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mercredi 2 décembre 2015

Le Monde participe aux querelles entre Taubira et Fleur Pellerin

La ministre de la Culture Fleur Pellerin est au centre d'une bavure du journal Le Monde 

Le journal Le Monde ébranle un peu plus le gouvernement

Le quotidien du soir a accepté  mardi de censurer un entretien de Fleur Pellerin publiée sur son site. La ministre de la Culture a dû faire marche-arrière et affirmer qu'elle n'a jamais prononcé la citation reprise en titre par le journal . La sotte y faisait une allusion à sa collègue Christiane Taubira et néanmoins bonne camarade, comme chacun sait. 

Le Monde doit se fendre d'une version expurgée de l'article incendiaire.  
La ministre de la Culture Fleur Pellerin avait polémiqué dans Le Monde, journal officieux du PS

Couac et rétropédalage 
Mardi, Le Monde a publié un article "par erreur" !  Le journal assura que celle-ci devait être republié dans l'après-midi après correction.
 
L'article, intitulé "Christiane cite René Char, moi je sais gagner mes arbitrages" a été retiré au bout d'une heure. "Nous présentons nos excuses à nos lecteurs" (et abonnés !), est-il écrit sur la page, hypocritement retitrée... "Erreur 404". 

Sur Twitter, Fleur Pellerin explique qu'elle n'a jamais prononcé la phrase utilisée dans le titre de l'article. "Article retiré par @lemondefr. Dont acte", écrit la ministre de la Culture. 
Dans l'entretien publié originellement, la phrase complète attribuée à la ministre est la suivante: "Christiane [Taubira] cite Édouard Glissant ou René Char. Ma force à moi, c'est que je connais bien l'administration. Je sais gagner mes arbitrages." 
Que Pellerin soi-même reconnaisse du René Char n'est déjà pas plausible, mais aussi Glissant est forcément casse-cou ...
 
Cette allusion à la culture littéraire de la Garde des Sceaux, qui aime préparer des citations des plus grands écrivains et poètes et ainsi épater la galerie dans ses discours, a été  interprétée comme une agression de la part d'une ministre de la Culture qui n'a pas lu une seule ligne du dernier prix Nobel français de littérature, Patrick Modiano

Un article édulcoré, une adaptation "politiquement correcte"... 

Du côté du Monde, on explique -sans rire - qu'il s'agit d'un problème technique. "Nous avons publié intempestivement, sans discussion éditoriale, quelque chose dont nous devions discuter pour demain (mercredi), et nous devions notamment parler de sa forme", s'est justifié le directeur du journal, Jérôme Fenoglio, qui aura désormais le plus grand mal à convaincre de la saine ambiance de dialogue au sein de la rédaction.

L'entretien "a été retranscrit sous forme de questions-réponses, mais cela n'avait pas été calé comme ça à l'origine", a-t-il rétrospectivement raconté. "Nous avions demandé un portrait de Fleur Pellerin à notre journaliste, qui a rencontré la ministre pendant deux heures la semaine dernière."

Le journaliste "va le transformer dans la forme qui était prévue, même si ce ne sera pas tout à fait le portrait demandé au départ", et la commande de Fleur devrait s'épanouir mardi vers 16h00, "en reprenant les citations de la ministre", selon le directeur du quotidien.

Interrogée sur son avenir en dehors du gouvernement, Fleur Pellerin répondait qu'elle ne voit pas "où va le Parti socialiste, où vont Les Républicains... Je vois bien, en revanche, où va le Front national [...] On vit un moment révélateur de ce qu'on est idéologiquement".
Inclassable Pellerin, sauf à la recaser au service "Mode" du Monde ?

Les journalistes de France 2 pantouflent pendant les tueries islamistes

L'info de France 2 entre cafouillages et reprise en main 

Déstabilisée par l'éviction de Thierry Thuiller et l'arrivée de Delphine Ernotte, France 2 est un pédalo ivre

L'information de France 2 essuie de vives critiques depuis le plus haut niveau de l'Etat. Alors les bons petits soldats de la presse aux ordres de l'Elysée se déploient contre l'équipe qu'il a lui-même mise en place, par l'entremise d'Olivier Schrameck qu'il a également lui-même placé à la tête du Conseil supérieur de l'audiovisuel, un président du CSA qui a lui même favorisé la désignation de Delphine Ernotte...

Le 
rédacteur en chef à l'hebdomadaire L'ExpressRenaud Revel,  dénonce en vrac 
une cellule de veille ou d'alerte inexistante, des badges électroniques introuvables passées les 21 heures pour accéder à la régie de la chaîne, une rédaction fantomatique repartie dans ses foyers, une direction aux abonnés absents quand les chaînes d'info en continu, BFM TV et i-télé, battaient le pavé de Paris. Et puisqu'il faut que des têtes tombent, celle du directeur -depuis 2010- est désignée: Eric Monier serait sur la glissière d'éjection. 

Eric Monier, 51 ans, aurait pu être le premier directeur de la rédaction commune de France 2 et France 3, mais la nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, s'est dressée contre lui. L’homme est pourtant réputé pour son professionnalisme, du genre, drogué de l’information, sur le pont 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Une qualité exemplaire peu répandue à France Télévisions et qui dérange le SNJ... 
Des qualités qui avaient aussi conduit Pascal Golomer, le directeur exécutif en charge de l’information de France Télévisions, à en faire son candidat pour prendre le nouveau poste de directeur de la rédaction commune à France 2 et France 3 qui sera créé le premier janvier prochain. Mais le pouvoir est passé aux mains des femmes et, le moins que l'on puisse dire au filtre des événements tragiques des assassinats islamistes de masse du vendredi 13 novembre, c'est qu'il n'est pas tombé dans des mains de maîtres...

Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions, ne voulait pas d'une personnalité forte. Rien à voir donc avec les récentes péripéties médiatiques de France 2 dans le domaine de l’information (l'affaire du fichage des salariés de France Télévisions, le psychodrame Marine Le Pen dans 'Des paroles et des actes' ou la gestion hasardeuse du cas Philippe Verdier, météorologue contestataire jugé dérangeant à l'heure de la COP21, ni donc le retard à l’allumage dans la couverture des attentats du 13 novembre). Ce qui est en cause, c’est plutôt la personnalité jugée trop rugueuse d’Eric Monier et les réserves plus ou moins ouvertement exprimées du Syndicat national des journalistes de la rédaction de France 3 à l'encontre d'un professionnel résistant aux pressions.

Les attentats du 13 janvier ont fait des victimes à la tête de France2

L'information de France 2 a montré de graves manquements et dysfonctionnements. 
Si bien que la pédégère de France Télévisions, Delphine Ernotte, a pris la décision d'un vaste coup de balai avec, pour commencer, la nomination imminente d'Agnès Vahramian (ci-contre) à la tête de la rédaction d'une chaîne qui flotte depuis l'éviction de Thierry Thuillier: un patron de l'info incontesté, à l'origine du redressement des JT de la chaîne, mais que cette même pédégère avait décidé de sacrifier à son arrivée.
Or, ce pion d'Ernotte était déjà directrice-ajointe de la rédaction de France 2 depuis septembre 2013 et rédactrice en chef des 20h de la chaîne publique à partir de septembre 2014, ce qui décrédibilise largement le prétexte invoqué pour l'éjection d'Eric Monier. La journaliste, qui a fait ses classes sur le terrain et à la tête du magazine "Envoyé spécial, la suite" partir de 2009, venait de prendre la rédaction en chef des 20 heures de la chaîne. Une première pour une femme...
Elle "ambitionnait" de continuer dans la ligne de son prédécesseur en développant les décryptages, tout en corrigeant le ton parfois trop professoral du JT. "Il n’y aura pas de grande rupture à la rentrée. Les 20 h ont déjà bien changé avec l’introduction de nouveaux outils comme la 3D, le décor a évolué et le rythme est bon," assurait-elle. Un emballage amélioré, mais un rythme lent et une réactivité molle.
Une journaliste apparatchik du service public
Depuis 20 ans, Agnès Vahramian a gravi les échelons à France Télévisions. Stagiaire en 1991, elle devint reporter au service de politique étrangère de France 2 en 1994, avant de présenter Envoyé Spécial, la suite à partir de 2009. "J’ai toujours eu la fibre publique," nous déclara Agnès Vahramian alors tout juste nommée directrice-adjointe de la chaîne. Une carrière de fonctionnaire, mais de femme,  qui a séduit Ernotte.

Mieux, la favorite d'Ernotte, n'affiche nullement l’envie d'être calife à la place du calife. "Elle se répand dans les couloirs en disant qu’elle n’en veut pas", raconte un membre de la rédaction en chef, "ce qui ne veut pas dire qu’elle ne finira pas par accepter". Ni Ernotte, ni le SNJ ne veut d'un professionnel susceptible de s'imposer à eux. Et dommage pour l'entreprise...


François Hollande a fait savoir que l'intéressé est persona non grata. 

Martin Ajdari, candidat PS franco-iranien battu 
à la direction de Radio France, a quitté 
France Télévisions pour devenir le directeur 
de cabinet de la ministre de la Culture 
Aurélie Filippetti.
En deuxième partie de soirée, les fonctionnaires de France Télévisions sont à la maison. L'un des plus surpris par les couacs du 13 janvier fut un ancien du magazine alternatif Actuel (engagé à gauche, avec Yves Frémion, Léon Mercadet ou Jean-Paul Ribes), Frédéric Taddeï,  qui , ce soir-là, n'a découvert les drames qui ensanglantaient la capitale qu'aux alentours de minuit, une fois son émission 'Ce soir ou Jamais' achevée. Anecdotique -si le public est vraiment le coeur de cible de l'information- mais indicatif de la tendance politique à la manoeuvre. 

Non seulement aucune information ne lui a été transmise durant l'émission, mais
France 3 n'a même pas jugé utile d'installer un bandeau informant les téléspectateurs des attentats qui frappaient au même moment la capitale. Parce que dédié à la COP21, le sujet de son émission était jugé prioritaire: "Que faut-il sacrifier pour lutter contre le réchauffement climatique ?" Alors commençons par sacrifier le court terme, fût-il tragique et sanglant...  

En s'excluant du nombre, Renaud Revel cite les plus fielleux qui dénoncent "un fait exprès"
. Et tous de soupçonner la chaîne d'avoir volontairement fait de la rétention d'info, afin d'éviter une hémorragie de l'audience chez Taddéi. Comme si France 2 était capable de cracher délibérément sur du compassionnel ! 
Comment complaire, en effet,  à Hollande, nouveau premier écologiste de France (et de la planète?), quand les islamistes frappent en cours de diffusion d'une commande de l'Elysée ?

mardi 1 décembre 2015

Conseil Economique et Social: le candidat du pouvoir socialiste prend la tête, comme par enchantement

Un franc-maçon envoie le radical, Aschieri (FSU) à la rue

Bernasconi prend la tête du Cese et Jean-Paul Delevoye démissionne de son mandat de conseiller du Conseil économique, social et environnemental 
Bernasconi est membre du Grand Orient 
Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a un nouveau président (ci-contre). Le président-sortant (2010-2015) a immédiatement annoncé sa démission de son mandat de conseiller de l'institution, a annoncé le Cese dans un tweet. Jean-Paul Delevoye (ci-dessous) avait été renommé le 5 novembre par le gouvernement, au sein du groupe des personnalités qualifiées. "Je vous informe, ce qui n'est une surprise pour personne, qu'à cet instant mon mandat cesse", déclare Jean-Paul Delevoye dans une vidéo de son discours prononcé dans l'hémicycle juste après sa défaite, jointe au tweet. 

Le président sortant du Cese, soutenu par FO, a été battu
 par
le candidat issu du Medef, Patrick Bernasconi soutenu par la quasi-totalité des organisations patronales, quatre syndicats réformistes (CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa) et des associations. Mardi, le nouveau président a obtenu 131 voix, contre 63 pour Jean-Paul Delevoye et 30 pour le syndicaliste Gérard Aschieri. 
Ancien ministre, puis médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye était président du Conseil économique, social et environnemental depuis novembre 2010. Une PME de travaux publics.

A 60 ans, Patrick Bernasconi, qui est parvenu à la présidence du Conseil, économique social et environnemental (Cese), a l'image d'un "patron social". À la tête d'une PME de travaux publics, vice-président du Medef jusqu'à la semaine dernière et partisan du dialogue social, ce Normand d'origine italienne, au sourire timide, n'a jamais manqué d'ambition. Président durant près de neuf ans de l'une des plus puissantes fédérations du Medef, celle des travaux publics, il a convoité en 2013 la présidence de l'organisation patronale, avant de se désister en faveur de Pierre Gattaz, vainqueur de la course. "Patrick Bernasconi a une fibre sociale, sa candidature face à Pierre Gattaz, c'était le patron social face au libéral", assure Bernard Vivier, directeur de l'Institut supérieur du travail. 

"Ce n'est pas un bateleur"
Au Medef, "il symbolisait le courant ouvert au dialogue social", estime un de ses soutiens syndicalistes. Quatre centrales réformistes - CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa - ont appuyé sa candidature au Cese face au président sortant Jean-Paul Delevoye. Son allure simple tranche avec celui d'un grand patron. Les formules à l'emporte-pièce, comme celles prisées par Pierre Gattaz, ne sont pas son fort. "Ce n'est certes pas un bateleur, mais un homme attaché à la réflexion et au fond", renchérit un de ses soutiens. 
A son actif, plusieurs négociations sociales sensibles : la représentativité syndicale en 2008, des conventions de l'assurance chômage et la sécurisation de l'emploi en 2013. Des syndicalistes qui l'ont côtoyé à ces occasions le décrivent comme "un homme posé, conscient du rapport de forces, mais pas dans l'agressivité, quelqu'un avec qui on peut discuter", qui est "toujours à la recherche une solution" pour faire aboutir les négociations.

"J'aime rassembler mes interlocuteurs"
"Ces négociations m'ont permis de pratiquer le dialogue social, de comprendre la nécessité et le rôle des corps intermédiaires, confie-t-il. J'aime rassembler mes interlocuteurs pour pouvoir bâtir ensemble." Ce Normand est né le 16 juillet 1955 à Domjean (Manche). Ses parents, d'origine italienne, s'étaient installés dans cette région dans les années 1920. Son entreprise de travaux publics est "une histoire familiale", raconte-t-il. Créée en 1933 par son grand-père, c'est son père qui lui a donné la dimension d'entreprise de travaux publics et de bâtiment dans les années 1950. Diplômé de l'École supérieure des travaux publics, il a pris les rênes de l'entreprise familiale, Bernasconi Travaux Publics, en 1985. Il en assure toujours la présidence. Engagé dans les organisations patronales d'abord en Normandie, il est devenu un poids lourd du Medef en présidant de 2005 à 2013 la Fédération des travaux publics.

Un "renouveau démocratique"
Après avoir rallié en 2013 Pierre Gattaz dans la course à la présidence du Medef, il a hérité du poste de vice-président, dont il a démissionné jeudi dernier, relevant l'incompatibilité entre les deux fonctions. Au Cese, il a fait son entrée en 2010, au titre des personnalités qualifiées nommées par le gouvernement, et a été membre du bureau de l'institution à partir de 2014. 

"Au bureau du Cese, il était transparent, neutre, il n'a rien fait", lui reproche un de ses adversaires. Mais il promet un "renouveau démocratique" pour le Cese. À peine élu, il a affirmé vouloir demander "audience" au président de la République et aux présidents des deux assemblées pour évoquer "la place centrale" du Conseil.

Les Francs-Maçons, membres du Grand Orient de France (GODF) dans le gouvernement Hollande / Ayrault

François Hollande, un Président de la République aux ordres du Grand Orient de France (GODF)

Ministres et Conseillers Francs-Maçons
Jean-Marc Ayrault, premier ministre: En 2008, maire de Nantes, il fait voter une subvention de 400.000€ destinée à la rénovation et à l’agrandissement du local servant aux réunions de 7 loges maçonniques;
Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, membre du Grand Orient de France (GODF);
Christiane Taubira, ministre de la Justice, membre du Grand Orient de France (GODF);
Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances, ancien membre de la Ligue Communiste Revolutionnaire et GODF;
Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif, membre du Grand Orient de France (GODF);
Michel Sapin, ministre du Travail,  GODF;
Vincent Peillon, ministre de l'Education Nationale, GODF  et ancien communiste, membre du Comité Communistes pour l’Autogestion;
Jérome Cahuzac, ministre du Budget),  GODF;
Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, GODF;
Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, GODF;
Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, franc-maçonne et ancienne communiste membre du PCMLF (Parti communiste marxiste-léniniste de France);
Anne-Marie Escoffier, ministre déléguée chargée de Décentralisation, membre du Parti Radical de Gauche et membre de la Grand Loge Féminine de France (GLFF);
George Pau-Langevin, ministre déléguée à la Réussite éducative, franc-maçonne;
Michèle Delaunay, ministre déléguée aux Personnes âgées et à l'Autonomie), franc-maçonne;
Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports, GODF;
Alain Vidalies, ministre en charge des Relations avec le Parlement GODF;
Victorin Lurel, ministre délégué en charge de l'Outre-Mer, GODF;
Marc Mancel (conseiller de la ministre George Pau-Langevin), franc-maçon membre du Grand Orient de France (GODF);
Christophe Chantepy, directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault),  GODF;
Alain Simon, contrôleur général au ministère de l'Economie, GODF;
Aquilino Morelle, conseiller de François Hollande, GODF;
Cédric Lewandowski, directeur de cabinet de Jérome Cahuzac, GODF;
Renault Vedel , directeur adjoint de cabinet de Manuel Valls, GODF;
Alain Bauer, conseiller officieux de Manuel Valls, parrain de l’un de ses fils, ancien Grand maitre du GODF (2000 à 2003);
Yves Colmou, conseiller de Manuel Valls, GODF,...
Laurent Fabius, franc-maçon officieux.
Marisol Touraine, fille du sociologue Alain Touraine aux accointances maçonniques de notoriété publique. 

Francs-maçons du gouvernement Valls
Bien qu'ayant été initié au Grand Orient de France (GODF), Manuel Valls ne cherche manifestement pas à s'entourer de francs-maçons au gouvernement. Actuellement, il n'y a autour de lui que deux membres du GODF, qui ne cachent d'ailleurs rien de cette appartenance : le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et celui du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, François Rebsamen. Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a été initié au GODF, mais il a fini par s'en éloigner.
Le chef de cabinet de Valls, Sébastien Gros, et son conseiller technique pour l'outre-mer, Frédéric Potier, en sont et fréquentent toujours leur temple.

Le programme économique du FN et celui de l'extrême gauche, c'est pareil, observe Pierre Gattaz

"Le programme du FN, c'est exactement l'inverse de ce qu'il faut pour relancer la croissance," selon Gattaz

"Extrême droite, extrême gauche, c'est la même chose"
Les media tirent à boulets rouges sur le FN,
occultant l'amalgame de Gattaz avec le Front de gauche
Les media ont fait le tri dans les déclarations du patron des patrons
Le programme économique du parti de Marine Le Pen ressemble "étrangement au programme commun de la gauche de 1981,"estimé, le patron du Medef dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France.

Après la Voix du Nord, le patron du Medef. A cinq jours du premier tour des élections régionales, qui pourrait voir le Front National emporter trois régions, l'offensive anti-FN s'amplifie donc. Pierre Gattaz met en garde contre le programme économique du parti d'extrême-droite dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France. "Je ne m'exprime pas sur la politique mais sur le programme économique du Front national (FN), précise d'entrée le patron du Medef. Et là, je dis attention, car il me rappelle étrangement le programme commun de la gauche de 1981, et je ne suis pas d'accord, poursuit-il. Extrême droite, extrême gauche, c'est la même chose: Mélenchon-Le Pen, même combat. En 1981, ça nous a mis dans le mur pendant deux ans. Ne recommençons pas". 

Les media ne retienne que la charge ciblée contre le FN pourtant assimilé au Front de gauche

Leur programme économique "n'est tourné ni vers l'avenir, ni vers la compétitivité", insiste Pierre Gattaz, président du Medef. Il n'en fallait pas plus pour que la presse de gauche applaudisse soudain au patron des patrons qui ne s'exprimait qu'en son nom propre, souligne Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef.

Alors que le FN pourrait emporter au moins deux régions lors des scrutins du 6 et 13 décembre prochain, le numéro un du Medef dénonce les propositions du parti d'extrême-droite, faisant d'une pierre deux coups. 

"On ne peut pas fermer les frontières, estime-t-il. Le monde attend la France et ce n'est pas en nous recroquevillant sur nous-mêmes que nous allons y arriver. Il s'agit de ne pas confondre les problèmes sécuritaires avec les problèmes économiques".

Pierre Gattaz s'est également exprimé sur le niveau du chômage en France, qui a connu en octobre sa plus forte hausse depuis 2013 avec 42.000 demandeurs d'emploi supplémentaires sans aucune activité

"
Pierre Gattaz tape sur le FN pour mieux dégommer la gauche", titre L'Express

Le patron du Medef Pierre Gattaz renvoie dos à dos les programmes économiques du FN et de Jean-Luc Mélenchon, tandis que Le Monde,
pourtant réputé sérieux, ne fait pas de détail en titrant: "Le patron du Medef fustige le programme économique du FN".
i-télé est à peine plus honnête, écrivant: "dans les colonnes du Parisien ce mardi, le patron du Medef sonne la charge contre le Front national, qui progresse de sondage en sondage à l'approche du premier tour des régionales." Mais rectifie quelque peu le tir:

L'Express détaille les erreurs communes au FN et au Front de gauche
Et de détailler : "retour de la retraite à 60 ans, augmentation de tous les salaires avec notamment une hausse du SMIC de 200 euros, retour au franc, augmentation des taxes d'importation..." Avant de prévenir : "L'économie a besoin de pragmatisme, de lucidité." 

"Ce n'est pas un programme économique responsable", poursuit le numéro un du Medef. " Le patron du Medef demande une "multimédication". "Il faut arrêter de prendre de l'aspirine et passer aux antibiotiques et à la cortisone. Il existe des mesures simples à prendre tout de suite: plafonnement des indemnités prud'homales, CDI sécurisé, simplification du travail le dimanche et en soirée", assure Pierre Gattaz.
Le programme du Front national, comme celui du Front de gauche, "n'est tourné ni vers l'avenir, ni vers la compétitivité."

Ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot, a soutenu son successeur, Pierre Gattaz dans ses critiques sur le programme économique du Front national. Elle est même allée plus loin: "le programme économique du Front national est catastrophique, mais c'est la conception qu'il a de notre pays et de l'homme qui est un danger pour chacun d'entre nous".

Où est Salah Abdeslam ? CNN en sait plus que François Hollande

CNN affirme que Salah Abdeslam est bien en Syrie

Le Drian ordonne des raids aériens sur la Syrie, mais Cazeneuve est toujours à la recherche du terroriste islamiste français...
 
Cet islamiste français a tranquillement fait ce qu'il avait à faire
entre Paris, Bruxelles, l'Italie, la Grèce et la Syrie...
Après deux nouvelles perquisitions de la police belge à Molenbeek qui n'ont pas permis de mettre la main sur l'un des suspects clés des assassinats de masse islamistes du vendredi 13 novembre à Paris, CNN affirme lundi que Salah Abdeslam se trouve désormais en Syrie. CNN souligne aussi que  l'hypothèse d'un départ définitif d'Abdeslam en Syrie avait déjà été plusieurs fois évoquée.

Occupée à divertir son opinion publique en multipliant de vaines opérations, comme dimanche encore, la police belge se fait également balader: les informations étaient "délibérément" fausses, a admis lundi la justice locale. 
La police fédérale était descendue dimanche soir à deux adresses de Molenbeek à la suite d'indications provenant d'un habitant de la commune selon lesquelles Salah Abdeslam se cachait dans une maison inoccupée. Ces perquisitions n'avaient donné aucun résultat, selon le Parquet fédéral, chargé des affaires de terrorisme en Belgique. "Selon toute probabilité, on a consciemment transmis de fausses informations aux services de police", a précisé lundi dans un communiqué le parquet de Bruxelles, qui traite, lui, des affaires de droit commun.

Or, la chaîne américaine CNN affirme que Salah Abdeslam a regagné la Syrie sans encombres


L'Obs, hebdomadaire français, se fait l'écho de la chaîne américaine CNN lundi. L'homme le plus recherché d'Europe se trouverait en Syrie. "Selon une source proche de l'enquête et une source au sein de l'antiterrorisme, les services de renseignement français pensent que le suspect des attaques de Paris a fui en Syrie". Autrement dit, après ses allers et venues entre la Belgique et la France, il a échappé aux contrôles policiers de Cazeneuve.

En octobre, Salah Abdeslam, né à Bruxelles et de nationalité française, 26 ans, aurait acheté à Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise) un dispositif d'allumage qui pourrait avoir servi à équiper les gilets explosifs des kamikazes. L'islamiste est notamment soupçonné d'avoir convoyé les kamikazes du Stade de France le 13 novembre, avant de revenir à Paris, puis d'avoir regagné la Belgique, ni vu ni connu, à trois dans la nuit, avec la complicité de deux comparses en direction de la Belgique où il a disparu.

Salah Abdeslam court toujours, plus de deux semaines après les attentats du 13 novembre à Paris, qui ont fait 130 morts et 352 blessés. Frère de Brahim, 31 ans, un kamikaze qui s'est fait exploser, il paraît avoir lui-même joué un rôle logistique dans les attentats. Sa trace s'est perdue quelques heures après les attaques dans la capitale belge, où plusieurs personnes sont inculpées pour l'avoir pris en charge à bord de leur véhicule.

L'individu à l'origine de ces fausses informations a été interpellé dimanche soir en Belgique

Il était auditionné lundi en tant que "suspect", selon le parquet. D'autres personnes étaient entendues comme témoins. "Il s'agit maintenant de savoir si la personne qui se fait auditionner est bien celle qui a délibérément mis la police sur le mauvais chemin", explique le parquet, qui doit déterminer s'il doit être entendu par un juge d'instruction pour une éventuelle inculpation ou s'il sera remis en liberté.

En droit belge, diffuser ce type de fausses informations est
passible d'une amende et d'une peine de 15 jours à deux ans de prison, précise le communiqué. 

Une conversation du Français avec Abaaoud ?

S. Abdeslam aurait convoyé les kamikazes du Stade de France
le soir des attentats, avant d'abandonner sa Clio
dans le 18e arrondissement de Paris et de prendre la fuite.
Le magazine Valeurs Actuelles a ainsi publié plusieurs extraits d'un procès-verbal rédigé dans le cadre de l'enquête, d'après lesquels Abdelhamid Abaaoud aurait eu une conversation téléphonique avec Salah Abdeslam. 48h après les attentats, ce dernier aurait déclaré au djihadiste tué peu après à Saint-Denis qu'il se trouvait en Syrie, en sécurité. L'information n'a pas été confirmée par les autorités.

Par ailleurs, la chaîne américaine ABC News a rapporté que Salah Abdeslam se serait caché à Schaerbeek dans les environs de Bruxelles après les attentats et avant de contacter des proches pour l'aider à rejoindre la Syrie. "Tu ne me reverras jamais", aurait-il aussi lancé avant de disparaître à un homme qui l'a conduit durant sa cavale. Enfin, selon 7sur7 et autres media belges il y a quelques jours, la baisse du niveau de la menace terroriste à Bruxelles pourrait être liée à des informations sur ce possible départ.

Autre raison de penser que Salah Abdeslam ait pu rejoindre la Syrie, le pays pourrait lui être familier. L'Express souligne qu'il "a été contrôlé plusieurs fois entre la Grèce et la ville italienne de Bari (jumelée avec Corfou et Patras, en Grèce), sur la côte adriatique, où, se faisant passer pour un réfugié, il aurait pris un ferry" en août, avec un homme récemment arrêté en Turquie pour soupçons de complicités dans les attentats. Selon une source ministérielle citée par l'hebdomadaire, il y a "de fortes raisons de penser que Salah Abdeslam revenait à ce moment-là de Syrie".

Mission suicide ratée ou mise en scène ?

"Même si Salah Abdeslam a raté, cela ne veut pas dire qu'il n'est pas le bienvenu à Raqqa, estime par ailleurs David Thomson, journaliste à RFI et spécialiste du djihadisme. Il ne serait pas considéré comme un déserteur vu qu'il a participé à l'opération", selon le journaliste.
David Thomson explique que l'EI "accepte le repentir des gens", mais l'organisation réprime sévèrement toute personne qui tente de quitter ses rangs.

D'après le spécialiste, un autre scénario est à envisager, celui d'une mise en scène savamment orchestrée. "Sa mission était peut-être de rentrer en Syrie comme Abdelhamid Abaaoud l'a fait [cerveau présumé des attentats] pour narguer les services de renseignements européens", avance David Thomson. Le djihadiste serait en effet parvenu à faire l'aller-retour entre la Syrie et la Belgique en janvier dernier pour organiser les attentats -ratés- de Verviers. Il s'était ensuite vanté auprès d'un magazine de propagande d'avoir échappé à la vigilance des autorités alors même qu'il était visé par un mandat d'arrêt international. 

Mais depuis les attentats ratés de Verviers, Salah Abdeslam ne semble pas avoir bénéficié d'un billet de retour. Une ceinture explosive supposée lui appartenir a d'ailleurs été retrouvée à Montrouge, abandonnée.  "Ce n'est pas parce qu'il en portait une qu'il devait se faire sauter", estime le spécialiste du djihad. "Tous les djihadistes en portent une en Syrie. Les ceintures servent avant tout à ne pas être pris par la police si cela dérape. Se faire arrêter est le pire des scénarios." Un mystère entoure encore ladite ceinture de l'énigmatique Salah Abdeslam, frère de Mohamed, détrousseur de cadavres (lien PaSiDupes). Selon Le Parisien, elle a été découverte dans un amas d'encombrants dix jours après les attentats, alors que la société chargée de faire la collecte assure être passée entre temps.

Syrie: Bachar al Assad dénonce le soutien de la France au terrorisme

Le président syrien Bachar al-Assad a accusé la France de "soutenir le terrorisme" 

Le président syrien ne fait pas confiance en la volonté de paix de la France 

Bachar al Assad a évoqué Prague comme le lieu d'un possible accord de paix signé un jour, vu la "position équilibrée" de la République tchèque, à la différence du parti-pris français, révèle un entretien diffusé lundi par la télévision publique tchèque, Ceska televize.
Le président syrien répondait à la question d'un journaliste tchèque sur la possibilité de voir un accord de paix signé à Prague, comme l'avait suggéré en septembre à New York le président tchèque Milos Zeman (ci-contre). "Naturellement, si vous posez la question aux Syriens, ils vous diront qu'ils ne veulent pas de conférence de paix par exemple en France, car la France soutient le terrorisme et la guerre, non la paix. Et comme vous mentionnez Prague, ce serait généralement accepté, en raison de la position équilibrée de votre pays", a déclaré le chef de l'Etat syrien, dont l'intégralité des propos doit être diffusée mardi matin. 

Répondant à la question d’un journaliste tchèque sur la possibilité de voir un accord de paix signé à Prague, comme l’avait suggéré en septembre à New York le président tchèque Milos Zeman, le président syrien a répondu :
"Si vous posez la question aux Syriens, ils vous diront qu’ils ne veulent pas de conférence de paix par exemple en France, car la France soutient le terrorisme et la guerre, non la paix. Et, comme vous mentionnez Prague, ce serait généralement accepté, en raison de la position équilibrée de votre pays."

L’ambassade tchèque comme lieu du dialogue et non le Quai d'Orsay

Ultime terrain neutre de la diplomatie occidentale en Syrie,  selon les sources diplomatiques, l’ambassade tchèque est devenue une plaque tournante pour la communication confidentielle entre l’UE et Washington d’une part et le régime de Damas d’autre part, dans la quête de la paix dans ce pays déchiré depuis quatre ans par un conflit sanglant.
"Il semble que les parties en conflit souhaitent que [l’accord] soit signé à Prague ", avait affirmé en septembre le président tchèque Zeman, devant les journalistes à New York, à l’occasion de son déplacement à l’ONU. "Ils commencent même à l’appeler 'Déclaration de Prague' ", avait alors ajouté M. Zeman au terme de son entretien avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem. 

La Syrie souhaite qu'un tel accord soit signé dans un lieu neutre, explique le diplomate tchèque. Il a cependant précisé que Prague "ne sera que l'hôte de l'événement qui se déroulerait naturellement sous les auspices de l'Organisation des Nations unies". La préparation d'un tel accord prendrait toutefois "des mois voire des années", a-t-il ajouté. Il a cependant exclu toute négociation avec les jihadistes de Daech.

"Des terroristes s'infiltrent parmi les réfugiés", confirme aussi le président Assad

Le président syrien 
a déclaré que des terroristes se trouvent parmi les centaines de milliers de réfugiés qui gagnent l'Europe
  à une télévision tchèque.
Dans un extrait  de l'entretien diffusé aujourd'hui par la chaîne, Assad, à qui l'on demande si les Européens devraient avoir peur des réfugiés syriens, répond: "C'est un mélange." "La majorité sont de bons Syriens, des patriotes. Mais naturellement des terroristes s'infiltrent parmi eux, c'est vrai."

Eregistré à Damas, l'entretien sera diffusée dans son intégralité ce mardi. L'enquête sur les assassinats islamistes de masse qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre à Paris et Saint-Denis a révélé que les empreintes papillaires de deux des kamikazes qui se sont fait exploser aux abords du Stade de France sont celles de deux personnes ayant été contrôlées en Grèce le 3 octobre dernier.


Attentats islamistes de Paris: Mohamed Abdeslam a menti sur son passé judiciaire

Le grand frère de Salah Abdeslam est en vérité un détrousseur de cadavres 

Le frère de Brahim et Salah Abdeslam, impliqués dans les attentats de Paris, affirmait ne "jamais avoir eu problèmes avec la justice". 

Un mensonge, selon la presse belge, citée par L'Express. L'homme a été condamné en 2010 pour avoir détroussé des cadavres. C'est celui qui, avec une belle assurance, ne cesse de clamer son innocence et d'appeler son frère Salah à se rendre. Mais il aurait lui-même fait partie d'un groupe de détrousseurs de cadavres à Bruxelles.

Pour clamer son innocence et tenter de ramener son frère à la raison, il fait la tournée des télévisions accueillantes, désireuses de démontrer que la fratrie n'est pas totalement odieuse et que tous les musulmans ne sont pas à mettre dans le même panier. 
Depuis les attentats du 13 novembre, Mohamed Abdeslam tentait ainsi de donner de lui une belle image pour se démarquer de l'entreprise criminelle de ses frères, Brahim et Salah (ci-dessous à droite). Le premier s'est fait exploser boulevard Voltaire, dans le 11e arrondissement de Paris. Le second est traqué par toute les polices d'Europe. 

Interpellé après les attentats, l'homme a passé 48 heures en garde à vue, avant d'être relâché par les autorités belges. Il avait fait la star sur le perron du domicile familial de Molenbeek (socialiste de 1992 à 2012)se dépeignant en honnête citoyen, loin des radars de la justice. "Je suis employé communal depuis dix ans [puisqu'il n'a écopé que d'une peine avec sursis], je n'ai jamais eu de problème avec qui que ce soit. Les gens de la commune savent de quoi je suis capable et de quoi je ne suis pas capable. Je n'ai jamais eu d'ennuis avec la justice," assura-t-il sous le feu des caméras. 

Mais Mohamed Abdeslam a menti sur son passé judiciaire

Le nom de ce bon musulman apparaît en effet dans l'affaire des "ambulanciers charognards", révèle le quotidien belge Le Soir. En 2005, plusieurs ambulanciers sont inculpés pour avoir dépouillé des cadavres lors des transferts vers la morgue ou le funérarium.

Condamné à deux ans de prison 
Quatorze cas sont recensés et sept personnes sont finalement renvoyées devant le tribunal correctionnel. Parmi elles, Mohamed Abdeslam. Agé de 18 ans à l'époque des faits, il est condamné en 2010 par défaut à une peine de deux ans de prison avec sursis. Interrogé par la RTBF, l'intéressé évoque une "grosse erreur de jeunesse". "C'est une affaire qui date de plus de 11 ans et des faits commis à l'âge de 18 ans. J'étais encore un jeune garçon immature et pas très responsable".
VOIR et ENTENDRE le grand frère s'adresser à la presse et affirmer qu'il n'a "jamais eu de problèmes avec la justice":

L'individu dit craindre les amalgames entre cette condamnation et les attentats de Paris. "On parle d'affaires très graves, d'attentats, de 130 personnes qui ont été massacrées à Paris, on parle de mon frère (Salah) qui est toujours en fuite et dont on a aucune nouvelle " et que sa mère pleure.

Où est en outre également passé l'ami de Salah Abdeslam,
Mohamed Abrini, autre fugitif et délinquant de Molenbeek, soupçonné d'avoir participé aux attentats de Paris ?Il a effectué ces dernières années plusieurs séjours en prison, raconte son frère. "Des vols avec effraction, des vols avec violence", selon le parquet fédéral.
Dès juin 2015, il figurait déjà sur une liste de "radicalisés" transmise par les renseignements belges à la commune de Molenbeek, dans la catégorie " présumé (parti) en Syrie et présumé de retour".