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jeudi 12 mars 2009

L'amère Royal réclame 50.000 euros à Paris Match

10000 euros la photo: elle ne se sucre pas à l’aspartame

Peu importe le texte : elle ne 'lit' que les images…
L'avocat de Sa Cynique Majesté Royal, Me Jean-Pierre Mignard, le parrain de deux Ségollande, a réclamé 50.000 euros à Paris Match pour avoir publié en couverture et dans le magazine des photos qui présentent aux électeurs de Désirdavenir Royal le nouvel homme de sa vie.
Le numéro de Paris Match en cause montrait en Une et sur plusieurs pages l'ancienne candidate socialiste battue à la présidentielle au cours d'"une escapade romantique" et réparatrice dans les rues de Marbella, en Espagne, avec un homme inconnu Rue de Solférino, où la Ch’tite Aubry, pendant ce temps là, fait ses 40 heures au côté du Don Juan quel peu, Benoît Hamon.Au moins n'a-t-il pas trop servi.
Le reportage se poursuivait en Guadeloupe
La battue au poste de Premier secrétaire s’était envolée, sans le consentement signé et sans même prévenir le grand chef de la tribu socialiste. Elle s'était rendue aux Antilles de son enfance, où son père militaire représentait la présence coloniale française à la Martinique. C’est au bras du maire socialiste noir du chef-lieu, et sous sa protection, que Sa Cynique Majesté Royal s’était pourtant présentée aux obsèques du syndicaliste Jacques Bino, tué d’une balle de terroriste indépendantiste comme lui, tirée d’un barrage insurrectionnel, à Pointe-à-Pitre le 18 février.

"Il n'y a jamais eu le moindre consentement de Mme Royal" à la publication des photos de Marbella, "prises à son insu", a soupiré Me Mignard, avocat et proche de l’amère Royal.
La somme de 50.000 euros de dommages et intérêts est réclamée devant la juge des référés du tribunal de Nanterre, sur le fondement des atteintes au droit à l'image et à la protection de la vie privée.
C’est le 20 mars prochain que le tiroir-caisse doit faire ‘tilt ! Un beau voyage en perspective, dans le 9.3. ou sur la côte mexicaine du Pacifique, selon le degré de compassion de sa sœur, la juge. Entre femmes, n’est-ce pas…

L’amère Royal fait cracher la presse qui l’aime

Le rendement des pompes à fric n’est pourtant plus ce qu’il était

Les magazines people Voici, Closer et le journal France Dimanche ont été condamnés en référé jeudi 12 par le tribunal de Nanterre pour de vieux numéros de novembre 2008 relatant en photos une relation entre l’amère Royal et l'ex-auteur des Guignols Bruno Gaccio (Lire PaSiDupes au libellé à son nom).

Depuis, nous le savons, Paris Match a rassuré ses électeurs sur le risque de déprime post-électorale qu’à son tour André Hadjez, un agent immobilier inconnu du grand public, a évité à la dame le temps d’un weekend à Marbella, en Espagne. Dominique Besnehard ne peut pas tout.

Les trois décisions rendues ce matin condamnent les groupes Mondadori France (Closer) et Prisma Presse (Voici) à verser chacun d'entre eux 7.000 euros d'indemnité provisionnelle et 1.000 euros de frais de procédure, soit 24000 euros d’un coup : une bonne opération médiatique et financière. C’est autre chose que le rapport du Livret A des travailleurs.

Quel est le cours de la vie privée de l’amère Royal ?
Avec l’âge et la fin des campagnes uninominales, le cours des dommages et intérêts amorce une baisse sensible.
A raison de 10.000 euros d'indemnités et 5.000 euros de frais de procédure pour chacun des trois magazines, Sa Cynique Majesté Royal réclamait en effet 45000 euros. Combien de fois le SMIC ?

  • Mais son préjudice manque à gagner s’élève donc tout de même à 21000 euros.
    Comment voulez-vous qu’elle boucle ses fins de mois ?

    C’est probablement la faute de la crise, mais plus sûrement celle de Sarkozy qui reste les « bras ballants » et ne fait rien pour relancer la consommation de la presse caniveau où on la retrouve, plus souvent qu’à son tour.


  • vendredi 28 novembre 2008

    SMA : Sarkozy distingue les oppositions politiques des difficultés matérielles

    Le Président va au devant des maires bienveillants
    Devant les maires de France réunis en congrès à Paris, Nicolas Sarkozy a annoncé, jeudi 27 novembre,
    - d’une part des
    aménagements du Service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles en cas de grève
    - et, d’autre part,
    l'annulation des référés déposés par les préfets contre les maires n'appliquant pas la loi.

    "On doit parvenir à un accord, y compris sur les référés, a-t-il expliqué. Je comprends parfaitement le sentiment d'injustice des maires traînés devant les tribunaux, alors qu'ils n'ont pas les moyens de mettre en oeuvre le dispositif. Je veux, dès la semaine prochaine, recevoir le bureau de l'Association des maires de France, avec les ministres concernés, y compris le ministre de l'Education Nationale."

    Sarkozy entend les maires en difficulté
    Des applaudissements nourris dans la salle ont salué cette volonté présidentielle de reprise du dialogue et d’adaptation d’une loi qui focalise des oppositions diverses. Il tente de démêler les vraies raisons techniques des prétextes politiques à un conflit qui dure depuis plusieurs mois
    > Dans ce débat, N. Sarkozy a distingué, jeudi, les maires ruraux de ceux des grandes villes, plus politisés et majoritairement socialistes, donc opposés par principe, au risque de mécontenter la population. "On ne peut pas demander la même obligation au maire d'un secteur rural qui n'a pas un seul employé titulaire du BAFA [brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur] qu'au maire de la capitale de la France." Allusion directe à Bertrand Delanoë qui refuse généralement d'appliquer le SMA. "Je fais la différence entre celui qui ne peut pas appliquer la loi et celui qui en fait un acte militant", a insisté le président.
    > Il est vrai que les grandes villes sont mal placées pour organiser la contestation. Sans rappeler les animations sur le modèle de Paris Plage, elles peuvent en effet organiser des centres aérés et possèdent leurs propres colonies de vacances, et donc des personnels qualifiés. Elles ont par conséquent la possibilité de maintenir les familles dans les difficultés de garde des enfants d’âge scolaire, ou au contraire de jouer leur rôle d’assistance, si elles le veulent bien.

  • Les élus socialistes des grandes villes, en revanche, mettent en avant les compensations financières insuffisantes versées par l'Etat. "Sur la base d'un adulte pour 20 enfants, il faudrait ainsi mobiliser 900 personnes, ce qui excède très largement les possibilités de la ville qui emploie 530 personnes aux côtés des enseignants", note Roland Ries, maire (PS) de Strasbourg.
    Or, ce raisonnement mathématique est fallacieux : l’opposition fustige ce qu’elle appelle la « gestion mathématique » des situations (en particulier dans l’Education Nationale !), mais s’y livre elle-même volontiers, quand ça l’arrange, et en milieu éducatif… Ce calcul du maire socialiste de Strasbourg suppose que tous les enfants soient présents dans les écoles et qu’aucun ne suive le mouvement de grève !
    Outre que Strasbourg était capable d’accueillir les enfants par temps de grève avant l’arrivée de son maire socialiste, l’exemple des deux plages aménagées de Nancy pourrait apporter un début de solution au maire de Strasbourg. A la plage du Haut-du-lièvre à Nancy , l'entretien du site et l'accueil sont confiés à des jeunes du quartier qui, une fois le projet terminé, se voient offrir des vacances. Le « bénévolat » des jeunes est-il gratuit ? Le maire de Nancy a-t-il un problème de responsabilités ?
    Le maire de Strasbourg peut toujours s’inspirer de l’exemple de sa première secrétaire, qui dans sa bonne ville de Lille, a créé "Lille Plage". C’est 8000 m² de sable fin, de piscines, de jeux d'eau, de transats et de parasols, aménagés gratuitement pour les grands et les petits. Les enfants peuvent profiter d'un espace de jeux : le "mini-club", dans lequel ils sont encadrés par des professionnels qui les initient à diverses activités sportives, éducatives et ludiques, avec notamment un atelier lecture, des jeux de société géants et des prestation de clowns et de conteurs. Et qui paie les professionnels et qui est responsable pendant cinq semaines ?
  • Les maires UMP, en revanche, réussissent mieux que leurs collègues de l’opposition, malgré leurs difficultés d’adaptation. Ainsi, Alain Juppé rencontre "des difficultés d'application" et qu'il faudra "une évaluation".
  • De leur côté, les maires ruraux mettent en avant la sécurité des enfants et la responsabilité des élus. « J'ai 160 enfants dans mon école », témoigne Jean-Claude Castagnier, maire d'Issigeac en Dordogne et directeur d’école retraité. « Pour l'instant, je peux compter sur deux aides maternelles. Si le nombre d'enfants à garder en cas de grève passe à 80, ce sera la catastrophe. En cas d'accident mortel, c'est moi qui sera [‘qui serai’, en bon français dans les écoles normales, devenues IUFM] responsable devant la justice et devant mes administrés, pas le gouvernement ! » Cet enseignant aurait donc eu le privilège de ne connaître les classes à 40 élèves, ni comme élève, ni comme instituteur... Et ce maire catastrophiste est socialiste, on l’aura compris.
  • samedi 10 mai 2008

    L’amère Royal poursuit maintenant Paris Match

    Un chaud mois de Mai pour les tribunaux avec Désirdavenir Royal
    Royal harcèle ses collègues magistrats

    L’ex-candidate socialiste et laïque reproche à l'hebdomadaire la publication de photos d'elle priant dans une église à Florence, Italie. (Lire PaSiDupes)

    Royal nous avait assurés: "J'ai cicatrisé ma blessure" !
    La plaie s’est rouverte ?
    Pour Marie-sEGOlène Royal, c'est le printemps des procès. Après avoir annoncé qu'elle attaquait Jean-Pierre Raffarin en diffamation pour avoir dénoncé sa «délinquance sociale» à propos de l’infamante condamnation de l'ex-candidate socialiste plde dix années refuse de payer deux anciennes collaboratrices, elle s'en prend cette fois à… Paris-Match.
    L'avocat de la présidente de région Poitou-Charentes, Jean-Pierre Mignard, a annoncé vendredi que sa cliente et amie Royal avait assigné l'hebdomadaire en référé la semaine dernière. Elle reproche à Paris-Match la publication, dans on édition du 30 avril dernier, de deux clichés la montrant en prières dans une église à Florence, demandant le pardon de ses fautes. Sur l'une des photos, l'ex-candidate socialiste, de dos (!) , est en effet fort peu laïque... et l'image pourrait choquer les intolérants notoires de son propre parti.
    Me Jean-Pierre Mignard, qui est deux fois parrain d’enfants de Hollande-Royal, en 1972, était membre de la Direction politique nationale du PSU de Michel Rocard.
    En 1984, il a ensuite fondé une société d’avocats avec Francis Teitgen (1952), entre autres. Il est aujourd’hui associé-gérant de la société d’avocats Lysias Partners.
    Depuis fin 2007, il est le Président de l’association Désirs D’avenir, mouvement fondé par Madame Royal. Il est également Vice-président du Conseil d’administration de la revue Témoignage Chrétien (actionnaires Le Monde, Bayard Presse et … la Société Lysias.

    Pour Me Jean-Pierre Mignard, il s'agit de «photos prises sans le consentement de Mme Royal et dans un cadre strictement privé». En revanche, l’opinion exprimée « dans un cadre strictement privé » par Nicolas Sarkozy sur la presse militante l’ont-ils été avec le « consentement du président » ? La république ‘juste’ de l’amère Royal exclut-elle le respect de la liberté de la presse ?
    Eternelle victime de la presse, aussi bien que des électeurs, l'ex-candidate socialiste battue et photographiée s'était d'ailleurs déjà plainte, lors d'un entretien avec les
    lecteurs du Parisien mercredi, d'être «poursuivie par les photographes tout le temps». Son ex-concubin, François Hollande, avait d'ailleurs pris son parti sur RTL, estimant que les responsables socialistes pouvaient «avoir leur vie privée et leur vie spirituelle». Privilège socialiste ! Encore une privilège exclusif…

    Chacun peut observer que, pour les syndicats de presse, il existe bien deux poids, deux mesures, selon qu’un€ responsable politique est de son bord ou non. Des syndicats comme çà ne volent pas au secours de leurs confrères adhérents comme ils le font si promptement lorsque l’UMP dit sa façon de penser à la socialiste. Le SNJ a une nouvelle fois fait le choix de privilégier la politique contre la profession ! Logique et déontologique ?

    En ne rappelant pas à l’ordre l’amère Royal, en ne dénonçant pas cette fois l’atteinte de Royal à la liberté de la presse et en la protégeant donc de son silence, le SNJ se compromet encore un peu plus, affiche sa connivence politique et donne ainsi raison au Président de la République lorsqu’il dénonce la presse partisanne.