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samedi 24 mars 2012

La gauche a-t-elle entretenu les ressentiments du djihadiste de Toulouse ?

La responsabilité de la gauche dans la mentalité de certains jeunes des cités





Allah est un dieu d'amour ?


L'idéologie de la lutte des classes maintient les cités sous pression

Le PS, le PCF, EELV et les trotskistes entretiennent un climat de révolte
Le populisme des partis de gauche flattent les rancoeurs envers la société française
François Hollande a ouvertement ciblé la jeunesse, mais singulièrement celle des quartiers: une manière de donner une apparence sociale à son projet dépensier qui taxe les riches, et même les classes sociales.

Comment expliquer que Mohamed Merah était plein de haine politique et de ressentiments envers la société qui pourtant lui servait le RSA ?

François Hollande fustige les riches.
L'amère Royal souffle un "vent de révolte" et appelle les jeunes à descendre dans la rue. Mélenchon n'a de cesse que d'insulter ses contradicteurs et de réclamer qu'ils "dégagent tous". Les trotskistes, avec Besancenot, et les altermondialistes, avec Gro-Eva Joly, prônent l'affrontement avec Israël et mènent une campagne active en faveur d' "Un bâteau pour Gaza". Comment donc s'étonner que des Mohamed Merah, en manque de repères familiaux et culturels basculent dans la radicalité, politique et religieuse. Des incivilités traitées avec complaisance à la prison coupable de tous les maux, en passant par la délinquance justifiée, tel est le parcours proposé par la pensée unique portée par les acteurs irresponsables de la politique politicienne de gauche et les media militants qui dénoncent de réelles inégalités sociales sans nuances puisqu'elles sont pourtant moins sévères en France qu'ailleurs. Ceux qui critiquent et refusent tout, ceux qui rendent constamment l'Autre responsable, parce qu'ils ne partagent pas leurs préférences idéologique et religieuse, ceux qui encouragent les communautarismes contre l'unité nationale, ceux qui fustigent celui qui travaille, réussit et fait de l'argent honnêtement, ceux qui par la parole dressent les défavorisés contre les premiers plutôt que de les aider par la solidarité et l'exemple, ceux qui s'adressent aux plus faibles pour les endoctriner et les manipuler, ceux-là sont coupable de fabriquer des "citoyens vigilants", mais des révoltés, des marginaux et des hors-la-loi, mais aussi de recruter des révolutionnaires et des islamistes épris de violence, des illuminés qui n'en peuvent plus d'attendre le "grand soir" annoncé et se résignent au passage des sept portes du paradis, à défaut de lendemains qui chantent.

Ils ne sont qu'une poignée, continuent de faire valoir des chercheurs, bien qu'un seul exalté puisse faire sept morts à lui seul, comme à Montauban et Toulouse.
Avec une belle constance, la presse étale sa vertueuse conscience sociale validée par la "pensée unique" politiquement correcte et constate que Mohamed Merah, le tueur du djihad, a grandi dans la cité des Izards, au nord de Toulouse: ainsi justifie-t-elle par avance les tueries à venir par tous les bons petits gars au "visage d'archange" (dixit Me Etelin) que l'idéologie dominante laisse dériver. Ils n'ont plus qu'à les cueillir à un moment donné de leur parcours et à en faire de bons électeurs ou de bons activistes politiques et intégristes religieux, lorsque la délinquance adolescente en a fait des violents.
"Il y a probablement une dimension personnelle, familiale, psychologique dans le personnage, concède Laurent Mucchielli (1968), qui ajoute que "cette histoire ne peut pas arriver à n'importe quel jeune en déshérence en banlieue. Sinon, il y aurait des milliers de Mohamed Merah, ce qui n'est pas le cas". Tout va très bien Madame la Marquise...


Les experts ne remettent pas en cause leur système de pensée

Le tueur est un forcéné, un fou: tout, sauf un djihadiste...

"Parmi les éléments qui contribuent à expliquer la trajectoire de ce fou meurtrier, il y a le fait qu'il a un parcours social marqué par son vécu dans des quartiers ghettoïsés", ajoute ce chercheur du CNRS. Du Mélenchon pur jus de betterave.
L'analyse de Mohamed-Ali Adraoui, enseignant-chercheur en sociologie à Sciences-Po, est moins archaïque. Il y a "des ferments de frustration et de radicalisation" chez les musulmans de France.

Mais "un grand nombre des processus de radicalisation individuelle constatés ces dernières années ne s'expliquent pas par la banlieue", admet ce chercheur, spécialiste de l'islam et du salafisme, qui a travaillé sur le rapport 'Banlieue de la République', qui soulignait en octobre dernier une "visibilité croissante" du religieux comme lien social dans les banlieues. Ce qui n'est pas peu de chose dans une république qui se dit laïque. Il évoque notamment le cas de Zacarias Moussaoui, condamné en 2006 à la réclusion à vie par un tribunal américain pour son implication dans les attentats du 11 septembre 2001. C'est dans la capitale londonienne que ce franco-marocain né à Saint-Jean-de-Luz, dans le sud-ouest de la France, a découvert le fondamentalisme religieux au milieu des années 1990.

Merah avait le profil du parfait djihadiste

Certains fondamentalistes passés à l'acte sont issus des classes moyennes et bien intégrés socialement et économiquement, soulignent les experts. Mohamed Merah n'en a pas moins un "profil de djihadiste typique", d'après Samir Amghar, spécialiste de l'islam contemporain. "Lorsqu'on reprend ses revendications, on se rend bien compte qu'elles touchent à la reconnaissance de l'identité musulmane, et plus globalement immigrée dans la société française", explique ce chercheur en sociologie à l’EHESS à Paris, membre de l’Institut d’études de l’islam et des sociétés musulmanes (IISMM). Le "tueur au scooter", qui se revendiquait d'Al Qaïda, a notamment dit avoir commis ses meurtres par opposition à la loi interdisant le port du voile intégral en France que la gauche n'a pas soutenu. "Là où une grande majorité des musulmans considère que l'islam est une religion allogène, la société française et les pouvoirs publics ont considéré l'islam comme une religion étrangère, exogène, ce qui crée chez de nombreux musulmans une forme de ressentiment", soutient Samir Amghar.

On estime entre 5 à 6 millions le nombre de musulmans en France
"La France abrite la communauté musulmane la plus importante d'Europe", rappelle ce sociologue, qui l'évalue trois fois plus importante qu'au Royaume-Uni, où la burqa s'affiche dans la rue. En 2006, 4,4 millions de personnes vivaient en zones urbaines sensibles (ZUS, au nombre de 751 depuis l'an 2000), soit 7 % de la population française, d'après l'Institut national de la statistique et des études économiques. La population habitant dans les ZUS, soit environ 7 % de la population de la France en 2006, tend à décroître légèrement (-0,3 % par an depuis 1999), mais les jeunes de moins de 25 ans y représentent 39,9 % de la population.

Cette tragédie "rappelle qu'il y a un niveau d'exclusion, de désespérance, de sentiment d'injustice dans les quartiers qui est tel qu'entre autres possibilités, il y a ce cas extrême de gens embrigadés", comme Mohamed Merah, insiste Laurent Mucchielli, qui n'identifie pas les agitateurs responsables de ce sentiment qui habite certains plutôt que d'autres en ZUS.

Mais pour ce chercheur, ce constat est ancien.
"Nous avons oublié ce que nous racontions à l'époque des émeutes de 2005, nous avons oublié ce que nous racontions à l'époque de l'affaire Khaled Kelkal en 1995", dit-il en référence à la série d'attentats islamistes qui ont alors touché la France. Khaled Kelkal était de Vaux-en-Velin, dans la banlieue lyonnaise, point de départ des émeutes urbaines en France. Ce qu'ilomet toutefois de signaler c'est que les imams y ont joué un rôle prépondérant et qu'il s'est développé et étendu, en proportion des soutiens politiques au communautarisme.

Si l'appartenance passée de Mohamed Merah à un "quartier de misère" n'est qu'un facteur parmi d'autres, elle peut ramener sur le devant de la scène "la question des politiques publiques de lutte contre la ghettoïsation en France", suggère non sans malignité le sociologue, qui regrette que les banlieues soient "le grand absent" de la campagne présidentielle. Ce raisonnement tout fait de chercheur gauchiste au point mort est pourtant défaillant, car la presse a souligné que ce tueur élevé au rang de victime habitait un petit immeuble de quatre étages dans un quartier résidentiel de toulouse !
Comme Antoine Basbous, politologue à l'Observatoire des pays arabes, tous soulignent que les jeunes tournés vers la radicalisation restent isolés et ne représentent pas un courant au sein de la population. "Finalement ceux qui ont eu ce parcours se comptent par quelques dizaines et ne constituent pas une menace pour la paix sociale", dit-il.

De la même façon que les autorités religieuses musulmanes insistent pour dire que l'islam condamne toute forme de violence, que ce soit contre les femmes ou les états démocratiques et laïques.
Vendredi, jour de prière, la presse a d'ailleurs dépêché ses journalistes pour recueillir le seul et unique élément de langage du jour: L'islam n'est qu'amour.

4 commentaires :

  1. " Il y a des ferments de frustration et de radicalisation chez les musulmans de France"...
    Chez les Français de souche aussi et avec bien plus de raison car, jusqu'à preuve du contraire, ils sont chez eux en France et depuis bien plus longtemps.
    Ce n'est pas pour cela qu'ils se transforment en assassin, même pour les Français "intégristes"...

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  2. Nous subissons un endoctrinement journalier.

    Je ne vois ce que cela a à voir avec les terroristes, mais Il n'y aurait pas assez d'imam dans les prisons pour encadrer les musulmans donc ..........pourquoi pas par exemple Le qatar qui achete la banlieue ne donnerait pas de l'argent pour former des imams qui dans un premier temps seront des agneaux....et dans un second temps...des lieutenants

    Ca prouve quoi tout ça?????

    Que les catho en taule sont devenus minoritaires ou qu'ils se sont tous convertis?????

    Que vient faire la formation des imams alors que le frere du terroriste fait des allées et venues pour aller se former dans une ecole coranique en Egypte qu'on m'explique.

    D'ailleurs qu'exerce comme profession le frere ainé, qui lui paie sa maison, de quoi vit sa bonne femme quisqu'il n'était pas souvent là..........un cas parmi des milliers et il faut qu'on ferme notre bouche avec ces barbus en robe et babouche dans les rues de nos villes. Que font ils ici......de quoi vivent ils?

    C'est bien de me dire qu'ils paient tous des impots, je veux voir les feuilles mais vu le trafic de papier, même les identités sont fausses comme les adresses, alors c'est du flan tout ça.

    Tous cherchent une réponse social a l'inexcusable, à l'horreur...........là est l'erreur.
    Encore culpabiliser la France et les Français.

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    1. Consolez vous, ils auront le droit de vote si Flamby passe...

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    2. Si le bout de mou passe ils auront le droit de vote c'est certain............

      Et si sarko passe...... va t il nous refaire un coup à la discrimination positive qui fait ses preuves c'est le moins que l'on puisse dire............les faces de craies puisque c'est comme cela qu'on nous appelle ne savent plus faire hotesses de caisse????????????

      Il ne va pas nous faire un coup avec la formation des imams pour les prisons........Preuve en est qu'il y a un afflux de musulmans en prison .......z comme z avait raison alors.

      Avant quand nous étions un état laic, on ne nous parlait pas de bible et prieres du matin au soir...ha oui, c'etait avant..

      Je ne sais si ça va cesser depuis des jours pas une heure sans une info sur les terroristes, ha la mère est libéré, ha la femme est libérée elle sait rien, ha il est arrivé ha il est reparti, ha il va allez voir le juge, ha il va etre incarcéré, ha il condamnerait les actes de son petit frére.....

      Ces mecs ils n'ont rien dans les poches de toutes façons même pas le courage de leurs coups tordus. De toutes façons pour tuer des enfants d'une balle dans la tête faut rien avoir nul part.

      D'ici quelques jours le presse collabo va inviter la mére, la femme et les avocats pour répondre aux questions du grand journal......vous pariez combien...

      Je ne sais qui va etre elu president, moi je vote pour sarko de toutes les façons. Que va t il pouvoir faire pour limiter l'immigration clandestine et l'afflu des roumains et autres tunisiens, pakistanais, rien à mon avis parce que les commissaires europeens font la loi.

      Par contre en 2017, Marine aura toute ses chances mais nous serons au point de non retour.

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