Valls réclame un "compromis" ambitieux aux étudiants !
Le premier ministre place la barre à la hauteur d'étudiants de 3e année, comme lui !
Valls - chaperonné par un Macron fermé- face à l'UNEF
L'initiateur du projet de réforme du droit du Travail recherche un consensus. Après la menace du 49.3 évoquée par la ministre et les propos de François Hollande qui a affirmé jeudi qu'il n'y aura pas de retrait,vendredi,Manuel Valls - soutenu par Emmanuel Macron, son ministre de l'Economie, et en présence de la potiche titulaire du ministère du Travail - s'est résolu à recevoir les organisations de jeunes, lesquels se sont pressées à Matignon devant les caméras, notamment l'UNEF, classée à gauche (voire à l'extrême gauche dans certaines académies), et qui, à sa sortie, s'est déclarée toujours en désaccord -à ce jour et jusqu'au 17 mars...
Manuel Valls a fait amende honorable envers les organisations de jeunesse Sous la pression des manifestants étudiants descendus dans la rue pour la première fois en quatre ans contre le projet de loi qui fait glisser Myriam El Khomri sous sa douche, François Hollande a en effet admis qu'il y aura "forcément" (!) des "corrections à établir" dans son ébauche de texte. VOIR et ENTENDREl'intransigeance -encore ce vendredi 11 mars- du président du syndicat, William Martinet, éternel étudiant de 27 ans et en 3e année de licence de biologie :
Le Premier ministre, niveau bac +3, annoncera lundi aux partenaires sociaux jusqu'où il accepte de revoir sa copie.
Rétention d'information: Mediapart, le Canard et Libération n'en ont rien dit...
Le pire n'apparaît pas au casier de Taubira
L'ancienne et la nouvelle: E. Guigou fait la bise à Taubira
La garde des Sceaux vient de réaliser la pire audience de l’émission Des paroles et des actes, sur France 2, le 5 septembre.
En accéléré et par surprise, la ministre de la Justice a fait passer par la force un texte qui autorise le mariage entre personnes du même sexe, mettant ainsi l'institution du mariage et le Code Civil en péril.
La garde des Sceaux s'apprête maintenant à proposer des peines de substitution pour les personnes condamnées à moins de cinq ans de prison,
Une révélation de Valeurs Actuelles
Taubira et Touraine copinent
pendant les débats
Taubira a une haute idée de l'indépendance de la justice
Si on remonte douze années en arrière, alors qu'elle était députée de Guyane, Christiane Taubira avait tenté de faire annuler la condamnation d’un de ses fils pour complicité de vol par le tribunal de Bourges,avec dispense de peine.
Est-ce ce qui s'appelle du trafic d'influence?
Dans un document en date du 5 février 2001 que Valeurs actuelles a pu consulter, elle demandait de faire procéder à une "annulation" (sic) de ladite condamnation. Motif : "À chaque fois qu’il subit un contrôle d’identité, la consultation du fichier provoque sa conduite au commissariat."
Comme en avril 1999, où un épisode analogue avait, dit-elle, conduit des passants à venir témoigner en sa faveur.
Lebranchu manifeste ici avec Hollande devant son ancien ministère en 2007 pour être reçue par R. Dati, sachant qu'elle est en Chine!
On ignore si Mme Taubira avait obtenu satisfaction de Marylise Lebranchu, alors ministre de la Justice de Jospin et actuellement ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique...
Lebranchu aura à coeur d'éclaircir cette affaire.
A moins qu'elle refuse de communiquer, comme c'est le cas de Marisol Touraine à propos de son fils -le jeune Gabriel Reveyrand de Menthon-Touraine- emprisonné pour extorsion de fonds et séquestration d'une vieille dame... Comme sa maman, il est à la Santé !
"Selon que vous serez puissant ou misérable
les jugements de cour vous rendront blanc ou noir."
Le président socialiste se place au-dessus de sa charte de déontologie
Mélange des sphères public et privée
"J'interdirai les interventions
du gouvernement
dans les dossiers individuels",
l'un des 60 engagements du candidat
Les avocats de la concubine du Président Hollande, Valérie Trierweiler, ont produit lundi des lettres du président et de son ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, pour faire pressionsur le juge instruit les poursuites en diffamation contre un livre de deux journalistes.
La journaliste de Paris Match, Valérie Trierweiler, demande 80.000 euros de dommages et intérêtspour "diffamation et atteinte à la vie privée" aux auteurs de "La Frondeuse", ses deux confrères, Alix Bouilhaguet (France 2) et Christophe Jakubyszyn (TF1, ci-contre à droite).
La lettre manuscrite de François Hollande a été produite par ses défenseurs, concernant un passage du livre révélant que l'actuel chef de l'Etat aurait écrit à Patrick Devedjian en 1994. Hollande y sollicitait l'intercession de l'élu UMPpour rencontrer le Premier ministre d'alors, Edouard Balladur."Je tiens à dénoncer comme pure affabulation les passages du livre 'La Frondeuse' concernant une prétendue lettre jamais écrite et donc jamais parvenue à son prétendu destinataire", lit-on dans le courrier à en-tête manuscrit avec une adresse personnelle à Paris: lien PaSiDupes.
"L'invention ne peut être un procédé dans un essai politique sauf à être présenté comme un roman", affirme le président dans ce document, daté du 25 novembre 2012.
Manuel Valls conteste de son côté avoir mis en doute l'avenir du couple Hollande-Trierweiler."Les propos qui me sont prêtés dans ce livre sont souvent approximatifs, partiels et sortis de leur contexte", estime-t-il sur papier à en-tête de son ministère, pour plus de pression politique. "Des propos portant sur des faits politiques ou des remarques à caractère personnel me sont attribués alors même que je ne les ai pas tenus".
VOIR et ENTENDREFrédérique Espagnac, porte-parole du PS, appelée à exprimer son sentiment...:
Un combat judiciaire à armes inégales
La défense de l'éditeur et des auteurs s'est déclarée stupéfaite de ces démarches qui constituent à ses yeux une pression du pouvoir exécutif sur la justice. "On sort l'arme nucléaire pour écraser une mouche", a dit en marge de l'audience Yves Derai, directeur des éditions du Moment qui a publié cet essai.
A l'audience, les avocats de l'éditeur ont soulevé des arguments de procédure, estimant que Valérie Trierweiler n'a pas visé de passage spécifique dans sa plainte.Le tribunal a décidé de statuer sur cet argument et d'autres le 28 janvier, sans examiner le fond. L'affaire pourrait donc se terminer du fait de ce problème de procédure.
François Hollande avait promis durant la campagne présidentielle de ne pas mêler sa vie privée aux affaires de l'Etat.Il prétendait se démarquer de son prédécesseur qui avait subi des déchaînement de la presse militante à tous propos. Nicolas Sarkozy avait été critiqué pour ses interventions dans des procédures judiciaires, comme par exemple celle de la manipulation Clearstream, dont il était à son corps défendant la cibleet où il était partie civile contre son rival Dominique de Villepin.
Selon la Constitution, le chef de l'Etat est garant en France de l'indépendance des magistrats et procède à leur nomination par décret. Toute interventionnisme est donc juridiquement considérée comme une pression anticonstitutionnelle par les juristes.
La gauche militante blanchit le président de toute ingérence
A l'Elysée, on soutenait lundi la thèse d'une démarche "individuelle, citoyenne et privée" de la part de François Hollande, "directement concerné" par cette affaire."Tout se fait dans la transparence puisque la lettre a été transmise[?] à la presse. On est à 10.000 lieues de quelconques voies de pression comme cela a pu se faire par le passé", a-t-on argumenté, alors que les lettres ont été "révélées par RTL", précise la radio: article du 10/12 intitulé "Valérie Treirweiler vs "La Frondeuse": l'affaire prend une tournure politique".
Bruno Le Roux (PS) soutient d'ailleurs que ce sont des "lettres privées".
Bruno Beschizza, conseiller général d'Ile-de-France élu en Seine-Saint-Denis et secrétaire national de l'UMP, a critiqué l'initiative."Ces deux courriers peuvent légitimement être considérés comme un moyen de pression tant sur le tribunal de grande instance de Paris que sur l'ensemble des journalistes couvrant l'événement", a écrit cet ancien secrétaire général du syndicat Synergie-Officiers, dans un communiqué.
Quant au secrétaire général sortant de l'UMP, Jean-François Copé a estimé qu'une "brèche" avait été ouverte. "Je m'interroge sur les raisons qui ont pu conduire M. Hollande à donner tellement de leçons de morale à M. Sarkozy pendant le quinquennat précédent et à ne pas se les appliquer à lui-même", a-t-il dit lors d'un point presse.
Le Front national a aussi protesté. "C'est scandaleux. Je pense que la séparation des pouvoirs dans ce pays n'est pas respectée", a déclaré Gilbert Collard, député lié à ce parti, sur le Talk Orange-Le Figaro.
Le Front de gauche, Mélenchon et les communistes, comme les altermondialistes d'Europe Ecologie-les Verts, gardent un silence complice inquiétant pour les libertés.
Mais avec ces deux lettres de "simples citoyens", les Français découvrent ce que Hollande appelle un "président normal". En Egypteaussi, Mohammed Morsi devait être un président normal.
Le socialiste Montebourg inquiète la direction de PSA
Ayrault, Voix de son Maître Hollande; AFP, Voix de son Maître Montebourg
L'AFP promue courroie de transmission officielle du gouvernement
L'Agence française de presse a été sollicitée samedi par le ministère pour un communiqué. Dans un courrier à Philippe Varin, président du Directoire du groupe PSA, diffusé à la demande du ministre par le petit facteur AFP, le ministre Montebourg demande à la direction du groupe de faire "connaître ses intentions au plus vite et de façon précise" sur l'avenir de plusieurs sites. Le site d'Aulnay (3000 CDI, 300 intérmaires) est notamment menacé de fermeture.
"Depuis plusieurs jours, les media se font l'écho grandissant de décisions éventuelles portant sur l'avenir de plusieurs sites de PSA et sur des orientations stratégiques que votre groupe s'apprêterait à prendre", note le ministre. Le communiqué ministériel diffusé par l'AFP en exclusivité ajoute: "dans ce contexte et dans l'intérêt de PSA lui-même, il serait indispensable de faire toute la transparence nécessaire. Ces fuites, ces rumeurs ou informations provoquent l'inquiétude des milliers de salariés et de familles", fait-il valoir.
A la vérité, la source des fuites est syndicale France 24 déclarait en juin 2011: "D'après un document interne dévoilé par la CGT, le constructeur automobile français prévoirait de fermer ses sites d'Aulnay-sous-Bois et de SevelNord. Quelque 6 200 employés seraient concernés. La direction du groupe dément." La chaîne indiquait que le "document interne" est daté du 23 août 2010. France 24 précisait aussi qu'après sa divulgation et une fois créée la "stupeur", la direction a répondu que la fermeture d'Aulnay n'était "pas un sujet d'actualité" et affirmé que le document n'avait pas valeur de décision et n'était qu'"un document préparatoire" élaboré dans un contexte de crise.
A. Montebourg met M. Varin en demeure Le ministre ne laisse pas les armes au vestiaire... Il lui demande de "bien vouloir engager sans délai le dialogue social et d'en faire une arme collective pour affronter d'éventuelles difficultés dans le respect" des salariés.
Dans l'esprit du ministre, "ce dialogue doit permettre de donner toutes leurs chances aux solutions préservant l'avenir" des "sites et des emplois de PSA". "Il me serait agréable en conséquence que vous précisiez rapidement votre méthode de concertation", écrit encore Sa Grâce à Philippe Varin.
Un audit du gouvernement sur PSA Par ailleurs, le ministre fait savoir que "le gouvernement a décidé de désigner M. Emmanuel Sartoris, expert gouvernemental du Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies, afin de dégager un diagnostic précis, rigoureux et partagé sur la situation réelle du groupe PSA et les différentes mesures" que la direction envisagerait ou "sur toute autre proposition" qui émanerait des partenaires sociaux ou sous-traitants.
Enfin Nono Montebourg annonce "un plan d'actions pour l'avenir de la filière automobile" Cette annonce intervient "dans un contexte de recul du marché automobile". Le Redresseur productif proposera ce plan "prochainement" au président de la République et au Premier ministre. Que fait Nono Montebourg de plus qu'Eric Besson, précédemment ?
PSA Peugeot Citroën convoque deux Comités d'entreprise extraordinaires
Et les autres: 2012-2017 ?
Ils sont fixés les 12 et 25 juillet, a indiqué une source proche du dossier ...à l'AFP,-- décidément incontournable dans ce conflit ?ce qui ne présage rien de bon de la qualité du dialogue social souhaité par le ministre. Au cours de ces CE extraordinaires devrait être abordé l'avenir de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, menacée, et celui d'autres sites.
PSA avait réuni jeudi un comité de groupe au cours duquel il a annoncé la tenue d'un CCE extraordinaire avant la fin du mois de juillet. Son directeur industriel, Denis Martin, n'avait alors pas exclu la fermeture du site d'Aulnay - l'un des plus gros employeurs de Seine-Saint-Denis. Aulnay est très spécialisé, voire limité, car le site ne fabrique que la petite Citroën C3. Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, est un ex-député et l'ex-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Les socialistes sont victorieux dans neuf des 12 circonscriptions de Seine-Saint-Denis mais les députés du 9.3 n'étaient pas représentés au gouvernement. Ils ne l'avaient pas été davantage lors du remaniement du jeudi 21 juin.
A la fin 2011, PSA avait annoncé un nouveau plan d'économies, après celui de 2009-2011, d'un total de 800 millions d'euros en 2012, portés désormais à un milliard, ainsi que la suppression de 6.000 postes en Europe, dont 4.300 en France. Les Séquano-Dionysiens (sic)d'Aulnay-sous-Bois ont misé sur un maire PS, Gérard Ségura, ancien UNEF et instituteur du SNI. Ils ont même placé leurs outils dans le même garage, puisque leur député,Daniel Goldberg (PS), a succédé à Gérard Gaudron (UMP), avec 8 points d'avance au premier tour des législatives 2012 et seulement 44 % des voix au second tour.
Dans la nuit du 2 au 3 novembre 2005, au temps fort des émeutes urbaines à Aulnay-sous-Bois, les émeutiers mirent le feu à la concession Renault.