POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

vendredi 30 mars 2018

Quelques juges parviendront-ils à dévoyer la Justice de ce pays ?

Les juges du PNF sont-ils placés sous la responsabilité du gouvernement pour défendre tous les Français contre l'arbitraire et l'injustice
Quels intérêts politiques et financiers cette presse soutient-elle ?
Très impliqué dans la décision française d'intervention contre Mouammar Kadhafi en 2011, le philosophe Bernard Henri-Lévy, n'a "pas de doute" sur l'innocence de Nicolas Sarkozy, a  indiqué le philosophe, ce vendredi, alors que la justice s'acharne sur l'ancien président de la République désigné à la honte publique par sa mise en examen pour "corruption passive" et "recel de fonds libyens".
"Je ne suis pas le plus mauvais témoin de ces mois-là et je ne pense pas que Nicolas Sarkozy ait pu être coupable de ce dont on l'accuse aujourd'hui", a-t-il déclaré sur Europe 1.

"La Libye de Kadhafi, comme la Syrie de Bachar El-Assad, sont des petites Loubiankas (ex-QG du KGB) du désert où l'on fabrique des faux à tire-larigot d'où l'on peut lancer les rumeurs les plus folles", a souligné Bernard Henri-Lévy.

"Et je pense toujours que cette guerre en Libye était juste et que c'est ce qu'on aurait dû faire depuis longtemps en Syrie", a-t-il insisté.

Le juge Tournaire, un incontournable de la justice gauchiste 

Soupçonné d'appartenir au Syndicat de la Magistrature (le bien-nommé SM), le juge Serge Tournaire ne dément pas. On le retrouve dans toutes les affaires qu'accumulent sur le dos de Sarkozy le site révolutionnaire trotskiste Mediapart et le journal Le Monde 
des socialistes Xavier Niel, le conjoint de Delphine Arnault, directrice générale adjointe de Louis Vuitton qui habille Brigitte Macron, et lui-même homme d'affaire multi-milliardaire (Free) qui a fait ses premiers pas dans les serveurs érotiques des années Mitterrand, le "3615" et les sex-shops - mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé en mai 2004 pour proxénétisme aggravé et recel d'abus de biens sociaux concernant un de ses 'peep-shows', mais bénéficiaire d'une ordonnance de non-lieu rendue en sa faveur par le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke, doyen du pôle financier du tribunal de Paris, un autre harceleur de Sarkozy (affaire Clearstream 2) -, et qui a investi en 2010 dans Mediapart et Bakchich, deux sites anti-libéraux),
ainsi que le banquier Matthieu Pigasse,
également actionnaire du Huffington Post et ancien des cabinets ministériels de Dominique Strauss-Kahn, puis de Laurent Fabius. Après cinq ans d'enquête, le magistrat désigné par Van Ruymbeke a mis en examen Nicolas Sarkozy,  le 21 janvier, pour "corruption passive", "recel de fonds libyens" et "financement illégal de campagne", des soupçons qu'il conteste farouchement.

Depuis cinq ans, les juges mènent des investigations inlassables sur des accusations de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par le régime dictatorial libyen (des parents et d'anciens dignitaires du régime de Mouammar Kadhafi), que l'intervention franco-britannique sous mandat de l'ONU a contribué à éliminer.  
La triade de juges du PNF (Tournaire S., assisté d'Aude Buresi et de Clément Herbo) ne semble pas disposés à soupçonner une vindicte libyenne. 
A titre d'exemples, ce sont les juges Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi qui enquêtent de concert sur le financement du FN par ses banques et ce sont déjà eux qui ont mis Fillon en examen...
Quant au juge Clément Herbo, placé en juillet 2015, depuis Meaux auprès du premier président de la cour d'Appel de Paris, avait repris l'enquête sur l'assassinat du président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, avant d'être nommé au pôle financier de Paris en 2011, pour se faire les dents sur l'affaire Pierre Berès le prince des libraires."

Pour mémoire,
le juge Jean-Michel Gentil - dont la partialité avait été mise en évidence par les liens d’amitié de son épouse avec l’une des expertes du dossier - avait mis Sarkozy en examen dans le dossier Bettencourt, avant de renoncer et de lui accorder un non-lieu.

Le dossier Bygmalion, dans lequel l’ancien président de la République, renvoyé en correctionnelle, a fait appel, c'est encore le juge Tournaire qui est aux manettes. Diriez-vous qu'il est pugnace ou acharné ?
Les soupçons de financement libyen avaient resurgi en novembre 2016, comme il fallait s'y attendre (Radio France, Le Monde et Mediapart écrivent alors que "l'ancien chef de l'Etat est rattrapé par la justice", comme si elle l'avait jamais lâché). 
Avant l'élection présidentielle et dans l'entre-deux tours de la primaire de la droite et du centre des 20 et 27 novembre 2016, le juge Tournaire avait justement interrogé Ziad Takieddine, un mythomane qui avait fait les délices de la presse de gauche avec ses déclarations tendancieuses : intermédiaire de l'ex-régime libyen, il avait affirmé avoir lui-même remis 5 millions d'euros d'argent libyen au camp Sarkozy quelques mois avant son élection à la présidence en 2006. La justice ne craint pas de troubler sa sérénité par des amalgames entre deux campagnes... Ni même de s'ingérer dans un deuxième scrutin présidentiel.

BHL, figure de la gauche intellectuelle engagée, avait milité en 2011 contre le régime dictatorial libyen. Exécutée sous le nom de code américain Unified Protector, l'intervention multinationale mit en place un embargo sur les armes à destination de la Libye et bloqua entre autres les avoirs du régime en place. Des avions de l'Armée de l'air française détruisirent des chars de combat libyens qui menaçaient les populations civiles dans le secteur de Benghazi et participa à des frappes américaines, détruisant des dépôts de munitions, tout en participant aux opérations de guerre psychologique menées par les alliés.
Au lendemain de la mort de Mouammar Kadhafi, survenue le 20 octobre 2011, l'OTAN annonça qu'elle arrêtait la mission. Au 5 avril 2011, la France déclara avoir tiré 11 missiles de croisière SCALP et, au 22 août 2011, plus de 2.225 frappes aériennes, soit 35 % des frappes totales.En 2017, dans un entretien publié par huit journaux européens, le président Macron déclara que la démocratie ne s'imposant pas "depuis l'extérieur", la France "a eu tort de faire la guerre de cette manière en Libye": ces deux "interventions" [en Irak et en Libye] ont eu pour résultat des "Etats faillis dans lesquels prospèrent des groupes terroristes", des rebelles armés et financés par des pays du Golfe. Il réitéra ces critiques lors de sa visite d’Etat en Tunisie, pays frontalier de la Libye (par où transitent désormais nombre des migrants). Le 1er février 2018, il y déclara que "l’Europe, les Etats-Unis et quelques autres ont une responsabilité dans la situation actuelle en Libye. (…) Je n’oublie pas que plusieurs ont décidé qu’il fallait en finir avec le dirigeant libyen, sans qu’il y ait pour autant de projet pour la suite", a-t-il accusé.
L'heure du dénigrement passée, le temps est venu pour lui de faire ses preuves.

Grèves à la SNCF et à Air France: les Français auront bientôt le choix de la concurrence étrangère

Les personnels d'Air France n'ont-ils rien à faire de leurs clients ?

Et si les usagers allaient voir ailleurs ?

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Le personnel d'Air France est de nouveau appelé à faire grève pour de meilleurs salaires,
vendredi, un troisième arrêt de travail en plus d'un mois qui conduit à l'annulation d'un quart des vols. 
Au fil des grèves, surprise ou non, nos ports français ont perdu de leur crédibilité. Contraints et forcés, entrepreneurs et  voyageurs ont changé leurs habitudes et ont opté pour les ports et chantiers navals du nord. Bon nombre y sont restés...
Le trafic aérien était conforme aux prévisions vendredi matin, soit 76% de vols maintenus, a indiqué un porte-parole de la compagnie. Jeudi, la direction prévoyait d'assurer 80 % des vols long-courriers et autant de court-courriers, à Orly et en province, ainsi que 70 % des moyen-courriers au départ et vers Roissy.
Le trafic intérieur est sacrifié.
A Nice Côte-d'Azur, la moitié des vols Air France (filiale Hop! comprise) sont annulés, selon les prévisions de la deuxième plateforme aéroportuaire française.

Les estimations de grévistes indiquent une mobilisation de 31,6 % des pilotes, livrées par la direction à partir des déclarations préalables,  28,3 % des hôtesses et stewards, 20,4 % des personnels au sol. Les chiffres définitifs seront connus dans la soirée, a indiqué le porte-parole de la direction, des salariés pouvant se déclarer grévistes au moment de leur prise de poste.

Un rassemblement est prévu à 10h00 près du siège de la compagnie aérienne, à Roissy, à l'appel des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d'hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, Unac, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD).

Ces onze syndicats avaient programmé quatre grèves

Ils ont mené deux grèves les 22 février et 23 mars et en ont programmé deux autres (les 3 et 7 avril), pour obtenir une augmentation générale de 6 %.
Ils jugent insuffisante la politique salariale de l'entreprise, au regard des efforts passés et des bons résultats réalisés l'an dernier. La direction affirme ne pas pouvoir offrir plus, sans fragiliser sa compétitivité et sa croissance.
Une première grève a eu lieu du 9 au 12 septembre 2017, demandant entre autres une revalorisation salariale et le retour des 12 jours de repos supprimés dans le cadre de Trust Together. La deuxième s'est imposée aux usagers du 3 avril 2018 à 00h01 au 3 avril 2018 à 23h59.La troisième est prévue du 7 avril 2018 à 00h01 (pour les départs en vacances de la zone A) au 7 avril 2018 à 23h59.
Malgré l'absence d'accord majoritaire avec les syndicats, la direction a déjà décidé une augmentation générale - la première depuis 2011 - de 0,6 % au 1er avril et 0,4 % au 1er octobre, ainsi qu'une enveloppe d'augmentations individuelles (primes, promotions, ancienneté...) de 1,4 % dédiée aux personnels au sol.

Avec les 130 millions d'euros d'intéressement, "on arrive à 200 millions d'euros" redistribués, a souligné jeudi le directeur général d'Air France, Franck Terner, en le rapportant au bénéfice d'exploitation de 590 millions d'euros enregistré l'an dernier.

Jusqu'à présent, les tentatives de conciliation de la direction ont été repoussées

Dernier exemple en date : la négociation entamée mardi avec les syndicats de pilotes, en vue de parvenir à un accord "gagnant-gagnant", s'est terminée deux jours plus tard dans un claquement de porte.
"Nous avons quitté la salle de négociations, la direction refusant ne serait-ce que d'écouter nos demandes", a assuré jeudi matin Grégoire Aplincourt, président du Spaf (2e syndicat de pilotes, 21% des voix,et non-signataire de Trust Together), qui n'a rien de commun avec la Société des poètes et artistes de France.

Les pilotes réclament 6 % d'augmentation générale pour tous, alors que la revalorisation de certaines primes ou majorations gonfle la facture de +4,7 %, soit "plusieurs dizaines de millions d'euros", d'après la direction.
Le groupe justifie la modération salariale par des besoins importants en financement, dans un contexte concurrentiel "toujours très agressif".
"Air France a besoin de moyens pour investir afin de ne pas perdre des parts de marché", a ainsi fait valoir Franck Terner jeudi. "Pour distribuer de la richesse, il faut d'abord l'avoir créée", a-t-il rappelé.

La concurrence n'est-elle pas plus responsable, respectueuse et fiable ?

jeudi 29 mars 2018

Le groupe Poulets de Loué, prêt à avaler le volailler Doux

LDC salive et un consortium arabe prêt à mettre 900 salariés au halal

Le groupe LDC (Poulets de Loué) a détaillé jeudi son offre d'absorption du volailler Doux

La surprise est une alliance avec un groupe saoudien, premier client du groupe, et la coopérative Terrena, son actuel propriétaire.
Ce projet permettrait de reprendre 920 emplois et de reclasser l'ensemble des autres salariés du groupe, qui emploie 1.187 personnes.
L'offre de MHP, le concurrent ukrainien à la reprise, prévoit pour sa part la reprise immédiate d'environ 285 personnes, auxquelles s'ajouteraient environ 430 postes au démarrage d'une nouvelle unité de production d'ici deux ans.

Le consortium est composé des principaux acteurs français de la filière avicole: LDC et Terrena, ainsi que du groupe saoudien Al-Munajem et de la société Les Volailles de Plouray, selon Terrena et le gouvernement.

Il proposerait 418 offres de reclassement, soit plus d'offres que de salariés n'étant pas repris directement, a confirmé un porte-parole de Terrena.
"Ces offres concertées sécurisent aussi l'activité des éleveurs du groupe Doux", affirme le groupe coopératif, et semble éviter, provisoirement, la casse sociale.

Cette solution sera soumise début avril au tribunal de Commerce de Rennes dans le cadre d'un processus de "prepack cession" (cession préétablie), permettant d'accélérer le calendrier, en arrivant face à la justice avec déjà plusieurs projets de reprise, précise Terrena.
Travert se montrera dans la Sarthe vendredi. 

Répartition des charges

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Le groupe LDC se propose de reprendre le site de produits élaborés de Quimper et l'ensemble de ses 168 salariés, ainsi que le site industriel de Châteaulin et 111 de ses salariés, avec la construction d'un nouvel outil d'abattage-découpe consacré au marché de la PAI (Produits Alimentaires Industriels) qui entrera en service dans deux ans, pour un investissement de 55 millions d'euros, détaille Terrena. Cette nouvelle usine emploierait de l'ordre de 250 salariés à l'horizon 2020.

Le groupe saoudien, principal client de Doux, met un ergot dans la place. Il reprendrait quant à lui "l'exploitation de l'abattoir de Châteaulin redimensionné à ses besoins pour le marché du grand export sur l'Arabie saoudite principalement", une offre qui prévoit "la reprise de 347 salariés".

Le groupe saoudien mettrait aussi la patte sur la marque Doux dans la péninsule Arabique, ainsi que 20 salariés du siège de Châteaulin.

Le volailler ukrainien MHP  a déposé une autre offre partielle de reprise de Doux mercredi soir

Ce dernier a publié un communiqué mercredi soir confirmant le dépôt de sa proposition et sa volonté de développer un "projet stratégique industriel de long terme à Châteaulin, Quimper et Plouray" en Bretagne. Ce projet "permettrait la sauvegarde immédiate d'environ 285 postes, auxquels s'ajouteraient environ 430 postes" au démarrage d'une nouvelle unité de production à Châteaulin, pour laquelle MHP investirait 76 millions d'euros "d'ici deux ans".
Les employés de l'usine de Châteaulin qui ne seront pas repris dans l'immédiat bénéficieraient alors "d'une priorité à l'embauche".

"Ces offres apparaissent sérieuses et de nature à apporter des solutions de reprise crédibles", a estimé le gouvernement dans un communiqué. La région Bretagne s'est dite de son côté prête à accompagner un projet de reprise avec un soutien pouvant aller jusqu'à 15 millions d'euros.

Si le gouvernement n'affiche officiellement aucune préférence pour l'une ou l'autre des deux offres, Stéphane Travert, le ministre de l'Agriculture, rendra néanmoins visite vendredi dans la Sarthe aux dirigeants du groupe LDC, résigné à se faire rogner les ailes par le Saoudien.
C'est donc sans ingérence gouvernementale aucune que le tribunal de Commerce de Rennes se prononcera début avril...

mercredi 28 mars 2018

Du sursis pour l'apologie du terrorisme : permis d'égorger du gendarme ?

Poussier a droit à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme

Or, Stéphane Poussier est pourtant un candidat de la France Insoumise 

L'"abruti" que Mélenchon sélectionna pour LFI
aux législatives 2017 dans le Calvados
Une chance que la sanction des urnes ait été plus cinglante que la justice.
La France insoumise (LFI) avait jugé ce sexagénaire digne d'être son candidat aux dernières législatives du Calvados. L'odieux personnage a obtenu 3,48% des suffrages à Pont-l'Evêque.

A la veille d'un hommage national - utile et nécessaire, mais dérisoire -  à sa cible, Stéphane Poussier a été condamné pour ses tweets nauséabonds. Avec sursis... Le 'risque maximum' de honte n'est pas inatteignable : nos juges ne cessent de crever son plafond de verre. C'est leur liberté, appelée 'indépendance'; la loi leur donne tous les droits.

Le camarade Rémi Fraisse est un jeune activiste écologiste radical tué dans un affrontement avec la police au barrage de Sivens dans le sud-ouest de la France. 

Certes, peu de voix dissonantes ont osé faire entendre l'infamie qui sous-tend l'idéologie de ceux qui ne craignent pas habituellement d'attaquer la République de l'intérieur. Rares sont-ils, mais ils existent ceux qui n'hésitent pas à tenter d'amoindrir le panache et l'abnégation d'un homme qui, par son sacrifice, sous le couteau d'un égorgeur islamiste, a remporté une victoire éclatante sur nos renoncements, sans gilet pare-balles. Notre héros est mort de ses blessures, dont un égorgement.

Mais Agoravox s'adonne à l'amalgame et la victimisation.
"Dans tous les partis politiques, on trouve des brebis galeuses, avance-t-il. Des hurluberlus qui font honte et qu'on s'empresse généralement d'évincer une fois que la lumière médiatique s'est braquée sur eux," sans jamais mentionner l'assassin islamiste.
Le site évoque toutefois d'autres publications, où Poussier se pose en victime (de l'extrême droite?), affirmant, pour marquer son absence de solidarité : "Je ne suis pas gendarme", et invite les "lèches-culs qui chougnent (sic) sur la mort d'un colonel de gendarmerie" à quitter sa page.
De tels propos lui ont valu, sans surprise, un flot de réactions de rejet, allant parfois jusqu'à la menace, voire la menace de mort : mais Agoravox ne le traite-t-il pas lui même de tous les noms, ci-dessus ? "Refusant tout mea culpa [laïc], insiste encore Agoravox, "l'homme dit s'être procuré un fusil pour parer à toute agression." A chacun sa notion d'"homme," dont est fait l'humanisme de gauche...

Des cérémonies d'hommage aux quatre victimes unit, par la pensée, tous les citoyens de France

Une messe oecuménique a créé cette illusion le 25 mars, dimanche des Rameaux, à Trèbes, où "chrétiens et musulmans se sont recueillis côte à côte," écrit le journal local. L'évêque de Carcassonne et Narbonne, Mgr Alain Planet, présidait la célébration eucharistique, en présence des représentants de la communauté musulmane,  de Trèbes et Carcassonne (et peu au-delà), en signe de solidarité et pour se distinguer du terrorisme islamiste, alors qu'on attend d'eux, en vain, tel Mohamed Belmihoub, imam de la mosquée du Viguier de Carcassonne, qu'ils éradiquent ceux qui, parmi, eux, gangrènent la communauté française. "Votre présence nous dit que les fauteurs de haine ne gagneront pas", estime l'évêque, tandis que l'imam Belmihouh affirme, sans retenue, à propos des attentats : "La communauté [musulmane a été] poignardée, l'islam lui-même [a été] poignardé par des gens [des frères] qui utilisent des symboles chers à nos cœurs." Le colonel de gendarme n'a pas fait de phrases, comme, l'air pénétré,  en prononcera Macron à 11h00, ce mercredi.  Seul, Arnaud Beltrame a agi en se substituant courageusement à une otage et en donnant sa vie. Seul, il a été poignardé...

Un hommage national aux Invalides 
La mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui aurait eu 45 ans en avril, a suscité une immense émotion et de nombreux hommages en France et dans le monde. Une cérémonie d'hommage national aura lieu mercredi à 09h30 GMT aux Invalides à Paris, en présence du président Emmanuel Macron qui prendra la parole.

Ce héros, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, 44 ans, est devenu "l'honneur de tout un pays", selon les premiers mots d'Emmanuel Macron, toujours aussi prompt à parler, beaucoup moins à agir. 
C'est, en fait, par un tweet, qu'il déclara, le 24 mars : "Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort au service de la nation, à laquelle il avait déjà tant apporté. En donnant sa vie pour mettre un terme à l'équipée meurtrière d'un terroriste djihadiste, il est tombé en héros et mérite "respect et admiration de la nation tout entière"." Tombe-t-il, celui qui offre sa vie ?

Son premier ministre Edouard Philippe a de surcroît assumé l'inaction gouvernementale par un excès de langage, évoquant le "risque zéro" inaccessible et justifiant que rien ne bouge dans une législation inadaptée à l'état de guerre dans lequel les islamistes maintiennent la France, d'autant qu'elle affiche son inaptitude à prendre les armes pour protéger sa population.

La France insoumise n'a pas tardé à réagir à la spontanéité de l'un de ses acteurs politiques locaux

Tweeter sa haine de la République et de ses représentants emblématiques, ç'est maladroit ! Alors, au HuffPost, Alexis Corbière - celui qui occupait en famille (d'avocate et d'enseignant) un logement de la Ville de Paris soustrait à une plus défavorisée que la sienne  -  n'a pas hésité à faire part de son indignation, dénonçant des "messages abjects, ignobles" et notant avec les autres qu'ils sont "aux antipodes de tout ce que l'ON pense et de ce que l'ON a dit sur le lieutenant-colonel Beltrame". Pas sûr qu'il s'y incluse.

"On est en train d'établir le contact avec lui pour qu'il retire ses tweets [faire disparaître les preuves de l'infamie de LFI], mais nos appels et messages restent pour le moment sans réponse", poursuit l'élu de Seine-Saint Denis, pour qui "ce personnage secondaire" ne devrait pas s'exprimer au nom du parti mélenchoniste. Secondaires, les candidat-e-s LFI à la députation ?

"Il n'a pas la légitimité de se réclamer de la France insoumise, lance Corbière qui n'a pas froid aux yeux, s'agissant d'un individu que Mélenchon a sélectionné pour représenter le parti...  "Et, par ailleurs, on va lui demander de retirer toute référence à notre formation", poursuit Alexis Corbiere, comme si son "d'ailleurs" avait une réelle valeur de preuve que tout le sac de pommes n'était pas pourri. Et de préciser que "la camarade qui était sa suppléante est sans nouvelle de lui depuis plus de deux mois". Un homme de terrain, proche de la population : probablement immergé...
Les islamistes sont déclarés "déséquilibrés", mais quid des militants LFI ?En 2013, le militant d'extrême gauche s'était déjà distingué en se mettant nu à l'intérieur du centre des impôts de Deauville. Vivant aux crochets des contribuables sur les minima sociaux, il avait voulu protester contre une saisie d'office, qui allait le priver de toutes ressources pour les mois de juin et juillet. "Mardi matin, je suis allé dans le centre des impôts pour rencontrer la direction. Je me suis dévêtu. J'ai seulement gardé mes chaussures, mon caleçon et ma cravate. Je n'avais pas envie d'enfreindre la loi et ni de heurter le public, mais c'est un acte volontaire. Face à la gravité de la situation qui concerne des milliers de personnes, j'ai eu envie d'agir", avait-il témoigné.En 2017, il est investi par Mélenchon... Aujourd'hui, le maire communiste de Dives-sur-Mer, où est domicilié Poussier, le déclare "instable" !
Porte-parole de la France Insoumise et ex-directeur de campagne de Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2017, au nom de La France insoumise, Manuel Bompard a également, mais faiblement, condamné les propos "honteux" de Stéphane Poussier.

Agoravox serait du côté des héros.

Parmi les faux-culs, le site estime que "les propos de Stéphane Poussier n'ont effectivement rien à voir avec ceux tenus depuis vendredi par les différents cadres et élus de la France insoumise." Et de citer l'exemple du député Eric Coquerel qui s'est désolidarisé ce samedi 
24 mars, soulignant  sur France info "l'héroïsme" de l'officier supérieur. Alors, M'sieur Coquerel, militariste ?

Et Jean-Luc Mélenchon, demandez-vous ?
Ce samedi matin, Jean-Luc Mélenchon avait lui-même salué l’acte d’Arnaud Beltrame, le qualifiant de "héros de la condition humaine", amalgame audacieux avec le livre de Malraux, consacré à l'assassinat de milliers d'ouvriers et dirigeants communistes, le 12 avril 1927, par la 'Bande Verte', une société criminelle secrète, par l'Armée révolutionnaire chinoise, à l'instigation de Tchang Kaï-Chek, financé par cette triade riche de ses trafics de stupéfiants.

Mélenchon condamne 
Stéphane Poussier pour avoir révélé La France insoumise' au public.
Il couvre d'injures son camarade, un ancien commercial dans la téléphonie : c'est un "abruti" qui "nous porte un dommage terrible",  avoue Mélenchon. Le bateleur est en souffrance... "C'est une souffrance pour nous de voir que quelqu'un a usurpé notre identité pour raconter des sottises de cette nature", a ajouté le député d'extrême gauche au micro du HuffPost, se déclarant "partisan" d'une poursuite contre l'ancien candidat LFI.
Un lâchage de première. Lynchage de Stéphane Poussier, aujourd'hui entériné par une exclusion du parti et par une interpellation pour apologie du terrorisme. Mélenchon, qui avait fustigé des propos "écœurants", porte pourtant une lourde responsabilité personnelle.

ECOUTEZ-LE...injurier son camarade, avant de détourner du sujet en  polémiquant :


L'ancien candidat de La France insoumise (LFI) aux législatives a été condamné ce mardi à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lisieux (Calvados).  La peine maximale encourue pour ce type de délit est de sept ans de prison ferme et de 100.000 euros d'amende. 

Le tribunal a considéré que les tweets contiennent une "présentation favorable, voire très favorable" des "conséquences d'un acte terroriste", mais a aussi tenu compte de leur "caractère très limité dans le temps, ponctuel", a minimisé son président, Lionel da Costa Roma. Faut-il que la sérénité de la Justice soit garantie par une décision foireuse ? 
Une minute de silence et hommage a été observée à l'Assemblée nationale et au Sénat. 

Le misérable candidat de La France insoumise aux législatives en 2017 s'est retrouvé en garde à vue pour apologie du terrorisme. Mais la république pusillanime a eu peur de provoquer la colère d'une partie de sa population élevée, de l'école à la mosquée, dans le ressentiment de tout ce qui est Français : la colonisation que les jeunes révoltés n'ont pas connue et les inégalités que vivent de plus en plus de familles, quelle que soit leur origine.

Après sa condamnation, ancien commercial dans la téléphonie Stephane Poussier a indiqué à la presse qu'il ne fera "pas appel" de ce jugement qu'il dit "accepte(r) pleinement".  A la barre, comme devant la presse, il s'est excusé à plusieurs reprises auprès des proches et des collègues du gendarme pour ces propos "cruels". 

 

Djihad en France : il faut "sortir d'une forme de déni" pour "mener des actions de prévention plus ciblées", selon l'Ifri

Faire tomber le tabou idéologique paralysant la démocratie

L'emprise (alter-)mondialiste sur la politique, l'éducation et la presse

Il existe en France "un tabou" sur la peur supposée de" créer des amalgames et de faire monter les tensions politiques," explique Marc Hecker, chercheur à l’Institut français des relations internationales et auteur d'une étude sur le profil de 137 djihadistes jugés par les tribunaux français, dévoilée mercredi 28 mars sur franceinfo. Ses domaines d'expertise sont le terrorisme, l'Internet, la radicalisation et la communication dans les conflits, ainsi que les répercussions du conflit israélo-palestinien en France.

Ce chercheur à l’Ifri appelle à
sortir du "déni"et du "discours général" qui visent à dire qu'"il n'y a pas de profil type". Selon lui, la France doit dépasser les tabous, fondés sur la peur, 1/ de créer des amalgames et 2/ de faire monter les tensions politiques", en sorte de pouvoir "mener des actions de prévention plus ciblées".

VOIR et ENTENDRE les poncifs marxisants mis en avant par France info,
tout en publiant un entretien mettant précisément en cause les vieilles lunes ressassées par la gauche radicale :  

Franceinfo.
Existe-t-il un profil type du djihadiste français ?

Source exploitée par Sud Ouest en septembre 2017
Marc Hecker. Je ne suis pas sûr qu'on puisse parler de profil type, mais il y a toutefois des marqueurs récurrents qui reviennent beaucoup dans certains jugements (...). Il y a des tendances lourdes, comme un lien fort avec la petite délinquance et la criminalité. Dans mon échantillon, 40% de personnes ont déjà été condamnées et 12% n'avait pas été condamnées, mais étaient connues des services de police. Il y a par ailleurs un lien fort avec la pauvreté relative avec des quartiers prioritaires et également une éducation extrêmement faible : 47% sont sans diplôme, même pas le brevet des collèges. Le corollaire est un très faible emploi : 36% de mon échantillon sont au chômage, 22% ont des petits boulots. [Marqueur de délinquance (comme le mythe de la radicalisation dans les prisons plutôt que les mosquées) et lien fort avec la pauvreté, sont imprégnés d'archéo-marxisme]

Les responsables politiques ont-ils peur de cibler une population en particulier ?

Résultat de recherche d'images pour "altermondialisme"Les causes sociales et démographiques n'expliquent pas et ne justifient pas le terrorisme. Bien évidemment, les personnes qui présentent ce profil ne veulent pas tous passer à l'acte. C'est une petite minorité. La cible reste compliquée. Si on essaye de sortir du discours général sur 'il n'y a pas de profil type', peut être peut-on mener des actions de ciblage bien plus précises (...) On aime bien mettre en avant des cas spectaculaires de jeunes dont les parents sont des CSP+ [sigle désignant les catégories socio-professionnelles favorisées en France, selon la nomenclature de l'INSEE. C'est un terme employé essentiellement dans une optique de marketing : les CSP+ regroupent les chefs d'entreprises, les artisans et commerçants, les cadres, les professions intellectuelles] qui viennent de beaux quartiers, mais le fait est que ces cas-là restent des exceptions. 
Si on accepte de sortir d'une forme de déni, on pourra mener des actions de prévention plus ciblées avec un risque politique, c'est celui de la stigmatisation (...) Il y a quand même toujours une forme de tabou sur une forme de ciblage de certains lieux, certaines personnes, certaines catégories de la population par peur de créer des amalgames et de faire monter les tensions politiques. Pour avancer, il faut quand même dépasser ces tabous... 

Votre étude montre aussi que le loup solitaire n'existe pas…

Cette catégorie de loup solitaire n'est pas pertinente dans mon échantillon. Je n'en ai pas du tout, c'est à dire qu'il y a des personnes qui peuvent passer à l'acte seule, mais on se rend compte après coup, qu'il y avait un réseau derrière eux, des proches qui étaient au courant et qu'ils baignaient dans une mouvance, dans une idéologie bien installée. 
Il y a une étude anglo-saxonne qui est sortie avant la mienne, qui a été faite par une équipe de chercheurs sur trois ans. Leur étude porte sur une période de plusieurs décennies. Ils ont trouvé quelques rares cas de solitaires comme Breivik [terroriste auteur d'une tuerie en 2011 en Norvège]. Ces cas sont tellement rares et statistiquement tellement exceptionnels que la catégorie de loup solitaire scientifiquement ne fait pas sens.

[Il faut être totalement inconscient ou cynique pour refuser de comprendre que marxisme et islam sont incompatibles et que jouer la carte de l'islamisation est un acte anti-républicain, révolutionnaire.]



Djihad dans l’Aude : Laurent Wauquiez réclame une action offensive contre le terrorisme islamiste

La colère monte face à la réalité de la lutte contre le terrorisme et le suivi des  radicalisés

Le président des Républicains et plusieurs personnalités, de gauche comme de droite, relancent le débat sur le suivi des 'fichés S'

Combien de Radouane Lakdim, 
naturalisés mais bi-nationaux 
circulent et passent les frontières librement ?
Laurent Wauquiez et d'autres réclament le rétablissement de l’état d’urgence.
Trois jours après la folie meurtrière d'un fanatique islamiste qui a fait quatre morts dans l’Aude, la question est soulevée de la détermination du pouvoir macronien à protéger efficacement la population des attaques islamistes et à renforcer le suivi des individus radicalisés. Le fait que l’auteur des assassinats, Radouane Lakdim, est en effet un délinquant condamné pour des délits de droit commun à une peine d'un mois qu'il n'a pas effectuée, interpelle l'opinion à défaut de mobiliser les députés LREM. 

L'individu avait été signalé pour sa radicalisation ce qui relance le débat sur le suivi des 'fichés S', à l'initiative de  plusieurs personnalités, mais assez peu à la gauche de l’échiquier politique. 
Dans une déclaration à la presse du lundi 26 mars, Laurent Wauquiez a ainsi demandé le rétablissement de l’état d’urgence, dénonçant la "coupable naïveté" d’Emmanuel Macron dans la lutte contre le terrorisme. "La contagion islamiste doit être éradiquée, a fait valoir L. Wauquiez. Je demande que l’on s’en donne les moyens et que l’état d’urgence soit rétabli." 

Comme depuis plus de trois années, le président des Républicains a également exigé l’instauration de mesures comme l’internement des 'fichés S' de nationalité française 'les plus dangereux' et l’expulsion des ressortissants étrangers qui font l’objet de la même surveillance. 

Tandis que le PS et le PCF gardent le silence, le FN demande la démission du ministre de l’intérieur Gérard Collomb. Marine Le Pen rappelle en effet que "les premiers mots [du ministre septuagénaire] devant la caméra, c’est de dire 'nous ne savions pas qu’il était radicalisé' ". 

Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a aussi proposé le retour à l’état d’urgence, l’expulsion des 'fichés S' étrangers et l’interdiction des Frères musulmans et du salafisme. 

Dimanche, Manuel Valls a souscrit à cette proposition de l’interdiction du salafisme, et l’ancien premier ministre socialiste a suggéré de regarder "de près les questions liées à la rétention administrative" pour les 'fichés S' "dont on considère qu’ils représentent un danger". 
"Je ne vois pas comment on peut mettre ça en place", lui a opposé lundi la sénatrice PS Laurence Rossignol sur LCI. "On a déjà du mal à traiter le problème de la radicalisation en prison, a-t-elle admis, suggérant toutefois que le système pénitentiaire serait la cause principale, bien que, dans le cas du tueur de l'Aude,  Radouane Lakdim n'ait pas effectué sa peine (…) "Faire des rétentions administratives, c’est rassembler ensemble [sic] les 'fichés S' (…), mais là encore c’est des bouillons de culture de la radicalisation, a-t-elle insisté, colportant les idées reçues, pour discréditer toute action de prévention, une idée surfaite dont le PS fait depuis 20 ans une panacée. "Donc, je ne crois pas que ce soit la bonne solution", a conclu, sans surprise, la sénatrice de l’Oise, sans faire aucune proposition positive. 

Ancien directeur général de la police nationale et aujourd’hui, vice-président LR de la région Ile-de-France chargé de la sécurité, Frédéric Péchenard a, lui aussi, repoussé cette idée de rétention administrative émise par  l'ancien ministre PS de l'Intérieur: "Je ne pense pas que ça ait beaucoup de sens dans la mesure où, c’est l’ancien policier qui parle, c’est très difficile à mettre en oeuvre. C’est très difficile techniquement (et) très difficile juridiquement", a-t-il déclaré sur Europe 1. 
Mais F. Péchenard a exprimé ses préférences.  "D’autres mesures peut-être moins spectaculaires mais plus efficaces" telles que le rétablissement des perquisitions administratives et le renforcement du renseignement pénitentiaire, afin d’" affiner pour savoir qui va passer à l’acte" parmi ces personnes. 

L’ex-directeur général de la police s’est dit en outre "favorable" à la fin de l’état d’urgence, une mesure qui doit être appliquée "dans une démocratie comme la France (...) dans un temps très court". 

Près de 20.000 suspects inscrits au fichier des signalements 

Abattu par les forces de l’ordre après son djihad meurtrier à Carcassonne et Trèbes dans l'Aude, le tueur de l’Aude, Radouane Lakdim, est un Français d’origine marocaine. Né au Maroc le 11 avril 1992, il est arrivé en France dans les premiers mois de sa vie et a été naturalisé en 2004, à l’âge de 12 ans, un âge de raison, dit-on, mais du seul fait que son père était devenu français. Mais il disposait de la double nationalité.
Il était "fiché S" et avait fait l’objet d’un suivi par les services de renseignement en 2016 et 2017. Or, aucun "signe précurseur pouvant laisser présager un passage à l’acte terroriste" n’avait été décelé, raconte le procureur de la République de Paris, François Molins. 
Sa compagne, placée en garde à vue après les quatre assassinats d'innocents vendredi, est aussi fichée pour radicalisation, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Radouane Lakdim, un terroriste suivi par la DGSI, sans l'être.
Les versions divergent selon les sources et la question de la vérité interpelle. 
BFMTV rapporte que l'islamiste qui est passé à l'acte vendredi n'était plus suivi depuis le début de l'année. 
L'air de rien, cette source met en évidence les incohérences. En 2016 et 2017, Lakdim a été suivi par les services de renseignement, qui n'ont décelé aucun "signe précurseur pouvant laissent présager un passage à l'acte terroriste", selon le procureur de Paris qui se dandine, le fameux François Molins. Sa surveillance avait alors été arrêtée.
En août 2016, Lakdim avait pourtant fait un mois de prison après des condamnations pour "port d'arme prohibé", "usage de stupéfiants" et "refus d'obtempérer", des "délits de droit commun ", selon Le Monde déjà cité plus haut.

20.000 Radouane Lakdim dans la nature
Près de 20.000 personnes sont aujourd’hui inscrites, comme Radouane Lakdim, au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). 
Sur ce total, 11.000, les plus sensibles, sont "prises en compte" par les services, qui analysent leur dangerosité avec pour objectif de prévenir les passages à l’acte.
Ces 11.000 Radouane Lakdim sont-ils "pris en compte" comme des statistiques ou des dangers potentiels pour la population dans laquelle ils circulent librement ?