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samedi 6 juillet 2013

L'UMP n'est pas à la fête: le Conseil constitutionnel ne sent pas la violette

Sarkozy dans tous les esprits à la "fête de la Violette"
Le président de l'UMP J.-F.Copé et le vice-président, 
Guillaume Peltier (2e g), avec Geoffroy Didier (d), 
arrivent à la fête de la Violette, le 6 juillet 2013 à La Ferté-Imbault
L'UMP se réunissait aujourd'hui pour leur première fête de la violette. L'événement qui est destiné à devenir la future grande fête annuelle de la droite a rassemblé près de 2000 personnes

L'annulation des comptes de campagne de l'UMP pour la campagne de Nicolas Sarkozy  a fait tourner le rassemblement à la célébration de l'ancien chef de l'Etat.
 La tentative d'asphyxie du principal parti d'opposition a suscité une profonde indignation, mais aussi une immense indignation. Mais Jean-François Copé a été en mesure de préciser que la souscription nationale lancée par l'UMP a recueilli plus d'un million d'euros  pour renflouer les caisses du parti. 

Grand absent, Nicolas Sarkozy occupait tous les esprits pour cette première "fête de la Violette" organisée en Sologne samedi par les sarkozystes de la Droite forte, premier courant de l’UMP, et destinée à devenir 'la grande fête annuelle de la droite'. Tout au long de la journée, le nom de l’ancien chef de l’Etat a été ovationné avec une ferveur toute particulière après le coup bas de l’invalidation injuste de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel. 
Le PS n'est pas seulement mauvais joueur; il est foncièrement haineux. Pendant la précédente campagne présidentielle, l'opposition emmenée par les socialistes avait déjà accusé le "candidat Sarkozy" de faire campagne aux frais de l'Etat, en profitant de sa fonction de ministre de l'Intérieur, tout en étant président de l'UMP. En 2012, ce réflexe était encore vif et accuser Nicolas Sarkozy est resté l'un des volets de la contre-offensive lancée par le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, et ses troupes. Il a même dû ajuster sa campagne pour ne pas tomber dans son propre piège. En avril 2012, Hollande était sur le point de crever le plafond de dépenses fixé pour la campagne. Le PS n'avait pourtant déjà pas de souci de trésorerie: le mouvement fondé par Jean Jaurès est même le plus riche parti politique de France (55 millions d'euros en réserve contre un peu moins de 50 millions pour l'UMP en 2010)
Il faut dire que François Hollande a débuté sa campagne très tôt, multipliant les déplacements et les réunions publiques: le député corrézien a tenu son premier meeting au Bourget (Seine-Saint-Denis) le 22 janvier - trois mois pile avant le premier tour de l'élection présidentielle - quand Nicolas Sarkozy entra en campagne à Annecy (Haute-Savoie) près d'un mois plus tard, le 16 février.

Quelque 2.000 personnes, femmes et hommes de toutes générations, parfois avec enfants, sont venus déjeuner "à la bonne franquette", autour d’un simple buffet campagnard (16 euros), dans le parc d’un château du XIXe siècle à La Ferté-Imbault (Loir-et-Cher). Ballons et fleurs en papier aux couleurs du drapeau français décoraient la grande tente sous laquelle avaient été installées des dizaines de tables. Assis en rangs serrés, les convives ont écouté les orateurs défiler au micro, notamment Jean-François Copé, qui est revenu sur l’appel aux dons lancé jeudi soir après la décision du Conseil constitutionnel mettant à mal les finances du parti. L’UMP se retrouve privée d’un remboursement de l’Etat de près de onze millions d’euros.

"
En 36 heures nous sommes déjà à 1.150.000 euros collectés par l’engagement citoyen des Françaises et des Français", a déclaré le président de l’UMP, en se présentant comme le plus apte "au commandement" dans cette "épreuve", une semaine après la validation par les militants du report à 2015 d’un nouveau vote pour la présidence du parti. De la rivalité avec François Fillon il ne veut plus entendre parler. "Il n’y a plus de place pour les petites phrases, les divisions, la politique politicienne", a expliqué le patron de l’UMP, en l’absence de l’ancien Premier ministre, en déplacement jusqu’à dimanche au Liban.

Sarkozy "maître de son calendrier" 

Copé a fait applaudir et scander le nom de Nicolas Sarkozy, "celui qui est dans notre coeur, sans cesse auprès de nous" et "a subi depuis un an les attaques et critiques les plus viles". 
L’ancien chef de l’Etat participera lundi, pour la première fois depuis 2007, à un bureau politique (instance dirigeante) extraordinaire de l’UMP, réuni pour examiner les conséquences de la décision des juges constitutionnels, et "adressera un message de solidarité à l’égard de sa famille politique", a annoncé Brice Hortefeux à son arrivée. Quand s’adressera-t-il aux Français? 'Je n’en sais rien. S’il le décide, Nicolas Sarkozy est maître de son calendrier", a prudemment répondu l’ancien ministre, qui préside l’association des "Amis de Nicolas Sarkozy", qui présida l’UMP de 2004 à 2007.

Bruno Le Maire, candidat déclaré à la primaire de 2016 et qui "ne partage pas toutes les idées de la Droite forte", avait tenu à être présent par souci d’unité, et a posé pour la photo de famille après le discours de Copé, rejoignant au pupitre les deux fondateurs de la Droite forte, Guillaume Peltier et Geoffroy Didier. Deux jours après l’avoir jugée "grave", Jean-François Copé a déclaré que "la décision du Conseil constitutionnel doit être respectée, quoi qu’on en pense", alors que François Hollande, en voyage officiel à Tunis, avait appelé vendredi à ce respect.

Il a également été beaucoup question du 3«bilan catastrophique3 de l’an I de François Hollande et de cette gauche "qui piétine nos valeurs". "François Hollande, c’est le capitaine du Titanic, c’est le président du Le Maire", a affirmé G Peltier. 
Autre cible des intervenants, Marine Le Pen. Camille Bedin, secrétaire générale adjointe de l’UMP, s’est attiré un joli succès lorsqu’elle a lancé que la présidente du FN, c’est "un Mélenchon enrobé dans un ruban bleu, blanc, rouge".


mardi 14 mai 2013

PSG: qui sont les responsables du "printemps arabe" de Paris ?

La presse se charge de condamner toute critique de l'opposition

L'AFP titre PSG : "Valls pris pour cible par l'UMP, Goasguen veut sa émission"

"L'UMP a pris pour cible le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, accusé d'"amateurisme" et d'"inertie" face aux casseurs de la fête du PSG, Claude Goasguen, député-maire du XVIe arrondissement où se trouve le Trocadéro, demandant même sa démission," peut-on lire dans la dépêche d'agence.


 Fillon se réserve en effet la liberté de "sanctionner les responsables"



L'ancien Premier ministre, François Fillon, s’est ému des débordements qui ont eu lieu lundi sur le Trocadéro en marge de la présentation du titre de champion de France du PSG. "Je demande à François Hollande de sanctionner sans délai les responsables du fiasco de la soirée d'hier", a-t-il déclaré sur con compte Twitter avant d’ajouter : "Je demande que les casseurs soient identifiés et déférés dans les plus brefs délais devant la justice." "J'apporte mon plein et entier soutien aux forces de l'ordre qui travaillent dans des conditions de plus en plus difficiles", a-t-il conclu dans un troisième message sur le réseau social.

Les témoignages sont pourtant unnanimes

Le préfet de police assure qu'il a parfaitement géré. Il a évidemment contesté toute impréparation, en se fondant sur les effectifs mobilisés,800 policiers, selon lui.

Il s’est également interrogé sur la pertinence du choix fait selon lui par la Ligue de football professionnel (LFP) et le PSGd’organiser la cérémonie au Trocadéro “avec en fond de tableau la Tour Eiffel qui est le symbole du club”, plutôt qu’au Parc des Princes plus facile à sécuriser. Le club avait déjà retenu ce site emblématique pour présenter sa recrue galactique Zlatan Ibrahimovic l’an dernier. 
Or, ce choix a été opéré en concertation, lorsque le club et la ligue se sont vu interdir les Champs-Elysées...

Un responsable de la Croix-Rouge sur place corrobore l'amateurisme de l'exécutif devant BFM TV.

"Les supporteurs étaient bien plus nombreux que prévuon a dû s’adapter en faisant appel à des bénévoles". Alliance, le second syndicat des gardiens de la paix, et Synergie, le second syndicat d’officiers, ont aussi confirmé que l’ampleur de l’événement avait été “sous-estimée”.

L’UMP, elle, a dénoncé la responsabilité du gouvernement
 et notamment “l’inertie inadmissible de Manuel Valls”, le ministre de l’Intérieur, par la voix de son secrétaire général adjoint Geoffroy Didier.

Claude Goasguen, député-maire UMP du XVIe arrondissement, où se trouve le Trocadero, a même appelé Manuel Valls à “assumer” sa responsabilité et à démissionner.

Le ministre soutient que le dispositif de sécurité était “important”, malgré des violences qu'il avait banalisées en "bousculades" pour un déploiement hors de proportions, si on suit son raisonnement...
Il a promis que “tous les moyens d’enquête disponibles seront mis en oeuvre dans les jours à venir pour identifier et confondre les casseurs à partir des bandes de vidéoprotection recueillies”.
Et pourquoi pas une petite commission d'enquête parlementaire, comme le réclame Bernard Accoyer ?



lundi 21 mai 2012

Pourquoi A. Pulvar sacrifierait-elle sa carrière à son concubin ?



Logiquement, le féministe Montebourg devrait rester au foyer

L'UMP a exigé ce lundi que la journaliste quitte l'émission de Laurent Ruquier


France 2 et la production, Barma et Ruquier, ont permis qu'Audrey Pulvar, concubine d'Arnaud Montebourg,  nouveau ministre socialiste de l'industrie, réalise un entretien avec le numéro 2 du parti socialiste, Harlem Désir, samedi soir dans l'émission "On est pas couchés" . Les responsables du talk-show ont rapidement réagi en indiquant que c'était la dernière fois qu'Audrey Pulvar réalisait un entretien politique.

"Il n'y aura plus d'invités politiques dans l'émission pendant la campagne des élections législatives", ont affirmé les responsables. "Après, il ne restera qu'un numéro ou deux avant l'été. On ne prendra pas de décision hâtive et on discutera avec la production de ce qu'on fera à la rentrée". Audrey Pulvar doit rencontrer le PDG de France Télévisions, Rémy Pfimlin, pour évoquer son avenir professionnel au sein du groupe.

Pour l'UMP, Montebourg et Pulvar doivent choisir entre télévision et ministère





Que Montebourg aille donc acheter des endives et sa gomina...



Dans un communiqué, Geoffroy Didier, secrétaire national de l'UMP, a sommé "le couple Montebourg-Pulvar à choisir cette semaine" entre "le redressement productif et la décence médiatique".

"En interviewant samedi soir des responsables politiques, dont un leader socialiste, dans le cadre de la campagne des élections législatives et sur une chaîne de télévision du service public, Audrey Pulvar a démontré à quel point elle n'avait aucune déontologie" a-t-il ajouté.

Aucun notion de morale naturelle 



"La compagne du ministre Arnaud Montebourg, avec lequel elle s'est affichée dans des réunions politiques, (celui-ci) ayant été nommé ministre, la décence aurait voulu qu'elle ait immédiatement interrompu toute interview politique, encore davantage en période de campagne électorale" a-t-il poursuivi.

Un statut particulier d'intouchable
De son côté, France Télévisions a rappelé qu'Audrey Pulvar "n'est pas une salariée du groupe, mais collabore en tant que polémiste à une émission de divertissement et non à une session d'information". "Elle jouit à ce titre d'une liberté de ton qui est le propre de l'exercice". Une assertion qui n'a ni sens, ni fondement. 

Intermittente du spectacle ? 
Pigiste au salaire évalué  entre 2000 et 2500 euros par émission (contre 1.400 à son égale, Natacha Polony) ? La bénéficiaire refuse de s'exprimer et de s'appliquer la transparence.
Un statut privilégié qui ne donne aucun droit supérieur à la déontologie professionnelle.

Et si, dans le sillage de Ayrault, le nouveau maître de Matignon, Rémy Pfimlin faisait signer aux "journalistes" une "carte de déontologie" ?

lundi 30 avril 2012

Un élu PS remet sa liste noire des journalises de droite au CSA

La gauche a lancé sa chasse aux sorcières de droite 


La "république exemplaire" de Hollande est-elle démocratique ? 



La journaliste Audrey Pulvar, à la Une des   'Inrockuptibles',
le magazine excitant les ' bobos ' et les 'branchés' de gauche,
propriété de l'homme d'affaires socialiste  Matthieu Pigasse,
co-propriétaire du journal Le Monde, pro-Hollande


Un élu PS saisit le CSA à propos des éditorialistes "proches de la droite"

Un conseiller régional PS a saisi jeudi le CSA  pour qu'il se penche sur le temps de parole d'éditorialistes "proches de la droite", dans l'hypothèse où l'instance accepterait la requête d'un élu UMP sur le temps d'audience de la journaliste Audrey Pulvar, compagne du socialiste Arnaud Montebourg.

Oeil pour oeil, dent pour dent ?

Le petit McCarthyiste Jérôme Impellizzieri (ci-contre, PS) explique sa démarche au nom de la "réciprocité "

Geoffroy Didier, conseiller régional UMP d'Ile-de-France et membre de la cellule "Riposte" de l'UMP, a demandé le 16 mars au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de se prononcer sur "l'éventualité de comptabiliser, dans le temps de parole" de François Hollande, "les interviews politiques d'Audrey Pulvar dans les médias audiovisuels".

Dans son courrier, G. Didier jugeait "curieux qu'une journaliste qui s'est affichée devant des caméras lors d'un meeting socialiste, une rose à la main, puisse prétendre interviewer de manière équitable les candidats à l'élection présidentielle dans la mesure où son engagement pour l'un d'entre eux est publiquement assumé".
I
l évoquait "le cas de l'interview de Jean-François Copé, qui représentait le candidat Nicolas Sarkozy" dans cette émission de France 2, qui "fut l'illustration la plus saisissante du positionnement d'Audrey Pulvar sur l'échiquier politique".

Trois jours plus tard, le député UMP du Territoire-de-Belfort, Damien Meslot, demandait à France Télévisions de mettre Audrey Pulvar en congé durant la période électorale : " Il est clair, écrivait-il, que Mme Pulvar est rentrée en campagne électorale au côté d'Arnaud Montebourg et de François Hollande, puisqu'elle est apparue à plusieurs reprises dans des meetings de soutien à François Hollande. " Ce que l'intéressée avait aussitôt démenti.

L'élu PS, qui revendique lui aussi sa qualité d'"élu républicain", rappelle dans sa lettre au CSA que la demande de son collègue du conseil régional "est survenue subitement après que Mme Pulvar [participante à Terra Nova, le think-tank du PS], accomplissant son devoir de journaliste, a questionné (...) M. Copé sur ses relations intimes et familiales avec Ziad Takieddine, marchand d'armes et intermédiaire douteux, mis en examen pour complicité et recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire de l'attentat de Karachi." Et pourtant, la justice n'a rien jugé et la présomption d'innocence est bafouée dans l'émission de divertissement politique animée par L. Ruquier, un hybride de journaliste sans carte de presse et d'humoriste militant du PS sur le service public à une heure de forte écoute.
"S'il survenait ["advenait"? ] que vous preniez au sérieux une telle requête, j'ai l'honneur (...) de vous saisir (...) à titre de réciprocité de la demande de comptabilisation dans le temps de parole de l'UMP et de son candidat Nicolas Sarkozy, des temps d'expression (...) des journalistes suivants", qu'il qualifie de "proches de la droite".

La liste noire
"Jean-Pierre Elkabbach (Europe 1), Etienne Mougeotte (LCI, RTL), Eric Revel (LCI, RTL), Eric Brunet (RMC, BFMTV), Catherine Nay (Europe 1), Yvan Rioufol (RTL, i-télé), Yves Thréard (Le Figaro), Guillaume Roquette (LCI, France Inter, France 2), Robert Ménard (Sud Radio, i-télé) et Jean-Pierre Pernaut (TF1)".
Ainsi, faudrait-il sans doute conclure que i-télé (groupe Canal+) milite à droite ?

80% des journalistes sont de gauche, mais veulent être 100%

VOIR et ENTENDRE le débat de RMC autour d'Eric Brunet, avec le député régional PS, l'illettré Bruno Roger-Petit, ancien du site Le Post, recueilli par Le Nouvel Observateur, et  Yvan Rioufol:

Peuvent-ils continuer à travailler ?