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mardi 14 février 2012

Mélenchon se sent méprisé par le candidat Hollande

Mélenchon dénonce une "attitude hautaine insupportable" chez Hollande


Que reste-t-il de l'Union de la gauche ?










Encore un trotskiste disparu de la photo...
Nikolaï Iejov, chef suprême du NKVD est tué en 1940. Il est alors effacé des archives par la censure stalinienne.

Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche (PCF et Parti de gauche) à l'Elysée, a dénoncé mardi une "attitude hautaine insupportable" chez le socialiste François Hollande envers la gauche radicale.
Le journal britannique de centre gauche, The Guardian, a révélé des propos du candidat PS,lundi.


Le candidat du PS nie l'existence des communistes en France

La réponse du berger Hollande à la bergère Mélenchon qui avait qualifié le programme de candidat de "filet d'eau tiède".
Lien PaSiDupes
Le candidat des communistes a également portraituré Hollande en "capitaine de pédalo dans la tempête".
Lien PaSiDupes

Aujourd'hui, la "gauche molle" ne dissimule plus sa volonté d'hégémonie

Bayrou aurait-il donc eu tout faux, affirmant que Hollande court après Mélenchon ?
Lien PaSiDupes

En effet, selon le journal britannique, F. Hollande, revenant sur l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand, a notamment déclaré : "Les années 80 étaient une époque différente. Les gens disaient qu'il y aurait des chars soviétiques sur la place de la Concorde. Cette époque est révolue, c'est de l'Histoire
".


Hollande juge-t-il l'idéologie communiste et la société soviétique inférieurs ?

Hollande est-il tenté d'imiter Staline ?
"C'était la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a pas de communistes en France... La gauche a gouverné pendant 15 ans pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir", a-t-il encore assuré.

Nouveau dérapage de la "gauche molle"
Purge socialiste: le PCF est non seulement archaïque et moribond, mais il serait mort. RIP.



dimanche 29 mars 2009

Staline est grand. Gloire à Staline !

La repentance communiste, c'est pour quand ?
Le culte de la personnalité ?

Photomontage,
témoignage des purges staliniennes

Titre de l'organe du PC français
"l’Humanité" à la mort de Staline

jeudi 29 mai 2008

Au PS, l’heure est à la purge : le mitterrandien Michel Charasse, exclu

Selon l’A*P, « Michel Charasse choisit l'exclusion » !
L'A*P, mercredi 28 mai, 21h28, titre : « PS: Michel Charasse choisit l'exclusion »
Pourtant à 18h54 encore, pour la même agence de presse, mercredi 28 mai, il était plus coupable que victime : «
Michel Charasse exclu du PS par refus d'un compromis proposé par le parti »
A l’
*P, mercredi 28 mai, 19h18, on évoque une charrette : «
Michel Charasse et 19 élus du Puy-de-Dôme exclus du PS ».

Pour le PS post-mitterrandien, 44 ans de bons et loyaux services ne pèsent pas lourds. Michel Charasse, ancien ministre, grande figure du mitterrandisme, aurait choisi l'exclusion du
PS , selon la presse servile. Il a en effet refusé mercredi, comme 17 autres conseillers généraux du Puy-de-Dôme, un compromis proposé par la direction nationale dans un conflit départemental.

Le centralisme démocratique du PS
Ces 18 élus du Puy-de-Dôme ont apporté leur soutien à Jean-Yves Gouttebel pour la présidence du Conseil général. Or, ce candidat -et président sortant- avait été écarté par les militants socialistes, qui avaient préféré -de justesse- la sénatrice Michèle André, dans des conditions contoversées.
D'où une dispute de plusieurs mois avec suspension par le Bureau national (BN) des "coupables", mission d'étude par des missi dominici, puis proposition de compromis par la direction avec, en cas de refus, l'exclusion du parti.
"Nous refusons la proposition de compromis", a déclaré à Bertrand Pasciuto, président du groupe socialiste et apparentés du Conseil général du Puy-de-Dôme. "Nous leur avions fait lundi des propositions qui ont été balayées de la main", a-t-il assuré.
Crime de lèse-majesté Royal
Ce refus a été décidé de façon "solidaire" et unanime, a-t-il souligné, en précisant avoir reçu dès ce mercredi son courrier d'exclusion.
"Nous restons socialistes mais nous refusons que des minoritaires dirigent une majorité", a-t-il justifié, n'excluant pas la constitution d'une nouvelle formation.
Pour Stéphane Le Foll, bras gauche de François Hollande, ces élus rebelles portent "la responsabilité du clash" puisque "le compromis était une proposition d'équilibre". Vue de Paris…

Les termes du compromis
Avalisé mardi par un BN soumis, ce compromis prévoyait que M. Gouttebel, élu grâce à l'appoint de voix venues d'autres groupes politiques, reste en place. En échange, les conseillers généraux socialistes, dont M. Charasse, ancien ministre, se réunifieraient en un seul groupe, présidé par un socialiste qui soutenait Mme André, et non par un proche de M. Gouttebel. Un compromis socialiste, ailleurs, çà s’appelle une soumission.
Comme à Orly, en faveur de Razzie Hammadi, protégé de Hollande
Les 18 élus estimaient qu'il y avait eu des "irrégularités" lors du vote interne. "Ils ont bricolé la désignation de Mme André, ils ont bourré les urnes", accuse M. Pasciuto.
Le groupe favorable à M. Gouttebel a entamé une action en justice au tribunal civil, ainsi que devant la commission nationale des conflits du PS.
Le groupe rebelle était en désaccord avec plusieurs points du compromis dont ceux concernant la composition de l'exécutif départemental.
Du point de vue de l’intéressée,
Selon Michèle André, il s’agirait d’une "forme de jusqu'au-boutisme qui dépasse l'entendement". La presse partisane n’a pas eu la pudeur de taire un avis forcément partial. La préférée de Paris s’étend : "On ne peut que prendre acte des cassures et des blessures de ces personnes qui se mettent hors de la famille socialiste". « Ces personnes » ! La « république du respect », même pas en interne…

Gardien du "temple" mitterrandien
Michel Charasse, 66 ans, a été le conseiller du président disparu, et son ministre délégué du Budget. Connu pour ses bretelles, ses cigares, son franc-parler teinté d’humour, il est un personnage atypique de la politique. Atypique et libre. A l’honnêteté, au courage et au respect des militants de base, la bande à Flamby 1er préfère les insultes aux harkis et le racisme ordinaire de l’affreux Jojo Frèche en Languedoc-Roussillon. Frèche est toujours à la cour Royal.
Maire d'une petite commune, Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme) depuis 1977, Michel Charasse est également conseiller général depuis vingt ans (1988) et sénateur du Puy-de-Dôme depuis trente (1978 à 1988) puis depuis 1992.

Combien sont-ils avec un tel palmarès ?
Hollande ?

mercredi 16 avril 2008

Charasse évincé : on rénove au PS !

Chasse de la sorcière aux Jospinistes

Royal veut de la chair fraîche à 20 €: ils l’ont suspendu !

Les dix-huit conseillers généraux, dont l'ancien ministre et confident de Mitterrand, Michel Charasse (ci-contre), qui avaient permis, le 20 mars, la réélection de Jean-Yves Gouttebel à la présidence du conseil général du Puy-de-Dôme contre l'avis des instances fédérales, ont été suspendus du Parti socialiste. Outre cette mesure, qui sera levée si les élus acceptent "dans un délai raisonnable" de rentrer dans le rang, le bureau national, réuni mardi 15 avril, a confirmé l'exclusion de M. Gouttebel du PS. Battu par Michèle André, vice-présidente (PS) du Sénat, lors du vote d'investiture organisé parmi les adhérents du Puy-de-Dôme, M. Gouttebel avait décidé de passer outre afin de conserver la présidence de l'assemblée départementale.
Si les dix-huit conseillers généraux ne se désolidarisent pas de M. Gouttebel, la mesure de suspension deviendra une mesure d'exclusion, a précisé le bureau national. Ce dernier a mandaté une mission pour étudier les moyens de trouver "une sortie de crise".
Les partisans de M. Gouttebel, qui assurent que "de nombreuses irrégularités ont été constatées lors du vote des militants", au terme duquel Mme André l'avait emporté avec vingt-sept voix d'avance sur un total de 2 421 inscrits, (on se croirait à Orly avec le parachutage de Razzie Hammadi) réclamaient que leur cas soit tranché non par le bureau national mais par la commission nationale des conflits. De son côté, M. Charasse se défend d'avoir été l'instigateur de la dissidence qui a permis à M. Gouttebel de retrouver la présidence du conseil général. "Il s'agit d'une question de personnes, pas de politique. Il n'y a pas de magouilles et je n'ai fait que suivre les autres", assure l'ancien Ministre socialiste du Budget qui, invoquant ses "quarante-cinq ans de Parti", se présente comme "un homme de fidélité".


La présence de M. Charasse parmi les conjurés de Clermont-Ferrand donne toutefois un relief particulier à ce différend. Le sénateur du Puy-de-Dôme s'est fait beaucoup d'adversaires. La fédération départementale du PS ne lui a notamment pas pardonné d'avoir accueilli en pleine campagne présidentielle Nicolas Sarkozy dans sa mairie de Puy-Guillaume. D'aucuns tout aussi tolérant et démocrate, spécialiste du dialogue, assure - ce que l'intéressé dément - qu'il aurait l'espoir d'être nommé au Conseil constitutionnel par le président de la République. Malsain, le PS où on ne fait rien qui ne soit intéressé ? On dirait bien !
Ses camarades socialistes rappellent qu’en novembre 2007, Michel Charasse a fait adopter avec les voix de la droite un amendement imposant aux communes une participation aux frais pour les élèves scolarisés dans une école privée hors de leur commune de résidence. Un sénateur coupeur de têtes socialiste décrit son collègue comme "un électron libre cynique, machiavélique, machiste". Est-ce bien tout ? "S'il doit être exclu, ce sera à cause de l'affaire du Conseil Général, mais il mériterait de l'être pour l'ensemble de son oeuvre", assure un dirigeant du PS. Le centre pénitentiaire de Cayenne doit-il être réhabilité pour Charasse et ses semblables ?


A défaut de rénovation, au PS, on purge !

vendredi 22 février 2008

La gauche politico-syndicale effectue des purges dans l'audiovisuel français

La droite sous la dictature des gauches extrême et radicale sur les media
Les gauches dérivent.
L'intolérance de la gauche ne fait que croître et embellir.
"La gauche, pendant la campagne présidentielle, et chaque jour depuis l'élection, ne cesse de prétendre que la liberté de la presse est "en danger", menacée par le "dictateur" Sarkozy, sous prétexte qu'il connaît des dirigeants de grands groupes de presse. [Il connaît d'ailleurs tout le monde, parce qu'il parle à tout le monde et pratique l'ouverture: l'ostracisme est à gauche.]
Quel véritable dictateur, dans l'histoire, dans le monde, a laissé envahir les media de son pays de journalistes / présentateurs qui sont fiers de se déclarer du parti opposé, à plus de 96%?[Combien d'organes de presse financés par des actionnaires étiquetés à droite laissent-ils l'entière liberté à leurs équipes rédactionnelles de s'en prendre quotidiennement au pouvoir lorsqu'il est de droite, au mépris du respect de la conscience des lecteurs? Ils n'exigent pas de Libération ou de Le Monde qu'ils aient la reconnaissance du ventre...]
Dans quelle véritable dictature des media aussi massivement du parti opposé ont-ils pu attaquer et insulter le Président de manière quotidienne, en toute impunité? [Qu'est devenue la presse sous influence qui s'aligne sur le parti pris du Canard Enchaîné et l'opacité du "secret des sources' ?]
[Sous quelle dictature, la neutralité journalistique est aussi peu respectée qu'en France où le pouvoir démocratiquement élu en en butte aux attaques les plus viles (affaire du prétendu SMS), aux atteintes à la vie privée [au télé-objectif], à la désinformation par interprétation ou par procès d'intention? A l'inverse, la période socialiste antérieure a-t-elle été pauvre en écoutes téléphoniques, de rumeurs médiatisées et de morts suspectes, que tait cette presse libre et militante à géométrie variable, insolente ou servile .

[Qui oubliera jamais la campagne de peur développée par la gauche contre le candidat de la droite? Pendant sa course à l'Elysée, Royal et Bayrou s'étaient plaints de leur absence de moyens médiatiques, tout en bénéficiant des soutiens notoirement à droite, comme des quotidiens Libération ou le Monde et des hebdomaires Le Nouvel Observateur ou Marianne. La misère, en effet… Marianne, le bien nommé, était au service de Bayrou qui cautionnait donc l'odieuse manipulation médiatique!
A la peur, instillée dans répandue sur la population, était associé le soupçon. Tout cela au nom de la 'démocratie', récupérée, accaparée et humiliée, à des fins personnelles: de l'abus de bien social, -ou républicain- en quelque sorte… Une technique propre aux dictatures.]

Chasse aux sorcières
S'il y a une chose que les dictateurs pratiquent, et que l'on a effectivement pu constater dans ce pays, ce sont les purges. Qui en furent lesvictimes? Deux femmes, des épouses de… et présentatrices de journaux télévisés proches de l'UMP par leurs concubins (qui se sont pourtant toujours montrées parfaitement professionnelles) et un commentateur politique proche du centre.Aucun journaliste / présentateur de Gauche, uniquement des personnes de Droite.
Christine Ockrent, en revanche, n'avait jamais été inquiétée, ni comme journaliste pendant les années Jospin, ni pendant les années Mitterrand où Bernard Kouchner fut Ministre sous des gouvernements de Gauche [gouvernement de Michel Rocard comme secrétaire d'État en 1988, puis ministre de la Santé et de l’Action humanitaire des gouvernements d'Edith Cresson et Pierre Bérégovoy (1992-93), lequel, fils de 'menchevik', est mort dans des conditions suspectes. A propos de sa mort volontaire, Mitterrand s'interrogea si ce serait: " le signal à partir duquel de nouvelles façons de s’affronter tout en se respectant donneront un autre sens à la vie politique ? Je le souhaite, je le demande et je rends juges les Français du grave avertissement que porte en elle la mort voulue de Pierre Bérégovoy."], ni pendant les mois de campagne en faveur de la candidate du PS. Hors de question de mettre alors en doute son objectivité, ni de lui faire subir le même sort qu'à ses consoeurs. La gauche a mis en place la 'défiance citoyenne' qui interdit entre autre- aux conjoints, spécialement des épouses, de faire carrière et d'être des femmes d'influence. Staline est de retour !

Béatrice Schönberg, bien que faite chevalier de l'Ordre national du Mérite en 2000 par la ministre socialiste de la Culture et de la Communication de Jospin, Catherine Tasca, le 25 février 2007, elle est chassée de son poste jusqu'à la mi-mai 2007 durant l'élection présidentielle française de 2007, suite à une campagne humiliante d'origine politico-syndicale: sa seule faute est d'être Madame Jean-Louis Borloo

et Marie Drucker, qui fut poussée à renoncer, le 13 décembre 2006, à la présentation de Soir 3 durant toute la durée de la campagne pour l'élection présidentielle française, soit du 23 février au 7 mai 2007.Sa seule faute -de nature privée- était d'avoir relation avec François Baroin, alors ministre de l'Outre-mer du gouvernement français. Marie Drucker fut récompensée, le 16 décembre 2006, du Trophée des Femmes en Or 2007 dans la catégorie …Communication.
Trois purges, et qui frappent des femmes, des épouses de….
Voilà pour le sexisme et la parité en action dans la "république du respect" et de l'égalité des chances, spécialement hommes-femmes, dans la pratique de la gauche, aussi bien politique que syndicale.]
"Fatwa" socialiste sur les socialistes de l'ouverture
Le moment où Bernard Kouchner a accepté de devenir Ministre, en revanche, il est devenu pour la Gauche un "traître" de la pire espèce. L'actuel directeur de Médecins Sans Frontières a déclaré que Kouchner n'avait dès lors plus à mentionner le fait qu'il avait fondé l'association pour ne pas la salir. Christine Ockrent est instantanément passée de journaliste objective, remarquable, insoupçonnable, parfaite, exemplaire, à journaliste subjective, minable, coupable de trahison, que ses collègues voulaient forcer à démissionner! La purge continue, et elle ne touche toujours exclusivement que des personnes "de Droite" (de quelque manière que ce soit). Qui applique des procédés de dictature?"

["Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous…. Je le souhaite, je le demande et je rends juges les Français du grave avertissement que porte en elle la mort voulue de Pierre Bérégovoy. " Eloge de Mitterrand à Bérégovoy, 1993]
Michel Charasse est allé dans le même sens : « Je serais juge ou journaliste, je ne dormirais pas bien ce soir. [...] Il a été accablé par une injustice personnelle insupportable. Depuis deux mois, il suivait un chemin de croix épouvantable. » (Le Monde, 4 mai 1993).]


Source: cet article est largement inspiré d'un commentaire de 'Bob' qui a servi ici de base et de 'stimulus' , assorti d'ajouts entre crochets. Merci à lui, avec les excuses de Pakool, s'il considérait que son texte est -involontairement- dénaturé.