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mercredi 13 avril 2011

R. Ménard, attiré dans un guet-apens de la gauche sectaire

La dictature de la pensée unique illustrée
Prague: mémorial aux victimes du communisme,
par le sculpteur Olbram Zoubek: statues en bronze représentant les phases successives du dépérissement des victimes du régime

En présence de l'avocat général honoraire Philippe Bilger médusé, des journalistes totalitaires -une nouvelle fois réunis à trois contre un- cette fois pour l'hallali du gibier Robert Ménard:
- le trotskiste Edwy Plenel (Mediapart) en chef de meute,(ancien directeur de la rédaction du quotidien Le Monde), qui stigmatise i-télé (Canal+);
- la hyène Jean-François Kahn, fondateur de Marianne, le magazine qui pue, d'ailleurs méprisé de toute la profession,
- l' "intelligente" journaliste du Nouvel Observateur (depuis 2008) Ariane Chemin (une ex du Monde, également), qui accuse Ménard, en profitant aussi pour fustiger RTL qui lui permet de s'exprimer...

Thème officiel du débat: Parler de l'immigration légale, est-ce possible ?
Réalité de ce passage : mêler sa bave pour mieux salir un confrère libre.

VOIR et ENTENDRE un extrait de l'émission Mots Croisés animée par Yves Calvi sur France 5.
On notera comment l'arrogant Plenel perd son contrôle et aboie après Ménard, le moque et le vouvoie avec mépris.

dimanche 9 janvier 2011

Persécution des Chrétiens du Proche-Orient

Les Chrétiens sont-ils victimes d'une épuration musulmane ?

A la veille du Noël orthodoxe, l’inquiétude grandit parmi les chrétiens d’Orient.
Et ce d’autant qu’après l’attentat perpétré devant une église copte d’Alexandrie, la nuit de la Saint-Sylvestre, les menaces terroristes sont diffusées sur des sites islamistes radicaux.

Les chrétiens ont-ils encore tolérés en Orient ?

Près de deux mois après la terrible fusillade qui a touché une église syriaque de Bagdad, en Irak, la question secoue à nouveau cette communauté, aux lendemains de l’attentat d’Alexandrie, en Egypte. Les 23 morts s'ajoutent au 80 blessés devant une église copte d'Alexandrie, dans la nuit du 31 décembre 2010.

Condamnée unanimement de Washington à Téhéran, cette attaque menée contre les coptes égyptiens, la communauté la plus importante et la plus ancienne du Moyen-Orient, a réveillé la crainte de voir surgir des tensions confessionnelles propres à déstabiliser le pays. Mais aussi, soulevé une vague d’inquiétude chez les chrétiens d’Orient, cibles de menaces terroristes au-delà de l’Egypte.

Ainsi, après la menace proférée, en novembre dernier, par un groupe d’Al-Qaida contre l’Eglise des chrétiens d’Egypte, un message diffusé depuis décembre sur un site Internet fondamentaliste listerait une cinquantaine de paroisses coptes comme objectifs potentiels, dont certaines en Allemagne, au Royaume-Uni et en France.
Des menaces qui viseraient, selon le prête de l’église copte orthodoxe Girguis Lucas, notamment sa paroisse de Châtenay-Malabry, dans les Hauts-de-Seine¨.

VOIR et ENTENDRE le débat intitulé " Religions : guerres à venir ? " et proposé par l'émission C dans l'air de France 5, entre Antoine Sfeir, directeur de la rédaction des Cahiers de l’Orient et président du Centre d’études et de réflexion sur le Proche-Orient, le philosophe Abdennour Bidar, Odon Vallet, historien progressiste des religions, docteur en droit et sciences des religions et professeur à la Sorbonne, et Pierre Conesa, directeur général de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique:


France 5 - C dans l'air : Religions : guerres à venir ? envoyé par bichoking89.

mercredi 4 novembre 2009

Identité nationale : six Français sur dix approuvent l’ouverture du débat

Besson propose une réflexion; la gauche oppose une querelle de mots
Rouget de Lisle par Isidore Pils
avant la 'repentance coloniale'

La proposition du gouvernement


Eric Besson, le ministre de l'immigration et de l'identité nationale, a ouvert lundi 2 novembre "le grand débat sur l'identité nationale qui se déroulera jusqu’au 31 janvier 2009".

Les intentions

Le ministère précise qu'une circulaire a été adressée dans la journée aux préfectures et sous-préfectures et que "ce grand débat doit favoriser la construction d’une vision mieux partagée de ce qu’est l’identité nationale aujourd’hui".
"Il doit aussi faire émerger, à partir des premières propositions mises en débat et des contributions des participants, des actions permettant de conforter notre identité nationale, et de réaffirmer les valeurs républicaines et la fierté d’être Français", selon le ministère.

La procédure
Ce débat sera décliné localement par des réunions organisées dans chacun des 96 départements et des 342 arrondissements de France métropolitaine, ainsi que dans les départements et territoires d'outre-mer. Ces réunions seront animées par le corps préfectoral, ainsi que par les parlementaires nationaux et européens qui le souhaitent".
Elles "seront ouvertes à l’ensemble des forces vives de la Nation : parlementaires et élus locaux, réseaux des élus de la diversité, mouvements associatifs, enseignants, élèves et parents d’élèves de l’enseignement primaire, secondaire et supérieur, organisations syndicales et patronales, représentants des cultes, associations patriotiques. Les organisateurs pourront ouvrir ces réunions au public".
"Une circulaire a été adressée lundi 2 novembre 2009 aux préfets de région et de département afin de fixer le cadre général des débats locaux", précise le ministère.
D'ores et déjà le débat est "ouvert à l’ensemble de nos concitoyens par l’intermédiaire d’un site Internet, mis en ligne le 2 novembre 2009, à l’adresse suivante :
http://www.debatidentitenationale.fr/


"Dans un premier temps, le site diffusera des questions et propositions soumises au débat, un appel à contribution, une sélection de contributions reçues, des prises de position de personnalités, une sélection de textes de références, ainsi que le calendrier et le compte rendu des réunions locales. Dans un second temps, dans un délai de deux semaines, un forum interactif et un questionnaire à choix multiples seront mis en ligne afin d’animer le débat auprès des internautes", ajoute le ministère.
La synthèse du débat sera présentée par le ministre à l’occasion d?un colloque organisé le 4 février 2010.

Une justification
Condensé de l'émission "C'dans l'Air" sur le match de football France-Tunisie, au début duquel la Marseillaise avait été sifflée. (Compte rendu Le Figaro Octobre 2008)
Folklore, clivage générationel et surenchère maghrébine ?
VOIR et ENTENDRE


Cdanslair - commentaires sifflets marseillaise
envoyé par noop

Les réactions

  • Dans l’opposition

    -> une "opération de diversion", selon l'amère Royal
    Désirdavenir Royal fait virer le débat à la polémique
    a vu mercredi dans ce « débat participatif » une "opération de diversion et de conquête d'un certain électorat avant les élections régionales" de mars, tout en admettant toutefois que ce débat "fondamental" doit avoir lieu.
    "Le moment auquel ce débat est lancé est un moment où la politique gouvernementale de la droite est calamiteuse, où le pays est agité par des scandales, c'est une opération de diversion et une opération de conquête d'un certain électorat avant les élections régionales", a-t-elle déclaré à son arrivée à l'Université populaire participative consacrée aux salariés et "la valeur travail" qui se tient à la mairie du IVe arrondissement de Paris.
    Ne serait-elle pas déjà en campagne des Régionales : son avenir politique personnel s'y joue en effet, puisque la présidence de région est son seul mandat électif ?

    Sa Cynique Majesté Royal fait de la récupération politicienne
    "Je pense qu'aujourd'hui, il y a un grave recul de ce qui fait le ciment de la nation française parce qu'il y a le recul du principe d'égalité, de toutes les formes de fraternité, le recul de la valeur humaine. Ce recul fragilise la nation et il faut remettre des règles", selon elle.
    L’amère Royal a également évoqué la "fierté autour du drapeau français", une "revendication" que "la gauche doit porter car elle l'a trop longtemps laissée à la droite et l'extrême-droite", mais que le PS ne partage pas.

    Pour mémoire, « affichant sa volonté de "reforger" l'identité nationale, Ségolène Royal a souhaité, vendredi 23 mars [2007], que les Français aient tous "chez eux le drapeau tricolore" et qu'un "travail pédagogique" soit mené pour faire "comprendre" l'hymne national, "La Marseillaise" ».
    A Metz déjà, lors d'un meeting, elle avait fait chanter deux fois La Marseillaise. (Nouvel Obs – 24.03.2007)

    A Marseille (Aubagne - Mars 2007) Sa Cynique Majesté Royal n'avait pas daigné "remué les lèvres", elle avait fait jouer la Marseillaise; une manière d'approbation des joueurs de football de l'équipe de France qui boudent l'hymne national ?Elle ne chante pas la Marseillaise, mais la récupère: juste la musique pour juste de la démagogie.
    VOIR et ENTENDRE


    Ségo [ne] chante [pas] la Marseillaise par marie-sego

    Tout ça pour approuver le débat au final !
    "Mais je considère que ce débat est un vrai débat. J'ai été d'ailleurs la première à poser la question de la nation et de l'identité nationale", a prétendu l'ex-candidate PS battue à la présidentielle, mais premier personnage historique français… "Depuis 2006, cette question je l'ai posée, c'est de savoir ce qui fait le lien républicain".
    "Où est-ce que nous voulons aller ensemble? Qu'est-ce qui fait que les Français tiennent debout ensemble? Ce débat est fondamental et je n'ai absolument pas peur de l'aborder", a ajouté la présidente de Poitou-Charentes.
    "Si ce débat a lieu - je souhaite qu'il ait lieu -, on verra quelles sont les valeurs qui unissent les Français, les valeurs qui divisent les Français", a-t-elle dit.


    -> Gérard Aschiéri (FSU) a peur des mots
    Le professeur de lettres n’appelle pas un chat un chat et, au nom de la FSU, syndicat d’enseignants très marqué à gauche, fait la promotion du « vivre ensemble » sur France Info contre l’ « identité nationale ».
  • Partie de chasse sur les terres FN

  • Dans la majorité

    ->Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, a appelé la classe politique à ne pas tomber dans "un piège politicien".
    Il a jugé lundi "indispensable" le débat sur l'identité nationale, assurant que les députés de la majorité allaient y participer activement. "Nous, députés, allons lancer à partir de cette semaine dans toute la France des réunions de circonscription avec les Français", a-t-il annoncé, en insistant sur "l'écueil à éviter". "C'est cette espèce de récupération politicienne grotesque à laquelle on assiste pour savoir qui a commencé. Est-ce qu'on doit le faire ou pas le faire ?", a commenté Copé. Selon le patron des députés UMP, "le débat sur l'identité nationale, c'est ce qui doit nous permettre de retrouver notre mental, comme on dit en sport". La question n'est pas de "savoir si on peut, comme certains le disent, se vanter d'aller récupérer je ne sais quoi du Front national", a-t-il poursuivi, dans une allusion à peine voilée aux intentions que la gauche politicienne prête au ministre de l'Immigration Éric Besson. "C'est un débat que le président doit avoir avec les Français. Pour ce qui me concerne, je le lui ai dit depuis bien longtemps", a encore ajouté Copé, qui y voit l'occasion de délivrer un "message de rassemblement".

    -> Luc Chatel annonce que le débat sera étendu à l’école ou plus exactement au collège et au lycée, puisque c’est "dans le cadre de l’éducation civique" que ce débat devrait être organisé, a précisé le ministre de l’Education Nationale, qui dit faire "totalement confiance aux enseignants en la matière".
    Le ministère ne donne pour l’instant pas d’autres précisions sur les conditions d’organisation de ce débat.

    -> L'eurodéputée Rachida Dati (UMP)
    Comme on lui demandait sur France 2 si c'était le bon moment ( !) de lancer un débat sur la question, l'ex-ministre de la Justice, qui fut un symbole de la diversité à son entrée au gouvernement, a répondu : "Ca n'a jamais cessé. N'oubliez pas que c'est un engagement du président de la République, il y a un ministère de l'Identité nationale".
    Elle a aussi souligné que "la diversité" doit être "préservée dans l'unité".
    "Il faut rester vigilant sur nos valeurs et nos principes" qui "nous permettent à tous de vivre ensemble", a ajouté la maire du VIIe arrondissement de Paris. "En tant que député européen, on me demande dans de nombreux pays européens de faire des interventions sur le succès de notre politique d'intégration", a-t-elle dit.
    Il faut que "la diversité qu'est notre pays dans son peuple, sa culture, sa tradition", soit "préservée dans l'unité", a affirmé Rachida Dati, soulignant qu'il n'y a "pas qu'un volet immigration ou intégration dans cet aspect identité nationale, mais ça en fait partie".

    Sondage: 60% des Français d’accord pour réfléchir ensemble

    Six Français sur dix approuvent l'organisation d'un débat sur l'identité nationale, une initiative gouvernementale qui reçoit l'assentiment de la moitié des sympathisants de gauche et 72% de ceux de droite, selon un sondage CSA à paraître dans le Parisien dimanche.

    Le débat, qui doit s'ouvrir lundi dans les préfectures, est approuvé par 60% des sondés, 50% des sympathisants de gauche, 70% de ceux du Modem et 72% à droite.
    Ils ne sont que 35% à estimer qu'il s'agit d'une "mauvaise chose" et 5% ne se prononcent pas.
    Lors d'un précédent sondage, réalisé en mars 2007, la proportion était à peu près la même (62% pour, 34% contre).

    Concernant les éléments constitutifs de "l'identité de la France" sont plébiscités
    - la langue française (80%),
    - la République (64%)
    - le drapeau tricolore (63%),
    - la laïcité (61%)
    -ou encore les services publics (60%).
    Viennent ensuite la Marseillaise, jugée comme un élément "très important" de l'identité par 50% des personnes interrogées, l'accueil des immigrés par 31%.
    Sondage réalisé par téléphone les 28 et 29 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.006 personnes majeures, selon la méthode des quotas.
  • dimanche 25 mars 2007

    Royal: ses 'jurys citoyens', c'est quoi?

    Jurys citoyens segogols et populisme.
    Le projet socialiste pour la présidentielle 2007 est extrêmement modulable et flou, donc confus. Il se réduit à un salmigondis de phrases nébuleuses qui laissent perplexe sa propre équipe de campagne et dubitatif, l’électorat . Interrogée sur quelques éclaircissements bien légitimes lors de ses apparitions radio-télévisées, elle esquive et contourne, dresse des rideaux de fumée et laisse chacun toujours plus embarrassé derrière cet épais brouillard. Le peuple reste incertain, insatisfait et méfiant : ce qu’on appelle pompeusement la ‘pensée’ de Sa Cynique Majesté Royal n’est pas claire, en effet.

    Les médias sont donc amenés à pallier le manque en comblant ce vide par des exégèses qui valent ce qu’elles valent. Ce sont des supputations qui ont pour seul mérite de ne pas engager la candidate rose! Car si la rose perruche lance le mot ‘jury populaire’ pour le rebaptiser, tout bien réfléchi, ‘jury citoyen’, c’est qu’elle improvise et ne sait pas au fond ce qu’elle dit. Elle ne sait pas si elle a les moyens d'appliquer cette idée fumeuse. Elle sait pourtant en revanche que les Français sont curieux d'en savoir plus, mais peu intéressés à une participation ! Mais elle persiste dans l'erreur... Dès lors, comment les exégètes professionnels, et souvent militants, pourraient-ils disserter sur ce que l’auteur elle-même ne connaît pas ?

    Lors du rassemblement de la Cité de la réussite, à la Sorbonne, Marie-sEGOlène Royal a proposé, le 22 octobre 2006, l'instauration de "jurys populaires", qu'elle entend mettre en place si elle était élue en 2007. Les citoyens pourraient ainsi évaluer l'ensemble des politiques publiques et juger l'action des élus. Ces jurys, d'une taille comprise entre vingt et cent personnes, seraient tirés au sort et viseraient avant tout "à rénover la démocratie représentative", assure-t-elle (parallèlement au Parlement et donc en doublon) sans être "un instrument punitif ou de coercition envers les élus", rectifie sa conseillère, Sophie Bouchet-Petersen, qui se veut rassurante (voir biographie dans le libellé à son nom de PaSiDupes) . On saura donc vaguement ce que ça ne serait pas, mais vraiment très peu ce que ce pourrait être !
    Par ailleurs, le tirage au sort, à partir de listes de résidents [nationaux, européens ou étrangers?], permettrait de mélanger, par sélection aléatoire, des "bac + 7 aux bac - 7". Des ‘bac – 7’, mais majeurs ? Pour la présidente de Poitou-Charentes, l'objectif de "leur donner un vrai pouvoir de décision ou d'orientation car les structures purement consultatives, sans conséquences opérationnelles, n'intéressent guère les citoyens ordinaires". Elle est sans illusions et nous balance consciemment de la poudre aux yeux... Ce type de propos appartient au langage démagogique du populisme qui éloigne précisément les jeunes des urnes, mais dont elle cherche à capter néanmoins les votes par des moyens anti-démocratiques.

    Cette proposition a inévitablement déclenché un tollé naturel jusqu'au sein du Parti socialiste. Ainsi à l'époque, Dominique Strauss-Kahn souligna qu'"on ne peut pas bâtir une société sur la suspicion généralisée, en considérant qu'un élu est un corrompu". Il s’est depuis soumis à la candidate… Laurent Fabius, quant à lui, déclara qu'"il faut surtout ne pas épouser une espèce de populisme, qui serait extrêmement dangereux et qui ferait le lit de l'extrême droite". Il a depuis rejoint sa rivale. Le fabiusien François Loncle se demanda, lui, si cette proposition, "ubuesque et grave", est "inspirée par Le Pen ou Mao Tse-tung". Il votera Royal. Tous ces hommes de convictions ont avalé la couleuvre.

    La candidate à l'investiture socialiste se défendait alors faiblement, comme elle peut, avec aplomb, mais sans argument: "Il ne s'agit pas d'un mouvement de défiance à l'égard des élus mais bien au contraire de savoir comment une participation populaire peut aider les élus à accomplir leur mandat". Une affirmation gratuite, puisqu'elle ne prouve encore rien et ne donne donc aucune garantie...
    L'UMP qualifia le projet de "démagogique" et "populiste". Bernard Accoyer s'est dit "interloqué et pantois" devant ces "penchants robespierristes du PS" : ce groupe, en revanche, ne votera pas Royal !...
    François Sauvadet (UDF) estima qu'il faut "prendre les Français pour des adultes". Ferait-il néanmoins partie d’un gouvernement d’union avec le PS?

    On dit que les médias nourrissent le débat ! Ne devrait-on pas plutôt dire qu’ils mettent leurs efforts en commun, tellement ils peinent à construire une pensée en donnant du sens à ce fatras. Ils vont chercher des intellos, par exemple, au CNRS ou à l’Ecole de Hautes Etudes en Sciences Sociales (l’EHESS, qui bizarrement fut littéralement pillée au moment des actions contre le CPE et de son occupation …), venus à la rescousse pour plancher courageusement sur le sujet, sans que la lumière jaillisse pour autant et bien que ces experts, militants et dévoués qui doivent sans doute leur carrière au PS, aient été nombreux à signer le pacte présidentielle de la candidate socialiste : les yeux fermés, donc, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer…, ni sur leur compétence, ni sur leur objectivité, ni sur le projet.

    Qui sont les intervenants de l’émission C dans l’air (durée= 01:06:00) du 30 octobre 2006, animée par Calvi sur la chaîne publique France 5. Pour plus de partialité, ils sont tous marqués à gauche… Ne parlons pas de débat, donc. Ils vont tous s’employer à nous faire avaler la pillule des ‘jurys citoyens’ !
    * Raphaëlle Bacqué -Grand reporter politique au journal Le Monde, elle est l'auteur de Seul comme Chirac, co-écrit avec Denis Saverot, 1997 , et de Chirac ou le démon du pouvoir, 2002 .
    *Loïc Blondiaux (voir PaSiDupes- libellé ‘150 intellos’) -Chercheur au CNRS, il est professeur à Sciences-Po Lille, responsable de la mention "Communication publique et concertation" du Master professionnel. Il est également membre du comité de rédaction de la revue Politix, dont le numéro 75 est consacré aux dispositifs participatifs. Il est par ailleurs co-directeur de la collection "Politique et sociétés" des éditions de la Découverte et est l'auteur de La fabrique de l'opinion, paru en 1998 aux éditions du Seuil.
    *Roland Cayrol -Président associé de l'institut CSA (Conseil, Sondage, Analyse), il est directeur de recherche au Centre d'études de la vie politique française. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La nuit des politiques, 2006.
    *François Clémenceau (en duplex de Washington) -Correspondant de France 5 pour "C dans l'air".
    VOIR et ECOUTER :

    C dans l'air Les jurys de Ségolène
    envoyé par omar95

    Royal: politique, peuple et populisme

    Petit cours populaire de politique.
    France 5
    nous proposait, le 13 novembre 2006, cette formation populaire avec son émission C dans l'air animée par Yves Calvi (durée- 01:05:15), avec plusieurs intervenants choisis: Christophe Barbier (L'Express) , Jacques Marseille (historien économiste, professeur à l'université Paris I- Sorbonne, auteur de "Les bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007"), Jean Viard, (oh, surprise, il est directeur de recherches CNRS au CEVIPOF -le Centre de recherches politiques de Sciences Po- Diplômé en économie (DES, Aix-en-Provence - voir PaSiDupes, libellé '150 intellos'...), docteur en sociologie (EHESS, Paris, comme par hasard...), Michel Wieviorka (Annette Wieviorka, directrice de recherche au CNRS, Michel Wieviorka, directeur d'études à l'EHESS, comme par hasard...)
    Un plateau très marqué à gauche, pour plus d'impartialité d'un service public objectif! Mais néanmoins noyauté par ... Sarkozy?

    Suite à ses déclarations sur les jurys populaires et la Turquie, Marie-sEGOlène Royal est accusée de populisme par ses détracteurs, à la différence de Nicolas Sarkozy qui accomplit "une politique pour le peuple, sans être populiste", tandis que Philippe de Villiers se revendique comme "le représentant d'un parti populiste".
    Qu'est-ce que ce terme signifie et désigne aujourd'hui ?
    VOIR et ENTENDRE :

    C dans l'air - Le populisme envoyé par analogue