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dimanche 11 juillet 2010

S. Andrieux, socialiste vertueuse mise en examen: elle détournait des fonds régionaux

Ce n'était donc pas de la calomnie...
Copains comme cochons ?

La députée PS des Bouches-du-Rhône, Sylvie Andrieux, a été mise en examen
, jeudi 8 juillet 2010 à Marseille, dans le cadre d'une affaire de détournements présumés de fonds de la région PACA (Provence-Alpes-Côte-d'Azur), dans laquelle 23 personnes étaient déjà mises en cause.

Mme Andrieux, 48 ans (ci-dessus avec Vauzelle), députée depuis 1997 et ancienne vice-présidente de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur présidée par Michel Vauzelle (PS), est la première élue impliquée dans ce dossier au long cours. Elle a été mise en examen pour complicité de tentative d'escroquerie et complicité de détournement de fonds publics, au terme d'environ cinq heures d'audition comme témoin assisté par le juge d'instruction Frank Landou. Elle a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer les autres protagonistes de l'affaire.

Mme Andrieux n'a pas souhaité s'exprimer à l'issue de son audition. Elle a quitté très rapidement le palais de justice en montant à l'arrière d'un scooter.

Le bureau de l'Assemblée nationale avait validé, le 7 avril, une levée partielle de son immunité parlementaire, autorisant son placement sous contrôle judiciaire en cas de mise en examen, mais écartant la possibilité d'une garde à vue, au motif notamment que Mme Andrieux avait elle-même demandé, de longue date, à être entendue.

Vieille histoire antérieure à plusieurs élections...
Amazone socialiste accusée mais ravie
de chevaucher les impôts régionaux

La justice a pris le temps de ne pas nuire au PS depuis la Présidentielle.

L'enquête, ouverte à la mi-2007 après le signalement par TRACFIN de flux financiers suspects entre juin 2005 et janvier 2007, porte sur le détournement de quelque 740.000 euros par des associations présumées fictives et subventionnées par la région.

Parmi les mis en examen, un fonctionnaire territorial qui réceptionnait les demandes de subventions, Rolland Balalas, ancien secrétaire général du groupe PS au conseil régional et ex-assistant parlementaire de Mme Andrieux, a déclaré aux enquêteurs que les détournements visaient à acheter les services de responsables associatifs dans des quartiers populaires du Nord de Marseille, où l'élue a son fief, pour la campagne des législatives de 2007.

Deux ex-cadres de la région, Franck Dumontel et Jules Nyssen, ont aussi été mis en examen. Tous les employés de Michel Vauzelle ne sont pas inactifs... Lire l'article que PaSiDupes consacra à l'employée d'Alain Rousset (PS) en Aquitaine

En mai 2009, le président PS du conseil régional, Michel Vauzelle, s'était résolu à retirer à Sylvie Andrieux sa délégation à la politique de la Ville pour se désolidariser avant les Régionales. Un mois plus tard, la députée quittait le Conseil régional où elle siégeait depuis 1992, officiellement pour cumul de mandats: il fallait rouler les électeurs dans la farine. Le Canard Enchaîné n'en avait pas fait des tonnes et Mediapart d'Edwy Plenel n'avait pas harcelé la vertueuse socialiste.

Mariée et mère d'une fille, Mme Andrieux appartient à l'une des dynasties du defferrisme.


Elle est entrée en politique à 15 ans dans le sillage de son père, le sénateur PS Antoine Andrieux (décédé en 1983), et de sa marraine Irma Rapuzzi, également sénatrice, deux proches de l'ancien maire de Marseille Gaston Defferre.

Les démêlés de Mme Andrieux se sont immiscés mardi dans la dénonciation calomnieuse politique dont est victime Eric Woerth

"Occupez-vous de Marseille", a lancé - avec à propos - le député UMP Claude Goasguen à l'Assemblée nationale.

Jeudi à Marseille où il était en déplacement, le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, à la différence du juge, a eu le sentiment que "la droite se trompe complètement" en faisant de l'affaire Andrieux "une contre-attaque à l'exigence de vérité qu'il y a à gauche" dans l'affaire Woerth-Bettencourt. C'est se prêter des qualités qu'elle n'a pas plus démontrées que d'autres.

Vauzelle, responsable mais pas coupable ?

"La justice doit fonctionner de façon indépendante et il me semble qu'à Marseille, c'est le cas", a-t-il estimé, sans qu'on sache sur quelle base il se fonde pour soupçonner le juge de Nanterre mais pour louer celui de Marseille... Ayrault ne semble pas s'immiscer dans la bonne marche de la justice: il l'entrave par le soupçon de Paris à Marseille. Ayrault est-il membre du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM)?


N'y a-t-il donc pas un syndicat de magistrats pour rappeller Ayrault au respect de la séparation des pouvoirs ?
Le Syndicat de la Magistrature n'est-il pas étrangement aphone ?

Autre affaire socialiste en cours

Martine Aubry ne manquerait-elle pas soudainement de zèle à dénoncer les Madoff du PS
Lire PaSiDupes sur l'hypersensibilité de la Ch'tite maire de Lille à la vulgarité

Alors, parallèlement à l'affaire Andrieux-Vauzelle, l'UMP des Bouches-du-Rhône a écrit à Martine Aubry pour réclamer la démission du président PS d'une intercommunalité des Bouches-du-Rhône, Bernard Granié, ex-maire de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône, condamné en janvier dans une affaire de corruption et qui a fait appel du jugement.
Lire PaSiDupes

Il faut aussi, sans trop remonter dans le passé, réactiver la mémoire des Hamon-Aubry à propos de l'affaire de (Antoine-) François Bernardini, à nouveau maire d'Istres, mais cet ex-président du Conseil général en 1998 et ex-premier secrétaire de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, qui fut mis en examen pour recel de détournement de fonds publics dans l'affaire de la MNEF, pompe à fric du PS, épinglé par la Chambre régionale des comptes (CRC) de PACA sur la période 1986-1993 et condamné en 2000 à 18 mois de prison avec sursis, 200 000 francs d'amende et 2 ans d'inéligibilité. En appel, Bernardini fut de nouveau condamné (27 juin 2001) à une peine portée à dix-huit mois de prison avec sursis, 400 000 francs d'amende et cinq ans d'inéligibilité.
Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, déclara alors qu'«au-delà du cas de François Bernardini, c'est tout le fonctionnement de la fédération qui est à revoir».

Face à l'impossibilité d'être complet dans cette région socialiste, rappelons encore le cas pendant de Jean-Noël Guérini et son frère.

1 commentaire :

  1. Les Socialistes des B.D.R sont des mafieux ils ne pensent qu’a se remplir les poches avec l'argent des Contribuables ils connaissent bien les ficelles pour placer notre argent dans des paradis fiscaux

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