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mercredi 14 novembre 2018

Macron maintient les hausses des taxes et fait aider les plus défavorisés par les classes moyennes

Les "plus défavorisés" vont encore être assistés par des indemnités kilométriques et des chèques carburant

Les cumulards de la solidarité sont-ils défavorisés ?

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Les indemnités kilométriques, prime à la reconversion et autres chèques carburants seront financés par ceux qui travaillent, condamnés à la double peine : en tant qu'automobilistes, il  paieront  plus cher chacun de leurs pleins, mais en tant que contribuables, ils devront payer les aides aux "plus défavorisés". Le Premier ministre s'est exprimé mercredi matin "pour tenter d'apaiser la grogne", mais il la renforce.

L'exécutif fait marche arrière, avant l'entretien télévisé d'Emmanuel Macron, ce mercredi soir, à trois jours de la journée de blocage prévue dans tout le pays pour protester contre la hausse des prix du carburants : le premier ministre Edouard Philippe a annoncé, mercredi 14 novembre matin, sur RTL, des mesures pour tenter d'apaiser la colère des "gilets jaunes".


Versé aux ménages modestes pour les aider à payer leurs factures d'énergie (gaz, électricité, etc.), le chèque énergie sera élargi pour assister 5,6 millions de foyers. "On va passer de 3,6 millions à 5,6 millions" de foyers, se félicite le chef du gouvernement Edouard Philippe. 

Les "plus pauvres" et autres "plus démunis" le sont-ils réellement ? 

Le mythe des "plus défavorisés" a la vie dure. 
Image associéeNe sont pas concernés les SDF auxquels on pense, mais les cumulards professionnels, ceux qui accumulent les aides sociales et subventions diverses et variées, de l'ARS (rentrée scolaire), au RSA revalorisé une quatrième fois, de 2 %, au 1er septembre 2016, en passant par l'Aide à la complémentaire santé (ACS, depuis le 1er juillet 2015, plus accessible et plus avantageuse, bénéficiant à quelque 1,2 million de Français non couverts par une complémentaire de santé) ou la prime d'activité, (entrée en vigueur au 1er janvier 2016) pour améliorer le pouvoir d’achat de millions de ménages (2013 le "plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale"). Combien cochent toutes les cases ? Et combien n'ont pas intérêt à travailler ? Dans le cas du "chèque énergie" de Macron, le critère des "4 enfants" s'appliquera aux familles étrangères, ou non, que leur foi n'incite pas à maîtriser leur procréation. 

Cette mesure, ajoutée aux autres aides annoncées pour répondre à la grogne des ménages, représentent environ 500 millions d'euros - à la charge de 50% de Français imposables - , en incluant la hausse déjà prévue du chèque énergie, dont le coût avoisine 200 millions d'euros.

Doublement de l'objectif des primes à la conversion
Elle passe de 500.000 sur le quinquennat à 1 million d'euros, promet aussi le Premier ministre. "Pour les 20% des Français les plus modestes", cette prime montera "à 4 000 euros, pour des véhicules d'occasion, moins consommateurs".  Un véhicule d'occasion est-il plus récent et véritablement moins consommateurs ? On en doute..
.
Les indemnités kilométriques ne concerneront que "les petits cylindrés".
Elles vont également être élargies "pour les gros rouleurs, ceux qui font 60 ou 70 km par jour" pour se rendre au travail, a indiqué le Premier ministre. Les propriétaires de Fiat 500 qui travaillent à 70 kms de leur domicile...

Le chef du gouvernement a par ailleurs a fixé l'"objectif ambitieux" de supprimer toutes les chaudières individuelles au fioul d'ici dix ans en France. C'est-à-dire d'ici ...2028 : compte-t-il être encore là pour "assumer" cet engagement ?
"Nous allons développer la prime à la conversion des chaudières pour faire en sorte que les Français puissent se libérer de cette contrainte extraordinaire d'utiliser le fioul pour se chauffer", a-t-il déclaré, promettant de prendre en charge "un tiers du coût global de transformation". 
Dans le même temps, le gouvernement laisse se développer l'habitat écologique en bois qui a l'avantage de dépeupler nos forêts hexagonales sans contribuer à la déforestation de l'Indonésie ou du Congo...

Mais il a également menacé les "gilets jaunes"

Il prend la parole mercredi, après son ministre de l'Intérieur, alors que la colère des automobilistes doit s'exprimer samedi. 
Tandis que Laurent Wauquiez répétait ce matin que sa formation Les Républicains (LR) approuve le mouvement de révolte contre la fiscalité abusive de l'"écologie punitive", mais ne soutient pas les blocages, Philippe promet des sanctions.

Il a également exercé des pressions sur les organisateurs. 
"Je le dis aux Français : vous avez le droit de manifester, bien sûr, mais il faut prendre ses responsabilités et respecter la loi", a averti Edouard Philippe.
Et, soupçonnant les "gilets jaunes" d'une volonté de violence, il déclare qu'il a, quant à lui, "le souci de la sécurité des Français" et que le droit de manifester est encadré par la loi et "passe par des déclarations" préalables.
Le premier ministre de Macron illustre son propos en anticipant des blocages qui gêneraient les services d'urgencenotamment les ambulances, et qui seraient levés par la force et sanctionnés, ce qu'il ne fait pas dans les "territoires oubliés de la République", lorsqu'elles sont entravées ou caillassées par des bandes de délinquants de quartiers ou des groupes d'ultra-gauche. 
Quant aux "gilets jaunes", ce sont des "lépreux nationalistes"...

lundi 23 mai 2016

Fraude au RSA: le Haut-Rhin récupère l'argent indûment versé

852.000 euros restitués en cinq mois suite à un contrôle des comptes en banque de bénéficiaires du RSA de Strasbourg

C'est ce que l'AFP appelle pudiquement une "économie" !

Plusieurs centaines de milliers d'euros de prestation sociale soustraits au conseil départemental - qui attribuent diverses prestations au titre de l'aide sociale, que ce soit aux personnes âgées, aux personnes handicapées, à l'enfance et aux familles ou encore à l'insertion - et versés par la CAF et la MSA (Mutualité sociale agricole) par le département du Haut-Rhin depuis le début de l’année, grâce aux contrôles des bénéficiaires du RSA en Alsace, a indiqué Eric Straumann, le président (LR) du Conseil départemental, depuis 2015. Une énorme somme ponctionnée sur les contribuables solidaires et qui n'est pas reversée aux plus défavorisés. 

L’abus de confiance à la solidarité sociale est révélé France Inter, selon laquelle il a été demandé à des bénéficiaires du RSA alsaciens de fournir leurs relevés de compte bancaires. 

"On ne peut pas verser de l’argent public sans faire un minimum de contrôle, alors même que cet argent public est de plus en plus rare", fait valoir Eric Straumann, un ancien directeur d'agence bancaire , puis professeur agrégé d'économie et de gestion, titulaire d'une maîtrise en droit des affaires et d'un DESS en administration des collectivités locales. Un profil que les autres assemblées territoriales devraient rechercher plus systématiquement...
Le quinquagénaire explique aux gestionnaires qui font peu cas des deniers publics: "Ce n’est pas le fait de savoir qu’un bénéficiaire va utiliser son RSA pour aller au restaurant qui nous dérange. Les dépenses ne nous intéressent pas. Les recettes, oui. Nous vérifions que les bénéficiaires du RSA n’ont pas de revenus par ailleurs."

10 % des bénéficiaires sont des fraudeurs, selon l’élu LR

Le président explique que, dans son département du Haut-Rhin, les contrôles portent sur les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) de plus de trois ans. Soit 400 personnes depuis le début de l’année et la moitié des bénéficiaires.

"Sur ces 400, une quarantaine environ ont montré des revenus supplémentaires (des revenus de capitaux, de l’étranger…). C’est quand même 10 % d’entre eux." Et les fraudeurs devront donc rembourser les sommes perçues abusivement.

Aucune pénalité n'est-elle associée au trop-perçu ...sur l'honneur ?
En Saône-et-Loire le Conseil départemental lutte aussi contre la fraude au RSA et renforce également les contrôles, mais des amendes administratives ont été mises en place, ce qui permet au département de récupérer de la trésorerie.

Comment lutter contre la fraude au RSA ?

Chaque mois, une commission de lutte contre les fraudes se réunit à la CAF (Caisse d'allocations familiales) pour examiner les dossiers suspects.
Il s’agit le plus souvent de dissimulations des ressources ou de dissimulations de vie maritale. L’échange d’information entre divers organismes (Pôle emploi, URSSAF, caisses d’allocations familiales, d'assurance maladie et de retraite, MSA…) permet de débusquer les fraudeurs.

"Pour qu'il y ait fraude, il faut qu’il y ait une intentionnalité", précise Alexandre Saby, agent comptable de la CAF. "Par exemple, quelqu’un qui omet de déclarer une information, c’est différent s’il l’omet pendant un mois ou pendant plus de six mois."

Une cellule de contrôle a été mise en place et des amendes administratives ont été créées. 
En Saône-et-Loire et sur quatre mois, 118 dossiers ont été examinés à la demande de son nouveau président André Accary (UMP-LR) qui a succédé à Rémi Chaintron (PS) en avril 2015 et 60 amendes prononcées, ce qui a permis au département de récupérer plus de 35.000 euros. Il y a eu 47 courriers d'avertissement et 2 dépôts de plainte. A noter aussi que 7 dossiers ont été jugés non frauduleux et que 6 sont en sursis.

samedi 26 janvier 2013

Maurice Lévy: souvent patron milliardaire de Publicis varie...

Maurice Lévy s'adapte au moment politique

Aujourd'hui, homme de convictions à 55 %

Le patron du groupe de communication Publicis, 71 ans, fut l'invité de France Info au Forum économique mondial de Davos en Suisse, dont il est un des membres directeurs. A cette occasion, Maurice Lévy livra son analyse sur la politique économique de la France et en particulier sur le projet de taxation à 75 % des plus riches.

Ce modeste patron progressiste dispose d'une fortune estimée en 2009 à 108 M€ (231e en France) et a perçu 3,6 millions € en 2008, en 2009 et en 2010 (5e patron le mieux payé de France en 2010).


"Ceux qui sont les mieux lotis doivent contribuer plus, dit-il, mais 75 % c'est excessif, l' excès de taxation pénalise l'effort et le succès."

Publicis Group, c'est la célèbre agence de publicité des Champs- Elysées, et c'est surtout le troisième groupe mondial de communication avec 60.000 collaborateurs et un chiffre d'affaires de près de six milliards en 2011.

VOIR et ENTENDRE ce modèle de socialisme sincère: 

Maurice Lévy est le président du Directoire du groupe, propriété de la famille  Marcel Bleustein-Blanchet, donc de sa fille Elisabeth Badinter, principale actionnaire et épouse de Me Robert Badinter, ancien ministre socialiste et 5e président du Conseil constitutionnel français.

Lévy est aussi membre de la Direction du Forum économique mondial de Davos. 
Et d'après lui, Davos, ce n'est pas qu'un lieu où les grands patrons font des affaires, "c'est avant tout un lieu de débats, c'est même le principe de Davos, c'est un lieu de confrontation d'idées, entre des gens d'univers différents : les entreprises, les politiques, les organisations non gouvernementales et les universitaires".


Les grands patrons participant à ce forum suivent de très près les réformes économiques engagées par la France, "l'accord sur le marché du travail, ainsi que le pacte de compétitivité sont bien notés par les chefs d'entreprise" assure ce "Napoléon de la publicité".


Hier, homme solidaire à 75% 

Or, le mercredi 28 mars 2011 au micro d'Europe 1, François Hollande avait promis "un effort de justice fiscale". Le candidat socialiste à la présidentielle jugeait "pas acceptable" la rémunération de 16 millions d'euros que s'apprêtait à toucher le patron de Publicis, Maurice Lévy
Le candidat du PS souhaitait favoriser la "redistribution", "au moment où chacun doit faire des efforts". Les associations devaient être les premières bénéficiaires en qualité qu'interlocutrices privilégiées du débat gouvernemental, au détriment des citoyens lambdas, voire même des parlementaires rétifs, comme au Sénat.

VOIR et ENTENDRE


Et Lévy battit des mains jusqu'à ce que le magazine économique La Tribune dévoilât en mars 2012 que notre Momo Lévy allait recevoir un bonus de 16 millions d'euros de la part de Publicis. A "l'insu du plein gré" de la camarade actionnaire principale, la socialiste Badinter ?
Dans le Nouvel Observateur, ils s'insurgent contre les 13 millions de Ghosn (patron de Renault, dont l'Etat est l'actionnaire principal !)...
La politique fiscale du gouvernement français suscita dès lors beaucoup plus de doutes en lui

En août 2011
,
Maurice Lévy avait pourtant signé une tribune dans la presse réclamant une contribution exceptionnelle des plus fortunés, " je ne change pas d'avis, j' écrirais le même article aujourd'hui" ...

À la tête de la puissante Association française des entreprises privées, outre qu'il préconisait en passant de "raboter ou supprimer des niches fiscales", dans une tribune au journal ... Le Monde, Maurice Lévy se disait favorable à une taxation exceptionnelle, afin de réduire le déficit budgétaire de la France. Le vertueux socialiste jugeait "indispensable que l'effort de solidarité passe d'abord par ceux que le sort a préservés".

Mais, depuis, évoquant une possible taxe à 75 %, il considère désormais, rappelons-le, qu' "il faut être modéré, l'excès de taxation nuit, ça produit une très mauvaise image et ça pénalise l'effort et le succès".

Le temps où Maurice Lévy adhérait aux propos de Hollande est révolu: la solidarité sociale, ça lui a passé !

mercredi 5 décembre 2012

Evasion fiscale: Wauquiez demande des comptes à Cahuzac

"En urgence": compte en Suisse ou à Singapour ?"
Quelques rares élus PS se mobilisent en soutien à Cahuzac 
Mardi, Mediapart a accusé le ministre socialiste du Budget, Jérôme Cahuzac, d’avoir détenu un compte non déclaré en Suisse, jusqu’en 2010. L’intéressé nie avec force cette révélation. 
Or, les soutiens au ministre viennent davantage de l’UMP que du PS
Le parti de droite a gardé en mémoire que le  site d'informations avait eu à souffrir en son temps de ses allégations dans l’affaire Bettencourt. L'un de ses sympathisant n'est autre qu'Eric Woerth.

#Cahuzac affirme avoir reçu des SMS de soutien de nombreux élus UMP. Et notamment d'un certain Eric Woerth. #Off #Mediapart

@laurentbazin    12 retweets
Mardi matin lors de son point-presse Jean-François Copé s'est exprimé. "J’ai pour Jérôme Cahuzac une estime personnelle, je tiens à la dire ici", a répondu le président de l’UMP. "Dans cet ensemble gouvernemental tellement amateur et chaotique, il est un des rares ministres dont on peut dire de manière unanime qu’il connaît vraiment bien les sujets dont il parle", a-t-il expliqué. "Je n’ai pas d’autres commentaires à faire, je n’ai pas d’informations particulière. Il y a un principe en France, qui s’appelle la présomption d’innocence. Je crois qu’il s’applique à tout le monde".
Mediapart se fait brocarder sur Twitter
Cahuzac peut compter ses amis au PSLe président de la République, qui n'avait pas besoin d'une affaire de plus, a fait savoir sa "solidarité" envers le ministre délégué au Budget."Pour ce qui est du gouvernement, du Premier ministre et du président de la République, chacun a affiché sa solidarité à Jérôme Cahuzac qui traverse un épisode particulièrement désagréable", a sobrement déclaré la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.
"Je connais Jérôme comme ma poche et je sais qu'il n'a jamais eu de maison ni à la Baule ni à Marrakech, ni de compte en Suisse. C'est un ami personnel. Je lui ai posé la question devant des témoins. Il m'a regardé droit dans les yeux et il m'a dit qu'il n'en avait pas donc je n'ai pas de raison de penser que c'est le cas . Je ne vois pas pourquoi il me mentirait à moi", a affirmé
Jean Glavany, ajoutant : "c'est l’un des personnages les plus en vue du gouvernement, qui réussit le mieux. Tout ça n'est pas neutre".
En revanche, Aurélie Filippetti ne s'est pas sentie liée par une quelconque solidarité gouvernementale...
Mais les socialistes pencheraient plutôt du côté trotskiste.

Si le président de l’UMP n’a pas directement ciblé Mediapart, sur Twitter, les élus de l’UMP ont ironisé sur la vertu trotskiste.
Lionnel Luca relève ainsi qu’il "n’appartient pas à J. Cahuzac de se justifier mais à Mediapart de donner les preuves de ses accusations".

Guillaume Peltier va lui un peu plus loin. "Soutien @J_Cahuzac dont on bafoue la présomption d'innocence. Stop à la tyrannie de la rumeur et de la calomnie de #Mediapart !"

Guillaume Larrivé, député UMP de l’Yonne, est celui qui critique le plus fortement Mediapart. "Je déteste ce climat de "chasse a l'homme", lancé par un site internet trotskiste, contre j_cahuzac La politique n'est pas un caniveau", a tweeté le jeune député de l’Yonne.

Benoît Apparu évoque une "chasse aux sorcières". L’ancien ministre du Logement a résumé l’état d’esprit de l’UMP sur Europe 1. "Mais il y a un moment où la chasse aux sorcières permanents, sans preuves, contre les hommes politiques, ça suffit", s’est exclamé Benoist Apparu. "Ce n’est pas parce qu’on a les allégations d’une personne, retraitée, publiées par un site Internet, que ça devint la vérité, qu’il faut en faire à chaque fois une affaire d’Etat". Le député de la Marne a salué "un ministre honnête, intègre, au-dessus de tout soupçon. J’espère qu’il va continuer son boulot. Point !"
Jérôme Cahuzac a fermement démenti ces accusations de fraude fiscale, jugeant "délirantes" les informations du site en ligne.

Bien que la révélation d'évasion fiscale présumée provienne de Mediapartsite  trotskiste d'Edwy Plenel, ce sont les blogueurs que Cahuzac menace de poursuites, tandis que, dans son sillage, celui qui vilipendait les blogueurs de droite lorsque la gauche était dans l'opposition, n'a pas varié et continue de les stigmatiser lorsque ses préférés sont aux manettes, histoire de détourner l'attention :
VOIR et ENTENDRE le salissant Guy Birenbaum manier la brosse à reluire sur Europe 1: 

Comment, avec cette capacité limitée à raisonner sainement, sans entrave idéologique, sans intolérance partisane, comment Birenbaum, journaliste militant qui partage l'avoine socialiste avec Bruno Roger-Petit ou Vincent Girel, pourrait-il comprendre que d'autres que lui soient vertueux et prennent le parti de la victime des rumeurs incontrôlées ?

Laurent Wauquiez a demandé "des preuves" de toute urgence
Mercredi, l'ex-ministre UMP insiste pour que l'actuel ministre du Budget ne se satisfass pas de médiatiser son indignation et dissipe le soupçon de compte en Suisse que Mediapart maintient, malgré ses démentis.
Sur i>TELE, L. Wauquiez a souligé qu' "il y a quelques mois, toute information qui venait de Mediapart était considérée comme vérité établie par les socialistes et les amis de M. Cahuzac".
"On attend que très rapidement, on ne soit pas uniquement dans les démentis mais qu'il apporte des preuves qui permettent de dissiper les doutes: quelle profession exerçait-il, où le faisait-il, quels étaient ses revenus...", a insisté le député de Haute-Loire.
"Il faut qu'il dissipe vite les choses parce que d'un ministre du Budget - et a fortiori un ministre du Budget comme lui, qui répète à longueur de temps qu'il faut mettre à contribution les plus riches - on ne peut pas avoir le soupçon qu'il s'est soustrait à la loi fiscale et aux impôts de solidarité".
"Il est urgent qu'il mette des faits sur la table", a insisté le député-maire du Puy-en-Velay.
Nathalie Kosciusko-Morizet a estimé que si ces informations étaient avérées, ce serait "très destructeur pour le gouvernement", mais que c'était à l'accusateur - donc Mediapart - d'apporter des preuves.
Pour NKM, "évidemment s'il était avéré qu'un donneur de leçons fut lui-même un délinquant ce serait très grave, ce serait très destructeur pour le gouvernement de François Hollande, très destructeur pour la politique". "Mais aujourd'hui, on n'est pas dans cette situation-là, c'est à celui qui accuse d'apporter les preuves", a réagi sur Radio Classique et Public Sénat l'ancienne ministre de l'Ecologie.

Voilà un "choc de solidarité" comme la péronnelle Duflot ne pouvait en soupçonner...