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dimanche 25 mai 2008

Yannick Noah, « délinquant social », à la différence de la socialiste Royal ?

Le chanteur, assigné en justice par un ex-collaborateur
Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a examiné lundi 3 mars 2008 la plainte d'un ancien collaborateur de Yannick Noah réclamant à l'ex-champion, vainqueur de Roland-Garros 1983, reconverti dans la chanson, la somme de 450.000 euros pour avoir contribué à l'énorme succès de son album éponyme sorti à l'automne 2000.
Jean-Pierre Weiller, manager de Noah pendant trois ans, de 1999 à 2001, reproche à l’artiste d'avoir violé un accord prévoyant qu'il perçoive 20% de ses revenus d'interprète de l'époque (ventes d'albums et de billets de concert).
Le collaborateur doit lutter contre son patron indélicat
Au coeur du procès, aboutissement d'une action intentée il y a six ans, figure l'album intitulé "Yannick Noah", synonyme de retour en forme pour le chanteur après le passage à vide qui a suivi le succès du 45 tours "Saga Africa" (1991). L'album s'est vendu à 1,7 million d'exemplaires selon la maison de disques Columbia (Sony BMG).

"Il essaie de s'attribuer des mérites qu'il n'a pas"
C’est le « sentiment » de Noah, un travers des socialistes. Mais pour Me Jean Aittouares, avocat de M. Weiller, c'est au moment où les ventes s'envolent et à la veille d'un concert à l'Olympia, en juin 2001, que Yannick Noah décide brutalement de se passer des services de son "manager", officiellement "en raison de divergences professionnelles". L'avocat estime aujourd'hui que Yannick Noah a engrangé 2,25 millions d'euros avec l'album et la tournée, et que son client est en droit de réclamer un cinquième de ces gains en vertu d'un contrat passé avec le chanteur.
Le sens des affaires sans le sens moral
Le problème est que rien n'a été signé, que seul "un projet de contrat" évoquant le reversement des 20% a existé, rappelle Me Simon Tahar, avocat de l'artiste reconnaissant qu' un contrat moral n'engage en rien. Certes M. Weiller a permis la rencontre entre Noah et le producteur Robert Goldman (frère de Jean-Jacques) qui l'a aidé à renouer avec le succès , mais "aucun document ne prouve qu'il a été le manager (...) il essaie de s'attribuer des mérites qu'il n'a pas", affirme Me Tahar. A sa suite, les avocats de Robert Goldman et de Thierry Suc, l'organisateur des spectacles, renchérissent : Weiller, ancien cadre du label qui a lancé la carrière mondiale de Bob Marley (Island), n'a été qu'une "courroie de transmission" entre l'ex-tennisman et le monde de la production. Une courroie en or ! La 3e chambre civile du TGI a mis sa décision en délibéré au 15 avril.
Le plaignant a été débouté. Il n'a donc pas travaillé pour le patron social et socialiste Noah. Ce patron-chanteur n'avait donc pas de manager. Weiller n'a jamais existé. Ce qu'il a fait pour Bob Marley, il n'a pas su le faire pour Noah...

« La France juste » : travailler plus pour rien
Les chanteurs des louanges de Désirdavenir trouveraient-ils un avantage personnel à pratiquer la morale sociale de leur icône socialiste, parangon de vertu ?
A chacun selon son travail ?

vendredi 23 mai 2008

Surenchère:Royal offre 500 000 euros aux pêcheurs. Qui dit mieux?

Il faudra que le Poitou-Charentes paie !
Désirdavenir Royal, p'tite présidente (PS) de Poitou-Charentes, a annoncé le déblocage par la région d'un "fonds d'urgence de 500.000 euros" pour "aider les familles des pêcheurs à vivre". Les picto-charentais sont-ils d’accord avec cette décision Royal ? Oui, si la région est devenue une monarchie élective.
Alors que des marins-pêcheurs multiplient les actions pour protester contre la hausse du gazole, Sa Cynique Majesté Royal a déversé son fiel, pour une bouchée de pain de 500.00 €, lors d'un point de presse lundi depuis son lointain QG parisien, "que l'Etat et l'Europe puissent accompagner cette initiative, que le gouvernement tienne sa parole, parce que nous avons absolument besoin de protéger cette filière de développement économique".
Elle a encore prononcé quelques mots de sympathie sincère. "C'est aussi l'identité territoriale très forte de la France", a ajouté Royal, intarissable.
Mais il fallait bien apaiser les inquiétudes légitimes de ses électeurs. Et qu'a-t-elle ajouté pour les endormir? "Cette dépense supplémentaire (de la région) n'entraînera pas de hausse d'impôts", a-t-elle assuré, s'engageant à financer cette aide aux pêcheurs "en faisant des économies dans d'autres domaines". Mais elle parle sans réfléchir: il faudrait lui faire signer un document... A force d’en faire, reste-t-il en effet de quoi faire des économies ? La p’tite présidente n’a pas donné de précisions et plonge la région dans l’embarras.
Avec toute l'objectivité dont elle est capable, elle a porté des accusations infondées, qui s’agissant d’elle s’appelleraient « diffamation ». "Il y a une urgence" face à laquelle "l'inaction gouvernementale est absolument insupportable", a encore accusé l'amère Royal, ex-candidate malheureuse à la présidentielle. Michel Barnier n’a-t-il donc pas un Maître Jean-Pierre Mignard à disposition 24/24 pour poursuivre la "délinquante sociale" en fanfare devant la presse et l’opinion ?

Ses mauvaises intentions n’ont d’égales que son incompétence

1- Le ministre Michel Barnier a en effet donné des garanties aux pêcheurs que l’aide gouvernementale sera « durable ».
2- Le même ministre a adressé un fax personnel à l’amère Royal pour lui confirmer que le gouvernement garantit aux pêcheurs un gasoil à 0,40 euros. Elle n’a pas dû le recevoir, puisque la quinqua a aussi manifesté des problèmes auditifs face au Hezbollah, au Proche Orient. Barnier aura été récompensé de ses bonnes manières…
3- Le premier ministre français François Fillon a également précisé aujourd'hui à Copenhague que Paris a "l'accord des autorités européennes" pour ses aides aux pêcheurs français confrontés au renchérissement du gazole.

Seule Sa Cynique Majesté n’est toujours pas au courant.
Sa prise de parole révèle donc une volonté pathologique de se donner hypocritement le beau rôle, tout en envenimant la situation et en instrumentalisant ceux des pêcheurs qui ont la tête près du bonnet de marin et entrent dans son jeu.

Le comble de l’hypocrisie dans cette manœuvre bassement politicienne, c’est qu’elle n’aura pas à passer à la caisse et à verser les 500.000 euros promis, puisque le gouvernement agit utilement, plutôt que de se livrer à des effets d’annonce et de se répandre en accusations diffamatoires.
Ses collègues présidents socialistes de régions sont moralement obligés de ne pas faire moins...
Mais qui veillera à ce que Royal honore effectivement sa promesse de don?

mardi 13 mai 2008

L’amère Royal confond ‘débat participatif’ et procédure judiciaire

La magistrate Royal limite le débat politique aux tribunaux

Avec elle, les 35 h., ce n'est pas pour les tribunaux !

L’hystérie procédurière l’a gagnée depuis longtemps mais ne la quitte plus : c’est une possédée ! Elle a la parano de la diffamation, mais la science semble impuissante à la soulager : elle se tourne vers la justice comme d’autres vers le rebouteux. 'Lire PaSiDupes: Paris Match ou délinquance sociale)
Elle n'accepte que les louanges: dur, dur, avec la meilleure volonté ! Dans la même semaine, elle s'est attaquée à la liberté d'expression et a annoncé une plainte de l'ex-candidate PS à l'Elysée contre Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre UMP (PaSiDupes, libellés 'Raffarin' ou 'délinquance sociale'. Ensuite, elle s’en est prise à la sacro-sainte liberté de la presse en poursuivant Paris Match devant les tribunaux. (Lire PaSiDupes, libellés 'Paris Match' ou (prières') Coup sur coup !

L'un des trois porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a observé vendredi que Désirdavenir Royal limite le débat politique aux procédures judiciaires. "Il est regrettable que Mme Royal considère que le débat politique, au lieu de se nourrir d'arguments et d'idées, se limite à des procédures judiciaires", déclare le député des Hauts-de-Seine.
"Que Jean-Pierre Raffarin, tirant les conséquences de la condamnation de Mme Royal qui n'est autre que son adversaire en Poitou-Charentes, demande sa démission, quoi de plus normal ?", poursuit le porte-parole. "A moins que la conception du débat démocratique de Mme Royal ne soit: j'attaque, mais on n'a pas le droit de m'attaquer", regrette-t-il.

L'avocat de Sa Sereine Majesté Royal, l’ami et parrain Jean-Pierre Mignard, a annoncé jeudi le dépôt d'une plainte en diffamation contre Jean-Pierre Raffarin, qui avait qualifié de "délinquance sociale" après la condamnation de la présidente de Poitou-Charentes. Le 10 avril, la cour d'appel de Rennes a en effet rendu justice à deux de ses ex-attachées parlementaires à qui, depuis plus de dix ans, la présidente anti-sociale mais pourtant socialiste de Poitou-Charentes refuse de payer leurs salaires.

Désirdavenir avait annoncé dans son sillage l’avènement de la ‘république du respect’ dans une ‘France juste’…
C’était une des promesses de campagne de Sa Cynique Majesté Royal. Mais qu’a-t-elle fait aussi ce celle d’être une opposante constructive ?

samedi 10 mai 2008

Rocard : Royal inadaptée aussi au poste de Premier secrétaire du PS !

Pour l’ancien Premier ministre socialiste, elle est incompétente

Michel Rocard, ancien premier ministre de Mitterrand, met en doute la compétence de l'ex-candidate socialiste à incarner le parti.
Michel Rocard sait que l’amère Royal a du mal à réaliser qu’elle est un repoussoir.
Alors quand il s’adresse à elle, il n'hésite pas à parler bien fort et dans l’oreille gauche, la bonne. N’avait-elle pas déjà du mal à entendre au Proche Orient ? (Lire 'Désirdavenir crée deux incidents diplomatiques au Liban' dans PaSiDupes, libellés 'Hezbollah' ou 'Liban' - On peut aussi compléter le tableau aux libellés 'de Panafieu' ou 'Bern Stéphane')

Invité de RTL vendredi matin, l'ancien patron au PSU dont était membre Me Mignard, président du site internet de propagande de Sa Cynique Majesté Royal, a expliqué qu'il «ne pense pas [... qu’elle] pourrait occuper ce poste». L'ex-candidate à la présidentielle qui a entraîné la gauche dans la défaite en chantant, fait encore partie des favoris pour devenir premier secrétaire du parti, mais se trouve à nouveau dépassée, mais cette fois dans son propre camp, par Bertrand Delanoë.

La raison avancée par Michel Rocard est claire
Avec Désirdavenir Royal pour candidate l'an dernier, le PS a «quand même perdu pour la troisième fois une élection présidentielle, par une marge de 6%». Un chiffre douloureux pour l'ex-candidate, dont l'un des principaux arguments pour occuper le fauteuil de son ex-concubin, François Hollande, réside dans feu les 17 millions de suffrages récoltés en mai 2007. Que sont-ils devenus ? Chacun sait -comme Rocard- qu’elle porte la poisse, et l’amère Royal est bien la seule à ignorer que c’est la débâcle dans son entourage.
Il ne faudrait pas que Sainte Rita tarde plus longtemps à exaucer la prière que la dévote est allée lui adresser dans la pénombre d’une église florentine.

L’indélicate patronne socialiste anti-sociale donne du PS une vilaine image.
La presse militante a eu beau essayer d’étouffer l’information de sa condamnation
pour "licenciement abusif", Royal-la-délinquante, occupée à se défendre contre ses anciennes employées, la majorité et Paris Match, ne peut mener plusieurs combats à la fois. La présidente intermittente de la région Poitou-Charentes ne peut pas occuper un nouveau siège à temps partiel. On voit bien que la sereine perd son sang froid en poursuivant en justice quiconque lui déplaît, assurant que personne ne réussirait à la déstabiliser, quoi qu'elle fasse... Qui peut donc un seul instant imaginer une telle irresponsable politique, capricieuse, intolérante et agressive, à la tête du PS et de l’Etat.

Les sondages devraient logiquement chiffrer sa baisse de cote
Sauf si, à l’instar des syndicats de presse, les instituts qui la dopaient déjà en 2006, continuent de la promouvoir, en dépit des critiques qui s’abattent sur elle.

Si faire parler d’elle est tout ce qui compte pour elle, c’est gagné !
Mais chacun réalise, au vu de l’hystérie judiciaire qui s’empare d’elle, à quel point la malheureuse est paranoïaque et malfaisante.
Il apparaît également qu’elle est non seulement incapable, mais dépourvue de finesse. Les mauvais sentiments guident sa raison, car l'égocentrique n’a pas évalué les dégâts occasionnés par le tapage médiatique qu’elle a provoqué sur la condamnation que la presse objective et dévouée avait tenté de censurer. Les acteurs de cette censure politique, par les media engagés à son côté, sont pris à leur propre piège et discrédités : un mauvais coup pour les finances et l’audimat…

Et Michel Rocard d'enfoncer le clou sur l’insecte parasite du PS
«Tout le monde a dit : c'est 17 millions de voix», mais «n'importe quel socialiste aurait fait 17 millions de voix, c'était le point bas»… Et c’était il y a un an ! Anniversaire qu’elle n’est pas tentée de célébrer ?
L'ancien premier ministre de François Mitterrand ne désigne cependant pas son candidat préféré pour le congrès de novembre où sera désigné le prochain premier secrétaire.
Il lui suffit de contribuer à éviter la pire.
VOIR et ENTENDRE - Rocard sur RTL:

Michel Rocard invité de RTL (9 mai 2008) nvoyé par rtl-fr

L’amère Royal poursuit maintenant Paris Match

Un chaud mois de Mai pour les tribunaux avec Désirdavenir Royal
Royal harcèle ses collègues magistrats

L’ex-candidate socialiste et laïque reproche à l'hebdomadaire la publication de photos d'elle priant dans une église à Florence, Italie. (Lire PaSiDupes)

Royal nous avait assurés: "J'ai cicatrisé ma blessure" !
La plaie s’est rouverte ?
Pour Marie-sEGOlène Royal, c'est le printemps des procès. Après avoir annoncé qu'elle attaquait Jean-Pierre Raffarin en diffamation pour avoir dénoncé sa «délinquance sociale» à propos de l’infamante condamnation de l'ex-candidate socialiste plde dix années refuse de payer deux anciennes collaboratrices, elle s'en prend cette fois à… Paris-Match.
L'avocat de la présidente de région Poitou-Charentes, Jean-Pierre Mignard, a annoncé vendredi que sa cliente et amie Royal avait assigné l'hebdomadaire en référé la semaine dernière. Elle reproche à Paris-Match la publication, dans on édition du 30 avril dernier, de deux clichés la montrant en prières dans une église à Florence, demandant le pardon de ses fautes. Sur l'une des photos, l'ex-candidate socialiste, de dos (!) , est en effet fort peu laïque... et l'image pourrait choquer les intolérants notoires de son propre parti.
Me Jean-Pierre Mignard, qui est deux fois parrain d’enfants de Hollande-Royal, en 1972, était membre de la Direction politique nationale du PSU de Michel Rocard.
En 1984, il a ensuite fondé une société d’avocats avec Francis Teitgen (1952), entre autres. Il est aujourd’hui associé-gérant de la société d’avocats Lysias Partners.
Depuis fin 2007, il est le Président de l’association Désirs D’avenir, mouvement fondé par Madame Royal. Il est également Vice-président du Conseil d’administration de la revue Témoignage Chrétien (actionnaires Le Monde, Bayard Presse et … la Société Lysias.

Pour Me Jean-Pierre Mignard, il s'agit de «photos prises sans le consentement de Mme Royal et dans un cadre strictement privé». En revanche, l’opinion exprimée « dans un cadre strictement privé » par Nicolas Sarkozy sur la presse militante l’ont-ils été avec le « consentement du président » ? La république ‘juste’ de l’amère Royal exclut-elle le respect de la liberté de la presse ?
Eternelle victime de la presse, aussi bien que des électeurs, l'ex-candidate socialiste battue et photographiée s'était d'ailleurs déjà plainte, lors d'un entretien avec les
lecteurs du Parisien mercredi, d'être «poursuivie par les photographes tout le temps». Son ex-concubin, François Hollande, avait d'ailleurs pris son parti sur RTL, estimant que les responsables socialistes pouvaient «avoir leur vie privée et leur vie spirituelle». Privilège socialiste ! Encore une privilège exclusif…

Chacun peut observer que, pour les syndicats de presse, il existe bien deux poids, deux mesures, selon qu’un€ responsable politique est de son bord ou non. Des syndicats comme çà ne volent pas au secours de leurs confrères adhérents comme ils le font si promptement lorsque l’UMP dit sa façon de penser à la socialiste. Le SNJ a une nouvelle fois fait le choix de privilégier la politique contre la profession ! Logique et déontologique ?

En ne rappelant pas à l’ordre l’amère Royal, en ne dénonçant pas cette fois l’atteinte de Royal à la liberté de la presse et en la protégeant donc de son silence, le SNJ se compromet encore un peu plus, affiche sa connivence politique et donne ainsi raison au Président de la République lorsqu’il dénonce la presse partisanne.

L’indépendance de la presse suppose qu’elle soit respectable

Face à Sarkozy, les syndicats de presse ne jurent pas de leur objectivité
Voilà que la presse monte sur ses ergots !
Pourtant les risques d'abus de pouvoir ne sont pas une exclusivité des gouvernements. Il faut bien parler de dictature des syndicats. La presse n’échappe pas à ses excès, ses violences et sa mauvaise foi, elle qui prétend justement dicter sa conduite à la Chine et s’ingérer dans les politiques d’états souverains, fusse-t-il la Birmanie.

Les syndicats de journalistes sont sensibles à leur mauvaise image dans l’opinion comme dans celle du Président Sarkozy qui est victime d’un harcèlement sans précédent. Que le Chef de l'Etat dénonce donc la dérive partisane des media paraît bien humain et fondé. D’autant qu’ils manifestent en revanche une coupable indulgence pour la condamnée, son ancienne rivale socialiste à l'élection présidentielle. Selon plusieurs députés malintentionnés, le chef de l'Etat a critiqué mercredi plusieurs publications ainsi qu’une agence de presse française qui n'auraient pas, selon lui et PaSiDupes (qui l’a déjà épinglée à plusieurs reprises), suffisamment relayé la récente condamnation de SaCynique Majesté Royal impliquée dans une affaire de droit social pour des salaires restés impayés depuis plus de dix années.

L’UMP par les voix de Patrick Devedjian d’abord, puis de Jean-Pierre Raffarin avaient réagi à cette indignité, spécialement de la part d’une socialiste, en outre candidate de la gauche. Le quasi-silence des media avait poussé les deux responsables UMP à sortir de leur réserve. Découvert, le Parti socialiste est alors sorti de son mutisme et s’est livré à des interventions qui contrastaient soudainement avec la censure que la presse s’imposait ou subissait. L’ami de la famille Hollande-Royal, parrain de deux de leurs enfants, l'avocat Jean-Pierre Mignard, également directeur du site internet de Désirdavenir Royal, annonça que sa cliente et patronne allait porter plainte contre l'ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin qui a qualifié son comportement anti-social de "délinquance sociale".

Les media que la gauche prétend dévoués à la droite ont tombé les masques.
"Les syndicats de journalistes expriment leur inquiétude, ayant appris que le président de la République a invité les députés UMP à s'en prendre à une liste de médias, qu'il soupçonne de lui être défavorable", écrivent vendredi les syndicats CFDT et CFTC des journalistes dans un communiqué.

Renforcer la dictature des media ?
"Les syndicats de journalistes appellent les Français de toutes les sensibilités, y compris les concitoyens élus, militants ou sympathisants de l'UMP, à renforcer les garanties législatives assurant l'indépendance des rédactions, et à condamner les dénonciations infondées contre les médias", poursuivent-ils. Il ne faudrait pas imaginer que la CGT se serait tenue à distance.... Le Syndicat national des journalistes (SNJ), fortement marqué à gauche, avait jugé jeudi "consternant" que Nicolas Sarkozy s'en prenne à la presse.

Les arrogants sont-ils élus au suffrage universel ?
La liberté d’expression est valable pour tout le monde et la liberté de la presse suppose des devoirs dont elle s’est affranchie. Il ne s’agit plus d’impertinence. Son objectivité est gravement mise à mal et sa prise de l’opinion en otage d’passe ses attributions. Qu’il suffise d’observer le ton de la prise de position du SNJ. "Il est singulièrement 'abracadabrantesque' de constater que Nicolas Sarkozy attaque ainsi les journalistes en privé, alors que le bilan tiré par le SNJ de sa première année de présidence est particulièrement accablant pour la liberté de la presse", écrit le syndicat dans un communiqué. Et on doute que ses adhérents puissent avoir jamais soutenu la candidature du président…

La gauche joue la victimisation !
"Au lieu de continuer à vouloir faire des journalistes les boucs émissaires de ses déboires dans les sondages, le président de la République serait mieux inspiré d'écouter les inquiétudes grandissantes d'une profession en crise", a soutenu le SNJ, que les actionnaires subissent, comme le public.

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, qui avait déjà noté des raisons de critiquer l'agence de presse favorite de la gauche (et de Yahoo! ), en général, et dans cette affaire, en particulier, n’a pas laissé la gauche et ses syndicats d’accaparer les media vendredi.
"En annonçant qu'elle se pourvoit en cassation, Ségolène Royal répond à la question que l'UMP lui pose depuis le 1er mai, mais que l'*F* jugeait comme une question qui ne se pose pas", souligne-t-il dans un communiqué. Il a également évoqué le très vraisemblable déchaînement de la presse si, comme Sa Cynique Majesté Royal, le Président avait été condamné par un tribunal pour 'licenciement abusif' !
"Il est regrettable que Mme Royal considère que le débat politique, au lieu de se nourrir d'arguments et d'idées, se limite à des procédures judiciaires", a-t-il observé, jugeant "normal" que Jean-Pierre Raffarin ait demandé la démission de la présidente de la Région Poitou-Charentes.
Et devinez qui vient parler ce soir ?
Selon celle qui garde la place de son mentor, la député socialiste des Deux-Sèvres, Delphine Batho, "alors que la droite est en grande difficulté, le porte-parole de l'UMP tente une fois de plus de faire diversion". Si la presse jouait son rôle, l’UMP aurait-elle besoin de faire de l’information ?
"Mais plutôt que de s'en prendre à Ségolène Royal deux fois par jour et à l'A*P deux fois par semaine, on attend toujours les commentaires de M. Lefebvre sur le récent dérapage du chef de l'Etat concernant les médias ou encore ses explications sur la décision de financer le RSA par la suppression de la prime pour l'emploi", ajouta la Voix de sa Maîtresse. Si ce n’est pas de la diversion…

Les comportements anti-sociaux et les condamnations de Sa Cynique Majesté Royal sont aussi injustes qu’intolérables, chez une socialiste qui nous bassine de sa ‘cohérence’ dans la ‘république du respect’ des travailleurs…
Que les media militants jettent un voile pudique mais honteux commence à indisposer sérieusement le public qui exige d’être totalement informé.
La dictature des syndicats qui couvrent la censure par la presse dépasse l’entendement et menace la démocratie dans ce pays.

jeudi 8 mai 2008

Royal, la patronne indélicate qui se sent encore diffamée !

Royal va porter plainte contre Raffarin pour diffamation

Du travail pour les tribunaux
Me Mignard, avocat de Désirdavenir Royal et parrain de deux de ses enfants, a annoncé jeudi le prochain dépôt d'une plainte pour diffamation contre l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin qui s'était indigné de la "délinquance sociale" de la présidente de Poitou-Charentes, après sa condamnation en appel dans un litige de droit du travail: licenciements abusifs.(Lire PaSiDupes à 'délinquance sociale' )
Mais ça ne suffit pas...
Me Jean-Pierre Mignard précise en outre dans un communiqué que l'ancienne candidate socialiste malencontreuse à la présidentielle, Sa Cynique Majesté Royal, va se pourvoir en cassation du jugement de l'affaire des salaires non payés, prononcé le 10 avril par la cour d'appel de Rennes, cette fois.
Ces annonces surviennent au lendemain de commentaires naturels de Nicolas Sarkozy contre la presse, dont il dénonce la clémence avec Sa Cynique Majesté susnommée dans cette affaire et, plus globalement, d'être partisane.
"Outre que le chef de l'Etat n'est pas le rédacteur en chef de la presse française, il n'est pas décent de sa part de réduire un arrêt de cour à un tract de son parti politique", a polémiqué Me Mignard, dans cette affaire d'indécence sociale .
Le défenseur considère que les propos présidentiels, rapportés par des députés reçus en réunion privée à l'Elysée mercredi, "confirment la volonté d'exploiter un litige complexe en machine de guerre politicienne". Et sur le fond, rien de moralement répréhensible et de socialement injuste?
Au terme provisoire d'une dizaine d'années de procédure, la socialiste Royal a pourtant été condamnée en appel le 10 avril à verser plusieurs mois de salaires impayés à ses deux anciennes attachées parlementaires. C'était après 10 ans et une campagne socialiste à la présidentielle...
Les faits remontent à 1997, quand l'Assemblée nationale avait été dissoute par Jacques Chirac. Les affirmations des deux employées malheureuses ont été jugées recevables par le tribunal. Elles ont fait valoir qu’elles avaient continué à travailler pour leur Royal patronne indélicate pendant la campagne législative sans être payées.

Jean-Pierre Raffarin, resté attaché à la région Poitou-Charentes en tant qu’ancien président, avait réclamé début avril la démission de la condamnée.
"Le licenciement abusif n'est pas une pratique pour qui prétend exercer de hautes fonctions (...) Pour un responsable politique, la délinquance sociale, c'est la faute majeure", avait déclaré l'ancien Premier ministre dans Le Parisien.
Pour le procédurier Me Mignard, ces qualificatifs sont diffamatoires "et utilisés avec l'évidente volonté de nuire". Que dire des impayés ?...

Elle se rebiffe, Royal condamnée en justice pour « licenciement abusif »

Déjà qu’elle n’est pas rose-rose, elle n’est pas blanc-blanc non plus !
C’est seulement dix ans plus tard, le 10 avril 2008, que les journalistes professionnels du Post s’interroge, à propos de la condamnation de leur candidate pour 'licenciement abusif': « Mais c'est quoi cette histoire ? » Ce n’est pas une « histoire », mais une affaire. (Lire PaSiDupes)

LePost, c’est quoi, çà ?
C’est un site collaboratif noyauté, une manière pour la presse écrite d’occuper le web en prétendant donner la parole sur son forum à des internautes plus ou moins compétents. En fait, c’est donc une émanation du Monde Interactif, filiale à 66 % du groupe Le Monde.

Et que disent les faits que découvrent enfin les journalistes militants de LePost?
Ils remontent pourtant à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Désirdavenir Royal avait licencié deux de ses collaboratrices attachées parlementaires. Mais à la différence de ses collègues, elle ne les avait pas payées pour le travail accompli, ni pour les heures qu’en confiance elles avaient continué de faire pour elle ensuite.
Patron-voyou, Royal est mauvais payeur.
Les deux employées avaient demandé réparation devant le conseil des prud'hommes de Niort, soulignant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin.
Elles travaillaient plus pour gagner moins
Au terme d'une longue bataille juridique d’une dizaine d’années, elles viennent d'obtenir gain de cause. Elle devrait enfin verser leurs salaires à ses deux anciennes collaboratrices dévouées . La cour d'appel de Rennes (Ille-et-Vilaine) a condamné Sa Cynique Majesté Royal au versement des salaires qu'elle leur devait.
La patronne socialiste indélicate mais sereine
« Vous n’arriverez pas à me déstabiliser » a probablement encore répété Royal, arrogante et provocatrice ! "Je suis entièrement satisfaite de la décision de justice qui a reconnu qu'il y avait licenciement abusif. Je voulais juste récupérer mes bulletins de salaires et la somme correspondante", a indiqué l'une des ex-assistantes, Evelyne Pathouot, qui ne réclame que son dû, elle qui a cru à la 'république juste'... .

Raffarin dénonce «délinquance sociale» de Royal
Royal condamnée contre-attaque le 25 avril, s'indignant: «Vous avez vu qui a réagi, c'est Monsieur Raffarin, que j'ai battu à la tête de la région, c'est l'UMP. Pendant 10 ans ils m'ont pourchassée devant les tribunaux. Ils ont refusé tout arrangement amiable, parce que leur objectif était de voir une décision de justice tomber par rapport à un vide juridique». La pure victime innocente ?...
Et la socialiste de détourner l’attention de ses turpitudes
«Si Monsieur Raffarin est intéressé par les fraudes et procédures judiciaires, moi j'aimerais bien que Nicolas Sarkozy s'explique sur la façon qui lui a permis d'aller voter aux élections municipales, alors qu'il n'était pas inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre. Ça c'est un faux en écriture publique très grave. Nicolas Sarkozy n'a pas démenti cette information (publiée par ... le Canard Enchaîné)», divague Royal, qui demande que le Président «puisse s'expliquer une fois pour toute sur cette affaire extrêmement grave». La magistrate proposerait-elle ainsi un 'deal'? Le chantage ne lui fait donc pas peur au retour de ses dévotions à Florence? (Lire PaSiDupes) Elle dévie de Raffarin à Sarkozy et compte détourner l'attention d'un cas aussi édifiant que le sien...

La presse couvre Royal
A peine quelques entrefilets dans les journaux et seulement des mentions dans les JT.
Patrick Devedjian avait pourtant tenu vendredi 11 avril à sensibiliser les journalistes partisans sur le mépris de Royal pour son personnel et sur la condamnation d’une responsable socialiste pour salaires impayés.
La presse de gauche n’a pas été émue par le comportement anti-social de la candidate socialiste à l’Elysée.
Il fallut Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre,
pour que cette sombre affaire ne passe pas totalement inaperçue dans la presse de gauche qui s’étonnait que les collaboratrices ne soient pas ‘satisfaites’. L’ex-Premier ministre estima que Royal devrait démissionner de la présidence de la région . Mais Royal dénit à l’ancien Premier ministre le droit dire ce qu’il pense. L’UMP n’a pas selon elle voix au chapitre !
Dans une déclaration au quotidien le Parisien/Aujourd'hui en France publiés le 14 avril, Jean-Pierre Raffarin estime que «le licenciement abusif n'est pas une pratique pour qui prétend exercer de hautes fonctions». L’évidence !
Démissionner, «ce serait un acte de dignité», a ensuite ajouté le vice-président de l'UMP sur RMC, jugeant que «pour un responsable politique, la délinquance sociale c'est la faute majeure». Peut-être moins pour une socialiste ? «Je pense vraiment que Mme Royal n'a pas beaucoup de considération ni pour ses salariés, ni pour ses personnels», regretta Jean-Pierre Raffarin, sans que la presse militante ne fasse réellement echo…
Licenciement abusif ! CDD ou CDI ? Après le mouvement de la gauche contre le CPE…

lundi 14 avril 2008

Royal condamnée pour « délinquance sociale » doit démissionner

Raffarin dénonce la "délinquance sociale" de Royal
Royal abaisse la "république du respect".
Jean-Pierre Raffarin est indigné. Le PS fait silence.
La Cour d'Appel de Rennes a condamné jeudi dernier l'ancienne candidate socialiste malheureuse à la présidentielle:
mauvais patron depuis près d'un an,
Sa Cynique Majesté Royal refusait de payer à ses ex-employées
les sommes qui leur étaient dues.
On comprend que le PS ne soit pas favorable au 'Travailler plus, pour gagner plus'!
Le tribunal exige de la socialiste qu'elle verse les plusieurs mois de salaires impayés à deux de ses anciennes attachées parlementaires. LIRE PaSiDupes qui s’est indigné à l’annonce de la condamnation le 10 avril. Suite à sa condamnation en appel dans le procès intenté par ces deux ex-collaboratrices,
après un an de résistance à la morale personnelle et à l’éthique politique,
quiconque se respecte démissionnerait.

L'ex-Premier ministre doit donc rappeller la donneuse de leçon à la décence et réclamer la démission de la socialiste de la présidence de la région Poitou-Charentes. Bien que l’indignité de la condamnée soit proclamée par le tribunal pour "licenciement abusif", la coupable a le front de juger "diffamatoires" les propos de l’ancien Premier Ministre.

Jean-Pierre Raffarin a demandé lundi 14 avril que Marie-sEGOlène Royal démissionne de la présidence de la région Poitou-Charentes après sa condamnation en appel dans un procès intenté par ses deux victimes.
"Pour un responsable politique, la délinquance sociale, c'est la faute majeure", a assuré Jean-Pierre Raffarin sur BFM-TV et RMC-Info, estimant que démissionner "serait un acte de dignité", "une question d'honneur" pour "Mme Royal (qui) est condamnée par la justice pour licenciement abusif".
Il est d’aileurs particulièrement choquant que les élus régionaux ne lui demandent pas de s’en aller.

La candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 a le front de dénoncer un "guet-apens judiciaire" tendu par l'UMP! Ainsi, l’UMP serait responsable d'une agression et Sa Cynique Majesté Royal se pose en victime bien que coupable !...
Porte-parole des Français(e)s qui conservent un peu de sens social, l'ancien président de la région Poitou-Charentes a ajouté : "Je pense vraiment que Mme Royal n'a pas beaucoup de considération ni pour ses salariés, ni pour ses personnels". Il est bien modéré!

Au mépris de ses ex-collaboratrices, pour lesquelles elle n’a pas un mot, Marie-sEGOlène Royal a l’indécence de dénoncer des propos "diffamatoires" de la part de Jean-Pierre Raffarin. "Dans le jugement, dont curieusement l'UMP a eu connaissance avant tout le monde [et son avocat ?], le terme de 'licenciement abusif' n'apparaît pas", observe la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes, comme si elle s'en trouvait blanchie ! Pour elle, "cette raffarinade a au moins un avantage. On voit bien qui est à l'origine de ce guet-apens judiciaire. Ceux qui l'ont organisé n'ont pas, contrairement à ce qu'ils prétendent, obtenu tout ce qu'ils souhaitaient". Le respect des travailleurs -des travailleuses, en l'occurence!- est-il une raffarinade de la part de cette 'féministe'? Ses ex-collaboratrices apprécieront quelle considération elle accorde à la décision du tribunal.

Les réactions
Jean-Louis Bianco a manifestement un sens social qui l'honore: servile, l' ancien sinistre directeur de campagne lors de l'élection présidentielle de 2007, a sans doute bien gagné sa vie pendant ces dix-huit mois écoulés, car il a jugé "indigne d'un ancien Premier ministre, candidat à la présidence du Sénat" cette "exploitation politique d'une procédure judiciaire" ! On atteint là des sommets de la part d’un socialiste qui révèle ainsi quel intérêt il a pour les petites gens et les petits saliares des emplis précaires.
"Tout le monde sait qu'il n'a jamais digéré d'avoir perdu la région Poitou-Charentes", a insinué le fielleux député PS des Alpes-de-Haute-Provence: pour asurer son maintien au niveau de ses bassesses familières? Il ne manquerait plus que Mennucci, comme témoin de moralité...
Le PS a dépêché l'un de ses secrétaires nationaux, Bruno Le Roux, qui, sur la même ligne officielle, a aussi jugé ces attaques ..."indignes". Six illustres collaborateurs inconnus de Mme Royal ont été réquisitionnés pour afficher leur solidarité à leur patronne, dans un autre communiqué. Imaginez qu'un patron du MEDEF adopte ces procédés douteux...
Parce qu’il n’est pas son salarié Yves Debien, maire de Melle (Deux-Sèvres), est mal placé pour prendre la parole. C'est pourtant ce qu'il a dû faire, en toute liberté. Serait-il redevable à Sa Cynique susnommée, qu’il manifeste sa reconnaissance par des propos partiaux? "Ségolène a toujours bien traité, bien payé et bien considéré toutes celles et tous ceux qui travaillent pour elle", assure-t-il, contre l’avis de ceux qui l’ont approchée, mais ne lui doivent rien, et certainement pas leur carrière. C’est comme si la députée Delphine Batho, que Royal a assise dans son siège, volait à sa défense !
L'UMP a pour sa part appuyé la "demande légitime" de Jean-Pierre Raffarin. Son porte-parole Frédéric Lefebvre a vu dans cette affaire la preuve que "le PS méprise le travail".

La presse -qui s’indigne de peu en matière de ‘bling bling’- se montre soudainement très discrète, soumise ou craintive : un quasi « black-out » militant, une connivence inadmissible !