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jeudi 9 février 2012

Les HLM de Paris ne refusent rien à Razzie Hammadi et Ch. Borgel (PS)

HLM : le rapport qui soulève les dessous de l'éthique socialiste



Messieurs les humoristes honnêtes
comptent-ils modifier leur angle d'attaque
et réduire la hausse ?
Ou n'ont-ils pas assez d'éléments?
Lien vers la cantine PS




Borgel et Hammadi auraient bénéficié des largesses de sociétés de conseil auprès d'offices HLM

L'argent des HLM a-t-il servi à financer le train de vie de deux candidats socialistes aux législatives ?
Et qui sont les "défavorisés" bénéficiaires ? Christophe Borgel, secrétaire national du PS aux élections, maire-adjoint de Villepinte (93), conseiller régional d'Ile-de-France et candidat aux législatives 2012 en Haute-Garonne, et Razzie Hammadi, ancien président du MJS et candidat à la députation à Montreuil (93), après un parachutage manqué sur Orly, avec le soutien de... F. Hollande ?
Lien PaSiDupes

Ont-ils bénéficié de rémunérations de complaisance au sein de la société MAAT, spécialisée dans le conseil aux bailleurs sociaux, et de Montalivet Gestion, sa filiale, chargée du recouvrement de loyers impayés ?
Un rapport remis le 31 décembre dernier au tribunal de commerce de Paris et rédigé par un expert-comptable le laisse clairement entendre.

Alors que l'état de cessation de paiement est avéré dès l'été 2008, MAAT rémunère Christophe Borgel à hauteur de 57 000 euros: combien de fois le SMIC ?. À l'époque, l'ancien président de l'UNEF-ID était inspecteur de l'Académie de Paris, poste qu'il occupe jusqu'en 2011. Bien qu'il ait fait carrière comme conseiller technique des ministres Claude Allègre puis Jack Lang, il a été nommé à ce poste par décret (sic), sans jamais avoir enseigné ! Avec le pouvoir de noter les enseignants diplômés...
Et Hollande assure qu'il va créer 60.000 postes, alors que ses complices du syndicat dominant, la FSU, couvre les postes de hauts fonctionnaires fantômes qui se gavent du "fromage" de l'Education nationale,
comme aurait dû titrer Marianne, si ces soutiens de Bayrou et donneurs de leçons étaient eux-mêmes honnêtes. Lien

Les pros connaissent les ficelles
Les factures de ces prestations n'ont pas été retrouvées par l'expert-enquêteur. "Christophe Borgel n'est pas salarié proprement dit mais 'partenaire'. Je n'ai jamais été informé des résultats commerciaux tangibles de ce partenariat."

Emploi fictif ?
Cette même année, MAAT se rend au Congrès des organismes HLM à Cannes. L'entreprise loue un voilier où ses convives se restaurent au son d'un orchestre. Coût total pour le prestataire des HLM : 180 714,27 euros, dont 31 000 euros pour le traiteur !

Si Borgel a pu recevoir une rémunération de complaisance, Razzy Hammadi, lui, est carrément soupçonné d'avoir été un salarié fantôme : "Il convient de s'interroger sur la réalité de la prestation salariée pour Razzi Hammadi qui a perçu 23 800 euros bruts en 2008 et 45 715,26 euros bruts en 2009", conclut l'expert qui a épluché les documents de la PME durant neuf mois et auditionné les cadres dirigeants et les employés.
On comprend que certaines PME aient du mal à l'exporter et à créer des emplois ! "Je n'ai pas pu constater de résultats commerciaux à mettre à son actif", témoigne dans le rapport le numéro deux de l'entreprise. En outre, selon le rapporteur, l'activité de la société Montalivet Gestion - "le recouvrement de créances" - est interdite par un tiers non-HLM, sauf dérogation de la préfecture.

Christophe Borgel affirme que ses prestations pour la PME ont bel et bien existé et qu'il détient les éléments à disposition de la justice. Pour lui, la loi autorise des activités rémunérées pour un fonctionnaire, notamment dans le domaine de la formation.


Peau grasse, luisante et embonpoint:
l'alimentaion socialiste est-elle trop riche ?


Razzye Hammadi, lui (ci-contre), est plus précis
: "J'ai été embauché comme simple salarié de 2008 à 2009 avec un salaire de 2 300 euros. Je partageais mon bureau quotidiennement avec une dizaine d'autres consultants et, comme l'ensemble des autres salariés, lorsque nous avons commencé à ne plus être payés nous avons pris nos dispositions avec la déléguée syndicale, pour nous défendre et partir."
Comment peut-on être consultant sans aucune qualification universitaire ? Hammadi a-t-il un bac, même technologique ? Alors un bac pro, peut-être ?
Ce qui nous amène à l'autre aberration, du nom de Benoît Jumbo-Hamon, qui enseigne à l'université avec bac+3...
De quoi faire des jaloux parmi les sur-diplômés qui ne trouvent pas d'emploi.

Quant à Droit au Logement (animé par Jean-Ba Eyraud), il tarde à mobiliser les "people" bobo proches du PS: allez savoir pourquoi...
Et Emmaüs aura peut-être la décence de choisir un peu mieux ses amis.

samedi 31 juillet 2010

Le prosélytisme de Martin Hirsch provoque la "colère saine" d'Elisabeth Lévy

La liberté de pensée qui irrite la pensée unique

Elisabeth Lévy a réagi à la déclaration stupéfiante de Martin Hirsch sur l'intégration, le samedi 31 juillet sur RTL : selon lui, La vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed.
Lire l'article que PaSiDupes consacra à cet égarement de Mohamed Hirsch.

ENTENDRE le point de vue de la journaliste, licenciée de Marianne par Jean-François Kahn, candidat MoDem (qui se défend d'avoir fait campagne pour F. Bayrou et prône la liberté de pensée pour les autres media)

Les petites Hirsch ne s'appellent ni Marie, ni Judith.
Zahia, peut-être (lien PaSiDupes), Fatima ou Fadela, sans doute, mais plutôt Rokhaya (lien PaSiDupes et l'entretien de Mlle Diallo avec Robert Ménard). Mais nous voilerons leurs prénoms, puisqu'ils relèvent de la sphère privée.

Nous pouvons retrouver Elisabeth Lévy

dans l'émission de Jean-Marc Morandini sur Europe1 pour la séquence « Débat ».
Et dans On refait le monde (émission de RTL, à nouveau animée par Christophe Hondelatte).

Sur le service public que la gauche dit soumis au pouvoir en place, point d'Elisabeth Lévy: peut-être n'est-elle pas dans les petits "papiers" du SNJ-CGT qui le noyaute, pour plus de liberté de la presse ?

dimanche 6 juin 2010

Ministres privés de logement, mais hôtels de luxe pour l'équipe de France

Nous n'avons pas les mêmes valeurs !

Le Canard Enchaîné est à l'origine d'une cabale de plus

Le journal satirique a récemment jeté la suspicion sur le logement de deux ministres.
Christian Estrosi en occupe un au ministère de l'Industrie, à Bercy, et un autre dans le VIIe arrondissement. Il a pris à témoin la presse en l'invitant à juger par elle-même de la mesquinerie du scandale.
Fadela Amara, la secrétaire d'Etat chargée de la Ville, a été à son tour visée par le Canard, au prétexte que l'un de ses frères séjournerait occasionnellement dans l'appartement de fonction de 120 m2 donnant qui lui fut attribué à son entrée au gouvernement. Le cabinet de Fadela Amara a démonté l'accusation, dans la mesure où elle habite elle-même dans un appartement du XIIIe arrondissement "dont elle paye elle-même le loyer".
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, lui a accordé sa caution sur LCI. "Je connais Fadela Amara, je sais que ce n'est pas une fille qui vit dans le luxe et qui abuse de ces choses", a-t-elle déclaré.

Martin Hirsch, retour aux sources

« Il serait normal que les ministres paient leurs loyers », a déclaré l'ancien haut-commissaire à la Jeunesse et aux Solidarités actives (2007-2010), à peine a-t-il abandonné les ors de la République.
Ce manquement au devoir de réserve est d'autant plus mal venu qu'on a peine à imaginer que,
né à Suresnes dans les Hauts de Seine, ce fils d'un ancien directeur de l’École nationale des ponts et chaussées n'ait pas, des années durant, profité lui-même du logement de fonction de son père, à la suite de Jean-Rodolphe Perronet, premier directeur de cette grande école, implantée jusqu'en 1997 à ...Suresnes. En quittant ses bureaux situés dans Paris Rive Gauche, ou Seine Rive Gauche, nouveau quartier administratif du 13e arrondissement de Paris, l'ancien haut-commissaire à la Jeunesse et aux Solidarités actives a repris ses habitudes d'ancien président des Chiffonniers d'Emmaüs, histoire de ne pas renier ses origines.

L'ex-membre du gouvernement Fillon joint sa voix à celle du député socialiste René Dosière, qui veut supprimer les logements de fonction des ministres, sauf pour les quatre postes de Premier ministre, Affaires étrangères, Intérieur et Défense. Tous les ministères « régaliens » ne seraient pas épargnés. "Il serait logique de mettre fin aux logements de fonction", estime Martin Hirsch dans un entretien publié par Le Parisien. "Tout le monde s'en porterait bien", selon lui. Sans qu'on sache pourquoi.
La députée UMP Marie-Anne Montchamp, une proche de Dominique de Villepin, s'en trouverait mieux.
Avec parcimonie, elle assure au quotidien La Croix daté de lundi 7 juin qu' "en dehors de trois [des neuf] fonctions régaliennes (Matignon, Intérieur, Défense) qui nécessitent une présence in situ 24 heures sur 24, il n'y a aucune justification aux logements de fonction pour les ministres".
Elle a le sentiment que "certains députés, certains ministres n'ont plus conscience de ce qui relève des affaires privées et de ce qui relève de la fonction". Les temps auraient-ils à ce point changé depuis 2005 quand elle était secrétaire d'Etat aux personnes handicapées dans le 3e gouvernement de Jean-Pierre Raffarin.

Rien n'est trop beau pour l'équipe de France de foot
L'échelle des valeurs s'est quelque peu gauchie

La presse d'opposition ne s'offusque pas que l'équipe de France est logée au Pezula Resort à Knysna (ci-dessus), complexe cinq étoiles, au bord de l'océan Indien.
Le PS dénonce les salaires des ministres et leur offre Emmaüs, sur proposition du Saint Martin Hirsch, mais n'a pas d'aigreurs au regard de ceux des footeux. René Dosière (PS) qui médite de faire jeter la plupart des ministres à la rue de la République s'accommode en revanche fort bien des logements successifs de l'équipe de France:

d'abord à Tignes – au Val Claret- un hôtel 4* (ci-contre);

puis à Sousse en Tunisie - à la Star’s Sport Residence, un complexe grand luxe équipé de multiples infrastructures sportives - accompagnés par leurs femmes et leurs enfants;et à l'île de la Réunion - au Palm Hôtel et Spa de Petite Ile (ci-dessous), pour le France-Chine;
avant de s'établir en Afrique du Sud, au Pezula Resort.
La secrétaire d'Etat aux Sports désapprouve

Benoît Hamon ne pense rien du luxe ostentatoire des nantis du sport.


Attaquant du PS sur son aile gauche, ce camarade de René Dosière n'a pourtant pas jugé « indigne » que ces « riches »-là insultent les plus défavorisés d'entre nous par cet étalage inversement proportionnel aux résultats déjà obtenus en matches amicaux.
Salle de bains d'Estrosi ou de Diarra ?

Rama Yade a en revanche critiqué dimanche le choix d'un hôtel de luxe pour héberger les Bleus pendant la première phase de la Coupe du monde, alors qu'elle avait "appelé les instances du football à la décence." "Je n'aurais pas choisi cet hôtel", a objecté la secrétaire d'Etat, sur Radio J.
"Si la France va très loin, le choix d'un site proposant les meilleures conditions d'entraînement paraîtra judicieux. Par contre, si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes, les instances devront s'expliquer. Il faudra logiquement en tirer les conséquences", a insisté Rama Yade.
"J'attends que l'équipe de France nous éblouisse par ses résultats plutôt que par le clinquant des hôtels. Moi, je les ai appelés à la décence en temps de crise", a-t-elle rappelé.

Les joueurs ne s'en lassent pas...

Alou Diarra, le milieu de terrain de l'équipe de France - d'origine malienne et du 9.3 -, a fort mal accepté la contestation. "Rama Yade, je pense qu'elle découvre (il s'arrête)... On ne veut pas mêler sport et politique, on reste concentrés sur cette compétition, on veut être prêt contre l'Uruguay (premier adversaire de la France, le 11 juin). On sera prêt, pas de soucis".
"Je pense que cet hôtel fait beaucoup de jaloux
, avait admis plus tôt, sans complexe et de façon plus générale, le joueur de Bordeaux. On a été très bien accueillis par le public sud-africain, on a des conditions idéales pour préparer cette compétition, on est très bien logé mais ce n'est un secret pour personne".

Pour sa part, également interrogé sur le sujet, en conférence de presse à Knysna, le milieu de terrain des Bleus Yoann Gourcuff a simplement dit: "Je suis là, ce n'est pas moi qui ai décidé d'être là, mais je suis content d'y être. L'hôtel est très beau, ça nous met dans de très bonnes conditions et on a reçu un très bel accueil".

Les responsables de la fédération paient-ils leur loyer ?

=> "Qu'est-ce que vous voulez que je dise? Si la secrétaire d'Etat s'exprime, elle s'exprime, je ne suis pas là pour faire des commentaires sur un hôtel que je ne connais pas encore moi-même, ce n'est pas mon rôle", s'est d'abord défendu Jean-Pierre Escalettes, président de la FFF.
Interrogé sur la mise en garde de Mme Yade -"si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes, les instances devront s'expliquer"-, M. Escalettes l'a prise de haut et a négligemment répondu: "On verra".

=> Noël Le Graët, vice-président non moins indécent de la FFF, a refusé de s'exprimer sur le luxe outrageant dans lequel baigne et se ramollit l'équipe de France. Sera-t-il plus prolixe au vu des premières prestations des Bleus ?

L'Espagne, par exemple, a choisi un campus universitaire...

jeudi 8 avril 2010

Démantèlement d'un atelier clandestin, annonce Eric Besson

Un grand malheur pour l'économie et nos recettes fiscales ?

L'agence R****** propose de polémique sur le nombre de travailleurs clandestins

Le ministre de l'Immigration avait évoqué dans un premier temps sur RTL l'arrestation de 23 immigrés illégaux lors d'une opération de police dans un atelier d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Or, son ministère a fait état dans un communiqué ultérieur de vingt travailleurs non déclarés "dont seize ne disposaient d'aucun titre de séjour".

L'agence de presse se satisfera-t-elle des compléments d'information


  • "47 postes de travail (machines à coudre, à découper, repasser) ont été découverts ainsi que des stocks de vêtement finis, ou en cours de confection", précise le communiqué.
  • Les trois chefs d'atelier ont été placés en garde à vue et les investigations se poursuivent "afin d'identifier les gérants de fait et de droit des deux sociétés, ainsi que les donneurs d'ordre, et leur implication".

    L'esclavagisme moderne est-il plus tolérable que celui du 19e siècle ?

    "Les réseaux qui amènent en France les étrangers sans titre de séjour pour les y exploiter, dans des conditions indignes, sont une forme d'esclavagisme moderne", déclare Eric Besson.
    "Notre détermination à combattre la traite des êtres humains doit être totale", ajoute-t-il dans le communiqué.

    Le ministre de l'Immigration précise que 1.367 opérations ont été menées en 2009, conjointement par la police, l'inspection du travail et la répression des fraudes, pour appréhender des travailleurs sans titre de séjour, contre 1.220 en 2008.

    Eric Besson a-t-il la moindre chance de convaincre l'opposition que l'atelier d'Aubervilliers est un "cas symptomatique de la lutte que nous essayons de mener" contre le travail clandestin. L'atelier "fonctionnait avec des salariés légaux le jour et des salariés clandestins la nuit", a expliqué le ministre sur RTL, pour l'information des candides de l'humanitaire.

    => La plupart des personnes arrêtées étaient des femmes de nationalité chinoise qui arrivaient vers 20h00 et repartaient à 06h00 du matin.
    Les associations féministes se féliciteront-elles publiquement de cette action de libération de la femme ?

    => Aubervilliers (93) est une ville socialiste administrée par Jacques Salvator, élu en mars 2008 à la tête d'une liste réunissant Parti socialiste, Verts, Mouvement Gauche Citoyenne, Mouvement républicain et citoyen et Parti radical de gauche, s'émancipant de la liste d'union avec le PCF (qui détenait la mairie depuis 1945) sur laquelle il avait figuré en 1995 et 2001.
    Marie-George Buffet , secrétaire nationale du PCF, le qualifia de « mauvais joueur » de l'union de la gauche, alors que le sénateur -alors PS- de l'Essonne, Jean-Luc Mélenchon, avait dénoncé les « dangereux irresponsables » ayant déclenché une « guerre injuste, stupide ».

    L'illégalité organisée par des associations

    Le ministre de l'Immigration a présenté la semaine dernière en Conseil des ministres un projet de loi relatif à "l'immigration, à l'intégration et à la nationalité" plus strict sur les conditions de séjour des immigrés en France: R******, par souci de neutralité journalistique, parle de durcissement.
    "Lorsque cette loi sera votée, j'aurai la possibilité instantanément de demander au préfet la fermeture administrative de l'atelier", a fait valoir Eric Besson.

    La dépêche de R****** conclut sur une note d'espoir pour le réseau Education sans frontières, par exemple: « la fermeture administrative d'un établissement, à titre provisoire, ne pourra excéder six mois. » (
    Lire PaSiDupes) Et on recommence !

    Des associations de soutien aux clandestins

    Des organisations, comme France Terre d'Asile, ANAFE ou GISTI, peuvent venir en aide légalement aux sans-papiers. Elles sont autorisées à donner des conseils juridiques. Une fois les situations évaluées, les dossiers sont soumis à l'appréciation des préfectures.

    Des particuliers s'organisent pour aider ces sans-papiers
    Les condamnations de personnes ayant aidé un sans-papier, sans en tirer d'avantages à leur propre profit, sont exceptionnelles. Jean-Claude Lenoir (
    lire PaSiDupes), fondateur de Salam, une association d'aide aux migrants basée à Calais, poursuivi en justice, a vu dernièrement reportée son audience au 18 mars, il est accusé «d'outrage» qu'il nie avec force.
    Le 25 février, Monique Pouille, 59 ans (
    lire PaSiDupes), citoyenne française, a fait neuf heures de garde à vue pour avoir rechargé des portables appartenant à des migrants. Elle a été accusée de flagrant délit d'aide aux personnes en situations irrégulière. Elle a finalement été relâchée.

    => Un collectif d'associations dont Emmaüs, le Secours Catholique et France Terre d'Asile
    (lire PaSiDupes) appelle à des rassemblements pour protester contre ce «délit de solidarité».
    Lire PaSiDupes
    « Avec un tout petit peu de bon sens, on peut détourner la loi » nous confie Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile. Aider un sans-papier, c'est possible, mais à condition de le faire discrètement. »
    Ne serait-ce pas par hasard de l'incitation ?

  • vendredi 10 avril 2009

    La suppression du "délit de solidarité", porte ouverte aux incivilités

    La ‘solidarité’, alibi des réseaux contestataires du travail parlementaire

    Environ un millier de personnes s’est réuni mercredi 8, place Saint Michel à Paris, à l'appel d'un collectif d'associations qui demandent que l'aide illégale aux sans-papiers en infraction avec la loi ne soit pas considérée comme un délit.

    Que cache ce collectif ?
    Parmi ses membres, la presse sympathisante cite Emmaüs, le Cimade (un comité) ou le Secours Catholique, pour la façade d’honorabilité. Le Secours Populaire ne fait pas partie de ala liste? Or, à sa tête, on trouve en fait le Gisti.

    Le Gisti, organisation de défense des droits fondamentaux des migrants, est une association à but non lucratif de défense juridique des étrangers en France. Soutenu dès l’origine (1972) par le Cimade (Comité Inter Mouvements Auprès Des Evacués), le Gisti, ces dernières années, s'est investi de manière croissante au niveau européen, notamment avec le réseau Migreurop, né autour de la mobilisation sur le camp de Sangatte, puis dans le cadre du Forum social européen de Florence en 2002. Le réseau Migreurop se mobilise pour lutter contre "l'Europe des camps".
    Le Gisti a fait partie des 10 ONG européennes qui, en février 2004, ont porté plainte auprès de la Commission européenne contre le gouvernement italien, pour le renvoi vers la Libye de centaines de candidats à l'asile arrivés sur la petite île de Lampedusa.

    Les revendications du collectif

    Le collectif a lancé un appel à manifester devant les palais de justice de quelque 90 villes de France sur le thème "si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit!" 90 villes, c’est ce que voit Rue89, mais, pour le Cimade, elles n’auraient été que 75…
    Place Saint Michel, de nombreux bénévoles et militants associatifs arboraient sur leurs vêtements la formule "Aidant, je suis prêt à être poursuivi !"

    L’estimation des participants selon la police est symptomatique.
    Rue89 a compté 5 500 manifestants, et ajouté, avec un naturel désarmant, qu’ils étaient souvent anonymes ! Car les militants ne font généralement pas la différence entre immigrés légaux et illégaux, un amalgame que les premiers n’apprécient guère.

    Le collectif d'associations récuse le fait que dans la loi de finances, figure un objectif chiffré d'interpellation d'"aidants" aux étrangers en situation irrégulière. L'objectif fixé est de 5.000 pour 2009 et de 5.500 pour 2011.
    Pour les associations, il s'agit d'une "atteinte au droit de solidarité". Selon le ministre de l'Immigration Eric Besson, le terme "aidants" désigne "des personnes participant activement aux filières d'immigration clandestine".

    Les associations récusent également l'article L622-1 du Ceseda (Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) qui punit de 5 ans d'emprisonnement et d'une amende de 30.000 euros "toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger en France".
    Le Cesada, parfois surnommé code des étrangers, est le code regroupant les dispositions législatives et réglementaires relatives au droit des étrangers.
    Reprenant en particulier les dispositions de l'ordonnance du 2 novembre 1945 relatives aux conditions d'entrée et de séjour des étrangers en France, il a été créé en 2004 à l'initiative de Dominique de Villepin, alors ministre de l'Intérieur et de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre. Il est entré en vigueur le 1er mars 2005, mais la partie réglementaire fut publiée le 15 novembre 2006.

    Des juges militants de gauche, membres du collectif
    La justice est-elle libre? Et sinon, est-elle équitable et juste ?

  • Le Gisti se targue d’une double approche, à la fois concrète et juridique, des questions liées aux droits des étrangers et des immigrés en France. Mais il bafoue en fait les lois républicaines votées par les élus de la nation, car son action juridique s’est toujours inscrite dans une logique d’opposition aux textes institutionnels.
    Les passeurs sont la cible des autorités, mais les associations voudraient les ignorer. Ce sont pourtant les mêmes qui acceptent que ce soient les dealers, et non pas tant les toxicomanes, qui soient poursuivis. Dans l’un et l’autre cas, sans les premiers, les seconds ne seraient pas si nombreux.
    Les associations concentrent l’attention des media sur la partie visible du phénomène. Le compassionnel est le mode opératoire de l’opposition vaincue dans les urnes. Ils contestent le législateur a priori.
  • Mais outre le Gisti, le Syndicat de la magistrature, qui participe à la mobilisation, Matthieu Bonduelle, secrétaire général, revient au droit pour expliquer que, dans les faits, les forces de l'ordre jouent avec la loi :
    « Cet article est écrit dans des termes extrêmement larges. Même si Besson parle des exemptions que posent l'article L622-4, le texte n'empêche aucunement le placement en garde à vue de personnes qui viennent en aide à des sans-papiers. Alors, oui, peut-être que comme le dit Besson, il n'y a pas beaucoup de condamnations mais il y a régulièrement des gardes à vue. »

    La solidarité, en perte de sens
    Faudra-t-il bientôt être solidaires des pirates de l'Internet, des fraudeurs du fisc ou de la Sécu et des tourneurs ou autres violeurs?
  • Ces associations et des juges égarés vident la notion de solidarité de son sens
    Le Code Civil
    stipule que « la solidarité ne se présume point ; il faut qu'elle soit expressément stipulée», c’est-à-dire qu'elle doit résulter d'une mention explicite de la loi ou d'un contrat.
    Faut-il, en tout état de cause, simplement évoquer les mariages blancs pour souligner la valeur d’un contrat en matière d’immigration clandestine? Pourtant, le Cimade fustige les « voix qui s'élèvent pour dénoncer la mutiplication des procédures policières et judiciaires contre des militants associatifs ou simples citoyens qui apportent un soutien humain aux étrangers en situation irrégulière ». assure qu’ "Aimer un étranger ne doit pas être un délit", car « pour les conjoints ou concubins français, l'amour porté à un étranger en situation irrégulière [périphrase alambiquée pour désigner un « clandestin »] devient également un acte criminel ! » Selon ce raccourci populiste, il serait criminel d’aimer. Chantez violons…

    Le collectif mené par le Gisti verse donc dans l’usurpation. Il ne peut se prévaloir d’aucune loi ni d’aucun contrat, sauf à se les fabriquer sur mesure, en renvoyant députés et sénateurs chez eux.
    « Les mots ne sont pas innocents ». Et pas même l'intox sur celui de "solidarité" ?
    Le joli mot de ‘solidarité’ n’était pas entaché d’illégalité, jusqu’ici. En soutenant des clandestins entrés illégalement sur le territoire national, les « aidants » entrent à leur tour en clandestinité. Mais cette solidarité théorique, car les solidaires conservent la garantie de conserver leur nationalité. Une authentique solidarité consisterait à s’exposer, ce que précisément ils refusent. Que laisseront-ils de bienveillance de bon aloi à la solidarité?

    Les aidants en liberté

    ->
    Des associations
  • l’Anafé
    Membre de Migreurop, cette Association nationale d’assistance aux frontières pour les clandestins étrangers, existe depuis les années Mitterrand, depuis que les Etats européens développent une politique de contrôle plus strict des flux migratoires et mettent en œuvre des mesures destinées à lutter contre l'immigration irrégulière.
    Selon elle, il n’existe pas de clandestins, seulement des étrangers.
  • UCIJ et la LDH
  • Le réseau Education sans frontières (RESF)
  • -> Pipolisation

    Les artistes s'engagent en faveur des clandestins Rodolphe Burger, Jacques Higelin (un proche du précédent), Claire Denis (scénariste et réalisatrice et membre du jury du Festival de Cannes…), Mathilde Monnier (chorégraphe, Montpellier), Sandra Nkaké et bien d'autres rejoignent le mouvement des Amoureux au ban public ... Aussi Rokia Traoré, Sandra Nkaké, Petra Magoni, Mehdi Haddab, le collectif Spoke Orchestra. Et encore Lubomir Bakchev (La graine et le mulet, palmé au Festival de Cannes, justement : voir Claire Denis, plus haut !), Matti Diop (35 Rhums, film de …Claire Denis !), etc… Au total, un petit cercle bruyant.
    Et pourquoi ne pas nommer Wozniak, dessinateur du «Canard Enchaîné» ?…

    -> Politisation


    Influençable, Martine Aubry, première secrétaire du PS, accompagnée de plusieurs députés socialistes, était venue, affirmer que "la solidarité ne doit pas être un délit".
    Elle en appelle clairement à la rue pour combattre la majorité parlementaire. "C'est non seulement notre rôle mais notre devoir d'être présent et surtout de relayer le débat à l'Assemblée nationale", a-t-elle ajouté …devant la presse. Pourquoi aller aux urnes, si la loi est votée dans les manifestations, avec la bénédiction de républicains.

    Une proposition de loi socialiste visant à supprimer le "délit de solidarité" avec les étrangers en situation irrégulière a été rejetée dans la matinée devant la Commission des lois. Elle sera cependant inscrite à nouveau à l'ordre du jour de la journée parlementaire qui lui est réservée, le 30 avril.

    Le PS n’a d’autre politique que de prendre le contre-pied du gouvernement. Les socialistes ne craignent pas de dénoncer avec constance le travail de la majorité des représentants de la nation et c’est donc la démocratie qu’elle met en péril dans la rue en soutenant la contestation permanente.

    mercredi 22 octobre 2008

    Hommage discret et sobriété des adieux à Sœur Emmanuelle

    Portée en terre par ses proches mercredi à Callian
    Soeur Emmanuelle a été inhumée mercredi matin selon son souhait dans la plus stricte intimité à Callian (Var). Elle a ensuite reçu un hommage officiel et solennel dans la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Peu avant 11h30, le cortège funéraire emportant son cercueil couvert de fleurs a quitté la maison de retraite "Le Pradon" où Madeleine Cinquin -son vrai nom- est décédée dans son sommeil pendant la nuit de dimanche à lundi, à 99 ans et à quelques jours de son centenaire.

    Une cérémonie d'une heure, "simple et sobre", selon le maire de Callian, François Cavallier, a réuni dans la chapelle de l'établissement quelques membres de la famille de Soeur Emmanuelle, ainsi que les pensionnaires et le personnel du Pradon.
    "Cela n'a rien d'exceptionnel. Soeur Emmanuelle avait demandé des obsèques comme celle de toutes les soeurs", avait prévenu le père Maurice Franc avant le début de la messe, vers 10h00.
    Ses sentiments, a-t-il expliqué, mêlent "l'émotion et la sérénité. Emotion face à quelqu'un que l'on a perdu et sérénité de savoir qu'elle sera bien dans sa nouvelle demeure".
    En résonance à la vie dédiée aux plus pauvres de la religieuse franco-belge, le curé a choisi de lire un extrait de l'évangile selon Saint-Mathieu, lorsque le Christ s'adresse à ses fidèles: "J'étais nu, vous m'avez habillé, j'avais faim, vous m'avez donné à manger".

    Des anonymes emplis d'admiration et de ferveur pour la disparue se tenaient aux abords de la maison de retraite dans le respect du vœu de simplicité à laquelle la religieuse avait toujours aspiré, avant l’hommage plus solennel à Paris.
    Soeur Emmanuelle repose désormais dans le carré réservé aux religieuses de l'Ordre de Notre-Dame de Sion, la congrégation où elle avait prononcé ses vœux, dans le petit cimetière situé sur les hauteurs du village de Callian, où elle vivait depuis 1993.

    "Elle était unique, on n'en aura pas d'autres comme elle, aussi généreuse", se désole Josette Roustan, une habitante de Callian.
    Une trentenaire venue d'Antibes (Alpes-Maritimes) est venue témoigner "son respect" à Soeur Emmanuelle dans le livre de condoléances. Au côté du sien, plus de 150 messages ont déjà été déposés, mots d'adieu et remerciements "pour la sérénité", "la joie" ou "le courage".

    Dans un registre plus solennel, une messe de requiem, organisée par l'épiscopat pour "répondre à l'émotion populaire", était prévue mercredi à 15 heures à Notre-Dame de Paris, en présence de nombreuses personnalités dont le président Nicolas Sarkozy.
    "Lorsque vous entendrez ce message, je ne serai plus là. En racontant ma vie, toute ma vie, j'ai voulu témoigner que l'amour est plus fort que la mort. J'ai tout confessé - le bien et le moins bien - et je peux vous le dire. De là où je suis, la vie ne s'arrête jamais pour ceux qui savent aimer", déclare Soeur Emmanuelle dans ce court texte.

    jeudi 16 août 2007

    RESF - Touche pas à mes sans papiers

    Clandestins, des biens de consommation politique ?

    Les extrémistes de gauche ont le sens de la propriété et la nébuleuse radicale arrive au trop plein : l’abondance n’est pas une garantie d’authenticité compassionnelle ! Le PCF, le PS et les VERTS ont publié une déclaration commune : «Les trois forces politiques, tout en ne partageant pas cette forme d’action, ont fait part de leurs plus grandes inquiétudes concernant l’état de santé de plusieurs grévistes de la faim. Ils ont également regretté la situation créée dans les hôpitaux depuis l’évacuation de la Bourse du Travail, mettant en grande difficulté les personnels soignants.

    Ils ont également dénoncé le climat de peur qui s’installe en France ces dernières semaines depuis les déclarations de Monsieur HORTEFEUX, Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale et les multiples cas de chasse aux étrangers qui ont conduits à des actes désespérés. Cette politique est indigne de notre République. Des vies humaines sont en jeu. » (extrait)

    Pendant que les rivalités s’exacerbent, 63 sans-papiers étaient toujours en grève de la faim, hier, la plupart depuis 61 jours. Dans les centres de rétention, quatre sans-papiers, dont un gréviste risquent l’expulsion imminente.

    Les marxistes les plus radicaux ne veulent pas partager leurs clandestins.

    Vous avez d’une part ceux qui revendiquent la paternité de l’affaire : le Comité des sans-papiers (CSP 59), Mrap et Ligue des droits de l’homme (LDH), réunis dans un même collectif radical (constitué de collectifs, de comités et de réseaux locaux). Et d’autre part, cinq associations humanitaires, Aida, Emmaüs, Voix de nanas, Parce que des hommes y vivent, Safia qui viennent de signer avec la préfecture un dispositif de sortie de crise. Indymédia (altermondialiste et également radical, donc) qualifie ces dernières , sans agressivité aucune, de ‘laquais associatifs’.

    Les associations espèrent siéger au futur comité départemental, qui remplacera en septembre la réunion mensuelle d’examen des possibles régularisations, où elles n’étaient pas représentées.

    Cette réunion était une exception nordiste, obtenue après une grève de la faim en 2004. A la LDH, Annick Battallan soupire : «On sollicite des associations qui sont dans la gestion administrative des dossiers. Le collectif, lui, ne se contente pas de gérer, il se bat aux côtés des sans-papiers.» Pour qui? Pour quelle cause? Et puisque tout est politisé, elle désigne la cible unique: «C’est finalement la déclinaison régionale de la politique de débauchage de M. Sarkozy.» En fait, le collectif des sans papiers, c’est finalement la déclinaison régionale de la politique de défiance citoyenne des marxistes parisiens, mais internationalistes.

    Dans le no man’s land, on trouve la Cimade Nord-Picardie. Elle fait partie des associations historiques, mais soutient le plan proposé. Son président affirme : «On ne peut pas risquer que la préfecture claque la porte, il faut sauvegarder l’espace de négociation

    Cet accord prévoit le réexamen de 150 dossiers au lieu de 100 et un permis de libre circulation pour les sans-papiers pendant l’étude de leur cas. A condition que la grève de la faim s’arrête, et sans aucune assurance de régularisation. Les marchands de tapis ont envahi le temple français. Les tapis sont foulés aux pieds.

    «On ne peut pas donner une prime aux grévistes, beaucoup de gens ont de meilleurs dossiers qu’eux», révèle Martina Partoès, de Parce que les hommes y vivent.

    Il reste un problème. Le collectif garde ses clandestins en otage et refuse de leur laisser la parole. ‘Il faut qu’ils puissent être consultés librement et en toute transparence sur la poursuite ou non de leur mouvement.’ Or, ils ne sont pas autorisés à voter l’arrêt de la grève. Ne parlons pas d’un vote à main levée ! Ils en sont à l’invective : « Ces associations sont des parasites mouchards » ; « ces associations sont des serpents venimeux qui prolongent le sale boulot du Préfet inhumain ».

    Les «serpents» associatifs signataires attendent donc que le collectif marxiste libère les sans papiers qui se trouvent sous leur coupe. Désignant les organisations propriétaires jalouses des clandestins (Comité des sans-papiers (CSP 59), Ligue des droits de l’homme (LDH) et Mrap), les associations s’impatientent : « Elles monnayent notre souffrance», regrettent-elles.

    PROPRIETE PRIVEE – DEFENSE D’ENTRER

    mercredi 24 janvier 2007

    Mieux vaut EMMAUS que DAL.

    Emmaüs, ce n'est pas DAL...
    L'Abbé Pierre a démontré que la puissance du verbe est supérieure à la force brutale. Son cri du coeur de l'hiver 1954 a remué la France entière et il a accompli son oeuvre, avec abnégation et détermination mais sans violence.
    Droit au Logement a des pratiques opposées, à effet très limité, mais n'a pas retenu la leçon du courage, malgré l'exemple d'un homme qui a consacré sa vie entière aux plus défavorisés, et non pas quelques heures par semaine, pendant quelques années...

    Les intentions divergent autant que les méthodes: Emmaüs est voué au soulagement de la misère par amour des hommes, tandis que Droit au Logement exploite la misère humaine à des fins politiciennes par amour de la révolution.

    Les choses ne vont ni mieux, ni plus vite avec de la violence.
    Personne ne s'y trompe, sauf DAL!...