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jeudi 25 septembre 2014

La Femen tunisienne Amina Seboui avoue n'avoir pas été agressée par des salafistes

Les féministes encombrées par l'activisme révolutionnaire des Femen, Ukrainiennes ou non 

La tunisienne Amina Seboui avoue n'avoir pas été agressée par des salafistes


Découverte, l'activiste a reconnu qu'elle n'a pas été agressée par des islamistes début juillet à Paris, comme elle l'avait prétendu. 

Le mensonge fait partie de l'arsenal
révolutio- naire. Les para-militaires de la cause féministe s'étaient faites connaître en Franceen mettant en scène à Paris un "happening" violent dans lequel des comparses masculins désignés, cette fois-là, comme militants d'extrême droite, les auraient molestées, alors qu'il n'en était rien.

Aujourd'hui, l'ancienne Femen tunisienne Amina Seboui a reconnu dans une lettre avoir tout inventé de sa supposée agression par des salafistes à Paris, début juillet. Dans ce courrier, daté de mercredi et révélé jeudi 25 septembre par Libération, la militante féministe parle de "mensonge" et fait amende honorable en invoquant ses difficultés personnelles.
La militante avait porté plainte, affirmant que cinq "islamistes" avaient entrepris de lui raser les cheveux et les sourcils. Toutefois, quelques jours plus tard, elle avait été brièvement placée en garde à vue, soupçonnée de "dénonciation mensongère". Mais elle avait jusqu'ici maintenu sa version.

Cinq hommes avaient été poursuivis pour violences volontaires en réunion, commises notamment contre des membres de Femen et contre la journaliste et essayiste Caroline Fourest (photo ci-dessus), qui soutenait leur cause.




"Je fais du tort à la cause que je défends"

Sous la pression ou non, dans sa lettre, la jeune femme prétend avoir ressenti de la culpabilité après ce mensonge. "Je fais du tort à la cause que je défends si ardemment, à savoir celle des droits des femmes." "Par ce mensonge, je suis consciente que je jette le discrédit sur la parole des victimes de violences sexistes et des intégrismes, quels qu'ils soient", ajoute la repentante, en expliquant son geste par sa jeunesse instable...

Nymphomane et affabulatrice, l'exhibitionniste raconte que "dès l'âge de 17 ans, ma vie a été traversée par le militantisme radical, la prison, les procès, la médiatisation précoce avec le mouvement Femen, que j'ai quitté dans des conditions difficiles, la précarité financière en France et les violences que j'ai subies de la part de ma famille ou de mes ennemis idéologiques", écrit la Tunisienne.

Plusieurs procès en vue

La justice doit justement se pencher sur le cas de cette repentante dans les semaines qui viennent. Elle doit d'abord être jugée le 8 octobre pour dénonciation mensongère. Ensuite, elle devra comparaître devant le tribunal correctionnel pour violences en état d'ébriété après une bagarre en août à Paris.

Amina Seboui avait fait deux mois et demi de détention provisoire en Tunisie en 2013 pour avoir peint le mot "Femen" sur le muret d'un cimetière de Kairouan (150 km au sud de Tunis), afin de dénoncer la tenue d'un rassemblement salafiste, disaient les Femen. Après avoir reçu des marques de soutien des autres Femen, elle avait décidé de quitter ce mouvement féministe en le taxant d'"islamophobie".
La justice devra juger une convertie. Demain, le djihad?

vendredi 22 août 2014

Une féministe révolutionnaire tabasse une femme voilée à Paris

Amina renvoyée au tribunal pour violences en état d'ébriété

Une vieille connaissance des media
La Tunisienne Amina (Tyler ?), 19 ans, a été arrêtée pour avoir peint le mot Femen sur le muret d'un cimetière à Kairouan le 19 mai 2013. Condamnée alors au versement d'une amende pour possession illégale d'aérosol d'autodéfense, elle avait été maintenue en détention le temps que la justice décide sur une éventuelle inculpation pour profanation de sépulture et atteinte aux bonnes mœurs.

A Paris, cinq Femen s'étaient manifestées seins nus devant l’entrée de l’ambassade de Tunisie en hurlant "Libérez Amina", cela devant une dizaine de photo-reporters dûment avertis.
Trois "Femen" européennes -deux Françaises et une Allemande- avaient en outre été arrêtées devant le palais de Justice à Tunis pour avoir protesté seins nus – une première dans le monde arabe – contre le sort réservé à Amina. 


L’organisation Human Rights Watch (HRW) avait commis l'erreur d' appeller à la libération conditionnelle d'Amina, estimant que la militante était détenue pour des "raisons politiques", bien qu'elle ait posé seins nus en mars, selon la manière des féministes révolutionnaires.

La féministe révolutionnaire aurait tabassé une femme voilée près de Bastille, déclenchant une rixe, rapporte la police.

L'ex-Femen tunisienne Amina, placée en garde à vue mercredi soir après une bagarre à Paris, a été relâchée jeudi soir et devra comparaître au tribunal correctionnel pour violences en état d'ébriété, a-t-on appris vendredi 22 août de source judiciaire.

Mercredi, peu avant 23 heures, accompagnée de deux personnes selon son avocat, la féministe d'extrême gauche avait croisé un couple sur la place de la Bastille, dont "la femme porte le voile", avait indiqué une source proche de l'enquête.
Des insultes auraient fusé, la Femen agressant la musulmane en voile islamique, déclenchant une rixe.

"Agressée physiquement"

Me Martin Pradel, l'avocat d'Amina, a assuré de son côté que c'est sa cliente qui a "été agressée physiquement".

Après leur garde à vue, la Femen et l'une des personnes qui l'accompagnaient ont toutes deux fait l'objet d'une convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel pour violences volontaires aggravées, notamment par l'état d'ébriété.
"J'envisage très sérieusement de faire citer au tribunal les personnes qui l'ont frappée et qui se présentent comme des victimes", a de son côté indiqué l'avocat.

La féministe serait une raciste récidiviste. 


Des Femen brûlent un drapeau salafiste 
devant la Grande Mosquée de Paris
 Le 15 juillet, Amina avait été également placée en garde à vue à Paris, soupçonnée d'avoir menti au sujet d'une agression dont elle disait avoir été victime au début du mois.
Elle avait porté plainte le 7 juillet, affirmant avoir été agressée la veille à Paris par cinq "islamistes" qui, selon ses dires, avaient entrepris de lui raser les cheveux et les sourcils. Elle doit être jugée en octobre à Paris pour dénonciation mensongère.

Après avoir reçu des marques de soutien des autres Femen, et d'une gauche féministe elle avait décidé de quitter ce mouvement féministe en l'accusant d'"islamophobie".

jeudi 24 janvier 2013

Parité: Easyjet refuse des hommes en surnombre !

Discrimination pour excédent de bagages, de masse corporelle ou de testostérone ?

Les hommes étaient en trop grand nombre


EasyJet discrimine les  handicapés
Au moins quatre cas de refus de (dé)barquement de personnes en fauteuil roulant ont été rapportés dans la presse (3 en France et 1 en Suisse).

Comme indiqué dans la réglementation de ce transporteur, easyJet refuse de transporter des personnes à mobilité réduite si elles ne sont pas accompagnées d'au moins une personne valide pour deux passagers présentant des difficultés à se déplacer. Afin de pouvoir les autoriser à embarquer, la compagnie autorise certaines personnes non accompagnées à  solliciter l'assistance de n'importe quel passager majeur présent avant la fermeture du vol et qui serait prêt à les prendre en charge en cas d'évacuation d'urgence de l'appareil en 90 secondes. En France, la HALDE et le ministère des transports  ont annoncé l'ouverture de procédures contre EasyJet. En janvier 2012, la compagnie Easyjet a été condamnée pour avoir refusé l'accès d'un avion à trois personnes handicapées en 2009.



On vient aussi d'apprendre qu'au début du mois aux Etats-Unis, la police aéroportuaire a arrêté un pilote d'American Eagle dont le test d'alcoolémie s'est révélé positif alors qu'il se préparait à piloter un avion de Minneapolis-Saint-Paul à New York. 

Cette fois, la parité est en cause:  pas assez de femmes dans ce vol-là
C'est la raison invoquée par EasyJet qui n'a pas pu faire décoller l'un de ses appareils qui devait relier Liverpool (Angleterre) et Genève (Suisse) le 18 janvier, selon une information révélée par le journal britannique The Indépendant. 

La compagnie aérienne low-cost a choisi de débarquer quatre passagers masculins pour cause de surpoids. 

135 hommes contre 19 femmes. 
C'est ce rapport qui aurait empêché le décollage de l'avion. EasyJet calculerait en effet le poids de l’appareil sur la base de 88 kg pour les hommes, 70 pour les femmes et 35 pour les enfants. Le hasard a fait que ce jour-là, la moyenne a basculé en défaveur des hommes.

La charge totale, passagers et bagages à main, dépassait le seuil autorisé de plus d'une tonne. easyJet n'impose aucune limite supérieure de poids pour les bagages de cabine, à la différence de Ryanair qui le limite à 10 kg par passager.


EasyJet nie avoir organisé une collecte

La compagnie a donc demandé à quatre volontaires de se sacrifier, proposant une compensation de 100 livres sterling (soit 120 euros) et des vols alternatifs. 

Mais l'offre financière s'est avérée insuffisante pour embarquer dans un autre appareil. Les passagers se seraient donc cotisés pour permettre aux quatre voyageurs volontaires de les sortir de cette impasse et d'arriver dans leur station de ski.


Les enchères seraient donc montées et, selon le Liverpool Echo, les passagers impatients auraient dû se résoudre à payer deux fois la somme proposée par EasyJet !

Verrons-nous bientôt les passagers passer à la pesée avec leurs bagages ? Avec un soupçon pesant sur les femmes à forte poitrine ?


dimanche 20 janvier 2013

Un frère de M.-S.Royal condamné en justice

Un "beauf" du Président Hollande condamné pour outrage à policiers

Henry Royal, un oncle des quatre enfants du président Hollande, a été condamné mercredi 16 janvier 2013.

Le frère de Marie-Ségolène Royal avait insulté des policiers à Courbevoie (Hauts-de-Seine) en novembre. Le tribunal correctionnel de Nanterre (Hauts-de-Seine) lui fera verser 2000 € d'amende pour " outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ", dont 1000 € avec sursis.

En état d'ébriété la nuit du samedi 19 au dimanche 20 novembre 2012, Henry Royal (55 ans) et son épouse avaient pris un taxi pour regagner leur domicile à Courbevoie quand une altercation éclata entre le couple  "visiblement éméchés " et le chauffeur. Celui-ci avait même dû appeler la police, car "particulièrement excité", le couple l'avait accueillie par "des bordées d’injures en tentant de leur résister", raconte Voici.


15 heures de garde à vue

Arrivés sur place, les agents avaient été insultés à leur tour par le frère de la présidente PS de la région Poitou-Charentes. Il avait été placé en garde à vue au commissariat de Courbevoie, puis relâché au bout de 15 heures. Son épouse avait quant à elle été conduite au commissariat de Neuilly-sur-Seine, avant d'être relâchée après quelques heures.

Henry nie, mais balance sa femme
" On rentrait d’une soirée, ma femme était un peu ivre ", raconta le beauf dans la soirée du 20 novembre. Agitée, celle-ci a "abîmé" une vitre du taxi, ce qui a eu pour effet d’agacer le chauffeur. 

" Je ne voulais pas qu’elle soit embarquée comme ça. Soit on nous laissait rentrer, soit je partais avec elle. Alors je me suis roulé par terre pour qu’on m’emmène avec elle ", a détaillé le frère de Sa Cynique Majesté Royal. 

A la vérité, Riton est aussi colérique que sa soeur et l'interpellation fut plus musclée qu'il vet bien l'admettre. Rappelez-vous son péremptoire " Non je ne me calmerai pas ", face à Nicolas Sarkozy, lors du débat pour la présidentielle de 2007. Ou plus récemment de son véhément " Ça suffit François ! " adressé à son ex-compagnon, François Hollande, qui l'avait outragée en l’ignorant à New York en septembre dernier.


Le "simulacre" avait en partie fonctionné  

Henry Royal (qui travaille comme conseil en ingénierie patrimoniale ! ) a bien été interpellé, mais séparé de sa femme. Il a reconnu avoir prononcé deux propos injurieux, avant de préciser que l’éthylotest s’est révélé négatif pour lui.

Antoine Royal, un autre frère en justice

Frère cadet de Sa Cynique Majesté Royal, 54 ans en 2009, a dû rendre des comptes à la justice. Le tribunal correctionnel de Saint-Dié-des Vosges l'avait convoqué le 11 juin 2009 et mis en examen pour escroquerie aux dépens de la Caisse primaire d'assurance maladie de sa région, révéla Le Parisien.
Ladite Caisse avait porté plainte contre lui en 2004. En cause, une affaire de capital-décès perçu après la mort de sa femme, en novembre 2003. Le problème : Royal était séparé de son épouse et aurait ainsi indûment touché 33 000 €.
Son avocat argua que les questions posées à son client n'incluaient pas la séparation. "Il a rempli un formulaire type où il lui était demandé seulement s'il était divorcé ou pas", ce qui n'était pas le cas, mais que, eestionnaire de sociétés forestières, il a néanmoins rempli en toute innocence....

D'après l'arrêt de renvoi, il est également reproché à Antoine d'avoir laissé son ancienne compagne, gravement malade, venir travailler dans sa société alors qu'il lui fournissait des arrêts de travail... Il est donc aussi poursuivi pour avoir délivré de faux arrêts de travail.

Egalement accusé de banqueroute frauduleuse (il avait investi des fonds en Thaïlande et a été victime "d'un partenaire indélicat", assura son avocat), il a bénéficié d'un non-lieu.



mardi 14 août 2012

Nos champions de handball changent l'or des JO en boue

Les handballeurs tricolores ont saccagé le studio de L'Équipe TV 
L'entraîneur conduit les opérations (flèche rouge)
et le capitaine Karabatic participe activement (flèche bleue)

Jeu d'ados immatures ou vengeance de brutes épaisses ?


Les humeurs des Experts sont-elles fondées ?
 Après leur victoire historique, c'est l'heure de la fête et de la tournée des medias 
Les handballeurs français n'ont pas participé à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Londres: à leurs obligations sportives, ils ont préféré répondre aux sollicitations médiatiques. 
L'une d'elles consiste à passer sur le plateau de L'Équipe TV, une chaîne du groupe L'Équipe. Et là, les Experts ont sali leur réputation de champions. Les quinze champions olympiques  de deux mètres pour près de 100 kilos chacun ont une nouvelle fois démontré leur esprit d'équipe, mais  à mauvais escient:   comme un seul homme et sous l'oeil de leur entraîneur, les bourrins se sont mis à littéralement détruire le plateau de L'Équipe TV ! Les tricolores ont en effet démonté le studio, à la façon d'altermondialistes lâchés dans un McDo sous la conduite de leur entraîneurles joueurs tricolores a direction d'un José Bové, en l'occurrence dénommé Karabatic.  
Un Romain Lavillenie, seul du haut de son mètre 77, aurait eu plus de dignité et de respect en redescendant de ses presque six mètres...

Il ne s'est abaissé à aucun caprice de star...

Encore des Bleus indignes


VOIR et ENTENDRE l' "euphorie" destructrice des démonteurs et noter que la table commence à se soulever à droite, du côté d'Onesta qui dirige la manoeuvre :
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Benoît Pensivy, directeur de la rédaction de la chaîne, s'est insurgé contre l'attitude des doubles champions olympiques : "Je pense que les limites ont été dépassées, notamment de la part de Claude Onesta [l'entraîneur de l'équipe de France]. On s'attendait à ce que les joueurs mettent le bazar : ils sont arrivés pour mettre joyeusement le bordel dans l'émission, mais sans esprit agressif. En revanche, je suis très surpris du côté règlement de comptes de Claude Onesta qui a été à l'initiative du démontage." 

Le comportement du coach de l'entraîneur a effectivement déçu.
François Morinière, directeur général du groupe L'Équipe et visiblement très au fait des événements, s'est lâché sur Twitter : "Attitude inacceptable de Claude Onesta hier soir sur le plateau de L'ÉquipeTV en meneur éméché de la casse du studio. Non tout n'est pas permis."  
Sur le réseau social, Benoît Pensivy  surenchérit sur l'accusation de son supérieur  : "Claude Onesta était tout sauf festif." Alors, ébriété ou... règlement de comptes ?  Onesta aurait pu zapper L'Equipe, mais il a choisi de lâcher ses fauves.


VOIR et ENTENDRE la réponse de Claude Onesta, leur entraîneur d'origine sicilienne:


Onesta casse le quotidien l'Equipe par Handnews
L'entraîneur ne nie pas les faits: il assume...

Comme en 2008


Ces mauvaises manières sont la conséquence d'un contentieux qui oppose le sélectionneur des Bleus au groupe L'Équipe depuis l'Euro 2012. 


En janvier dernier, les Bleus n'avaient terminé que onzièmes de la compétition. Claude Onesta n'a pas oublié les critiques du journal et a  certainement profité de l'engouement de l'opinion pour se venger à sa manière. 
Une rancune mesquine qui suscite le dégoût 
"Je me demande quel est l'état d'esprit. Est-ce qu'il s'agit de jouer au mauvais barjot ou alors d'une mauvaise revanche? Les Barjots ont fait quelques conneries mais n'ont jamais rien cassé...", s'interroge ainsi Bruno Martini, ancien Barjot et désormais directeur sportif du PSG Handball, sur le site de 20 minutes.


Conséquence : une indignation collective et unanime du groupe L'Équipe. François Morinière expliquera même avoir eu "peur pour Gaëlle Millon [la présentatrice]". Une inquiétude visiblement éphémère qui n'a pas empêché la chaîne de profiter du buzz de la victoire des Experts pour... diffuser l'extrait de la destruction du plateau sur sa chaîne ! Avant de déclencher la polémique quelques heures plus tard. 



Cette affaire est prise très au sérieux par les dirigeants du groupe, le directeur général du groupe chiffrant même le montant des dégâts matériels à 30 000 euros. Benoît Pensivy envisagerait des suites : "Il y a quand même préjudice financier, la table coûte très cher. Il faut que j'en discute avec ma direction, mais ce qui est sûr, c'est qu'il y a une facture à régler." 



Des récidivistes

Du côté de l’équipe de France de handball, on plaide l’euphorie de cette médaille d’or : “Effectivement, les studios ont été secoués, on s'en excuse, c'était dans l'euphorie de la victoire", a indiqué Philippe Bana, le directeur technique national.

En 2008, la chaîne Canal+ n'avait pas fait autant de bruit après un épisode en tous points similaire. 

Philippe Bana cite Canal+ en exemple: "A Pékin en 2008, ils l'avaient beaucoup mieux pris quand on était passés au moment du démontage du studio". Contentieux ou non , les Experts sont donc des casseurs.

Mais le joueur Nikola Karabatic opte pour l'ironie : "On a fait des dégâts sur les sportifs, mais sinon rien de grave. On en profite, on fête juste ça. On se laisse un peu aller". Il n’empêche que la facture risque d’être salée !


Les débordements de l'équipe d'Onesta ne sont pas exceptionnels

C'est ainsi qu'ils ont joué à déshabiller un journaliste en direct:



Qu'ils soient richement payés comme des footballeurs, ou non,
nos champions ne savent pas conserver leur contrôle et garder leur dignité.

Reste à espérer que les gros culs sauront se montrer plus corrects sur les routes pendant le weekend du 15 août...