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mercredi 6 juillet 2016

Loi travail: projet imposé aux députés, sans vote

La mention de censure a encore manqué de ...deux voix: suspect ?

Valls et Hollande bravent les oppositions...


Le projet de loi Travail a été adopté ce mercredi 6 juillet en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale, faute de motion de censure dans le délai de 24 heures imparti. 

Au lendemain d’un deuxième recours gouvernemental à l’arme constitutionnelle du 49-3 pour forcer l’adoption du projet de loi relatif "au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels", une nouvelle tentative de motion de gauche a en effet échoué, encore à deux signatures près. La droite n’avait pas déposé de motion, à la différence du mois de mai, laissant la gauche des braillards face à ses responsabilités.
Nouvelle mascarade de motion de censure de gauche

Les députés de gauche opposés à la politique gouvernementale ne sont pas parvenus à réunir les 58 signatures nécessaires au dépôt d’une motion de censure. Les élus de droite et du centre avaient, eux, annoncé, mardi, qu’ils n’en déposeraient pas, au motif qu’il faut cesser la "mascarade" et laisser la gauche régler ses comptes.
En mai, la gauche avait déjà échoué, à deux voix près, à déposer une motion de censure du gouvernement.

Les réfractaires se sont comptés
"Nous nous sommes battus jusqu’au bout contre le cynisme, les pressions... et la loi travail. 56 députés de toute la gauche ont accompagné cette démarche" de refus, a annoncé le député de la Nièvre Christian Paul, un des chefs de file des socialistes "frondeurs".

Parmi les 56 signataires, figurent les anciens ministres PS Aurélie Filippetti, Benoît Hamon, Thomas Thévenoud et l’écologiste Cécile Duflot. Au total, 27 socialistes ou apparentés, 10 ex-écologistes, 13 Front de gauche et ultra-marins, un radical de gauche et cinq non-inscrits –dont le centriste Jean Lassalle– ont paraphé un texte de censure.

Le projet de loi travail adopté à l’Assemblée

Mardi, le premier ministre Manuel Valls avait engagé la responsabilité de son gouvernement en recourant, une nouvelle fois, à l’article 49.3 de la Constitution, qui permet de faire adopter un texte sans vote.

Le dépôt d’une motion de censure ayant échoué, le projet de loi est "considéré comme adopté en nouvelle lecture", a proclamé mercredi après-midi le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone.

Le texte doit maintenant être transmis au Sénat, qui l’examinera le 13 juillet en commission
et le 18 en séance publique. La majorité de droite déposera et fera voter une motion de procédure qui abrégera l’examen du texte et entraînera son rejet. L’Assemblée procédera le 20 juillet à la lecture définitive du texte.

La direction du PS avait brandi la menace

Le "président des chrysanthèmes" célébrait un 10e anniversaire. 
Celui de sa stigmatisation du recours à l'article 49.3 à propos du CPE (contrat première embauche pour les jeunes) voulu par le gouvernement Villepin, en 2006.

VOIR et ENTENDRE
Hollande dénonçant la "brutalité" de l'article 49.3ce "déni de démocratie":

Cambadélis avait pourtant averti que les signataires d’une motion de censure votée seraient exclus du parti et se verraient donc refuser leur investiture pour les élections législatives de 2017.
Liste des prochains recalés à l'investiture socialiste:
Qui sont les deux maillons faibles ? 
Les signataires ne sont pas toujours les mêmes que ceux qui avaient appuyé le précédent projet de motion de censure le 11 mai dernier. Ainsi, les députés socialistes Alexis Bachelay (Hauts-de-Seine), Isabelle Bruneau (Indre), Yann Galut (Cher) et Laurent Kalinowski (Moselle) ont voulu préserver leur investiture en ne lâchant sur leur "détermination" pour une censure. 
A l'inverse, les socialistes Sylviane Alaux (Pyrénées-Atlantiques), Philippe Baumel (Sâone-et-Loire), Nathalie Chabanne (Pyrénées-Atlantiques) et Hervé Féron (Meurthe-et-Moselle) ont cette fois décidé de braver le bureau politique en sanctionnant le gouvernement.

Que les traîtres tonitruants se dénoncent !

lundi 28 mai 2012

Législatives: ces ministres de Ayrault qui défient Hollande

Hollande n'est plus audible au sein du gouvernement

Les membres du gouvernement Ayrault étaient prévenus : s’ils ne l’emportaient pas le 17 juin prochain, ils devaient quitter leur poste. 


Cette règle républicaine de bon sens avait été édictée par le président Mitterrand et elle était même devenue une " tradition démocratique " au fil des mandats. Si les présidents de la République qui se sont succédés depuis 1995 n’y ont pas tous souscrit depuis 1995 et, si  on se souvient que dès le début du mandat de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, ministre d’Etat du gouvernement Fillon, se sentit obligé de s’effacer après sa défaite aux législatives de juin 2007, on n'a pas oublié à l'inverse que Lionel Jospin n'avait pas imposé le respect de cet usage à ceux de ses ministres qui s'étaient faits battre en terrain de conquête… Aujourd'hui, les héritiers affichés de Tonton Mitterrand refusent la partie de la succession qui pourrait les mettre en difficulté.

L'exemplarité, ce n'est encore pas pour maintenant

Le candidat François Hollande a promis que tout ministre battu aux élections législatives devrait démissionner de son poste gouvernemental.

Le nouveau Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, a claironné au JT de France2 qu' "il y a l'esprit de responsabilité, c'est à dire que tout ministre qui se présente aux élections législatives et qui ne sera pas élu ne pourra pas rester au Gouvernement". De même, les ministres ne pourront conserver leurs mandats locaux.

Jean-Marc Ayrault et seulement 25 des 34 membres de son gouvernement sont candidats aux élections législatives de juin, certaines des circonscriptions ne leur étant pas servies sur un plateau au vu du score qu'y a réalisé François Hollande au second tour de la présidentielle.

Dix ministres n'affronteront pas le peuple au suffrage universel en juin
Il s'agit de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui  a, souligne-t-elle, le souci de laisser la place à une nouvelle génération dans la 1ère circonscription de Guyane, des eurodéputés Vincent Peillon et Pascal Canfin, de la sénatrice Nicole Bricq, du gommeux, le député Arnaud Montebourg, qui n'a pas le courage de se représenter, du président du Conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian, de la maire du IVe arrondissement de Paris, Dominique Bertinotti, de l'adjointe au maire de Paris, Yamina Benguigui, de Fleur Pellerin, ainsi que de Najat Vallaud-Belkacem. Celle-ci se dérobe dans la 4e circonscription du Rhône, très ancrée à droite, enveloppant sa désertion dans un laïus indécent d'hypocrisie, d'autant plus dommageable pour ce gouvernement vertueux que la franco-marocaine est non seulement porte-parole du gouvernement mais aussi ministre des Droits de la femme... Cinq femmes sur les dix exemptés !

Ceux qui se présentent ne prendront pas de risques puisqu'ils sont affectés à des circonscriptions où F. Hollande a été partout majoritaire. 
Certes le score de la présidentielle n'est pas une garantie aux législatives, où l'équation personnelle des candidats, de gauche comme de droite, sortants ou non, joue pleinement dans chaque circonscription et, mais la politique discriminatoire des investitures a suscité des dissidences locales qui, ajoutées au taux de participation traditionnellement plus bas qu'à la présidentielle, rend la prise de risques incalculable. Or, les ministres socialistes tiennent à leur confort nouveau.

Le PS n'a guère placé ses femmes ministres en situation d'éligibilité
Sur le papier, c'est Marie-Arlette Carlotti qui aura la tâche la plus rude face au député UMP sortant et ex-ministre Renaud Muselier dans la 5e des Bouches-du-Rhône, où Hollande a recueilli 50,22% des voix le 6 mai. Mais sa candidature sera surtout lestée du boulet Jean-Noël Guérini, qui plombe le PS local. 
La bataille s'annonce difficile aussi pour Sylvia Pinel, dans la 2e du Tarn-et-Garonne (50,86%), même si deux élus de droite y sont en concurrence.

L'une comme l'autre femme est justement ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme. Or, en tant que telles les deux candidates n'auront plus le droit d'effectuer leurs déplacements dans les Bouches-du-Rhône et en Haute-Garonne en première classe, pour faire des économies, si symboliques soient-elles. Rassurons-nous, les dames bénéficieront en revanche de l'équité exemplaire voulue par Ayrault sur les salaires, réduits de 30% sans aucune discrimination sexuelle.

Et les ministres favorisés du gouvernement ?
Affirmer, comme le fait la presse militante, que le combat sera dur pour certains hommes, aussi bien, c'est souligner que le président Hollande a été élu de peu. Mais, dans son immense incohérence coutumière, elle désigne ceux qui devront faire leurs preuves. Il se trouve précisément qu'on ne les voit plus et qu'on les entend peu, tant ils passent de temps en campagne des  législatives, au détriment des affaires de l'Etat.

Les réélections de Pierre Moscovici (Doubs 4e, 51,27%), Marisol Touraine (Indre-et-Loire 3e, 51,79%), Jérôme Cahuzac (ministre délégué, Lot-et-Garonne 3e, 51,82%), Aurélie Filippetti (Moselle 1e, 52,27%) et Stéphane Le Foll, à l'assaut de l'ancienne circonscription de François Fillon (Sarthe 4e, 52,63% pour Hollande) ne seraient pas assurées, malgré un ou plusieurs mandats et le temps que leur situation leur laissait dans l'opposition.

A l'inverse, d'autres devraient sans aucun mal conserver ou conquérir leur siège, à commencer par 
George Pau-Langevin (Paris 15e, 70,51%), Victorin Lurel (Guadeloupe 4e, 67,86%), Jean-Marc Ayrault (Loire-Atlantique 3e, 65%) et Laurent Fabius (Seine-Maritime 4e, 63,9%).

La palme de l'exemplarité socialiste est attribuée à Cécile Duflot (Paris 6e), parachutée par la Ch'tite Brochen-Aubry là où   Hollande a enregistré 71,27% des voix.

mardi 8 mai 2012

Sarkozy a célébré le 8-Mai avec Hollande

Nicolas Sarkozy a fait participer François Hollande aux cérémonies du 8-Mai


Le nouveau président n'est pas plus grand que le précédent.
Les critiques physiques vont-elles pleuvoir équitablement sur ses rondeurs et sa calvitie ?


Le président-sortant a démontré sa capacité d'apaisement, une parenthèse républicaine inédite

Le président sortant, en fonction jusqu'au 15 mai, avait invité son successeur à commémorer avec lui la fin de la Seconde Guerre mondiale à l'Arc de triomphe de l'Etoile, à Paris.
Le Chef de l'Etat a serré la main de son successeur au début de la cérémonie et ils ont déposé une gerbe et rallumé la flamme sur la tombe du Soldat Inconnu, avant d'écouter, côte à côte, la Marseillaise, puis le Chant des partisans.
Nicolas Sarkozy, qui ne s'est pas exprimé, a reçu  des témoignages de sympathie venus de la foule.
Pour François Hollande, il était "utile et précieux pour le pays de savoir qu'il était rassemblé à travers le président encore en exercice et le nouveau", sur "un même enjeu, celui de la patrie retrouvée", après une rude campagne électorale.

La présence de deux présidents réunis pour l'occasion est inédite.
Le 8 mai 1995, Jacques Chirac, au lendemain de sa victoire à la présidentielle, avait participé à la cérémonie aux côtés de François Mitterrand, mais ce dernier ne s'était pas représenté pour un nouveau mandat.
"C'est une image de la démocratie française, de l'alternance réalisée, qui est bonne. C'est mieux qu'en 1981. Reconnaissons-le", a commenté mardi sur RTL Pierre Moscovici, chargé par François Hollande de gérer cette période de transition. Une rencontre était d'ailleurs prévue mardi entre les équipes du vainqueur et du vaincu.
MM. Sarkozy et Hollande se reverront ensuite le 15 mai, sur le perron de l'Elysée, pour la passation de pouvoirs.
Tel père, tel fils
Le nouveau président partagera-t-il alors le jugement de son père Georges, 87 ans et ancien OAS, qui vient de déclarer, confondant les électeurs du suffrage universel direct et la petite polémique, dans une entretien à Nice-Matin, que Nicolas. Sarkozy faisait "un cadeau empoisonné" à son fils en lui transmettant les clefs de l'Elysée ? En tout cas, l'AFP compâtit déjà, estimant que le calendrier ne laissera pas de répit au dilettante Hollande.

L'agenda du président-élu

Alors enfin, François Hollande annoncera le nom de son Premier ministre: la Voix de son Maître, Jean-Marc Ayrault, est favori, la Ch'tite Martine Brochen-Aubry tient la corde et a déjà annoncé qu'elle libère la place de Premier secrétaire du PS, tandis que Pierre Moscovici fait figure de troisième homme.
Le 16 ou le 17 mai, François Hollande fera le déplacement de Berlin pour rencontrer Angela Merkel, qui l'attend "les bras ouverts" mais de pied ferme depuis la dissolution du couple franco-allemand. " Mélenchon appela d'ailleurs à "briser le joug Sarko-Merkel".
Hollande est très isolé et la question de la relance de la croissance en Europe apparaît bien d'ores et déjà comme le dossier international majeur qui va occuper le socialiste ces prochaines semaines.
Les deux dirigeants affichent pour l'instant des positions de fermeté, François Hollande plaidant pour une renégociation du traité de discipline budgétaire européen dans le sens de la croissance contre l'avis d'Angela Merkel.
Dans un message de félicitations à François Hollande, la chancelière allemande a d'ailleurs rappelé sa détermination, soulignant que la France et l'Allemagne doivent "prendre les décisions nécessaires" pour assurer la "prospérité" de l'Europe et de la zone euro.
Les dirigeants de l'UE se retrouveront le 23 mai à Bruxelles pour une réunion extraordinaire qui marquera le baptême du feu européen du président élu français et consacrée au conflit croissance-austérité, a annoncé mardi le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.
Pierre Moscovici, désormais conciliant, s'est déclaré persuadé qu'un "compromis" émergera avec l'Allemagne sur la question de la croissance.
Au-delà du couple franco-allemand, le Japon a interpellé François Hollande sur la maîtrise des déficits. "Nous voulons qu'il fasse ce qui a été décidé jusqu'à présent, et j'aimerais le lui dire si j'en ai l'occasion", a déclaré mardi le ministre japonais des Finances, Jun Azumi.
Les sommets du G8 et de l'Otan à Chicago, du 18 au 21 mai, précédés d'une rencontre à la Maison Blanche avec Barack Obama.
Le retrait anticipé des troupes françaises d'Afghanistan, que François Hollande veut à la fin de l'année, constitue un "dossier difficile",  suite aux promesses de campagne du socialiste, souligne le  président démocrate américain.

A l'intérieur,  la nécessité de former un gouvernement, fait l'objet de  pronostics.
Michel Sapin est bien placé pour l'Economie, Pierre Moscovici en compétition avec Laurent Fabius pour les Affaires étrangères, Manuel Valls avec François Rebsamen pour l'Intérieur, Christiane Taubira avec Bertrand Delanoë et André Vallini, pour la Justice...
C'est dans ce contexte de pléthore que s'inscrit la rencontre, mardi matin, de François Hollande avec le président socialiste du Sénat, Jean-Pierre Bel. Pierre-René Lemas, directeur de cabinet de Jean-Pierre Bel, pourrait être nommé en effet secrétaire général de l'Elysée.
Le futur Premier ministre aura pour tâche de conduire la bataille des élections législatives des 10 et 17 juin.
Le PS va affronter une UMP bien décidée à transformer ce scrutin en un troisième tour de la présidentielle, mais il va devoir gérer aussi ses relations avec ceux qui ont soutenu François Hollande au second tour: le PRG (Baylet, Taubira),  EELV, qui en la personne de Cécile Duflot, va réclamer ce mardi sa place au gouvernement, le Front de gauche, avec qui doivent être négociées des candidatures communes là où le FN est puissant, et enfin, François Bayrou.
L'UMP a en effet annoncé lundi qu'elle présenterait un candidat dans sa circonscription des Pyrénées-Atlantiques contre le dirigeant centriste, qui risque ainsi de perdre son siège de député acquis de justesse. Le PS lui renvoie l'ascenseur et ne devrait pas présenter de candidat, solution qui "peut tout à fait se concevoir", selon Pierre Moscovici.

 

mercredi 25 avril 2012

Présidentielle: des alliés dont Hollande se serait bien passé

Communautarisme et nostalgie soviétique, deux boulets de Hollande


Les imams de France appellent à voter Hollande

Les recteurs de mosquée vont inciter à voter pour le candidat socialiste
Après les appels du pied du candidat Hollande en direction de l’Islam, notamment par une vidéo "Hollande Inch’Allah ", le candidat laïc se voit enfin récompensé et devient " le " candidat des musulmans… Cela n’augure rien de bon quant à la chasse à l’Islam radical et aux prêcheurs racistes et antisémites.
Des imams avaient encouragé à participer à l'élection. Mais le Conseil français du culte musulman (CFCM) assure n'avoir aucune trace d'un "appel" supposé.

Deux députés de l'UMP, Eric Ciotti et Franck Riester, ont néanmoins dénoncé mardi et mercredi 25 avril "un appel de 700 mosquées" à voter en faveur de François Hollande.

Eric Ciotti, secrétaire général à la sécurité à l'UMP, a envoyé mardi un communiqué titré "700 mosquées de France se mobilisent pour François Hollande. Avec François Hollande, le vote communautaire est en marche". Franck Riester, secrétaire national de l'UMP, a quant à lui diffusé un communiqué mercredi, baptisé : "L'appel de 700 mosquées en faveur de François Hollande transgresse notre laïcité".

Confirmations d'un vote communautaire
"Selon le site internet de l'hebdomadaire Marianne 2, repris par le site newsoftunisia.com, des recteurs regroupant 700 mosquées auraient ouvertement appelé leurs fidèles à voter pour François Hollande", écrit-il plus loin, dénonçant "un acte grave et inadmissible" qu'il "condamne fermement".

Il est d'ailleurs avéré que le recteur d'une mosquée parisienne avait appelé les musulmans de France à "un vote massif halal", pour "défendre notre dignité contre l'islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté".
Quant au recteur de la mosquée de La Défense, il conseilla le "vote utile", à savoir "François Hollande".

Les musulmans croient-ils ainsi faciliter la récupération du vote frontiste par Hollande ? Mais on le sait, à la "fraise des bois" (selon Fabius), rien d'impossible...




Hollande reçoit le soutien des communistes russes

Un ancien apparatchik du Parti communiste soviétique, Guennadi Ziouganov, le chef du Parti communiste russe a exprimé lundi son soutien au socialiste François Hollande, arrivé en tête du premier tour de la présidentielle en France, et estimé que ce score illustre une montée générale de la gauche dans le monde, selon Interfax. L'équipe de campagne du député-candidat n'a pas communiqué sur ce soutien: Manuel Valls rêve-t-il de goulag ?Ingérence soviétique
" La France est fatiguée du président Sarkozy, et le premier tour a clairement montré que la majorité des électeurs voulaient un virage à gauche dont la nécessité se fait sentir chaque jour davantage dans le monde", a déclaré M. Ziouganov, cité par l'agence russe depuis Strasbourg. Il se trouvait à Strasbourg, dans l'est de la France, dans le cadre de la délégation russe à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.
"Car la crise ne faiblit pas en Europe, et pousse un certain nombre de pays dans l'impasse financière", a-t-il insisté.

M. Ziouganov, qui dirige le PC russe depuis seulement 22 ans, est arrivé second avec 17% des voix à la présidentielle russe le 4 mars, remportée avec près de 64% au premier tour par Vladimir Poutine.
Le président russe Dmitri Medvedev et le Premier ministre Vladimir Poutine -  n'ont enrevanche fait à ce jour aucun commentaire sur la présidentielle française. Leurs entrées en fonction sont prévue le ...7 mai.

La direction russe a entretenu de bonnes relations avec le président Nicolas Sarkozy depuis son élection en 2007, qui se sont concrétisées par la vente à Moscou de puissants navires de guerre Mistral, une première de la part d'un pays membre de l'Otan.

Ces relations ont cependant souffert depuis un an des désaccords sur l'opération lancée à l'initiative de la France en Libye puis sur la crise syrienne, dans laquelle Moscou se refuse à condamner le régime de son allié Bachar al-Assad.
Il serait regrettable que les communistes pro-palestiniens de Mélenchon et les écologistes de Gro-Eva Joly, Cécile Duflot ou J.-V. Placé, ou l'ancien secrétaire national du PCF, Robert Hue, soutien de Hollande, lui refusassent (!) désormais leur précieuse ...collaboration !