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mardi 3 décembre 2019

Les Macron se décident à rembourser les frais de bouche pour leur famille

Les Macron se décident à rembourser les frais de bouche pour leur famille

Macron reçoit 
ses proches et ceux de son épouse, dès qu'il en a l'occasion au palais de l'Elysée 
A Brégançon, Brigitte héberge sa famille, nourrie, logée
Des frais de bouche que le président de la République aurait commencé à rembourser seulement en 2018.
A l’Elysée, on aime d'autant plus recevoir qu'on est isolé. En effet, Emmanuel Macron et son épouse, Brigitte Macron, sont souvent entourés de beaucoup de monde lors de dîners officiels et ils n’hésitent pas à mettre le prix pour satisfaire leurs convives. Mais ils ne faisaient guère la différence entre argent public et relations privées... 
Or, le palais fait table ouverte à la famille, pour laquelle le montant de l’addition est tenu secret. En avril dernier, le député Régis Juanico s'interrogea sur ces dépenses et posa cette question : le président de la République paie-t-il de sa poche les repas organisés pour ses proches ?

Le premier ministre avait alors pris le temps de répondre à cette question écrite, expliquant que "les dépenses d'alimentation des membres de la famille du Président, qu'il reçoit dans les résidences présidentielles (pavillon de la Lanterne et fort de Brégançon), font l'objet d'un remboursement", comme le rapporte Capital. 

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Non pas spontanément, depuis son élection, le 14 mai 2017, mais sous la contrainte, seulement depuis 2018. Une réponse que René Dosière, qui a mené l’enquête sur les dépenses de la présidence - et dévoilé le résultat dans son ouvrage 'Frais de Palais' - n’a pas manqué de rapporter.

De son côté, Edouard Philippe veillerait désormais à faire également une distinction entre ses frais personnels et professionnels, comme il l’a expliqué lors d’une réponse écrite. Ses dépenses privées "ont fait l'objet d'un remboursement par ce dernier pour les années 2017 et 2018, ainsi que pour l'année 2019 en cours", a-t-il répondu à l’auteur de la question, Régis Juanico, "En particulier, le premier ministre rembourse les dépenses encourues lorsqu'il a l'occasion de recevoir à Matignon sa famille qui n'y habite pas”. Toutefois, les montants n’ont pas été dévoilés.

vendredi 7 septembre 2018

Le ministère des Sports devra bien faire avec 1.600 suppressions de postes d'ici 2022

Le budget des sports sera amputé de 30 millions dès 2019

Matignon a demandé au ministère des Sports de faire mieux avec moins: c'est l'effet Coupe du monde ! 

Cette lettre de cadrage, envoyée le 26 juillet à Laura Flessel lorsqu'elle était encore ministre, fixe le budget des sports pour la loi de finances 2019 à environ 450 millions d'euros, en baisse de 30 millions.
"Dans le cadre du processus 'Action publique 2022', vous serez appelés à appliquer un schéma d'emplois de moins 1.600 ETP (équivalent temps plein) au cours de la période 2018-2022", ajoute le courrier, qui rappelle la promesse présidentielle de supprimer 50.000 postes de fonctionnaires.

Matignon compte "sur une transformation du mode de gestion des conseillers techniques sportifs (CTS) et sur la réduction de leur nombre, ainsi que sur une rationalisation des services déconcentrés".
Rémunérés par l'Etat, les CTS, au nombre de 1.600, travaillent auprès des fédérations sportives. Il s'agit par exemple des directeurs techniques nationaux (DTN), des entraîneurs nationaux et d'autres conseillers. Leur rôle est d'aider les fédérations pour le haut niveau et le développement des pratiques sportives sur le territoire, selon la politique fixée par l'Etat.

Or, le total des agents du ministère se situe entre 3.000 et 3.500. Les agents du ministère travaillent aussi dans les directions régionales ou départementales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale qui seront lourdement impactées.

"C'est un effort démesuré, extravagant et injustifié"

"La part de ce qui est demandé aux sports ne représente pas du tout sa part réelle. On organise la disparition du ministère des Sports", a réagi le député Nouvelle gauche Régis Juanico, coprésident à l'Assemblée du groupe de travail sur les JO de Paris-2024.

"C'est un signal clair que l'Etat se désengage clairement du sport en tant que politique publique nationale", a-t-il aussi dénoncé, faisant valoir que le chiffre de 1.600 représentait la moitié des effectifs. Il a aussi souligné "l'importance" des CTS dans le système actuel: "beaucoup de fédérations n'ont pas les moyens de les prendre en charge".

"Le modèle", qui "ne répond plus aux enjeux actuels", est en "transformation" pour "laisser un espace" aux collectivités et au mouvement sportif, à qui l'Etat "souhaite donner davantage la main," assure Matignon.

Une partie du mouvement sportif réclame en effet plus d'autonomie, mais pas moins de financement pour autant. Le mille-feuille va s'épaissir : une nouvelle Agence nationale du sport devrait être créée en 2019 pour piloter çà la fois le haut niveau et le sport pour tous, avec une gouvernance partagée entre Etat, mouvement sportif et collectivités territoriales.

Dans ce contexte, "un repositionnement des personnels est une évidence", etime Matignon: "il ne s'agit pas de remettre en cause l'action des CTS, mais de les intégrer davantage à la vie des fédérations".

Les "orientations", la "méthode" et le "calendrier" seront précisés "dans les prochaines semaines" par le premier ministre et la nouvelle ministre des Sports, Roxana Maracineanu, a conclu Matignon. 
Une nageuse, ça tombe à pic, pour la brasse coulée...

samedi 2 septembre 2017

Ordonnances: le PS ne participera pas à la contestation sociale, mais...

A la rue, le Parti socialiste et FO envoient des signaux contraires

Le PS ne participera pas à la contestation sociale, mais...

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Olivier Faure
Le Parti socialiste n'appellera pas à manifester contre les ordonnances sur la loi travail. Contrairement à l'extrême gauche, la CGT, un syndicat, et à La France insoumise, un parti politique, les socialistes ne seront pas dans la rue les 12 et 23 septembre. 
"Nous ne sommes ni syndicalistes, ni Insoumis", a lancé vendredi le président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée nationale, Olivier Faure, à l'occasion d'une conférence de presse.
Le PS préfère lancer une consultation avec les syndicats et les autres formations de gauche, a annoncé le chef de groupe parlementaireL'objectif est de s'accorder sur quelques points de contestation en commun "pour avoir plus de poids dans l'opinion publique". 

Les cadres et militants pourront toutefois participer aux manifestations à titre individuel

Le numéro deux du parti, Rachid Temal, s'est chargé du grand écart. Ex-MJS, patron du PS dans le Val-d'Oise (DVG aux sénatoriales de 2004) et ancien directeur général adjoint de J.-P. Huchon, chargé de la stratégie et des politiques publiques au Conseil régional d'Ile-de-France et actuel, Temal est un apparatchik qui monte : sera-t-il premier secrétaire du PS  derrière  Jean-Christophe Cambadélis? 

Début 2015, à 42 ans, à la suite de la réorganisation du CRT, Rachid Temal avait entamé une procédure aux prud'hommes de Paris pour obtenir plus de 330.000 € de dommages et intérêts pour licenciement sans cause (oui, on sait, c'est bizarre de la part de quelqu'un qui veut partir, mais c'est ainsi). "Cher payé pour quelqu'un qu'on voyait peu au bureau", persifla un fin connaisseur du CRT, rapporté par Marianne. Temal ne fait pas travailler pour lui de collaboratrice familiale, mais les prud'hommes...
En juin 2015, il a été reconduit au bureau national, au côté de Christophe Borgel, responsable du pôle 'élections'.
Il se revendique alors comme un 'hollandais' et anime ce courant avec Stéphane Le Foll, le ministre intermittent au four de l'Agriculture et au moulin de la communication.

Proche de Jean-Christophe Cambadélis, Rachid Temal a assuré toute la partie logistique du référendum socialiste.
Les parlementaires Luc Carvounas et Emmanuel Maurel, par exemple, devraient grossir les rangs du cortège syndical. Ils représentent en effet l'aile gauche du PS.

Olivier Faure, en revanche, ne mélange pas les genres. "Nous sommes une opposition, mais nous avons vocation à incarner une alternance", a fait savoir Faure, pour se démarquer de son homologue Jean-Luc Mélenchon, qui, selon lui, a cédé au "spectacle". 

"C'est une réforme idéologique qui ne crée pas de sécurité, mais de l'insécurité (pour les salariés)", avait commenté Rachid Temal

Résultat de recherche d'images pour "PS contestation sociale"Il faut dire que les Insoumis n'ont pas manqué de rappeler que les socialistes avaient posé les premières pierres de cette réforme en 2016 avec la loi El Khomri, voulue par Macron de l'Elysée ou il fut conseiller à Bercy où il fut ministre de Manuel Valls. 
"Concernant la hiérarchie des normes, notamment, nous avons été mis en difficulté dans l'Hémicycle par Jean-Luc Mélenchon qui nous renvoyait la responsabilité", reconnaît Régis Juanico, député de l'aile gauche. Ce dernier rappelle que le groupe Nouvelle Gauche avait voté à l'unanimité contre le projet de loi d'habilitation. 

De nombreuses lignes rouges cristallisent la contestation du PS sur les ordonnances, le périmètre géographique pris en compte pour le licenciement collectif, l'encadrement des indemnités prud'homales, l'ouverture d'un droit à la négociation dans les PME. "C'est une réforme idéologique qui ne crée pas de sécurité mais de l'insécurité" pour les salariés, a dénoncé Rachid Temal. 
"C'est une occasion ratée, un rendez-vous manqué avec l'emploi et le dialogue social. Ce qui se passe a l'apparence du bon sens mais va menacer la façon dont le dialogue social va s'organiser dans le pays", a abondé Rita Maalouf, 
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Résultat de recherche d'images pour "Rita Maalouf"candidate PS dans le Val d'Oise, née au Liban, qui créa la polémique en déclarant dans son CV de campagne qu'elle exerçait la 'Profession' de 'Vice Présidente d’un établissement bancaire", ce qui fut contesté. Elle n'aurait pas été davantage "associée"au sein de la société Fidei Finance Consultants, pas plus que diplômée de l’Ecole Spéciale d’Architecture (ESA). Au moins a-t-elle reconnu avoir été contrôlée positive lors d’un test anti-dopage à l’issue du Marathon de Beyrouth de 2003...

Les dirigeants PS regrettent en outre que le débat parlementaire soit convoqué a posteriori de l'entrée en vigueur de la loi. 
"C'est une parodie de débat parlementaire et un déni de démocratie", s'est insurgé Olivier Faure. 
"Le calendrier a été bien pensé pour prendre tout le monde de vitesse, mais les macronistes ne doivent pas crier victoire, ils risquent d'être rattrapés par la réalité. La baisse des contrats aidés va faire très mal", anticipe Régis Juanico. 

Certains socialistes s'exaspèrent de la position du secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly.
En première ligne contre la loi El Khomri mais bienveillant sur les ordonnances, son organisation syndicale est pourtant aussi ambiguë aujourd'hui que le groupe PS. "La dernière fois FO était pour un retrait de la loi préalable à toutes discussions", n'a pas oublié l'amer Stéphane Le Foll sur France 2.  

dimanche 6 novembre 2016

Le maire de Roanne ne voulait accueillir que des migrants chrétiens

Les réfugiés chrétiens ne sont pas prioritaires: sont-ils les bienvenus ?

Accueillir des "réfugiés", oui, mais à condition qu'ils soient chrétiens

C'était le message du député maire LR de Roanne (Loire) au gouvernement soucieux de concertation avec les élus territoriaux. .
Le député-maire Les Républicains, Yves Nicolin, voyait dans cette condition une "garantie" pour être sûr que les migrants arrivant en France ne soient pas des djihadistes "déguisés", avait-il expliqué sur France Bleu Saint-Etienne Loire le 7 septembre 2015. 

Le parti socialiste avait en revanche lancé un appel relayé par les villes de Clermont-Ferrand, de Lille, de Metz, de Strasbourg, ou encore les régions Basse et Haute-Normandie dont les présidents ont posé avec le panneau "l'accueil pour moi, c'est oui". Dans la Loire, le porte-parole de BenoitHamon2017, le député Régis Juanico, était du nombre. En décembre 2008, Martine Aubry l'avait nommé trésorier national du Parti socialiste. Mais cet apparatchik ne gère aucune communauté territoriale.

"Ce que je souhaite, c’est qu’on puisse avoir l’absolue certitude que ce ne sont pas des terroristes déguisés, c’est la raison pour laquelle je pense que demander ça, et que ce soit des chrétiens peut représenter une garantie suffisante", a ainsi déclaré l'élu, marié et père de trois enfants adoptés en Russie, et secrétaire national du groupe LR en charge des petites et moyennes entreprises à l'Assemblée nationale.

"Qui nous dit que, parmi ces réfugiés, ne se cachent pas des membres du groupe Etat islamique qui ont décidé de prendre le chemin de l’Europe avec de mauvaises intentions ?", a par la suite interrogé l'avocat sur France tv info. Et de plaider pour que la priorité en terme d'asile soit donnée aux "réfugiés chrétiens et yézidis, car nous sommes sûrs que ces minorités religieuses sont persécutées par les djihadistes".
L'émotion n'était pas unanime parmi les "humanistes" vertueux
pour qui, habituellement, nous sommes tous "des êtres humains"...
Pour ce qui est de la méthode pour vérifier la religion des migrants, maître Yves Nicolin estime que c'est à l'Etat de mener l'enquête. "Il suffit de leur poser deux ou trois questions sur le christianisme pour vérifier", suggère l'élu. A l'époque, seulement un peu plus de 24.000 des clandestins qui se sont introduits en Europe devaient être pris en charge par les Français au cours des deux prochaines années, avait annoncé François Hollande le 7 septembre 2015.

Le député-maire de Belfort, Damien Meslot, était sur la même ligne.
Il disait réfléchir à l'accueil de "familles de chrétiens syriens et de chrétiens d'Irak". "Je ne fais pas de tri. Je choisis d'accueillir ceux qui sont le plus persécutés: quand on est chrétien en Syrie ou en Irak, on risque la mort", a ajouté l'élu Les Républicains, cette fois au micro de France Bleu Belfort-Montbéliard. Il a été réélu député avec 58,66 % en 2007 et maire en 2014 dans une quadrangulaire.

Irresponsabilité des socialistes préoccupés de leur image

"J'avais raison," peut dire le maire de Roanne
, au surlendemain des attentats islamistes par des djihadistes qui ont frappé Paris. Avec force, Yves Nicolin (LR) a mis en garde sur le risque en n'accueillant pas seulement "les migrants chrétiens", comme il l'avait demandé trois mois plus tôt.
"Je fais simplement un constat, nous sommes face à une vague de terrorisme"
explique calmement Yves Nicolin, le tombeur de Jean Auroux (PS), ancien ministre du Travail. Le député-maire Les Républicains de Roanne (Loire) réagit à une publication faite samedi soir, sur son compte Facebook, au lendemain des attentats meurtriers qui ont fait au moins 129 morts et plus de 300 blessés à Paris. Dans ce message, il réaffirme sa volonté de n'accueillir dans sa commune des migrants "que sous certaines conditions et en priorité des chrétiens et Yezidis parce qu'ils ne représentaient pas le risque d'être infiltrés". (par Daesh ndrl) Yves Nicolin avait déjà défendu cette position en septembre dernier, déclenchant une polémique et de nombreuses protestations politiques.

Capture d'écran de la page Facebook d'Yves Nicolin - Aucun(e)
Amandine est une Lyonnaise, originaire de Roanne

"L'actu me donne malheureusement raison"
Le député-maire de Roanne rejette l'accusation lui prêtant la volonté de cibler les migrants et particulièrement les musulmans. Il précisa  au téléphone : "certains profitent du flux migratoire, en provenance de Syrie notamment, pour s'infiltrer, parmi des migrants qui sont de bonne foi et qui ne fuient que la guerre, pour venir sur notre territoire commettre le chaos"
Il appelait à la prudence. "Nous devons être beaucoup plus vigilants dans l'accueil de ces migrants. Nous devons trouver des moyens pour (...) étudier les dossiers des migrants avant de leur ouvrir nos portes. Si nous ne le faisons pas, nous serons confrontés à nouveau à des difficultés ". 

Yves Nicolin en a en outre appelé à Nicolas Sarkozy, le président Les Républicains, et à Christian Jacob, chef des députés LR,  pour demander la fermeture de toutes les mosquées salafistes de France et l'expulsion des imams radicaux.

Ses mises en garde avaient été condamnés par de nombreux responsables politiques. Ainsi le préfet de la Loire, Fabien Sudry, représentant du gouvernement, avait-il rappelé que "conformément à nos règles et nos principes républicains, l'accueil des réfugiés [?] ne saurait toutefois se faire sur une base discriminante, basée sur la religion par exemple".

Septembre 2016: réunion tendue sur les migrants à Saint-Denis-de-Cabanne, près de Roanne

L'accueil temporaire de 50 à 100 migrants, à partir de novembre, était à l'ordre du jour
Saint-Denis-de-Cabanne compte 1300 habitants, plus de 200 ont assisté à cette réunion

La réunion publique a duré deux heures dans la salle communale de Saint-Denis-de-Cabanne, à 23 km de Roanne. Elle avait pu accueillir plus de 200 personnes, mais des dizaines d'autres habitants étaient massés à l'extérieur. Tous voulaient demander des explications aux services de l’État, à l'association "Entraide Pierre Valdo" (Fédération Léo Lagrange, association d'éducation populaire fondée en 1950 par Pierre Mauroy et présidée par Bruno Le Roux), qui va gérer là-bas le Centre d’accueil et d’orientation (CAO) de migrants, à la gendarmerie et au conseil municipal et toutes les questions - même les plus taboues - ont été mises sur la table. 
Le sous-préfet de Roanne a répété que le centre n’ouvrira que pour cinq mois et que le village ne supportera aucun frais. Sur la sécurité, l’Entraide Valdo a tenté de rassurer en annonçant une présence (policière ?) 24 heures sur 24, avec huit salariés et la gendarmerie a promis des patrouilles régulières, dans le but surtout de rassurer le voisinage. Peine perdue pour le moment. 
Or, cet établissement a été créé le... 15-10-2016, pour une activité d'hébergement social pour adultes et familles en difficultés et autre hébergement social. Au 18-10-2016 cet établissement n'emploie aucun salarié.
Les migrants venant de la jungle de Calais seraient 80 adultes seuls pour 1.200 habitants, mais les autorités n'avancent aucun chiffre officiel...

Le maire et le préfet assurent ne pas connaître davantage les termes de l'accord financier entre l’État et le CCAS d'EDF pour l'occupation du centre de vacances.

A ceux qui ont profité de l’occasion pour réclamer, par exemple, des budgets pour l’éclairage des arrêts de bus, le sous-préfet Christian Abrard n'a pas dit non... Ni oui ! 

Il a filtré que les clandestins invités au château arriveront après les vacances de la Toussaint. 
Ils resteront au centre de vacances le temps de constituer un dossier pour une demande d'asile et d'attendre la réponse. Le comité citoyen mis en place par le maire de la commune, René Valorge, s'est réuni deux fois. Et, pourtant placé devant le fait accompli à la fin de l'été, il se veut constructif : "soit on hurle [sic] en permanence et on dit qu'on est contre, soit on se demande ce qu'on peut faire pour que tout se passe bien, en sachant que la décision est prise et qu'elle ne nous appartient pas. On ne trouve des solutions que par le dialogue, l'échange et la construction." 
Exemple :


Malgré ce grand flou, les pro-migrants sereins accusent les réfractaires de récupération politique 
L’idée d’un habitant de mettre en place un comité de suivi, est en revanche bien reçue par tous. "Je propose que, sur deux mois, on mette en place un comité citoyen composé d’opposants et de personnes favorables. Parce que là, en gros, j’ai bien senti dans mon dos qu’on va se mettre sur la courge !, propose un riverain, partisan du CAO et téléguidé par le maire (SE).
135 migrants doivent arriver dans la Loire.

Le château de la Durie, ci-contre, est équipé d'une cabine téléphonique, d'un atelier, d'une bibliothèque, d'une salle de danse, d'une piscine, de terrains de volley et de basket, de tennis de table, et d'une aire de jeux.
Selon les services de l'Etat, le centre de vacances doit être libéré le 5 avril 2017, afin d'être remis en état pour accueillir à nouveau des enfants l'été prochain, précise France Bleue.

vendredi 28 novembre 2014

Hollande a dissimulé le conflit d'intérêts de la famille Kader Arif, accuse Mediapart

Hollande savait qu'une société du frère de Kader Arif travaillait pour lui

La crédibilité de "Moi, président" est ébranlée par une affaire de surfacturation


Le trésorier de campagne de François Hollande a surpayé des prestations de la société du frère de l’ancien secrétaire d’Etat Kader Arif pour la campagne des primaires du Parti Socialiste.
Or, le président Hollande savait depuis trois mois et a délibérément choisi de maintenir son secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants jusqu'au 11 novembre, pour l'exfiltrer sans faire de vagues après les commémorations.

L'entourage trouble de François Hollande
Kader Arif, contraint de quitter le gouvernement suite à des soupçons de favoritisme pour l'attribution de marchés publics, aurait fait pression pour que les sociétés de son frères soient préférées, sans appels d'offres, de gré à gré, en dépit de la réglementation. Selon Mediapart, l’entreprise de communication d’Aissa Arif, qui a récemment travaillé pour le ministère de la Défense et la région socialiste Midi-Pyrénées, a également eu droit aux largesses de François Hollande en 2011 et 2012, alors candidat : l’actuel président aurait versé plus de 700 000 euros à AWF Music, l’entreprise du frère de Kader Arif.

Acte I des malversations de François Hollande: les primaire du PS
Entre juillet et octobre 2011, lors des primaires PS, une grosse dizaine de factures ont été réglées à AWF Music par… le micro-parti de François Hollande, "Répondre à gauche". En l'espèce, le montant avoisine les 160.000 euros, selon Mediapart.

Acte II : la campagne des présidentielles de 2012
Toujours selon le site trotskiste d’information, AWF Music a continué de travailler pour François Hollande en 2012, pour des montants allant jusqu’à 550 000 euros. Les prestations sont variées : organisation de meetings, connexions internet…
"Répondre à gauche" était la pompe à fric du candidat socialiste. Ce micro-parti de Hollandiens est un micro-parti, ou "parti de poche", dont les structures associatives de circonstance pouvent servir à contourner légalement la loi sur le financement des partis politiques. Le mardi 10 juillet 2012, Stéphane Le Foll, qui fut le bras droit de François Hollande au PS onze ans durant, continua à réunir les Hollandiens au ministère de l'Agriculture, 80 ministres et parlementaires affichant leurs appétits respectifs, dont Kader Arif. L'agitation ambiante est à la mesure des ambitions de chacun: "Kader Arif, aussi remonté que Stéphane le Foll, prépare la succession de Martin Malvy à la tête de la région Midi-Pyrénées. Il veut se renforcer face au député du Gers Philippe Martin, qui a les mêmes ambitions", raconte un ministre.

Acte III : rupture brutale de contrat, l’Elysée, dans l’embarras, ne fait aucun commentaire
Selon Mediapart, à un mois du premier tour en 2012, l’équipe de campagne de François Hollande décide de rompre ses contrats avec l’entreprise. Une rupture qui va coûter cher, en termes de dédommagement : environ 85.000 euros, non pas réglés par le candidat Hollande, mais … par le Parti Socialiste. Or, cette somme n’a pas été intégrée aux comptes de campagne de François Hollande.Une enquête judiciaire est toujours en cours. L’enquête se focalise également sur une société détenue par un autre membre de la famille de Kader Arif, dont aurait bénéficié la région socialiste de Toulouse. Coût des contrats ? Plus de deux millions d’euros. 
Acte IV : Le Drian avait informé Hollande et Valls en ...août

Quand une enquête préliminaire visant les sociétés du frère de Kader Arif qui ont obtenu les marchés de 2011 et  de 2012 sans appels d'offres entraîne la démission du secrétaire d'Etatla collaboration a déjà cessé en pleine campagne, affirme Mediapart jeudi. La veille de sa démission, une source judiciaire avait révélé qu'une perquisition avait été menée, dans le cadre de cette enquête, le 6 novembre dans un service du ministère de la Défense.

"Cette entreprise spécialisée dans l'image et le son (...) aurait même dû gagner davantage pendant la campagne (...) Mais à un mois du premier tour, en mars 2012, l'équipe du candidat l'a remerciée en catastrophe après une trentaine de prestations marquées par une coupure d'électricité intempestive ou l'effondrement d'un pupitre", écrit le site d'information en ligne. Pourquoi avoir continué à travailler avec cette société si celle-ci n'avait pas donné satisfaction lors des primaires? "Ils travaillaient pour pas cher, le rapport qualité-prix nous a intéressés", a raconté à Mediapart le trésorier de la campagne présidentielle de Hollande, Jean-Jacques Augier.

Cette fin prématurée de collaboration avec AWF Musique, société créée par Aissa Arif, frère de Kader Arif, aurait donné lieu à un "dédommagement", réglé non pas par le candidat, mais par le PSaprès l'élection de François Hollande, selon Mediapart. L'ancien trésorier du PS, le député Régis Juanico, a confirmé au site d'information "avoir décaissé 85.000 euros à ce titre".
L'entourage de François Hollande élude le problème, se bornant à déclarer que "les comptes de campagne du candidat Hollande (ont) été examinés et validés. Il n'y a donc aucun commentaire à faire". 

La presse militante néglige cette affaire d'Etat
Pris dans la nasse, François Hollande et Manuel Valls ne sont pourtant pas inquiétés par la presse. L'affaire a coûté deux millions d’euros de contrats avec une collectivité territoriale, la région Midi-Pyrénées, celle de Martin Malvy et de Kader Arif, où une enquête pour favoritisme est en cours.
Selon le Point, le 6 novembre, les enquêteurs ont aussi découvert une facture de 50.000 euros hors taxe pour diverses prestations datant de 2013, dont une de media training au profit du secrétaire d'Etat de Ayrault, assurées par des entreprises gérées par le frère et les neveux de… Kader Arif.
Le Point confirme les dires de Mediapart: c'est le 22 août que des fonctionnaires du ministère ont retrouvé cette facture. 
Le président de la République et le Premier ministre sont alors alertés. 

Côte à côte Kader Arif et Manuel Valls commémorent la bataille de la Marne, le 12 septembre 2014
Décision est alors prise de se séparer de Kader Arif. Le secrétaire d'État est convoqué. Il prend acte de cette décision le 29 août. Pour ne pas faire de "vagues", il est prévu qu'Arif quittera ses fonctions après les différentes commémorations liées à la Première Guerre mondiale. Après le 11 novembre dans l'Hexagone, le souvenir de 14-18 est aussi commémoré en Australie. Kader Arif a quitté ses fonctions vendredi 21 novembre, rejoignant la longue liste des ministres salissants écartés - Jérôme Cahuzac et Thomas Thévenoud, en passant par Yamina Benguigui et aussi le conseiller Aquilino Morelle en  seulement deux ans.


Une situation d’autant plus gênante que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, ministre de tutelle de Kader Arif, a été alerté dès le 22 août 2014 par ses services de l’existence du contrat. Manuel Valls et François Hollande ont été informés dans la foulée.

Mais Kader Arif a démissionné trois mois plus tard, sous l'effet des révélations de la presse.
Pour Mathieu Magnaudeix, journaliste à Mediapart et co-auteur des révélations sur Kader Arif, le cas de Kader Arif n’a pas été aussi bien et aussi vite géré que le prétendent des responsables socialistes :

Ce jeudi, Mediapart souligne que François Hollande a accepté d'avoir recours à une société gérée par des proches de Kader Arif, alors que lui-même est un ami intime de François Hollande. Mathieu Magnaudeix pose la question : " Est-ce que Kader Arif a beaucoup insisté pour que ses proches travaillent pendant la campagne ?" 




La rupture du contrat entre François Hollande et AWF Music par François Hollande en pleine campagne présidentielle, à un mois du premier tour, soulève aussi la question du paiement du dédommagement de 85.000 euros non pas par l’association de financement de la campagne de François Hollande "Réponse à gauche" gérée par un autre ministre, Stéphane Le Foll, mais par le Parti socialiste.

Le journaliste de Mediapart se refuse à toute analogie avec l'affaire Bygmalion

Sept mises en examen dans l'affaire Bygmalion; aucune dans l'affaire Arif...

Acte V : La question de l'indépendance de la justice va-t-elle à nouveau se poser ?
Outre les conflits d'intérêts présumés frappant le membre des gouvernements Ayrault et Valls, peut-on parler de surfacturation dans le cas présent de prestations de faible qualité ?
Y a-t-il eu tromperie de la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques (CNCCFP) par le candidat Hollande ?

jeudi 27 novembre 2014

Hollande et Valls impliqués dans les nouveaux soupçons contre Kader Arif

Hollande et Valls auraient été au courant de tout

"Moi, président..." se serait encore mis dans de mauvais draps


La liste des ministres limogés ou démissionnaires depuis le début du quinquennat de François Hollande s'est encore allongée vendredi avec la démission forcée du secrétaire d'État aux Anciens combattants Kader Arif, soupçonné de favoritisme dans l'attribution marchés publics, pendant la primaire socialiste de 2011 en travaillant pour le micro-parti du futur président, "Répondre à gauche", et lors de la présidentielle de 2012. 


Avant lui, d'autres "présumés innocents", Cahuzacle ministre du Budget, qui niait toute fraude fiscale "les yeux dans les yeux", Thévenoud, le "phobique administratif", et aussi Aquilino Morelle, le "bling-bling" de l'Elysée aux frais de la République, ont dû abandonner leurs fonctions. Le numéro 2 de l'Elysée, Jean-Pierre Jouyet, est au centre d'une méchante affaire de diffamation, mais le bras droit du président est en revanche maintenu.

VOIR et ENTENDRE Jérôme Guedj, qui dénonce la pression" mise sur Arif, parle de "vertu républicaine" et veut voir dans la démission du secrétaire d'Etat Arif une "décision honorable et respectable": 

2 millions d'euros de prestations à des entreprises dirigées par des parent du membre des gouvernements de Hollande. La veille de sa démission, une source judiciaire avait révélé qu’une perquisition avait été menée, dans le cadre de cette enquête, le 6 novembre dans un service du ministère de la Défense.
"Je crois que le mieux c'est de faire que cela se passe avec transparence, mais en même temps avec beaucoup de sérénité" disait-il le 11 septembre, "je ne suis pas concerné moi par cette affaire", ajoutait-il, les yeux dans les yeux, devant la caméra de France 2.


Le démis assure avoir démissionné "par respect pour la fonction ministérielle".
 Une perquisition avait en effet été menée par la police judiciaire dans les locaux de la sous-direction des achats du ministère de la Défense dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des marchés publics attribués à deux sociétés dirigées notamment par son frère puis par ses neveux.
"Cette entreprise spécialisée dans l'image et le son (...) aurait même dû gagner davantage pendant la campagne (...) Mais à un mois du premier tour, en mars 2012, l'équipe du candidat l'a remerciée en catastrophe après une trentaine de prestations marquées par une coupure d'électricité intempestive ou l'effondrement d'un pupitre", écrit le site d'information en ligne.
Le candidat Hollande pouvait-il tout ignorer de ce conflit d'intérêts ?

Hollande aurait agi vite pour limiter la casse médiatique
Le secrétaire d'État lui a avoué dans son bureau à l’Élysée, jeudi 20 novembre, qu'il était cité dans une enquête préliminaire sur des marchés passés par le Conseil régional des Midi-Pyrénées et une société dont les associés sont des membres de sa famille.


Il a été immédiatement décidé que Kader Arif devait démissionner. Selon l'entourage du Président, il fallait rapidement couper court au déferlement médiatique et éviter de mettre le gouvernement en mauvaise posture. François Hollande n'a pas voulu voir s'installer un nouveau feuilleton, alors que l'affaire Jouyet est encore omniprésente. François Hollande a été exceptionnellement expéditif à l'encontre de son ami K. Arif. 

La journaliste de France 2 Maryse Burgot donne son analyse:



La journaliste participe-t-elle au désamorçage en détournant l'attention de ce qui a  pu contraindre le président à agir vite: la peur de Hollande que la presse remonte jusqu'à lui ?

AWF Music avait été initialement chargée des petits meetings du candidat Hollande. 

"Mais à un mois du premier tour, en mars 2012, l'équipe du candidat l'a remerciée en catastrophe, après une trentaine de prestations [...] d'une qualité jugée insuffisante", explique Mediapart. "Cette entreprise spécialisée dans l’image et le son (...) aurait même dû gagner davantage pendant la campagne (...) Mais à un mois du premier tour, en mars 2012, l’équipe du candidat l’a remerciée en catastrophe après une trentaine de prestations marquées par une coupure d’électricité intempestive ou l’effondrement d’un pupitre", écrit le site d’information en ligne.
L'insistance pour affirmer que c'est  le Parti socialiste, et non François Hollande, qui aurait alors versé un "dédommagement" à la société du frère de Kader Arif. Régis Juanico, trésorier du PS à l'époque, a concédé avoir budgété 85.000 euros à cet effet, a mis la puce à l'oreille de la presse d'investigation.
Interrogé par Mediapart, un ancien responsable de campagne charge Kader Arif : "Il ne peut pas y avoir de favoritisme au sens pénal du terme puisqu'un candidat est absolument libre de choisir ses prestataires. Mais il n'est pas impossible que Kader ait un peu forcé le passage." Kader Arif se serait donc plaint auprès du président qu'on lui fait porter seul le chapeau et Hollande l'aurait congédié comme un malpropre pour se tenir plus blanc que blanc. Mais si les parents du secrétaire d'Etat ont profité de l'entremise de Kader Arif, la famille n'est pas seule en cause.

Mais 
Kader Arif serait inquiété par une autre affaire, à Paris


Les affaires de favoritisme qui inquiètent l'ex-secrétaire d'État de Hollande et Ayrault, puis Valls s'étendent jusqu'à Pariscroit savoir le "Journal du Dimanche". Il rapporte que l'explication "a été houleuse" entre Kader Arif et François Hollande, qui a du quitter prématurément la remise des prix de la Fondation Chirac. Le secrétaire d'État reprochait au président de la République de ne pas le couvrir comme il le fait pour Jouyet.

Une enquête en Midi-Pyrénées, une autre à Paris ?
Mediapart, le site trotskiste d'information, a épluché les factures de la société du frère de l'ex-secrétaire d'État aux Anciens Combattants, AWF Music, visée par une enquête préliminaire. "Les sociétés d'événementiel pilotées par le frère et les neveux du secrétaire d'État démissionnaire ne se sont pas contentées de contrats juteux avec le conseil régional du Midi-Pyrénées et le ministère de la Défense", expliquent les journalistes Mathieu Magnaudeix et Mathilde Mathieu. 
Le Journal du Dimanche révèle que l'enquête ne porterait pas seulement sur des contrats attribués en Midi-Pyrénées à deux sociétés successives d'organisation de spectacles, dirigées notamment par le frère de Kader Arif puis par ses neveux,  ont pu bénéficier de favoritisme pour remporter deux marchés publics pluriannuels d'un montant de plusieurs millions d'euros, mais aussi sur "un contrat de conseil de 53.000 euros signé entre l'une de ces sociétés, AWF, et son secrétariat d'État".  
L'ex-secrétaire d'État aux Anciens Combattants a annoncé avoir démissionné de son poste "par respect pour la politique mémorielle que j'ai conduite et pour le monde combattant que j'ai servi avec fierté et conviction, je fais le choix, en responsabilité, de quitter le poste que j'ai eu l'honneur d'occuper pendant deux ans et demi".
L’entourage de François Hollande s’est borné à déclarer que "les comptes de campagne du candidat Hollande (ont) été examinés et validés. Il n’y a donc aucun commentaire à faire".

Hollande et Valls dans la nasse



Pourquoi avoir continué à travailler avec ces sociétés si celles-ci n’avaient pas donné satisfaction lors des primaires ? "Ils travaillaient pour pas cher, le rapport qualité-prix nous a intéressés", a raconté le trésorier de la campagne présidentielle de Hollande, Jean-Jacques Augier, à Mediapart. 
AWF Music et AWF ont remporté les appels d'offres de la Région pour deux contrats de quatre ans, respectivement en 2009, puis 2014. Les deux sociétés, spécialisées dans la sonorisation et l'éclairage d'événements publics, ont d'ores et déjà empoché deux millions d'euros pour leurs prestations.  


Le président socialiste de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, avait démenti vigoureusement ces mises en cause par l'opposition de droite au Conseil régional.

Le Premier ministre avait pris l'affaire de haut 
Entre autres vertueux, Manuel Valls avait fait la leçon aux indignés.

Hollande, l
e président de l'exemplarité, va-t-il pouvoir 
refuser longtemps encore de communiquer ?
Le chef de l'État peut désormais être destitué...