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vendredi 28 septembre 2018

Angoulême: un bus attaqué par la racaille en bande

Une trentaine de mineurs s'en est pris au service public

Une bande d'individus armés de battes de base-ball et de sabres japonais a pris d'assaut un bus d'Angoulême. 

Sabre japonais : lame de 60 cm
Mercredi, une trentaine de jeunes barbares, armés de battes de base-ball et de sabres certains cagoulés, a interrompu la circulation. Ils ont "tapé sur le bus, voulant s'en prendre à des jeunes" qui étaient à l'intérieur du véhicule, selon le communiqué de la société des transports du grand Angoulême (SGTA), communauté socialiste depuis 2008 et présidée par un professeur, dans un département pris au PS en 2008, la Charente.

Le chauffeur, un homme de 26 ans nouvellement embauché sur cette ligne, a alors décidé de n'ouvrir que les portes avant, pour faire sortir les voyageurs qui voulaient descendre à l'arrêt, ce qu'ils ont pu faire sans être inquiétés. 
Il a aussi actionné sa pédale de détresse, qui a pour effet d'alerter le central de la STGA, qui, dès lors, peut localiser et entendre ce qui se passe dans le bus, a précisé la société publique locale.
Le central de la STGA a alerté la police, qui s'est rendue sur les lieux, mais les agresseurs avaient disparu. 

Le maire réclame des renforts policiers

Attaque du bus: une soixantaine de CRS répartis dans les plusieurs
Personne n'a été blessé et le bus a pu reprendre sa route, mais avec des vitres et des portes arrière brisées. Le bus a été remplacé quelques arrêts plus loin et le conducteur relevé. Il a été mis au repos jeudi et devrait être reçu par sa direction vendredi.

A la suite de cette agression "particulièrement violente et inquiétante", plusieurs des 180 conducteurs de la STGA ont souhaité exercer leur droit de retrait, mais c'est tout le réseau desservant 16 communes qui a été arrêté pour 24 heures jeudi, "dans une décision partagée entre salariés et direction, pour marquer leur inquiétude et incertitude", a dit le directeur de la STGA, Patrice Grand. "Je ne peux pas imaginer que les conducteurs reprennent aujourd'hui avec un compteur remis à zéro, en se disant que tout va bien et qu'il n'y a pas de risque", ajoute-t-il. 

Le maire LR (depuis 2014) qui a succédé au socialiste Philippe Lavaud, président du Grand Angoulême, Xavier Bonnefont, réclame quant à lui des renforts policiers sur certaines zones de la ville : "on est passé à un nouveau stade [de violence], on est inquiets et on demande à ce  que l'Etat accepte de donner des solutions nouvelles pour renforcer les effectifs", explique-t-il à BFMTV. "La situation ne peut plus durer".
Une soixantaine de CRS a été répartie dans plusieurs "secteurs sous tension", à Soyaux, à Angoulême, notamment à la Grand-Font et en centre-ville.

Ce même jour, Marie Lajus, la préfète de la Charente, s'est rendue en fin d'après midi auprès des chauffeurs pour témoigner de son soutien. C'est elle qui a demandé que la compagnie de CRS soit déployée. 

Parallèlement, l'enquête se poursuit et la police lance un appel à témoins. Elle invite toutes les personnes présentes dans le bus 936 à téléphoner au 05 45 39 38 37, ou à se présenter au commissariat.

jeudi 27 septembre 2018

Collomb porte plainte contre Yann Moix, mais "chie dans son froc" face au groupe Canal+

France 2, et Ruquier sont-ils solidaires de leur chroniqueur ?

Les propos anti-flics "injurieux et diffamatoires" tenus par Yann Moix dans l'émission 'Les Terriens du samedi' sur C8 ne resteront pas sans suites

Forçat des media
Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, avait assuré qu'il allait porter plainte contre l'écrivain et chroniqueur Yann Moix. 
"Après avoir pris connaissance de l'analyse juridique réalisée par mes services, j'ai pris la décision de porter plainte contre Yann Moix pour les propos injurieux et diffamatoires qu'il a tenu à l'encontre de nos policiers", a tweeté le ministre ce jeudi 27 septembre, confirmant une promesse faite plus tôt dans l'après-midi devant des syndicats de police. 
Dimanche, Gérard Collomb avait déjà déploré des propos "intolérables", qualifiant le chroniqueur de "grossier sur la forme" et "indécent sur le fond".

Yann Moix avait insulté les forces de l'ordre avec une rare violence le samedi précédent, les accusant de "se victimiser" et de "chier dans leur froc" face à l'insécurité. Une ignominie en des termes qui plaisent aux bobos parisiens qui font du populisme à bon compte auprès du public des quartiers.

L'écrivain - qui a "chié dans son froc" depuis, regrettant "des mots grossiers" - était chargé, sur le plateau de Serge Khalfon et Didier Froehly,  de distribuer les Moix d'or, des récompenses en forme de sanctions. Ce samedi-là, il était face au grand reporter à l'hebdomadaire 'Marianne', Frédéric Ploquin, qui sort un livre 'La peur a changé de camp' et de deux policiers.
L'animateur de cet info-divertissement - qui n'a rien à envier au divertissement politique proposé par Laurent Ruquier sur France 2 au même moment - , Thierry Ardisson est entouré de divers chroniqueurs qui décryptent l'actualité comme le spécialiste de télé-réalité Jeremstar, l'avocate d’extrême-gauche Raquel Garrido, l'avocat de droite Gilles-William Goldnadel ou encore l'animatrice Hapsatou Sy.
Cette dernière, tout comme son compagnon Vincent Cerutti, lui aussi candidat, participa en 2017 à la huitième saison de 'Danse avec les stars', sur TF1, est surtout connue depuis le 16 septembre 2018, date d'une autre polémique, cette fois avec Eric Zemmour, déjà dans une émission de Thierry Ardisson, 'Les Terriens du dimanche ! 'sur C8. Eric Zemmour y estima que "sa mère avait eu tort de l’appeler par ce prénom" qui ne facilite pas l'intégration et que "plutôt que Hapsatou, elle aurait mieux fait de l’appeler Corinne. Ça vous irait très bien !". La suite de l'échange est coupée au montage sur instruction du service juridique de la chaîne. Pour Le Parisien, le producteur de l'émission, Stéphane Simon, détaille : "Ce n’était pas possible de laisser un échange aussi violent devant des centaines de milliers de personnes. Eric Zemmour flirtait avec la ligne jaune, il y avait un fort risque de condamnation juridique. C’est pour cela que nous avons fait notre travail en responsabilité, en coupant la séquence au montage."
Mais, le 18 septembre, Hapsatou Sy publia sur Instagram la partie coupée de l'échange, filmée clandestinement sur l'écran de contrôle de sa loge. Hapsatou Sy, préméditant manifestement d'exploiter par la suite tout propos contestable : "Jamais je n’ai entendu quelque chose d’aussi blessant. Parce que pour moi qui aime ma France, que j’aime ce pays, que ça vous plaise ou ça vous déplaise, je trouve que ce que vous venez de dire n’est pas une insulte à mon égard, c’est une insulte à la France". Noble réaction, que certains jugent toutefois surfaite. Eric Zemmour : "C’est votre prénom qui est une insulte à la France. La France n’est pas une terre vierge. C’est une terre avec une Histoire, avec un passé. Et les prénoms incarnent l’Histoire de la France". Après avoir demandé une "sanction exemplaire" contre Eric Zemmour, Hapsatou Sy lança une pétition en ligne pour "interdire de médias les personnes portant des messages d'incitation à la haine".
Elle affirme aujourd'hui qu'elle n'a pas prémédité le scandale, en dépit des problèmes financiers qui lui sont prêtés. Elle met toutefois en garde que, si la séquence n'a pas été filmée dans son intégralité, elle dispose néanmoins d'images plus choquantes, promettant pour l'heure de ne pas les diffuser... Elle compte toujours porter l'affaire en justice et réfléchit au motif. Elle précise que son employeur C8 a fait son travail en supprimant la séquence et qu'elle a reçu de la chaîne un soutien absolu. Le 25 septembre, la Franco-sénégalaise (ses parents sont d'origines sénégalaise et mauritanienne, comme ceux de l'humoriste et acteur Omar Sy) annonça que Me Eric Dupond-Moretti s'honorerait d'être son avocat.
Quel vertueux totalitaire lancera une pétition pour exclure Yann Moix des media ?
Les coproducteurs de ONPC, Catherine Barma et Laurent Ruquier, qui emploient aussi le cumulard ? A défaut, le service public maintiendra-t-il le chroniqueur-insulteur ? 
France Télévisions a en effet des antécédents d'intransigeance idéologique. France 2 n'a-t-elle pas licencié son météorologue Philippe Verdier pour bien moins que cela, après la publication de son livre politiquement incorrect 'Climat investigation' ...

"Ces propos inacceptables devront être sanctionnés par la justice"

Dans cet ouvrage, il évoque le travail des policiers "la peur au ventre" sur fond d'insécurité. "Vous venez dire ici que les policiers ont peur (...), que vous chiez dans votre froc", avait réagi Yann Moix. "La peur au ventre, vous n'avez pas les couilles d'aller dans des endroits dangereux", avait-il ajouté.



"Si tous les policiers se doivent d'être irréprochables, une personnalité se doit de l'être tout autant. Ces propos inacceptables, inqualifiables devront être sanctionnés par la justice", a commenté Frédéric Lagache du syndicat Alliance, annonçant que son organisation se porte partie civile. 

Le secrétaire général d'Unité-SGP-FO, Yves Lefebvre s'est dit lui "satisfait" de la décision du ministre : "une marque de reconnaissance vis-à-vis de ses fonctionnaires". 

"C'était allé beaucoup trop loin. On ne peut pas tout dire pour faire son buzz personnel", a réagi pour sa part David Le Bras, secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN-Unsa).

Après avoir riposté au ministre de l'Intérieur dans un premier temps, Moix a baissé son pantalon, s’excusant pour ses propos en affirmant qu’il a "manqué d’intelligence" et qu’il y est "allé un peu trop fort"...
"Je disais avec des mots grossiers que je regrette -parce que c'est jamais bien les mots grossiers- (...), que la police n'a pas à venir dire sur les plateaux qu'elle a peur puisque le signal envoyé n'est pas le bon pour être respecté", s'est justifié le quinquagénaire, mardi sur LCI. 

Moix est un récidiviste.
Il avait déjà accusé la police de "violence" dans les camps de migrants à Calais au début de l'année.

Selfie avec Benalla, arme au poing : la serveuse parle

Le garde du corps du candidat Macron en campagne était armé dans un espace public privatisé 

"Je pense que c'était pour lui quelque chose de drôle".

Benalla était armé lors de sa protection rapprochée du candidat Macron
En début de semaine, Mediapart avait diffusé un selfie d'Alexandre Benalla arme à la main dans un restaurant de Poitiers, pendant la campagne de Macron dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle, alors que ce proche du candidat n'avait pas encore l'autorisation de porter une arme en dehors du QG de campagne d'Emmanuel Macron.
Mercredi 26 septembre, Mediapart a retrouvé la jeune serveuse qui a demandé ce selfie. Celle-ci a raconté sa version de l'histoire au site d'investigation.

"On nous avait demandé de privatiser le restaurant, raconte Laura, à visage découvert dans une vidéo publiée par Mediapart. C'est Emmanuel Macron, ses élus et ses gardes qui devaient venir. C'est moi qui me suis occupée des gardes et policiers. Macron et ses élus étaient dans une salle à côté."

"Quand ils ont commencé à partir, les gardes ont suivi derrière. C'est là que j'ai demandé la photo, avec les vigiles d'abord, puis avec Macron. Quand la photo a été prise avec Benalla, je me souviens avoir vu Macron en face de moi à 1,50 m. Je pense que personne n'a vu l'arme être sortie [une tournure de phrase qu'on peine à attribuer à la jeune serveuse : ses propos ont-ils été calibrés ?]. On était beaucoup, dans un tout petit hall, une quarantaine de personnes", ajoute la jeune serveuse du restaurant poitevin.

Elle rapporte aussi les quelques mots échangés avec Alexandre Benalla après ce selfie: "Juste après le selfie, Alexandre Benalla m'a précisé, en me regardant, qu'il fallait que je reprenne le temps après mon service de regarder la photo. On sentait que ce n'était pas une blague, mais c'était aussi avec un sourire, donc je pense que c'était pour lui quelque chose de drôle."

Ouverture d'une enquête préliminaire 

Mardi, le Parquet de Poitiers a ouvert une "enquête préliminaire" après la publication du selfie. L'enquête sur l'ancien garde du corps devenu chargé de mission de l'Elysée a été confiée par le procureur de la République de Poitiers, Michel Garrandaux, à la sûreté départementale, précisant que le magistrat avait estimé que les faits relatés par Mediapart sont "susceptibles de recevoir une qualification pénale".

Dans un entretien avec Le Monde, le 26 juillet 2018, Alexandre Benalla avait donné des précisions sur le port d'arme qui lui aurait été accordé par "on"... Il avait expliqué s'être vu refuser une première demande par le ministère de l'Intérieur en 2016, année où il était déjà au service du candidat Macron, mais qu'il reçut finalement une autorisation de la préfecture de police, mais valable "dans le QG (d'En Marche) uniquement".

Et ce n'est qu'après l'élection d'Emmanuel Macron, une fois à l'Elysée, donc après cette date du 28 avril 2017 et le selfie avec le pistolet dégainé dans le restaurant poitevin, que, "considérant que (sa) fonction est exposée, on (l)'autorise [pourtant] à acquérir un Glock et à le détenir dans l'exercice de (sa) mission".

Les Régions lancent “l'appel de Marseille” pour plus de libertés locales

Un appel à Marseille, ville symbole de la décentralisation initiée par le socialiste Defferre

1.100 élus départementaux, régionaux ou locaux réclament plus d'autonomie

Martine Vassal, au centre,
présidente de la Métropole
Ils sont rassemblés au palais du Pharo depuis le mercredi 26 septembre au soir et pendant deux jours. Maires, présidents de région, ou présidents de conseils départementaux et tous s'opposent à la re-centralisation en coursIl souhaitent par exemple être en mesure de réfléchir localement à la politique énergétique ou à la politique du logement ou encore à l'apprentissage dont ils ont la responsabilité.

Image associée"Ce n’est pas un combat pour avoir des petits budgets," a expliqué Renaud Muselier, ci-dessus au centre. Les présidents de Régions, ont organisé un "rassemblement des élus pour les libertés locales" en ouverture de leurs travaux ce mercredi au Pharo à Marseille. Ils ont le soutien de l’Association des Départements de France et de l’Association des maires de France. Tous ont boycotté, en juillet, la conférence nationale des territoires pour protester contre une "recentralisation massive" depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron.


Présence de ministres

Pour essayer de défendre la position du gouvernement, 
plusieurs ministres ou secrétaires d'Etat, comme Elisabeth Borne (Transports), Jean-Michel Blanquer (Education) ou encore Frédérique Vidal (Enseignement supérieur) sont attendus

Edouard Philippe a assisté à ce congrès.


mercredi 26 septembre 2018

Quand le rap incite au crime antiblanc, les associations noires sont-elles responsables ?

Le clip raciste du rappeur Nick Conrad provoque l'indignation de la Licra "C'est un appel au meurtre que ce texte d'une violence abjecte"

Le clip du rappeur Nick Conrad, disponible depuis le 17 septembre dernier, a fini par provoquer un scandale, ce mercredi.

Et, après dix jours, ce clip ignominieux est toujours disponible, depuis le 17 septembre dernier : félicitations à Google !
Le titre "Pendez les blancs" a été qualifié "d'appel à la haine" par plusieurs représentants politiques, ainsi que par la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), mais ni par le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), ni par le MRAP (Mouvement contre le ...racisme et pour l'amitié entre les peuples). 
Le CRAN est une fédération d'associations (une cinquantaine dont la forme juridique est "association d'intérêt général", sic, subventionnées par les contribuables, majoritairement des Blancs) qui a pour objet de défendre les populations noires de France contre les discriminations, tout en soutenant les discriminations inverses en entretenant la haine raciale sur la base d'une exigence de réparations de l'esclavage. Selon le CRAN, les Blancs sont tous des négriers car chaque Blanc n'est pas seulement responsable de ses actes, mais aussi de ceux de toute sa famille, avant lui, y compris plusieurs siècles plus tôt, ces actes étant jugés selon les valeurs d'aujourd'hui, avec une volonté de vengeance et de haine. Pourtant, les premières sociétés anti-esclavagistes furent fondées en France à la fin des années 1780 et l'interdiction de la traite proclamée par un roi, Louis XVIII, en 1817, voila deux siècles.Le porte-parole du Conseil est Stéphane Pocrain, fut collaborateur parlementaire du député écologiste Noël Mamère et l'un des principaux conseillers en communication de la candidate à la présidentielle de 2012, Eva Joly.
Son ex-concubine, une femme blanche, Anne-Charlotte Keller, élue socialiste du XXe de Paris et adjointe à la maire en charge des affaires sociales, ...familiales et protection de l'enfance, le fit condamner en janvier 2008 à deux mois de prison ...avec sursis pour violences conjugales. En janvier
2012, il fut reconnu coupable d'abandon de famille en raison du non-paiement, durant plusieurs mois, de la pension alimentaire due à la mère d'un de ses enfants.
Le CRAN était censé incarner une alternative modérée au "Parti des indigènes de la République" (PIR)
Ce parti politique se définit comme antiraciste et "décolonial", mais que l'hebdomadaire magazine Marianne a accusé de distiller un discours fondé sur "la rancœur et la haine". Différentes sources qualifient le PIR d'antiféministe, antisémite, homophobe, identitaire, islamo-gauchiste, pro-palestinien, anti-sioniste, racialiste, ou encore raciste.
Résultat de recherche d'images pour "Nique+la+France"La Franco-algérienne Houria Bouteldja (ci-contre) est la figure du PIR la plus tristement médiatisée. Divers media et observateurs politiques l'accusent de répandre des opinions racistes et homophobes et d'être dans une logique purement communautariste.
En 2003, cette salariée de l'Institut du monde arabe s'opposa à la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises, considérant l'interdiction du port du voile comme une pratique "néocoloniale".
En 2006, dans une tribune, elle dénonce ce qu'elle considère comme les « inclinations nationales-populistes d'un certain nombre d'acteurs de la gauche française », notamment au sein de la rédaction de Charlie Hebdo.
Elle signa une tribune le 21 février 2018 sur le site révolutionnaire trotskiste Mediapart aux côtés d'une cinquantaine de personnalités "pour une justice impartiale et égalitaire" pour Tariq Ramadan, mis en examen pour viols et placé en détention provisoire, et dans laquelle il est demandé de le libérer immédiatement en raison de son état de santé.
Autre exemple de l'incurie des acteurs politiques face aux agressions racistes d'associations anti-blancs ou du secteur "artistique" gauchiste, voire révolutionnaire, citons "Nique la France" (2012) du groupe libertaire ZEP ( Zone d'expression populaire), dont les paroles "Petit Gaulois de souche, arrête d'ouvrir ta bouche."
Voici le texte nauséabond (orthographe dans son jus):
Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes
X2

Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

Ca y est, c'est réglé
Maintenant c'est formel
Ca y est c'est confirmé
Par voie ministérielle
Les nazillons sont lâchés
Les bidochons décomplexés
Carte Blanche pour les gros bauf
Qui ont la haine de l'étranger

Petits bourgeois
Démocrates républicains
Ton pays est puant raciste et assassin
Les lumières des droits de l'homme
Soit disant universels
Un mythe, un mirage, un mensonge officiel

Petits donneurs de leçons
Petits gaulois de souche
Arrête ton arrogance
Arrête d'ouvrir ta bouche
Tu juges, tu critiques
Les arabes et l'Afrique noire
Mais balaye devant ta porte
Regardes toi dans un miroir

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

C'que j'en pense
De leur identité nationale
De leur Marianne, de leur drapeau
Et de leur hymne à 2 balles
J'vais pas t'faire un dessin
Ca risque d'être indécent
De voir comment j'me torche
Avec leur symbole écœurant


Affligeant
L'évolution en 60 ans
Regarde à l'assemblée
Il y a que des culs tous blancs
Ils veulent l'intégration
Par la Rolex ou le jambon
Ici on t'aime
Quand t'es riche et quand tu bouffes du cochon

Quand t'adhère à leurs projets
Quand tu cautionnes leurs saloperies
Leurs lois, leurs expulsions
Et leur amour de la patrie
Certes ils adorent le couscous
Et Cheb Khaled
Mais ils flippent que leur fille leur ramène un Mohammed

Fais pas ton étonné
Ta vierge effarouchée
Ta p'tite chochotte
Qui fait semblant d'être choqué
Genre tu découvres
Que tu vis chez les gros cons
Chez les rastos
Qui n'ont jamais enlevé leur costume de colons

Le racisme est dans nos murs et dans nos livres scolaires
Dans nos souvenirs, dans notre histoire
Dont nous sommes si fiers
Omniprésent
Il est banal et ordinaire
Il est dans nos mémoires
Et impossible de s'en défaire

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

Et toi alors
Petit socialiste hypocrite
J'ai pour toi quelques rimes
Amèrement écrites
Tu nous as dit que ta cause
Etait celle des sans-papiers
Qu'elle était anti-antiraciste
Tu as promis l'égalité

Tu nous as fait miroiter
Rêver d'une France meilleure
Mais tu triches
Tu récupères
Comme avec la « Marche des beurs »
Manipulateur
Tu coures après l'électeur
On t'a démasqué
Toi et ton parti d'usurpateurs

Et y'a nos intellos
Nos p'tits fachos à lunettes
Notre tête à claques
Comme la conasse de Fourest
Qui propagent, alimentent
La haine du musulman, du banlieusard
Avec leurs discours stigmatisants

Leurs discours arrogants, insultants et méprisants
Omniprésente leur propagande dans les médias dominants
C'est l'union sacrée
Contre l'envahisseur
Le barbare, le sauvage
Contre l'ennemi intérieur

Mais on va pas se laisser faire
Se laisser bâillonner
On va pas lâcher l'affaire
Comme Elie du LKP

C'est mon devoir d'insolence
Mon devoir d'irrévérence
Mon devoir d'impolitesse
Mon devoir de résistance

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

Après l'inaction des responsables politiques et du Parquet, un juge les relaxa, mais, le 12 janvier 2018, la Cour d'Appel de Lyon condamna les injures racistes et anti-françaises lancées par le chanteur Saïd Zouggagh et le sociologue Saïd Bouamama dans ce CD. La condamnation n'entraîna néanmoins qu'une peine d'un euro symbolique et 3.000 euros de dédommagement à l'AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne), très mal considérée par l'extrême gauche.



Le ministre de l'Intérieur a annoncé avoir enfin saisi la justice

Le rappeur est meilleur français que les autres
Artiste encore inconnu il y a encore quelques heures et se présentant comme "Parisien, fier et raffiné" en 2016 (entretien avec le site Au coin de la 34ème rue), non seulement le courageux Nick Conrad nie toute provocation à la haine raciste, mais il assure même que avec son clip appelant à "pendre les Blancs", est un "message d'amour" ! ... 

Ce clip de plus de 9 minutes tourné à Noisy-Le-Grand, en Seine-Saint-Denis,  s'ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare en toute sérénité, avec en arrière-plan, un Blanc pendu se balance au bout d'une corde : que de l'amour... 
Dans une des séquences suivantes, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d'un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de l'assassiner. L'influence des terroristes islamistes n'échappe à personne. 

Dans son texte, Conrad appelle notamment à tuer "des bébés blancs". "Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands", poursuit-il. YouTube a finalement retiré la vidéo. La violence des propos et des images a suscité de nombreuses condamnations au gouvernement et dans la classe politique. Une enquête a été ouverte et une plainte a été déposée par la Licra. Pas de problème donc pour les autres associations subventionnées.

Le haineux a grandi dans "une famille d’intellectuels, aux traditions africaines bien ancrées, avec un père diplomate de surcroît", à en croire le site Mr AfropolitanSon premier clip fut produit avec la Ville de Noisy-le-Grand, alors commune socialiste dans le département le plus pauvre de France, hors Outre-mer.

Interrogé par RTL, cet artiste français, né en France - issu d'un milieu favorisé et lettré, en tant que fils de diplomate -  a défendu ce mercredi 26 septembre son clip: "Je ne cherchais pas le buzz. Ce clip est supposé amener à réfléchir et pas rester en surface. Je ne comprends pas les gens qui ne vont pas chercher en profondeur", a-t-il indiqué. Son clip, affirme-t-il, "n'est pas un appel à la haine", mais "une fiction qui montre des choses qui, du début à la fin, sont vraiment arrivées au peuple noir". Un adepte du "second degré", en quelque sorte.

Il pratique le "racisme inversé", comme disent les nationalistes noirs américains.
Son ambition est d'"interpeller, toucher les gens", en inversant les rôles. Et il ne regrette rien : "je ne peux pas renier ce que j'ai écrit. Ca touche le racisme, c'est la beauté de ce morceau, ça reste de l'art". Car le rap "a pour mission de dénoncer les choses". Et il a une mission : "Un artiste a pour but de s'inspirer du monde pour dénoncer, que ça plaise ou non."

Nick Conrad a notamment reçu le soutien de Dieudonné sur Facebook, quelques jours avant la polémique. "Notre jeunesse est bouillonnante et pleine de talents. Elle est résolue à en découdre avec les mensonges de l'histoire. Que Dieu nous préserve du piège de la haine raciale qui n'est là que pour servir les intérêts du sionisme", a écrit l'humoriste controversé.


Il aura fallu dix jours au gouvernement pour porter plainte

"Je condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses. Mes services œuvrent [qu'ils agissent et ça suffira...] au retrait sans délai [sic] des contenus diffusés [par YouTube, Google]. Il appartiendra à l'autorité judiciaire de donner les suites appropriées [de quoi faire peur aux racistes anti-Blancs?] à ces odieux appels à la haine", a écrit sur son compte Twitter Gérard Collomb. C'est du sursis qui "sanctionnera" l' ignominie : la faute à la liberté d'expression et à la démocratie.
Le Parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête pour "provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit".



Aux Etats-Unis, le racisme anti-Blancs est notamment véhiculé par des groupes nationalistes noirs et musulmans. 
Depuis l''Institut du monde arabe' (dès 2001), volonté du président François Mitterrand, présidé par ...Jack Lang, Houria Bouteldja, 45 ans, anime une association islamiste "proche du Hamas tête de pont du lobby khomeiniste" selon plusieurs journalistes ou militants dont Caroline Fourest.
En France, a-t-on pris la mesure du risque que fait courir le laxisme des bien-pensants vertueux et exemplaires de la gauche, même "modérée" (sans convictions), en permettant aux nationalistes de couleur de déclencher une guérilla ouverte contre les Blancs "de souche", les "premiers de cordée" pour l'heure dominants ?