Un chaud mois de Mai pour les tribunaux avec Désirdavenir Royal
Royal harcèle ses collègues magistrats
L’ex-candidate socialiste et laïque reproche à l'hebdomadaire la publication de photos d'elle priant dans une église à Florence, Italie. (Lire PaSiDupes)
Royal nous avait assurés: "J'ai cicatrisé ma blessure" !
La plaie s’est rouverte ?
Pour Marie-sEGOlène Royal, c'est le printemps des procès. Après avoir annoncé qu'elle attaquait Jean-Pierre Raffarin en diffamation pour avoir dénoncé sa «délinquance sociale» à propos de l’infamante condamnation de l'ex-candidate socialiste plde dix années refuse de payer deux anciennes collaboratrices, elle s'en prend cette fois à… Paris-Match.
L'avocat de la présidente de région Poitou-Charentes, Jean-Pierre Mignard, a annoncé vendredi que sa cliente et amie Royal avait assigné l'hebdomadaire en référé la semaine dernière. Elle reproche à Paris-Match la publication, dans on édition du 30 avril dernier, de deux clichés la montrant en prières dans une église à Florence, demandant le pardon de ses fautes. Sur l'une des photos, l'ex-candidate socialiste, de dos (!) , est en effet fort peu laïque... et l'image pourrait choquer les intolérants notoires de son propre parti.
L'avocat de la présidente de région Poitou-Charentes, Jean-Pierre Mignard, a annoncé vendredi que sa cliente et amie Royal avait assigné l'hebdomadaire en référé la semaine dernière. Elle reproche à Paris-Match la publication, dans on édition du 30 avril dernier, de deux clichés la montrant en prières dans une église à Florence, demandant le pardon de ses fautes. Sur l'une des photos, l'ex-candidate socialiste, de dos (!) , est en effet fort peu laïque... et l'image pourrait choquer les intolérants notoires de son propre parti.
Me Jean-Pierre Mignard, qui est deux fois parrain d’enfants de Hollande-Royal, en 1972, était membre de la Direction politique nationale du PSU de Michel Rocard.
En 1984, il a ensuite fondé une société d’avocats avec Francis Teitgen (1952), entre autres. Il est aujourd’hui associé-gérant de la société d’avocats Lysias Partners.
Depuis fin 2007, il est le Président de l’association Désirs D’avenir, mouvement fondé par Madame Royal. Il est également Vice-président du Conseil d’administration de la revue Témoignage Chrétien (actionnaires Le Monde, Bayard Presse et … la Société Lysias.
En 1984, il a ensuite fondé une société d’avocats avec Francis Teitgen (1952), entre autres. Il est aujourd’hui associé-gérant de la société d’avocats Lysias Partners.
Depuis fin 2007, il est le Président de l’association Désirs D’avenir, mouvement fondé par Madame Royal. Il est également Vice-président du Conseil d’administration de la revue Témoignage Chrétien (actionnaires Le Monde, Bayard Presse et … la Société Lysias.
Pour Me Jean-Pierre Mignard, il s'agit de «photos prises sans le consentement de Mme Royal et dans un cadre strictement privé». En revanche, l’opinion exprimée « dans un cadre strictement privé » par Nicolas Sarkozy sur la presse militante l’ont-ils été avec le « consentement du président » ? La république ‘juste’ de l’amère Royal exclut-elle le respect de la liberté de la presse ?
Eternelle victime de la presse, aussi bien que des électeurs, l'ex-candidate socialiste battue et photographiée s'était d'ailleurs déjà plainte, lors d'un entretien avec les lecteurs du Parisien mercredi, d'être «poursuivie par les photographes tout le temps». Son ex-concubin, François Hollande, avait d'ailleurs pris son parti sur RTL, estimant que les responsables socialistes pouvaient «avoir leur vie privée et leur vie spirituelle». Privilège socialiste ! Encore une privilège exclusif…
Chacun peut observer que, pour les syndicats de presse, il existe bien deux poids, deux mesures, selon qu’un€ responsable politique est de son bord ou non. Des syndicats comme çà ne volent pas au secours de leurs confrères adhérents comme ils le font si promptement lorsque l’UMP dit sa façon de penser à la socialiste. Le SNJ a une nouvelle fois fait le choix de privilégier la politique contre la profession ! Logique et déontologique ?
En ne rappelant pas à l’ordre l’amère Royal, en ne dénonçant pas cette fois l’atteinte de Royal à la liberté de la presse et en la protégeant donc de son silence, le SNJ se compromet encore un peu plus, affiche sa connivence politique et donne ainsi raison au Président de la République lorsqu’il dénonce la presse partisanne.
