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lundi 16 mars 2015

Constructive, l'opposition UMP du Sénat tente de sauver la loi Macron

Le Sénat entreprend de renforcer la loi Macron

Les sénateurs d'opposition proposent une loi "Macron plus " !  

La gauche fracture aussi le monde économique
35 heures, seuils sociaux… : le Sénat n'exclura aucune piste pour améliorer la loi Macron sur la compétitivité de l'économie. "Nous allons écrire la vraie loi dont a rêvé Emmanuel Macron et nous voterons pour", raillait récemment le patron des sénateurs UMP, Bruno Retailleau sur Europe 1.
Le projet de loi sur la croissance sera débattu à partir du 7 avril au Sénat, majoritairement à droite. Et la chambre haute compte passer à la moulinette le texte adopté en force, au moyen de l'article 49-3, sans vote des représentants du peuple

A quoi pourrait ressembler une loi rêvée par Macron mais faite par la droite ?
Le Sénat veut s'attaquer aux 35h…  En août, le ministre de l’Économie s'était dit prêt à autoriser "les entreprises à déroger" sur les 35h. Mais la mesure ne figure finalement pas dans la loi qui porte son nom. Les sénateurs  veulent y remédier et comptent donc bien la réintroduire.
"Des propositions seront faites" sur les 35 heures, a ainsi fait savoir Vincent Capo-Cannellas, le sénateur de Seine-Saint-Denis. La majorité à la Chambre Haute veut en effet revoir le cadre des accords aujourd'hui possibles en entreprise. L'objectif est de passer d'accords "défensifs" à des accords "offensifs". Aujourd'hui, ces accords permettent de revoir la durée du temps de travail lorsque l'entreprise rencontre de graves difficultés économiques, mais la droite sénatoriale voudrait que les entreprises puissent disposer de davantage de souplesse avant d'être complètement dans le rouge.
La Commission spéciale sur le projet de "loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques" a commencé ses auditions, notamment avec celle du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron. Elle examinera les amendements à partir du 17 mars. Outre les 35h, d'autres mesures prévues par l'UMP ont commencé à filtrer.

Pour sauver la loi -et favoriser la croissance-, relever les seuils sociaux. 
Comme l'avait fait entendre Emmanuel Macron avant de repousser la réforme à plus tard, les sénateurs devrait ainsi relever les "seuils sociaux" pour les petites entreprises. Aujourd'hui, par exemple, une entreprise de 10 salariés a l'obligation de nommer un délégué du personnel, qui dispose d'un certain droit de regard sur l'action des dirigeants. Les sénateurs UMP voudraient relever ce seuil à 20.

Concernant le travail du dimanche,
"nous défendrons un amendement pour que les contreparties ne soient pas obligatoires dans les zones touristiques pour les entreprises de moins de dix salariés", indique également Catherine Deroche (Angers, Maine-et-Loire), rapporteur UMP sur les aspects sociaux et travail. "Le gouvernement a l'opportunité d'en faire un vrai texte en faveur de la croissance. La balle est dans son camp", souligne Vincent Capo-Cannellas (Force européenne démocrate, FED, de Jean-Christophe Lagarde, Gard).

L'UMP veut également assouplirer le texte sur les professions réglementées, ce à que le gouvernement s'oppose fermement.
 
Le gouvernement se dit prêt à "enrichir" le texte

Emmanuel Macron s'est dit prêt, en revanche, à "enrichir" le texte sur d'autres points.
Sur le travail du dimanche, le gouvernement pourrait en effet accepter de ne plus rendre  les compensations salariales obligatoires aux petits commerces
Macron se tourne vers la droite
Sous la pression de la droite, Macron pourrait aussi assouplir l'obligation faite aux entreprises d'informer à l'avance ses salariés avant la vente d'une société. Cette loi controversée était portée par Benoît Hamon, l'ancien ministre de l'Economie solidaire,  débarqué cet été pour ses appels en faveur d'une politique économique plus social-démocrate, aux côtés des "frondeurs" du PS.

lundi 21 juillet 2014

"Des prisons vides de délinquants et pleines d'opposants"

Un décryptage de l'AFP, Libération et Le Monde ?
Jean-François Chemain, auteur de ces lignes, est professeur d'histoire en ZEP.
A quarante ans, il quitte ses fonctions de consultant international et passe l'agrégation d'histoire. Il a publié Kiffe la France (éditions Via Romana) et Une autre histoire de la laïcité chez le même éditeur.  

Le spectacle des innombrables « affaires » mettant en cause l’UMP ou tel de ses dirigeants, comme la condamnation à 9 mois de prison ferme d’une candidate FN, laissent l’impression d’un véritable déchaînement judiciaire du pouvoir contre ses opposants réduits à l’état de délinquants. Ceci ne saurait, hélas, pas nous étonner : c’est la nature de la gauche de pénaliser l’opposition.

En démocratie l’opposition politique est, en principe, un droit, et même un devoir puisque le fonctionnement du régime suppose qu’il y ait une opposition. Dans une République, la loi, issue de la volonté du peuple, est censée protéger celui-ci contre les agissements délictueux portant atteinte à ses biens ou à sa sécurité.

Or la gauche, depuis l’origine, tend à inverser ces deux principes. Toute à la conception morale et quasi-religieuse qu’elle a de sa mission, elle tend à faire de l’opposition politique un délit. « Il est des opinions qui constituent des délits » : cette sentence est de gauche, elle caractérise la gauche. Le syllogisme est imparable : la gauche est bonne, elle veut et fait le bien ; celui qui s’oppose à la gauche est donc un être mauvais qui fait obstacle à l’avènement du bien ; il doit, c’est logique, en être puni.

Aujourd’hui où la gauche détient tous les pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire, et même le soi-disant « contre-pouvoir » médiatique, sans oublier toutes les régions sauf une), elle s’acharne pourtant judiciairement contre l’opposition, s’ingéniant à démontrer qu’il ne s’agit que d’un ramassis de délinquants. Des juges politisés lancent, telles des orgues de Staline, action sur action contre les dirigeants de l’UMP ou du FN, actions relayées en boucle par une presse complaisante.

Le pli a été pris dès notre belle Révolution, qui a mené à la guillotine des dizaines de milliers d’opposants, ou supposés tels, pour des motifs souvent réduits au droit commun, comme la « corruption ». Staline n’a pas fait différemment, ni Mao, ni Pol Pot. L’opposant est, pour la gauche, une « crapule ». Son élimination, y compris physique, une purification de la société. Les charniers de l’Histoire sont pleins d’opposants à la gauche que la gauche, qui écrit l’Histoire passe par pertes et profits. Comme disait Staline, « un mort est un drame, des millions de morts sont de la statistique ». Dans les camps de la gauche, les « droit commun » ont toujours été mieux traités que les « politiques ».

Car, parce qu’elle est bonne, la gauche a tendance à trouver des excuses aux délinquants, qui seraient des victimes de la société prenant une légitime revanche contre leurs oppresseurs. La gauche aime les euphémismes pour désigner les délits ou leurs auteurs : « incivilités » commises par des « jeunes »… Elle n’aime pas, et dénonce, ceux que son laxisme exaspère, allant jusqu’à épingler sur ses « murs des cons » les pères de jeunes filles sauvagement violées et assassinées. Ils font « le jeu de l’extrême droite », c’est-à-dire de l’opposition telle que la caricature la gauche, pour qui toute opposition à ses délires est disqualifiée comme « extrême ».

Des prisons vides de délinquants et pleines de ses opposants, tel est donc l’idéal de la gauche…depuis deux siècles.

Las ! Cette analyse est due à Valeurs actuelles


samedi 13 avril 2013

Le mariage et l'adoption homosexuels créent des troubles partout en France

Caroline Fourest cristallise le mécontentement populaire aux Journées de Nantes du "Nouvel Obs"


Venue débattre d'islam et de laïcité, la polémiste a fait de la provocation


"Merci à ces intermittents du spectacle d'avoir montré qu'il y a des extrémistes dans toutes les religions !"
Caroline Fourest aux Journées de Nantes, le 13 avril 2013. (Cyril Bonnet/Le Nouvel Observateur)
Caroline Fourest aux Journées de Nantes, le 13 avril 2013 

Le magazine bobo progressiste, le Nouvel Observateur, avait invité cette proche des Femen. 
Des dizaines de militants arborant des banderoles de la "Manif pour tous" ont recherché le dialogue avec la journaliste et essayiste Caroline Fourest. Français méprisés de la gauche, ils s'étaient invités dans l'amphi de 800 places de la Cité des Congrès, où elle débattait avec l'écrivain Tahar Ben Jelloun et le député PS Jean Glavany sur le thème "Vers un islam moderne ?" Pour la plupart très jeunes, les laissés pour compte de l'exécutif ont pris la parole à la suite de la militante féministe, connue pour ses positions en faveur de la laïcité et du mariage pour tous
La journaliste a été prise à partie par des opposants au mariage et à l'adoption homosexuels, qui l'ont poursuivie jusque dans le train.


Sifflets, hurlements, boules puantes et gaz lacrymogènes d'un public acquis et hostile 
La journaliste Caroline Fourest (au centre)
avec deux extrémistes de Femen,
 le 18 septembre 2012 à Paris
Alors que la grande majorité des sectaires de la salle hurle "Dehors ! Dehors !", ces redoutables protestataires sont rapidement expulsés par le service d'ordre. Non sans avoir auparavant remercié les spectateurs pour leur réaction solidaire, la sulfureuse fauteuse de troubles peut alors parler sa thèse sans contradicteurs. "Désolée pour ceux qui toussent et qui ont un peu ramassé des gaz tout à l'heure", plaisante-t-elle.

La gauche fait la découverte de la contestation

Provocation des FEMEN, camarades de
Mlle Fourest dans
la cathédrale Notre-Dame de Paris
La gauche radicale et intolérante s'étonne que les opposants attendaient déjà Caroline Fourest à la gare, à son arrivée à ...Nantes, comme Toulouse, foyer de provocation politique. Le Nouvel Obs leur reproche d'avoir "même réservé leurs places à l'avance pour être sûrs de pouvoir assister au débat, et fait connaître leurs intentions sur Twitter"! 

Le directeur du "Nouvel Observateur", Laurent Mouchard-Joffrin insinue l'une de ses perfidies: "Je voudrais remercier Caroline d'être venue, c'est courageux", ajoute l'organisateur socialiste dans la ville du Premier ministre.

"Une poignée d'extrémistes ne vont pas empêcher la démocratie et la liberté d'expression," lance la totalitaire, comme il en existe tant à gauche, avec l'onction du socialiste Jean Glavany.

Et les boules puantes, armes de faschistes !
Les Femen, victimes ou agresseurs ?
Alors que le départ du train est annoncé, la tension monte avec l'arrivée d'un cordon de CRS qui, selon le magazine de Mr Sanizette, "réussit finalement à repousser la foule", une foule de quelques "dizaines", selon les organisateurs, rappelons-le... Des manifestants sont descendus sur la voie. 
Quand, avec 45 minutes de retard, selon l'estimation des mêmes, le TGV démarre, "les plus remontés" le regardent partir en chantant : "Ce n'est qu'un au revoir…" 

C. Fourest milite avec les activistes de Femen
Mais "décidés à ne pas lâcher leur proie" (dixit le mag de Mouchard-Joffrin),  le reliquat de manifestants conflue  ensuite vers la gare, où Caroline Fourest doit reprendre son train pour Paris. "Massés" sur les quais, bien qu'une "poignée" quelques lignes plus haut, "surchauffés", comme on peut l'être à Nantes, "cavalant dans les couloirs", ils scandent "Première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des enfants d'hétéros". Guettent la journaliste en s'égosillant sur "la Marseillaise". Et sur l'air des supporteurs de foot : "Mais elle est où, mais elle est où..?" Mains et poings levés: un spectacle inattendu dans la région de Saint-Nazaire. 
"Des boules puantes sont jetées dans un wagon de première classe."
Sans doute le train du très social Laurent Mouchard !...


vendredi 15 mars 2013

Hollande ne craint pas d'armer les rebelles syriens

L'opposition dénonce l'incohérence d'un soutien en Syrie et d'une intervention au Mali
Gribouille se jette dans le ruisseau
pour se protéger de la pluie...


Gribouille est-il lucide ? 
Ou d'une sottise affligeante qui conduit  à des situations dangereuses


L'opposition française a mis en garde contre les risques liés à la livraison d'armes aux rebelles syriens annoncée par Hollande et Cameron pour chasser Bachar al Assad du pouvoir après deux ans de guerre civile.
Au Conseil européen de Bruxelles où ils ont plaidé pour une levée de l'embargo de l'Europe au bénéfice des rebelles au pouvoir légitime.

François Hollande balaie les accusations contre sa politique "folle" d'"apprenti-sorcier", opposant sa ..."cohérence" et sa "responsabilité", tout en polémiquant sur es conseils que lui avaient prodigués sur ce sujet l'ancien président Nicolas Sarkozy et des ténors de l'UMP, dans une lettre l'été dernier.
"A peine étais-je élu qu'on me demandait de faire pour la Syrie une aide qui n'avait pas été prévue jusque là", a-t-il rappelé . 
Le détricoteur de l'Elysée se justifie en évoquant une nécessaire ..."continuité, au-delà des alternances" sur ce dossier. 
Le "sale mec" continue d'évoquer le pouvoir précédent sans le nommer. "Certains me demandaient même d'aller à Moscou cet été en toute hâte et de demander à Mme Merkel de m'accompagner pour convaincre M. Poutine". "Certains me demandaient de livrer des armes déjà à cette époque, les mêmes qui aujourd'hui s'interrogent ou s'alarment", a encore dénoncé le président de la gauche.

Hollande est-il  bien malin ? 

Le projet franco-britannique a suscité des inquiétudes dans l'opposition, qui a pointé le risque de voir les armes tomber entre les mains de groupes djihadistes armés opérant en Syrie et dans la région.
"A qui livre-t-on des armes ?", s'est ainsi interrogé François Bayrou sur Europe 1. "Il y a des gens très bien dans la résistance syrienne et puis il y a des fondamentalistes".
"On a vu en Libye ce que faisaient les livraisons d'armes et le fait que ça se répandait dans toute la région et que nous ayons ensuite à les affronter", a ajouté le leader centriste.

Une inquiétude partagée par l'ancien ministre de la Défense et président du Nouveau Centre Hervé Morin, qui a dénoncé un "jeu d'apprenti-sorcier".
"C'est très hasardeux de décider de livrer des armes dont on sait que dans quelques mois elles s'éparpilleront dans cette région du monde", s'est-il inquiété sur Radio Classique.

A l'UMP, le président du groupe à l'Assemblée nationale Christian Jacob a appelé à la prudence et a mis en garde contre tout isolement de la France.
"Je crois que ça ne peut se faire que dans un cadre de partage de décision avec l'Union européenne", a-t-il estimé. "On connaît tous les risques qu'il peut y avoir de savoir où finissent ces armes."

L'opposition est quasi générale

La livraison de missiles sol-air à des rebelles est "extrêmement dangereux", a fait valoir Claude Guéant qui a pointé le risque d'effet "tâche d'huile".
"Ces mouvements djihadistes sont complètement perméables, entretiennent entre eux des relations et je vois avec terreur la perspective d'un avion français ou d'un hélicoptère français au Mali abattu par une arme qu'on aurait livrée", a dit l'ancien ministre de l'Intérieur sur BFM TV-RMC.
La situation en Syrie "est une horreur totale mais si nous livrons des armes je crois que ce qui va se passer, c'est qu'il y aura encore plus de morts", a-t-il mis en garde.

Seul, l'ex-ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, continue en revanche de saluer la position des autorités franco-britanniques sur son blog.
"Je pense qu'elles ont raison et que nous nous déshonorerions en laissant les avions de Bachar al Assad poursuivre les bombardements contre une résistance [ou rebellion ?] qui n'a pas les moyens de se défendre", écrit le maire de Bordeaux. "Si nous n'arrivons pas à entraîner nos partenaires européens sur cette voie, il nous reviendra de prendre l'initiative."

Le Front national a pour sa part qualifié l'initiative franco-britannique de "folie".
"En Syrie nous voulons soutenir qui ? Les islamistes, les djihadistes, c'est-à-dire ceux-là mêmes que nous combattons au Mali. C'est ce que j'appelle une diplomatie de Gribouille", a déclaré Florian Philippot, vice-président du FN sur France 2.
"Bachar al Assad n'est pas notre ami. Mais en même temps on ne va pas armer, financer, au moment où en plus on a des dettes et des déficits, des islamistes et des djihadistes qu'on voudrait soi-disant combattre au Mali. Je crois que ça n'a objectivement aucun sens", a-t-il ajouté.

Hollande, politicard habile ou vicelard ?

Accoyer : "La politique de Hollande est un véritable cercle vicieux"


Bernard Accoyer, le député UMP de Haute-Savoie et ancien président de l’Assemblée Nationale est l'invité du Talk Orange-Le Figaro du 12 mars 2013. Les mots sont durs, la démonstration implacable. 



Hollande a "trompé" les Français

L'ex-président de l'Assemblée a dénoncé les taxes,  estimant que "la réalité éclate".
Bernard Accoyer, respecté par l'opposition pour sa courtoisie quand il était président de l'Assemblée nationale entre 2007 et 2012, donne aujourd'hui une lecture sans complaisance des dix premiers mois du quinquennat de François Hollande. Lecture qui est à la hauteur de "la détresse des Français", explique-t-il.

Le député UMP de Haute-Savoie a dénoncé la "tromperie" de la campagne électorale de 2012 du candidat Hollande. "Dans cette campagne,
François Hollande expliquait aux Français qu'il n'y avait pas besoin de réformes, qu'on pouvait revenir à la retraite à 60 ans, augmenter certaines prestations (...), mais, maintenant, la vérité éclate. Toutes les mesures qui ont été prises [par Hollande] l'ont été à contretemps, le chômage augmente (...). C'est devant cette réalité que les Français crient leur déception, parce qu'il y a eu, au départ, tromperie", accuse Accoyer.

"Cercle vicieux"

Le parlementaire démontre en outre que le gouvernement socialo-écolo a créé un "cercle vicieux". 
"D'abord, on refuse de faire les réformes et de maîtriser la dépense publique. Donc, on augmente les impôts, ce qui veut dire qu'on diminue la consommation, ainsi que la compétitivité des entreprises. Donc, le chômage augmente
Alors, maintenant, on invente de nouveaux impôts, on va diminuer les allocations familiales. Et taper sur les pensions de retraites ? Bref, chaque jour, le gouvernement invente de nouvelles taxes plutôt que de lancer des réformes indispensables au pays", dénonce-t-il.

Pour étayer sa démonstration, Accoyer évoque le déficit de 3,7% pour cette année, au lieu des 3% annoncés en majesté, et assure que "c'est la première fois que la France n'aura pas tenu sa parole". "Le gouvernement devrait dire : on diminue la dépense publique. Or que fait-il ? Il embauche 60.000 personnes dans l'Éducation nationale en entretenant le flou sur les postes d'enseignement (...) quand la France se désindustrialise

L'ancien président de l'Assemblée approuve la motion de censure contre la politique économique du gouvernement
que le patron de l'UMP, Jean-François Copé, défendra à l'Assemblée le 20 mars. "L'opposition parlementaire dispose de certaines armes. La motion en fait partie...", répond Bernard Accoyer.

VOIR et ENTENDRE
Bernard Accoyer dénoncer les tromperies de Hollande:


VOIR et ENTENDRE aussi Le Talk de Luc Chatel sur les ambiguïtés de la majorité socialo-écolo, dès le 14 novembre 2012:


Le changement n'a pas dynamisé la nouvelle opposition.