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jeudi 13 novembre 2014

11-Novembre 2014: le ciel appelle Hollande à la démission

Après les drones, une banderole défie Hollande

La banderole était tractée par un avion au-dessus du mémorial de Notre-Dame-de-Lorette
mardi matin. 
Après la foudre et les averses, un coucou dans le ciel,
et le pouvoir part en vrille...
C'est avant l'arrivée du président qu'un des opposants a eu une délicate pensée pour François Hollande qui était attendu mardi après-midi, vers 15 heures, à Notre-Dame-de-Lorette où il devait inaugurer le Mémorial international.  Un avion de tourisme tirant une banderole "www.Hollande démission.fr" a ainsi rappelé les Français opprimés à son bon souvenir en survolant le mémorial en fin de matinée.

L'avion a rapidement été pris en chasse par un hélicoptère de l'armée de l'air  et éloigné de la zone. Son pilote a été appréhendé par les forces de l'ordre.

David van Hemelryck, qui dirige le groupe "Hollande démission", notamment actif en soutien à la "Manif pour tous" contre le mariage entre personnes du même sexe, a revendiqué cet acte sur son compte twitter, sur lequel il a posté des photos prises depuis l'avion.

L'action de David van Hemelryck, qui n'en est pas à son coup d'essai, a entraîné des réactions de twittos qui ne réalisent pas que le survol a eu lieu plusieurs heures avant la cérémonie officielle. Certains responsables politiques -tel Guy Delcourt (PS) qui a retiré ses propos de Twitter ("Insultant pour tous ces soldats morts pour la France. Un pauvre type à interner [polytechnicien...]. Un avion survole Lorette")  se sont dits outrés qu'une action politicienne s'invite quatre heures avant une commémoration des soldats français tués au combat. Notons à l'attention de ces décalés vertueux que les victimes honorées par ce monument sont européennes...

Enfin, Le Monde souligne que Hollande a peiné à conférer à cet hommage l'éclat international qu'il souhaitait.
Les tensions géopolitiques actuelles en Europe de l’Est et au Moyen-Orient montrent en effet  que le monde n’en a pas fini avec les conséquences du premier conflit mondial. "La mémoire de la Grande Guerre ravive les plaies des minorités, explique l’historien Rémi Dalisson. Le problème des nationalités, mis sous le boisseau pendant l’ère communiste, resurgit aujourd’hui". 
C'est au passage l'aveu que la volonté d'effacement des nationalités -depuis les équipes de marques du Tour de France jusqu'aux enseignements et aux commémorations- est une survivance de l'idéologie marxiste et de l'ère soviétique marquée notamment par l'édification du Rideau de fer. 

Alors que le champs des commémorations du 11 novembre est étendu
L'"anneau de la mémoire"
qui rend hommage à 580.000 soldats
de la Grande guerre

Il existe en France plusieurs monuments construits en souvenir du premier conflit mondial et de ses morts. L'"Anneau de la mémoire" constitue une nouveauté dans l'air du temps qui ne doit rien au PS, ni à Hollande
En 2011, l'Etat a cédé à la région Nord-Pas-de-Calais un terrain de 2,2 hectares à proximité immédiate de la nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette, à charge pour la collectivité territoriale d'y construire un mémorial d'exception. "La violence de la mort de masse qui a frappé notre territoire exigeait un monument durable", souligne l'historien Yves Le Maner, qui a conçu le projet, signé par l'architecte Philippe Prost. 
"Il n'y avait pas de haine entre eux" et le nouveau monument ne célèbre pas les vainqueurs de la guerre, mais évoque la souffrance partagée de ces combattants venus du monde entier. L'historien n'en doute pas, ce monument est "un message très important pour l'Europe d'aujourd'hui".

A la nécropole Notre-Dame-De-Lorette, édifiée en 1925, les corps de 22.000 soldats identifiés ont été accueillis et les restes de 20.000 soldats inconnus ont été déposés dans des ossuaires. 
Un autre ossuaire est situé à la nécropole nationale de Fleury-devant-Douaumont, inauguré en 1929, où reposent les restes de 16.000 soldats, essentiellement morts sur le front de Verdun.
Enfin, la Tranchée des baïonnettes, près de Douaumont, rend hommage depuis 1920 à sept soldats inconnus, morts en 1916, ensevelis dans leur tranchée lors d'un bombardement.


vendredi 15 août 2014

Tags anti-Hollande au Mémorial du Faron à Toulon pour accueillir le Président

La France profonde exprime son rejet du président socialiste

Plusieurs tags avec les inscriptions "Hollande casse-toi" ont été découverts
ce jeudi sur le mont Faron, près du Mémorial du débarquement de Provence, en prévision de la venue du président de la République vendredi matin, pour les commémorations prévues dans le cadre du 70e anniversaire de la Libération.

Les services de propreté de la ville sont aussitôt intervenus pour les effacer. Mais cependant plusieurs responsables de la municipalité jouaient aujourd'hui la surprise. La trahison des promesses aux électeurs, la surfiscalisation des Français les plus actifs et les mensonges sur les perspectives d'avenir expliquent en effet la présence de tels tags, sans doute réalisés cette nuit et sur les lieux même de la visite présidentielle, ainsi que sur le char Sherman, repeint à l'occasion, et entre les panneaux d'expositions de l'office national des anciens combattants et des victimes de guerre (ONACVG), disposés pour les festivités. Et ce, à quelques heures de la visite du Président.

Alors même que tous les services de l'Etat imposent depuis plusieurs semaines des consignes de sécurité drastiques aux services municipaux, fortement mobilisés pour éviter les affronts au président socialiste.

Les tags n'ont pas endommagé les lieux. Tout est rentré dans l'ordre et le mont Faron est d'ores et déjà fermé à la circulation en attendant le passage présidentiel et celui des services des démineurs étant attendus pour inspecter le Mémorial avant la cérémonie.

Un incendie s'est en outre déclaré aux abords du Mont Faron,
ce jeudi après-midi,  sous les remparts du Grand Fort Saint-Antoine, à Toulon-Ouest.
Ce sont des riverains habitant le lotissement Le mas du Faron (au-dessus du quartier Fort-Rouge) qui ont dû donner l'alerte à partir de 15h20.

mardi 18 février 2014

Nouveau mémorial au soldat musulman: Hollande fait monter l'islam et l'islamophobie

Islam, religion d'Etat du président Hollande

Le président Hollande inaugure un nouveau mémorial du Soldat musulman dans l'enceinte de la mosquée de Paris 

Précédent mémorial, près de Douaumont
Hollande fait le déplacement à la Grande mosquée de Paris pour rendre hommage aux musulmans morts pour la France entre 1914 et 1918, dans le cadre des commémorations de la Première guerre mondiale. Une attention particulière qu'il n'a pas équitablement pour les Français juifs et chrétiens.

Le chef de l'Etat doit inaugurer un nouveau mémorial en souvenir de ces combattants à la Grande mosquée de Paris inaugurée en 1926 par le président Édouard Herriot (un radical socialiste anticlérical qui avait de vives sympathies l'Union Soviétique, mais rendit hommage au maréchal Pétain, le 9 juillet 1940 à la Chambre des députés, s'abstenant finalement lors du vote du 10 juillet accordant les pleins pouvoirs constituants au maréchal), et dont un premier projet de création date de 1842, suivi d'un autre en 1846, lié à la conquête de l’Algérie, suite aux affronts 30 avril 1827 par le dey ottoman d'Alger sur le consul de France qui provoquèrent la "guerre d'Alger" (1827-1830). Première mosquée en France, elle est bâtie sur l'emplacement de l'ancien hôpital de la Pitié et jouxte le Jardin des plantes de Paris. Lors de son inauguration, le président Gaston Doumergue célèbre alors l’amitié franco-musulmane scellée dans le sang marocain sur les champs de bataille européens et affirme que la République protège toutes les croyances. Doumergue, ancien député radical, fut un fervent défenseur de l'école laïque, plaidant pour l'enseignement de l'arabe en Algérie. 

Des combattants honorés pour leur appartenance religieuse
  
 Mémorial des soldats musulmans,
à côté de l'ossuaire de Douaumont
Des plaques rendant hommage aux quelque 100.000 musulmans morts pour la France lors des deux conflits mondiaux ont déjà été inaugurées à la Grande mosquée le 11 novembre 2010 par le précédent gouvernement. La démarche du président Hollande est donc redondante.

Un geste politique de rejet des contradicteurs
De cette piqure de rappel, Abdallah Zekri, président du Conseil français du Culte musulman (CFCM), créé en 2003, dit : "Même si ce n'est pas nouveau, c'est bien que François Hollande rappelle à nouveau à ceux qui rejettent les musulmans que des milliers d'indigènes sont morts pour la France"
VOIR et ENTENDRE l'analyse d'Apolline de Malherbe sur BFMTV:

226 actes anti-musulmans en 2013

226 actes anti-musulmans ont été enregistrés en 2013, en hausse de 11,3%, selon les derniers chiffres de l'Observatoire contre l'islamophobie. Abdallah Zekri ajoute: "Il faut aussi qu'il se saisisse de l'occasion pour échanger avec nous sur le climat actuel inquiétant", a-t-il ajouté, en référence à cette multiplication d'actes islamophobes depuis l'arrivée de la gauche au pouvioir.
Interrogé sur l'affaire Dieudonné lors de sa conférence de presse de début d'année, François Hollande avait promis de lutter avec la même intransigeance contre les attaques visant toutes les religions. "La République, ce n'est pas deux poids, deux mesures", avait-il affirmé pour démonter la théorie du "complot" portée par le polémiste qui a accusé le gouvernement d'être aux ordres de "la communauté juive".
  
Une visite politique, un mois avant les municipales
Cette visite du chef de l'Etat se déroule à un mois des élections municipales, alors que l'UMP ne compte pas abandonner l'électorat musulman à la gauche. 

Selon une étude du Cévipof de décembre 2011, les musulmans représenteraient près de 5% du corps électoral. Échaudés par les débats sur le voile ou le halal, ils ont voté majoritairement à gauche à la présidentielle. 

Mais ces derniers temps, des musulmans intégristes se sont élevés contre les projets sociétaux du gouvernement, certains initiant chaque mois des "journées de retrait de l'école" en réaction à la pédagogie de l'indifférenciation des sexes, portée par les dossiers de l'ABCD de l'égalité dansles écoles primaires, et associés à la "théorie du genre".

"Les enfants sont aujourd’hui en danger dans les écoles publiques",  prévient Farida Belghoul.
VOIR et ENTENDRE Farida Belghoul, à l’origine de la Journée de retrait de l’école (JRE), interrogée ce 14 février par Martial Bild, le directeur de TV Libertés:


TV Libertés est le dernier né des media alternatifs (le 30 janvier 2014). Se situant dans une optique de "réinformation", il se pose comme un équivalent de Radio Courtoisie dans la sphère de la droite non-alignée.

jeudi 14 juillet 2011

Mémorial de la Marseillaise, à Marseille


La ville de Marseille chante notre hymne national

Un nouveau musée, consacré à l'histoire de notre chant patriotique, s'est ouvert.
Le mémorial de la Marseillaise, situé dans le 1er arrondissement de Marseille, a été inauguré le 3 mars 2011, en présence notamment de Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, et Luc Chatel, ministre de l'Education nationale.

Un dispositif de type « parcours-spectacle », basé sur des décors et des artifices du multimédia et du théâtre, plonge le visiteur dans un voyage dans le temps, dans l’espace et la mémoire.

VOIR et ENTENDRE une présentation du mémorial
300 mètres carrés d'une scénographie intéractive, conçue par l'architecte André Stern, tranportent les visiteurs dans le temps.


Ce musée original est situé rue Thubaneau, à Marseille

Le mémorial est ouvert au grand public depuis le 3 mars, du mardi au dimanche de 14 h à 18 h.
Entrée 7 euros.

Renseignements 04 91 91 91 96
ou
Lien memorial-marseillaise-marseille-13


Pour les visites gratuites, on s'inscrit sur le
site Internet de marseille accélère

samedi 8 mai 2010

Colmar: le président Sarkozy rend hommage aux « Malgré Nous »

Devoirs de mémoire et de justice
Lors de la commémoration de la victoire du 8 mai 1945 sur l'Allemagne nazie, le chef de l'Etat a prononcé un discours sur la place Rapp de Colmar (Haut-Rhin).

Nicolas Sarkozy est allé en Alsace "réparer une injustice"

Présent en Alsace pour célébrer ce 65e anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale en Europe, le président de la République a dit être "d'abord venu rendre hommage, au nom de la nation tout entière, à tous ceux qui sont morts pour sa liberté dans ce terrible hiver 1945", ainsi qu'à la résistance alsacienne et aux déportés.
Mais, a ajouté Nicolas Sarkozy, "si j'ai choisi l'Alsace, c'est parce que, au delà des souffrances qu'elle a partagées avec tous les Français du fait de la guerre et de l'Occupation, il y a une souffrance terrible qu'elle est la seule avec la Moselle à avoir subie et qui a laissé dans le coeur de chaque Alsacien et de chaque Mosellan une profonde, une secrète blessure dont la douleur n'est pas éteinte".

Les « Malgré Nous »
Mémorial Alsace-Lorraine à Schirmeck
à l'emplacement d'un camp nazi


A l'occasion de la commémoration de la capitulation nazie, le Président de la République a évoqué ce samedi 8 mai
"le destin tragique" des Alsaciens et Mosellans enrôlés de force dans l'armée allemande.
"Il fallait qu'un président de la République vînt un jour ici pour dire aux Français ce que fut le drame de l'Alsace et de la Moselle", a-t-il expliqué. "Je suis venu aujourd'hui en Alsace réparer une injustice."

"En 1940, l'Alsace-Moselle vécut une annexion de fait", a relevé le chef de l'Etat. "Tout ce qui rappelait la France, tout ce qui pouvait exprimer la volonté des Alsaciens et des Lorrains d'être Français, fut banni, fut traqué, fut puni."
"Mais la pire des souffrances fut celle qui a été le plus occultée", a souligné M. Sarkozy. "Le silence qui s'est fait autour d'elle n'a fait qu'ajouter à la douleur parce que ce silence était comme un soupçon." "A partir de 1942, les Alsaciens et les Mosellans furent enrôlés de force, de force, dans l'armée allemande", a-t-il poursuivi. "On les envoya se battre pour une cause qui n'était pas la leur, une cause qu'ils haïssaient". "Ils furent 130.000", a rappelé le président de la République. Parmi eux, "30.000 sont morts au combat, 10.000 furent portés disparus".


>"Les Malgré-nous ne furent pas des traîtres", a-t-il insisté. "Les menaces de représailles qui pesaient sur leur famille ne leur laissaient pas le choix. Ce furent des victimes, des victimes du nazisme, des victimes du pire régime d'oppression que l'histoire ait connu. Des victimes d'un véritable crime de guerre."

"Vichy a trahi la France, Vichy l'a déshonorée", a déclaré le Président de la République.
"A leur famille, à leurs enfants qui ont souffert aussi, aux survivants de cette tragédie, je veux dire que ceux qui les ont abandonnés, ceux qui n'ont rien fait pour empêcher cette ignominie perpétrée contre des citoyens français ont trahi les valeurs de la France et l'ont déshonorée", a ajouté Nicolas Sarkozy. "La collaboration fut une trahison, la collaboration fut un déshonneur."

"Le destin tragique de ces hommes fait partie de notre histoire nationale, de notre mémoire collective et que leur douleur, leur douleur, mérite la compréhension et le respect", a poursuivi le chef de l'Etat.
"L'Alsace n'a aucun doute sur son identité qui est alsacienne", "l'Alsace n'a aucun doute sur sa fidélité qui est française", "l'Alsace n'a aucun doute sur son idéal qui est européen", a conclu Nicolas Sarkozy. "C'est ça l'Alsace."

Galerie de portraits d'envoyés
dans le camp de redressement de Schirmeck

samedi 11 octobre 2008

Sarkozy et Merkel à Colombey pour inaugurer un mémorial dédié à De Gaulle

Sur fond de crise et de divergences mais de concertation
Au moment où leur relation privilégiée rencontre des turbulence dans la crise financière, la France et l'Allemagne ont célébré ce samedi les 50 ans d'une rencontre historique entre De Gaulle et Adenauer.
Le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel ont inauguré ensemble, samedi matin, un mémorial dédié à Charles De Gaulle, dans le village de Colombey-les-Deux-Eglises (est), qui fut à la fois le fief et la retraite du général.

Cet hommage à l’ancien président était accompagné d'un temps de recueillement sur la tombe du Général de Gaulle, auquel l'ancien président Chirac avait été convié.

Mais la rencontre franco-allemande intervient cette année dans un contexte tendu
, une semaine après un mini-sommet européen à Paris, qui a consacré les divisions entre Paris et Berlin.
Après l'inauguration, les deux dirigeants se sont retrouvés pour un déjeuner de travail, suivi d’une conférence de presse.
Ce rendez-vous suivra de quelques heures une réunion à Washington des ministres des Finances du G7, dont les marchés espèrent qu'elle apportera une accalmie à la panique qui s'est accentuée sur les Bourses mondiales depuis le début de la semaine. Mme Merkel a plaidé pour une régulation mondiale des marchés financiers. "Nous avons besoin de règles pas seulement pour l'Europe, mais aussi internationales", a-t-elle dit vendredi.
Toutefois, lors de leur conversation téléphonique, mercredi dernier, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy "sont convenus que les actions de l'Allemagne et de la France relatives à la crise financière seront totalement coordonnées". Le président français et la chancelière allemande ont affirmé à Colombey que l'Europe ne sortirait de la crise que si leurs deux pays travaillaient "ensemble".