris au piège de leurs mensonges
"Face aux débordements que nous avons connus dimanche dernier mais aussi à ces atteintes à l'école républicaine avec ces rumeurs tout à fait insupportables, l'unité doit prévaloir", a lancé ce ministre, en direction de l'opposition.
Le CNDP ouvre les voies de
la manipulation par les enseignants
"Il ne peut y avoir d'ambiguïté de la part de ceux qui se réclament des valeurs de la République", selon lui.

Manuel Valls nie la réalité des documents livrés aux enseignants. 
Extrait du document du CNDP
"Il faut dire 'ça suffit'. Croyez-moi le gouvernement, l'Etat, les forces de police, la justice seront d'une très grande sévérité, face à tous ceux qui s'en prennent à nos institutions et nos valeurs", a-t-il poursuivi, en rappelant toutefois que "le droit de manifester (est) un droit constitutionnel".

jeudi 30 janvier 2014

Théorie du genre: quand L'Humanité lance une accusation floue des "réacs"

Ecole: les réacs lancent la "rumeur du genre" 

Le ministre Peillon et L'Huma jouent avec les mots et les faits

"Il n'y a pas d'enseignement de la théorie du genre à l'école"a affirmé mardi le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, histoire d'embobiner les parents, après un appel à boycotter l'école un jour par mois.
Pas d'enseignement, mais tout de même une "éducation à l'égalité fille-garçon"..., a nuancé le tripoteur de la réalité 
dans les académies de Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Rouen, Toulouse et Nancy-Metz, laquelle est stigmatisée comme si ses enfants n'étaient pas exposés à la différence de ceux de Paris et Ile-de-France, centre du monde de la presse nationale.

Une théorie du genre fantasmée. "La" théorie du genre n’existe pas. En revanche, il existe des «études de genre». Le terme remonte aux années 1950 et désigne, selon l’Institut du genre, «tout ce qui, dans la construction de l’identité sexuelle et dans la formation de la division entre les sexes, relève de mécanismes d’ordre social et culturel». Ces études ne nient pas les différences biologiques entre personnes, mais réfutent l’idée qu’elles se traduisent en différences psychologiques et comportementales. (L'Humanité)

    L'expérimentation en cours inquiète les réacs vigilants 
    Les éléments de langage se répandent plus vite que les eaux du gave de Pau, dans l'indifférence de Bayrou, un ex-ministre vivant de l'Education. "Tous les enseignants animant ces modules, en partant de leur matière (français, EPS), ont été formés. Sont cadrés. Evalués. Les parents consultés. Et le programme ne sera étendu que si les retours sont bons. Un sondage IFOP pour "Lyon Mag" affirmait en tout cas récemment que 71% des Français étaient "pour cet enseignement de l’égalité". Mais, faut-il le dire à la place du Parisien défaillant, que le fondateur de Lyon Mag est un militant SNJ-CFDT-CGT. Le portail pédagogique qui détaille les ABCD n'assume pas les mots "LGBT", "homosexuel", "éducation sexuelle" qui n'apparaissent jamais. Quant au mot "genre", il n’est cité qu’une fois. 
    Idéologie masquée? L'Humanité ne répond pas et préfère s'en prendre aux comploteurs qu'il connaît si bien et qui ne peuvent être que d'extrême droite. Bien que la communauté musulmane intégriste soit démasquée, le journal d'extrême gauche accuse nommément "Béatrice Bourges" qui avance selon lui "à visage découvert". "La présidente du Printemps français, est la quatrième signataire de la pétition initiée par Farida Belghoul. Et le seul parti dont le site Internet conspue ces ABCD est le Parti... antisioniste", écrit L'Humanité.

    Des organisations d’extrême droite appellent à des "journées de retrait de l’école", selon L'Humanité
      
    pour dénoncer une "prétendue" introduction de la théorie du genre dans les classes.

    Et à l'école primaire Binet de Meaux (Seine-et-Marne), 40% des enfants étaient absents lundi, pour soutenir le boycottage de cette mise en oeuvre sournoise de cette théorie du genre. Or, "les écoliers absents sont musulmans", précise le journal Le Parisien. Ce qui n'empêche pas le journal communiste de s'en prendre, bille en tête à l'extrême droite.

    Alors, allons-y ! 
    Le quotidien totalitaire chatouille la sensibilité de ses rares lecteurs avec des phrases non sourcées, autant dire des propos du café du commerce: "L’éducation sexuelle est prévue en maternelle avec démonstration" ; "Ils vont apprendre aux élèves à se masturber" ; " Ce sont les enseignants qui décideront si vos enfants seront filles ou garçons"... Ce qui autorise à pointer "des" organisations "proches de" l’extrême droite et, pourquoi pas de la Manif pour tous  font courir -"depuis des mois"- les plus folles rumeurs sur l’introduction dans les programmes scolaires d’une prétendue théorie du genre. Cette théorie est pourtant bien la seule réalité de ce tissu d'approximations et d'inventions. "Une propagande délirante", juge  L'Humanité, qui vise "les ABCD de l’égalité, ces modules pédagogiques testés depuis janvier dans quelques centaines de classes", lâche enfin le canard qui a le sentiment qu'ils sont destinés à lutter contre les stéréotypes sexistes dès la maternelle... 

    Cette mobilisation "virulente" vient d’inaugurer un nouveau mode opératoire : les "journées de retrait de l’école " (JRE). 

    L'Humanité s'émeut de toute action qui échappe à la CGT. 
    Mais les sectaires d'extrême gauche ont en l'occurrence bien tort de ne pas lire le Huff’ Post qui précise que le directeur d’une école strasbourgeoise, située en ZEP, témoigne de l’affolement des parents, " principalement issus des communautés turque, gitane, maghrébine, qui ont toutes trois la particularité de vivre un peu repliées sur elles-mêmes." Voilà qui ne va pas bien dans le sens de la propagande communiste, mais qui rend justice à La Manif pour Tous, voire à l'extrême droite.

    La semaine dernière, de nombreux parents de l’Est de la France ont reçu, par SMS ou ­e-mails "sauvages", une invitation à ne pas mettre leur enfant en classe le 24 janvier, en signe de protestation, explique L'Humanité. "Résultat ? Dans certaines écoles de la banlieue de Mulhouse et de Strasbourg, on a dénombré jusqu’à un tiers d’absents ! En région parisienne, un même appel a été lancé pour aujourd’hui (27 janvier, mais le torchon n'en a pas parlé la veille...). "Avec un certain écho", concède le journal d'opinion. Comme dans cette maternelle d’un quartier populaire de Nanterre (Hauts-de-Seine). "Cela a créé une grande confusion chez les parents, témoigne Claudine, la directrice (d'une école anonyme, voire imaginaire). Un papa nous a même demandé s’il était vrai qu’un sexologue allait venir dans les classes ce lundi!" Une précision de nature à faire authentique... 

    Les recteurs se veulent rassurants

    L’appel national à ces JRE remonte au 18 décembre 2013. Il est l’œuvre de la romancière et cinéaste Farida Belghoul, figure historique de la Marche des Beurs dans les années 1980 et désormais proche d’Égalité et Réconciliation. Sur le site Internet dédié à cette initiative, une musulman de convictions, Farida Belghoul, "dans des vidéos à fort relent conspirationniste", d'après les mêmes communistes, ­dénonce la "propagande LGBT" destinée à "apprendre l’homosexualité" aux élèves ou encore appelle à "protéger la pudeur et l’intégrité de nos ­enfants ".

    Le SNUipp-FSU, syndicat des instituteurs de gauche dominant le primaire, a dénoncé le collectif auprès du ministère de l’Éducation nationale. Dans une colère noire, V. Peillon a intimé l'ordre aux recteurs et inspecteurs d’académie de transmettre aux écoles des "outils d’information", voire d'enfumage, à distribuer aux parents d’élèves afin de les faire rentrer dans le rang.

    L'Humanité réclame moins de ...laxisme
    Bien que la FCPE se soit vite portée au secours du fauteur de troubles de l'Education nationale, les totalitaires font à leur tour de l'escalade" Suffisant pour tordre le cou à la rumeur ?" interpellent-ils.  

      

    mercredi 29 janvier 2014

    Education nationale: de la théorie du genre à l'éducation à la masturbation

    L'école inquiète les parents: fausse rumeur ou programme inavoué?

    Les écoles qui imposent aux garçons des comportements de filles


    Ce n'est pas une "rumeur": c'est déjà vrai !
    La gauche se défend désespérement, accusant une folle rumeur. C'est l'occasion pour le gouvernement de mettre en cause des mouvements "proches de" l'extrême droite, dans des amalgames dont il a le secret. Il avance en rampant et pointe ses adversaires politiques.

    Faut-il rappeler les antécédents de Vincent Peillon en matière de formatage des enfants des écoles sur l'homosexualité. 
    Education à l'homosexualité
    Le ministre de l’Éducation nationale avait demandé à Michel Teychenné, élu au conseil municipal de Pamiers et chargé, avec Gilles Bon-Maury, des questions LGBT pendant la campagne électorale de François Hollande, 
    de lui remettre un rapport sur la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre, en vue d’ actions et mesures concrètes pour la prochaine rentrée. Objectif "Déconstruire la complémentarité des sexes" L'entreprise était préméditée. Dans son rapport publié au printemps dernier, "Eduquer contre l’homophobie dès l’école primaire", le SNUipp-FSU (syndicat national unitaire des instituteurs et des professeurs des écoles) exposait ses propositions sans ambages.

    Cette opération avait été menée en concertation avec Najat Vallaud-Belkacemla ministre des Droits des femmes, qui abusa de son autorité ministérielle pour faire pression sur les consciences de collégiens, à l'invitation des lobbies LGBT:
    VOIR et ENTENDRE la ministre en action:


    Les parents ont donc de réels motifs d'inquiétude et tiennent ces ministres à l'oeil.

    La détermination de l’actuel gouvernement, notamment celle de Peillon, reste entière. 
    Sous couvert de lutte contre l’homophobie et les inégalités entre hommes et femmes, ils sont résolus à "arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel" sous prétexte de lui donner la liberté de choix. C’est au nom de cette liberté que, progressivement, insidieusement, les représentants de la nation ont introduit l’indifférenciation des sexes, conséquence de la théorie du genre, dans les crèches et les programmes scolaires, de l’école primaire à l’université. Pour éviter que les filles et les garçons ne constatent qu’ils sont différents, au nom de l’égalité, l’école se doit de les conditionner pour qu’ils se croient indifférenciés: il s’agit en effet de leur permettre de choisir le genre qu'ils souhaitent, la biologie se contentant de leur donner un sexe physiologique.

    Les parents vigilants ont suivi un appel au boycottage de l'école
    Nouveau livre de lecture:
    la méthode syllabique est dépassée !
    Depuis vendredi 24 janvier 2014, une centaine d'écoles sont perturbée par des absences d'élèves. En cause, des SMS qui informent sur la théorie du genre qui va être enseignée aux tout-petits. Vincent Peillon a démenti mardi tout enseignement de cette théorie controversée, mais il ne donne pas plus confiance que Hollande sur le chômage et l'absentéisme volontaire pourrait ne pas être terminé.L'inquiétude que les enfants des maternelles soient rééduqués a vidé plusieurs écoles d'une partie de leurs élèves vendredi et lundi dernier et non pas une banale épidémie ni de gastro ni de grippe. C'est ainsi le cas à Meaux, en Seine-et-Marne, où 20% des écoliers de la zone urbaine sensible de Beauval ont manqué la classe, révèle ce mardi matin Le Parisien. Le plus fort taux d'absence a été atteint à l'école primaire Binet, située dans cette même ZUS, avec 40% d'absents, affirme le quotidien. Plus à l'Est, à Montbéliard, commune de l'ex-député-maire Moscovici, et dans ses environs, des absences inexpliquées ont également été constatées vendredi dernier sur les bancs de certaines écoles publiques. "Cela reste marginal", a minimisé l'inspecteur d'Académie du Doubs dans l'Est Républicain

    Lundi, le boycottage visait l'Ile-de-France mais, au total, depuis vendredi, une centaine d'écoles sur les 48.000 établissements publics ont ainsi été sensibilisées. Et le phénomène pourrait ne pas être terminé, le mouvement "Journée de retrait de l'école" ayant dressé un calendrier des villes concernées par l'appel allant jusqu'au 10 février.

    Mais que dit cette rumeur pour susciter une telle réaction des parents ? 

    Les SMS, qui ciblaient essentiellement la communauté musulmane, affirmaient que les enseignants allaient apprendre la théorie du genre aux enfants. A Meaux, relate ainsi Le Parisien, les familles ont reçu un message assurant que "l'Education nationale va enseigner à nos enfants qu'ils ne naissent pas fille ou garçon comme Dieu l'a voulu, mais qu'ils choisissent de le devenir. Avec des intervenants homos et lesbiennes qui viendront leur bourrer la tête d'idées monstrueuses...". Ce qu'ont démontré les prestations de Vallaud-Belkacem: cf. video ci-dessus...
    Il paraît que ce sont des inventions...
    A Montbéliard, trois SMS, plutôt directs, ont eux aussi circulé rapporte l'Est Républicain : "L'éducation sexuelle prévue à la rentrée 2014 en maternelle. Avec démonstration". "Voilà qu'ils s'interrogent sur le fait d'enseigner à nos enfants de 4 ans comment se masturber !"  "Les parents parlent de peluches en forme de pénis et de vagin qui seraient présentées aux enfants pour distinguer les genres"... Images de la "rumeur", ci-dessus à gauche. 

    Qui propage la rumeur ?

    Le propre de la rumeur est d'être diffuse et d'origine incertaine, mais Libération a des assurances sur cette rumeur-là... "Pour l'académie du Doubs comme pour les enseignants de Seine-et-Marne, il n'y a guère de doute : c'est Farida Belghoul", rapporte Libération, amateur d'amalgames et diffuseur d'éléments de langage officiels villipendant la communauté musulmane. "Figure des rassemblements antiracistes des années 80', cette militante s'est donnée pour nouveau combat la lutte contre l'introduction de la "théorie du genre" à l'école. Elle est notamment soutenue par le polémiste Alain Soral, fondateur de l'association Égalité et réconciliation, ancien membre du FN et proche de Dieudonné. Et finalement, Farida Belghoul a dit être en partie à l'origine de cet appel au boycott[age] de l'école sur le site zamanfrance.fr. Dans un article sereinement intitulé "Les opposants aux études de genre, de plus en plus idiots", Rue89, site du groupe Nouvel Observateur, la décrit comme "la militante [qui] a décidé de ne plus s'habiller que "selon sa nature première", c'est-à-dire de ne plus porter que des robes." 

    Farida Belghoul révèle notamment le contenu des "ABCD de l'égalité à l'école",

    un dispositif actuellement expérimenté dans une dizaine d'académies et dont l'objectif est de réduire les inégalités homme-femme à travers un apprentissage visant à respecter l'un des sexes au détriment de l'autre.

    Toute ressemblance avec des personnes
    ou des religions existantes ou ayant existé
    ne saurait être que fortuite.
    VOIR et ENTENDRE une présentation de la "théorie des genres", défendue au nom des avancées sociétales...

    Le 13 décembre dernier, elle lance la "Journée de retrait à l'école" (JRE), qui invite les parents à retirer leurs enfants de l'école une journée par mois à partir de janvier 2014 pour protester contre l'entrée déguisée de la théorie du genre à l'école. Les premiers jours fixés étaient les 24 et 27 janvier...

    La presse "indépendante" nous a-t-elle informés de l'impact de la première de ces journées?

    Ce que Libération occulte n'aura échappé à nul autre qui sait lire: les noms des contacts sont en effet clairement connotés et leurs porteuses, discriminées... Lien video

    La découverte du pot-aux-roses embarrase l'Éducation nationale. 
    Outre que la presse aux ordres est mobilisée, des messages ont été envoyés aux responsables des écoles expérimentales concernées par les programmes ABCD pour les informer de cette campagne SMS et leur demander d'enfumer les parents qui sont aux cent coups. Elément de langage obligé: affirmer que la méthode ABCD "favorise l'égalité, la mixité et propose des outils pour lutter contre les stéréotypes", comme le fait l'inspecteur d'académie du Territoire de Belfort, Patrick Mellon. Et de garantir dans l'Est Républicain, que "les parents n'ont aucune crainte à avoir en mettant leurs enfants à l'école publique"... 

    La réponse d'un ministre de l'Education cerné 
    "Je veux très solennellement rassurer tous les parents de France : n'écoutez pas ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles, lance Peillon avec une violence à la hauteur de la gravité de son engagement dans la théorie du genre. Ce que nous faisons ce n'est pas la théorie du genre -je la refuse-, c'est promouvoir les valeurs de la République et l'égalité entre les hommes et le femmes", a asséné le fauteur de troubles de l'Education nationale à l'Assemblée nationale.

    VOIR et ENTENDRE Vincent Peillon nier devant les députés, les yeux dans les yeux, mais tournant le plus souvent le dos aux élus de droite, que ses projets visent à l'uniformisation des sexes:


    Sur la masturbation à l'école, Libération ridiculise les parents, en gros caractères

    "Non, vos enfants ne devront pas se masturber à la maternelle", raille le quotidien socialiste... Dans le cadre d'un programme d'éducation à l'égalité homme-femme, les excisées partent néanmoins avec un lourd handicap... 

    L'EN estime qu'il ne faut pas mêler
     sexualités adulte et enfantine: à preuve !
    Ce qui nécessite d'autant plus le "DÉCRYPTAGE" d'un complot par Libération - "De mystérieux SMS se propagent chez les parents français, affirmant que la masturbation serait sur le point d'être enseignée à l'école. A Rennes, d’étranges messages circulent. "Depuis quelques jours, suite à l’envoi de mystérieux SMS, des enfants ne sont pas venus en cours", relate Ouest France. "Des SMS indiquant que dans les écoles, des cours d’éducation sexuelle et de masturbation étaient donnés et conseillant donc aux parents de ne pas envoyer leurs enfants", continue le journal."

    Décryptage signifie donc désormais ridiculisation.
     
    Libération recourt au conditionnel pour rapporter des faits, mais le quotidien socialiste passe à l'indicatif pour asséner ses propres commentaires. "Après leur échec contre le mariage gay, les groupuscules autour de la Manif pour Tous et/ou d’Alain Soral [on ne sait visiblement pas !] et son site Egalité et Réconciliation, ont désormais un nouveau cheval de bataille, la lutte contre ce qu’ils appellent la "théorie du genre"
    Ils ne sont pourtant pas les seuls! Cette théorie venue d'outre-atlantique s'est en effet propagée dans les pays occidentaux depuis les milieux gauchistes internationaux. Libération continue donc de répandre le doute sur un phénomène pourtant planétaire de déstabilisation, stigmatisant l'extrême droite française à des fins politiciennes, comme si elle était seule dans le monde à combatrre cette théorie dévastatrice, évidemment reprise par nos lobbies des godillots internationaux. 
    Retour au conditionnel de suspicion. "Représentée par un escargot hermaphrodite, elle remettrait en cause notre vision naturelle du monde et serait imposée à nos enfants innocents." Reprise des accusations. "Face à cela, l’écrivaine Farida Belghoul, proche de l’essayiste d’extrême droite et qui participait à Jour de Colère, propose d’organiser des 'Journées de retrait de l’école' pour "protéger la pudeur et l’intégrité de nos enfants". A aucun moment Libération n'a encore "décrypté" le fond du problème ni osé affirmer que les parents ne sont pas fondés à se méfier.

    Les pseudo-décrypteurs colportent la stigmatisation sans rien démontrer 
    "Le dernier exemple de cette 'perversion' serait selon eux [conditionnel et parti-pris d'exclusion) l’enseignement imminent de la masturbation dès la maternelle. Une rumeur circule de fait sur des sites proches de ces mouvances, comme 24heuresactu, Boulevard Voltaire, de Robert Ménard ou Egalité et Réconciliation." Ils sont passés à la stigmatisation ad hominem, sans jamais démontrer que ces mouvances n'ont aucun motif d'inquiétude. Libération se contente de jeter l'opprobre: "le premier annonce par exemple dans un article du 14 janvier qu’un 'rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) serait actuellement examiné par le gouvernement socialiste. Ce rapport propose notamment d’encourager la 'masturbation enfantine' et de permettre à l’enfant d’exprimer 'ses besoins, ses désirs sexuels' ". 

    Un si vaste programme justifie en effet le passage de quatre jours d'école à quatre et demi... 
    Libération passe enfin aux aveux. "Il existe en effet un texte intitulé 'standard pour l’éducation sexuelle', rédigé par le 'centre fédéral allemand pour l’éducation à la santé (BZgA)', un service du ministère de la Santé d’outre-Rhin, par le bureau régional de l’OMS pour l’Europe et par 'un collège d’experts internationaux', dont aucun Français parmi eux. Publié en 2010, il a été traduit en français par Santé sexuelle suisse en 2013, une 'organisation à but non lucratif'[, seulement idéologique, dont l'origine du financement n'est pas précisé]. Indépendante, elle a succédé en 2000 à l’Association suisse de planning familial et d’éducation sexuelle [, ce qui est déjà en soi un indice fort de son orientation partisane à gauche]. C’est à partir de cette traduction que le texte a commencé à circuler sur la toile francophone." Contrairement aux premières lignes de Libération, la rumeur n'est donc pas sans fondement. 

    Libération banalise les objectifs de ce texte à l'étude au ministère 
    "Le but de ce rapport, selon la préface, est de 'donner aux enfants et aux jeunes une éducation adéquate en matière de sexualité' pour lutter contre les MST, IST, violences sexuelles et grossesses non désirées... Le texte souligne toutefois qu’il n’y a aucune norme pour l’éducation sexuelle à l’échelle européenne et espère donc 'combler cette lacune'. 
    Regrettant que l’approche de la sexualité par les professionnels soit 'essentiellement négative', ces experts demandent une vision plus positive afin de permettre l’émergence d’une sexualité responsable et tolérante." Mais que ces choses-là sont dites en termes voilés! N'est-ce pas d'ailleurs la féministe Martine Aubry qui nous déjà ms en garde contre Hollande en affirmant: "Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup"

    Premier point. Si le rapport propose d’éduquer dès le plus jeune âge, il parle 'd’éducation sexuelle et relationnelle' au sens large, c’est-à-dire incluant des discussions sur l’amitié ou le "sentiment de sécurité". 

    Deuxième point. Le rapport propose une 'matrice' de modules à mettre en place selon les âges avec plusieurs thèmes, 'corps humains et développement', 'fertilité et reproduction', 'sexualité', 'émotion'
    Dans la catégorie sexualité, pour les 0-4 ans et les 4-6 ans, il conseille dinformer l’enfant sur 'le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce', et la 'découverte de son propre corps et de ses parties génitales'. Que signifie 'informer' les tout-petits si, comme on l'affirme, le foetus commence à se masturber in utero ? Si le phénomère est inné, pourquoi forcer les acquis? L'Education nationale n'outrepasse-t-elle pas les limites de ses prérogatives ? L'Etat  doit-il s'ingérer dans l'intime des enfants ? 

    Le loup serait-il une déculpabilisation ou une incitation ? 
    Le temps est clairement révolu où l'école était un sanctuaire inviolable. Son ouverture aux entreprises aura été la porte ouverte aux intervenants extérieurs en tous genres, notamment pour l'enseignement des langues, d'abord. Maintenant, l'Etat s'insinue au plus profond des consciences et des intimités individuelles. Certes il délègue, mais il choisit ses bras armés. Les hussards de la Républiques, comme les familles, sont écartés. "Les cours d’information devraient être menés par des spécialistes externes à l’école (médecins, infirmières, sages-femmes, éducateurs sociaux, psychologues, etc.). Les rédacteurs mettent pourtant ces "experts" en  garde:  "lorsque l’on parle de comportements sexuels des enfants et des jeunes, il est primordial de garder à l’esprit que la sexualité des enfants est différente de celle des adultes"... Et de préciser à toutes fins utiles qu’ "il est faux d’analyser les comportements sexuels des enfants et des jeunes du point de vue de la sexualité des adultes"... Voilà donc que les associations que le candidat Hollande avait promis de généreusement doter entrent par les fenêtres, puisque le pouvoir français se défend de vouloir rééduquer les enfants des écoles à la faveur de l'extension des rythmes scolaires. 

    Libération cherche à endormir les familles 
    "Rappelons-le, ce n’est pas une loi, mais des recommandations d’un bureau fédéral allemand, traduit par une organisation suisse" insiste l'organe de presse gouvernementale. "En France, il n’a aucune valeur législative, évidemment." Admirons au passage ce "évidemment" en gros souliers ! "En Allemagne non plus, où ces décisions se passent plutôt au niveau régional." Comparaison de mauvais aloi, puisque nous fonctionnons en effet différemment. "L’un des quotidiens de référence germaniques, Die Welt, consacrait récemment un long papier à la question de l’éducation sexuelle, qui fait aussi débat dans ce pays." Ainsi donc l'opposition française ne serait pas aussi isolée dans sa lutte contre les insidieux projets de Peillon. "Dans une classe de 11-12 ans, huit enfants se seraient évanouis après avoir vu des organes sexuels dessinés en cours de biologie. Du coup, polémique. Mais si le journal explique qu’il devient de plus en plus difficile de débattre sereinement de ce sujet, Libérartion affirme que Die Welt aborde la question sans évoquer une seule fois "ce rapport qui inquiète tellement certains milieux chez nous, preuve de son importance toute relative," écrit Libération en conclusion de son pittoresque "décryptage".

    Tandis que la question interpelle le monde entier, en France, après les fredaines nocturnes d'un président casqué, le HuffPost nie tout en bloc en caractères gras: "La théorie du genre ça n'existe pas!" et "en Belgique, on titre "France : les enfants vont-ils apprendre à se masturber à l'école ?"Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, est chargée de la Famille mais n'est pas entrée dans l'arène pour rassurer les parents.