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vendredi 18 septembre 2015

France Télévisions veut renoncer à une gestion saine pour plus de pub, malgré un privilège d'exclusivités ?

France Télévisions : un déficit multiplié par cinq en 2016 ?

Après 10 millions d'euros prévu en 2015, le déficit des chaînes publiques est estimé à  50 millions d'euros l'an prochain

France Télévisions avait enregistré 38 millions d'euros de pertes en 2014 et 85 millions d'euros en 2013.
Dans un courrier, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, met en accusation d'une part la mauvaise situation du marché publicitaire et d'autre part la réduction des ressources publiques.

France Télévisions fait sa pub sur le dos des redevables:
une chemise siglée pour tous !
France Télévisions se prépare donc à un déficit de 50 millions d'euros en 2016, selon une "source proche du dossier", donc anonyme et probablement partisane. Ces chiffres ont été communiqués aux administrateurs du groupe audiovisuel public par sa nouvelle patronne, Delphine Ernotte, dans un courrier. Cette dernière  assure que l'insuffisance des rentrées publicitaires plomberait les comptes de France Télévisions, alors que les "ressources publiques seraient au mieux stables" l'année prochaine.

Est-il indipensable d'habiller les chroniqueurs?
France Télévisions a confirmé fin juillet l'estimation prévue de son déficit à 10 millions d'euros en 2015.
C'est considérablement moins que la perte de 38 millions d'euros enregistrée en 2014, et des 85 millions d'euros en 2013. 

Réduction des subventions et augmentation de la taxe des FAI 

France Télévision fait également face aux coupes budgétaires dans ses subventions décidées par le gouvernement

De nouvelles augmentations des taxes
L'arbitrage final concernant les projets gouvernementaux pour renflouer les chaînes publiques a été annoncé par la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, le 13 septembre. Outre l'augmentation de 1 euro de la redevance (fixée à 136 euros actuellement), a également été décidée l'augmentation de la taxe des fournisseurs d'accès à Internet (FAI) de 0,9% à 1,2% du chiffre d'affaires. 

Le gouvernement a écarté certaines mesures qu'il avait fait filtrer dans la presse.
Parmi les pistes testées sur l'opinion avec la participation de la presse, le retour de la publicité entre 20 heures et 21 heures a finalement été écarté, suite à la forte opposition des media privés, M6 et TF1 en tête, ainsi que de nombreux réalisateurs, dont Claude Lelouch et Michel Hazanavicius. 
François Hollande a reculé sur la piste ouverte d'une hausse ou d'un élargissement  de la redevance télévisuelle aux objets connectés (smartphones et tablettes), estimant le 7 septembre qu'il "faut maîtriser l'appel à la contribution". 

Delphine Ernotte n'a pas reculé sur la gabegie dans la gestion du bateau ivre France Télévisions, notamment la multitude de chaînes publiques aux offres
 redondantes et aux doublons des services, notamment de presse et de... publicité.

jeudi 12 décembre 2013

Valls ne paie pas l'essence de sa police

Une mairie vote une subvention pour payer l'essence à ses gendarmes

La police de Valls n'a plus de crédits pour payer le carburant


Auto-défense municipale
La municipalité de la petite commune d'Allevard-les-Bains, Isère, a dû voter des crédits pour payer l'essence des voitures de gendarmerie. Le contribuable paiera une subvention de 800 euros d'essence à la brigade locale de gendarmerie.
"Certains véhicules sont mis au garage, car la carte essence qui y est attachée n'a plus de crédit", a expliqué le maire DvD Philippe Langénieux-Villard. 
"Je ne cherche pas la polémique, je veux juste arrêter de me faire engueuler par les gens parce que les gendarmes ne peuvent pas aller à tel ou tel endroit."
Philippe Langénieux-Villard, maire d'Allevard-les-Bains
Allevard est la première commune à avoir voté cette subvention 

Le conseil municipal s'est donc tenu lundi 9 décembre pour faire face à la pénurie, mais continuer d'assurer la sécurité sur la petite commune
Située entre Grenoble et Chambéry, dans le massif de Belledonne, Allevard compte 3.880 habitants, mais doit assurer la sécurité sur sa station de ski et dans son centre thermal.

Le colonel chargé du groupement de gendarmerie de l'Isère nie qu'il n'y a pas "assez d'essence".
"Nous n'avons jamais eu à renoncer à aucune activité opérationnelle. On n'a pas de difficulté à finir l'année.Jean-Valéry Lettermann avoue néanmoins: "Mais on fait évidemment attention, comme toutes les administrations, à nos moyens", a affirmé le militaire aux ordres de Manuel Valls.

En somme, les élus se seraient inutilement pénalisés, à l'unanimité. 
En mai 2013 déjà, RTL révélait des restrictions budgétaires pour les policiers parisiens. Le nombre de voitures banalisées a chuté et le nombre de véhicules en panne, accidentés ou encore trop vieux qui ne sont pas remplacés a augmenté. La police fait état d'une situation "critique" avec de lourdes conséquences sur ses conditions de travail.

Des policiers en métro... ou à pieds
Le syndicat Alliance dénonce une manque de moyens et un manque d'anticipation de la part de l'administration. La situation actuelle était prévisible en raison du manque de renouvellement des voitures banalisées trop vétustes ou en panne. Actuellement quasiment tous les commissariats de la capitale sont concernés par cette pénurie. 
A tel point, que les services sont contraints de se prêter les voitures entre eux ou d'adopter le système D. Au total, la police aurait besoin au minimum d’une cinquantaine de voitures banalisées, uniquement pour Paris intra-muros.

vendredi 6 décembre 2013

France: la presse d'extrême-gauche est-elle encore indépendante du pouvoir ?

Hollande fait payer 4 millions d'euros au contribuable le rachat de la dette du  quotidien communiste "L'Humanité"

'L'Humanité' est devenu le "Quotidien du Peuple"

Un amendement du gouvernement visant à effacer l’ardoise du journal du PCF, L’Humanité, à hauteur de 4.086.710,31 euros (sans les intérêts) vient d'être adopté par la gauche godillot du Parlement, apprend-on aujourd’hui avec stupéfaction.

Mais à quel titre ? 
Au titre de la liberté de la presse ? 
A ce niveau de complaisance, il n’est plus possible de parler de "liberté, mais plutôt d’achat des organes de presse.


La liberté de la presse a visiblement un coût pour la République. 
Mais n’y a-t-il pas dans notre pays également une liberté d’entreprendre créatrice de richesse et d'emploi ? Un droit au travail ? Une liberté de vivre et de s’exprimer pour les salariés apolitiques ?

L'Humanité reste, quand une entreprise disparaît en France, toutes les 10 minutes ! 
Petits accords entre amis pour
un redressement improductif ?
Comme par exemple, cette entreprise de Maine-et-Loire, dont le cahier de commande est plein jusqu’à l’année prochaine, mais qui doit mettre la clé sous la porte faute de versement par l’Etat du Crédit d’impôt !

L'Humanité est le journal le plus subventionné, si l'on rapporte les montants des aides perçues à sa diffusion (0,48 euro par exemplaire), indique la Cour des Comptes. Il a touché 6,8 millions d'euros par an en moyenne.

En perdant son indépendance, comment le journal 'L’Humanité' va-t-il pouvoir exercer sa libre critique du gouvernement? 
Et comment la CGT pourra-t-elle désormais participer à la destruction d'emplois après avoir assuré sa propre survie grâce aux contribuables de gauche comme de droite, dont les "fachos" et les "factieux" ?

Christiane Taubira est-elle fondée à accuser Le Figaro d'être un organe d'opinion, quand Ayrault efface la dette d'un quotidien d'extrême gauche pour le maintenir artificiellement en vie ?

Hollande doit cesser le double langage ! 

La gauche extrême doit cesser les petits arrangements financiers entre amis !
Les petits contribuables surfiscalisés n'ont pas à payer la propagande communiste. 
La gauche socialo-écolo doit veiller à assurer la justice sociale à tous, sans préférences, ni discrimination idéologique, et soutenir équitablement la liberté  pour tous d'entreprendre et de travailleret non pas pour les camarades !

ATTENTION
Le rachat de la presse et d'une clientèle d'extrémistes par le gouvernement, c’est maintenant !

vendredi 12 novembre 2010

La CFDT partagerait son trésor de guerre avec les grévistes

La CGT et SUD seront-ils aussi pour le partage des richesses ?

La CFDT va redistribuer ses richesses


Le deuxième syndicat français pourrait indemniser ses adhérents engagés dans les grèves infructueuses contre la réforme des retraites, une initiative sans précédent.
Jusqu'à présent, la CFDT n'indemnisait en effet que les grévistes engagés dans des conflits internes à des entreprises ou à des branches professionnelles, et non ceux impliqués dans des conflits interprofessionnels, a expliqué Anousheh Karvar, trésorière confédérale.

Des militants syndicaux assistés
Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a demandé depuis deux ans de nouvelles pistes d'utilisation pour l'argent du fonds, souligne Anousheh Karvar.
Le fonds d'indemnisation requis aurait été alimenté par les cotisations des adhérents.
Il faut oser le dire, avec à peine 8% de taux de syndicalisation en moyenne (chiffre divisé par deux en 25 ans) et 5% de taux de syndicalisation dans le privé.

Ce syndicat a eu les moyens d'indemniser 7.000 journées de grève l'année dernière, a expliqué la trésorière, mais il ne sert majoritairement pas à cet usage.
Selon la CFDT, 90% des dépenses financent des actions judiciaires ou le soutien en justice de membres du syndicat.

La CFDT cherche à endiguer la fuite de ses militants

Solidarité: la raison apparente

"Nous avons pris cette décision parce que c'est un conflit exceptionnellement long, du fait de l'obstination du gouvernement [sic: le pouvoir a voulu 9 actions syndicales ?] de ne pas répondre aux revendications", a-t-elle expliqué. Les grèves, d'une durée variable selon les secteurs, ont commencé en septembre et se sont prolongées jusqu'au début novembre.
La proposition d'indemnisation sera soumise au conseil national du syndicat en février. Auparavant, il sera demandé à tous les syndicats de la confédératio de fournir des informations sur le nombre de grévistes et les durées pour lesquelles ils pourraient prétendre à indemnisation. Les taux de participation de la police pourraient gagner soudainement en crédibilité...
Si l'initiative est validée, le syndicat entend utiliser un fonds appelé Caisse nationale d'action syndicale, créé en 1974 et riche actuellement d' une centaine de millions d'euros avoués, selon Anousheh Karvar.
La règle retenue par la CFDT est de payer, quel que soit le métier de l'adhérent concerné et son salaire, un forfait de 18 euros par jour de grève, à partir de la troisième journée.
Prime à l'entêtement. Après 14 journées de grève, l'indemnité porte sur la totalité des jours non travaillés.

Les vraies raisons de cette solidarité


  • 2003: séisme dans le paysage syndical français
    En mai 2003, les manifestations avaient rassemblé un million de personnes et les transports en commun avaient connu de grosses perturbations. La grève visait à contrer la réforme des retraites qui prévoyait d’aligner les fonctionnaires sur les salariés du privé, et d’augmenter progressivement la durée de cotisation pour tout le monde.
    Tandis que FO et la CGT s’y opposaient radicalement, la CFDT avait accepté le dialogue et s’était mise à négocier séparément avec le gouvernement, jusqu’à parvenir à un accord. Le soir du 15 mai 2003, François Chérèque parla d’un compromis acceptable".
    La CFDT perdit alors plusieurs dizaines de milliers d’adhérents. De nombreux militants de base et de responsables locaux avaient en effet eu le sentiment que leur organisation faisait allégeance au gouvernement. Ainsi, au Puy-en-Velay (Haute-Loire), l’Union départementale de la CFDT éclata: deux des responsables locaux, Jo Chapuis et Raymond Vacheron, décidèrent de quitter la centrale pour rejoindre la CGT.

    Sept ans plus tard, François Chérèque a retenu la leçon de 2003.
    Lorsque le mouvement repris en septembre 2010, François Chérèque fut beaucoup moins conciliant avec le gouvernement et le leader cédétiste voulut donner des gages à ses troupes.
  • La CGT est prête à indemniser les militants
    A la suite de cette annonce de la CFDT, la CGT du groupe Total a annoncé qu'elle redistribuerait à l'ensemble des salariés du secteur, et non seulement aux adhérents de son syndicat, les sommes envoyées en solidarité avec les grévistes des raffineries qui ont enchaîné 18 jours sans travail.
    "Les reversements seront effectués par chèque à partir des comptes ouverts dans les différentes structures de la CGT, afin d'assurer la traçabilité et la transparence", écrit-elle à la presse.
    "Volontairement, la CGT ne communiquera aucun chiffre avant de connaître avec exactitude le montant global de la solidarité financière et celui de la masse salariale de grève", ajoute-t-elle.

    Des media engagés dans l'embarras

    En recourant à la litote et au langage de l'enfance, les organes de presse militante trahissent leur embarras. Ils envisagent déjà la pluie de critiques que ces annonces ne devraient logiquement pas manquer de provoquer.

    => Une double peine pour le contribuable
    L'impôt collecté par le gouvernement sert à subventionner des syndicats qui bloquent l'économie aux frais de la princesse, mais sont pleins aux as, au point d'indemniser les grévistes, les bloqueurs et autres casseurs.
    Le bloqueur de raffineries qui a asséché les pompes et angoissé les travailleurs, Charles Foulard (CGT du groupe Total), annonce maintenant, vendredi 12 novembre, que les « fonds récoltés en solidarité avec les salariés des raffineries » qui ont cessé le travail durant 18 jours contre la réforme des retraites seraient reversés à tous les grévistes et non aux seuls adhérents du syndicat. Prosélytisme syndical ?

    « Conflit d'intérêt » des grèves
  • La grève, une affaire qui peut rapporter gros
    Selon Foulard (le syndicaliste à la tête près du bonnet rouge ci-dessus), à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne), "la solidarité financière pourrait être supérieure au montant total des heures de grève" et dans ce cas les surplus seront reversés aux fonds de solidarité d'autres raffineries.
  • Mais, de son côté, la CGT tient à souligner qu' "il n'y a aucun régime d'exception chez Total" et que "l'ensemble des heures de grève sera intégralement défalqué de la paie du salarié" par la direction... C'est si évident qu'il faut le rappeler. Hélas, ces déclarations et mises au point convainquent-elles quelqu'un ?

    => Une allocation de grève
    La gauche dans la rue ne connaît plus l'insécurité.
    Certes, le Front de gauche nous a encore fait le coup de la grande misère. Avec le sponsoring gracieux des media - de service public (!) - , Mélenchon (Parti de gauche) et Laurent (PCF) ont organisé, juste à temps, une collecte devant l'usine à gaz de la place Beaubourg: le Centre Pompidou, symbole de la culture de l'angoisse. Le montant prélevé n'a pas été rendu public...
    Lire PaSiDupes

    =>La terminologie des organismes de presse
    France Info nous a offert ce matin un festival lexical. Sur la radio publique mais insolente, il a tour à tour été question de « cagnotte » (petite somme d'argent), de « bas de laine » (acception sécuritaire pour de l'argent non placée en banque) et de « fonds de solidarité » (connoté social). Mais de « fonds secrets » (dont le montant est top secret), de « caisse noire » (dont la provenance est suspecte) ou de « niche syndicale » (inégalitaire), point ! Et encore moins de fiscalisation de ces sommes...

    Les avantages fiscaux acquis des syndicats

    => Les syndicats sont les seules personnes morales non tenues par la loi à avoir une comptabilité.
    => A combien se montent les subventions de l’Etat aux syndicats et combien de fonctionnaires sont mis à disposition des centrales syndicales ?
  • Les estimations classiques évaluent ces subventions entre 500 et 900 millions d’euros versés au titre de missions d’intérêt général : formation, contributions au temps passé pour les négociations collectives, participation aux gestions paritaires (CNAM etc)… Ces financements affluant notamment de Bercy et du ministère de l’Emploi. Et donc de nos poches.
    En matière de mises à disposition, l’iFRAP évalue à deux fonctionnaires sur 1000 mis à disposition des centrales syndicales soit "environ 14 000 personnes pour 7 millions de fonctionnaires".
    Pas question donc de supprimer un départ à la retraite de fonctionnaire sur deux.

    => A partir de là, tout est possible.
    On peut donc affirmer que les syndicats représentatifs bénéficient d'un « livret jeune » renouvelable défiscalisé jusqu'à 67 ans. Les « économies » des syndicats jouissent d'un traitement de faveur que les détenteurs d'un PEL leur envient: le vôtre est soumis aux prélèvements ... sociaux, mais les réserves syndicales y échappent évidemment.
    La fortune vient en défilant.

    VOIR et ENTENDRE cette parodie de pub illustrant la schizophrénie des syndicats:

    mardi 11 août 2009

    Un collaborateur du Canard Enchaîné subventionné par le gouvernement

    Alain Guédé mange à tous les rateliers

    On ne le voit pas au Fouquet's et pourtant....
    Voici la leçon de morale qui met en cause la probité de ce journaliste dénonciateur et vilipendeur, ce qui s'appelle par ailleurs l'éthique professionnelle et, pour ceux qui, de surcroît, ne bénéficient pas de toutes les libertés, la déontologie...
    Document : Un investigateur du Canard reçoit des subventions gouvernementales
    Posté par
    Olivier de Granvil, le 2 décembre 2008

    Alain Guédé, investigateur du Canard Enchaîné en compagnie du Président de la République, en une du Parisien : c’était le 11 mai 2008. C’est l’homme [bien mis] aux cheveux gris sur la photo. Alain Guédé était l’organisateur de la commémoration de l’abolition de l’esclavage aux jardins du Luxembourg, le 10 mai dernier.
    Après avoir écrit un livre Monsieur de Saint-George, le Nègre des Lumières en 1999, retraçant l’histoire de celui qui fut, au 18e siècle, le premier compositeur noir de l’histoire de la musique occidentale, Alain Guédé a fondé l’association Le concert de M. Saint Georges. Il faut se rendre sur le site du Premier ministre pour apprendre que c’est Patrick Karam, le délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’Outre-Mer – à gauche sur la photo – , « qui a choisi l’association Le Concert de Monsieur de Saint-George de M. Alain Guédé ».

    Sur une
    vidéo de la cérémonie, on peut suivre également Alain Guédé durant sa visite de l’exposition en compagnie de Nicolas Sarkozy et de Patrick Karam.
    Spécialisé dans les affaires de financement du RPR [... chez Stock...], Alain Guédé a expliqué aux auteurs du vrai Canard qu’il s’agissait pour lui d’ « un engagement antiraciste et citoyen », et que son association travaillait « en totale indépendance. »

    Son association a néanmoins reçu des subventions de l’Etat pour organiser la cérémonie du 10 mai.
    L’appréciation de Patrick Karam dans un document de la délégation interministérielle est sans ambiguïté.

    « C’est une grosse subvention. D’autant que l’association d’Alain Guédé n’avait pas l’intégralité des frais à sa charge. C’était une manifestation officielle. » a signalé un fonctionnaire aux auteurs. La demande de subvention évoquée dans ce document se rapporte au financement d’un opéra – écrit par Alain Guédé.
    L’administration a été diligente, et le versement de la somme de 24.000 euros a été effectué pour Le Concert de Monsieur de Saint-George, et acté au second trimestre pour le financement de l’opéra. Un second versement a été effectué pour la prestation du 10 mai.

    « La manifestation du 10 mai a été organisée à prix coûtant, commente Alain Guédé. Nous avons reçu une subvention spécifique, partagée entre les ministères de la Culture et de l’Outre-Mer. » Alain Guédé a refusé de divulguer aux auteurs le montant de cette seconde subvention. « Je suis tenu par une certaine forme de secret », a-t-il jugé.
    [Le Canard Enchaîné a encore des divulgations à faire: il ne nous dit donc pas tout ? ]

    Alain Guédé assure être resté « complètement étanche » avec le pouvoir politique.

    L’organisation par Patrick Karam de la commémoration du 10 mai avait été très discutée, dans les milieux gouvernementaux, et au-delà. Le Comité pour la mémoire de l’esclavage (CPME), associé les années précédentes, avait été tenu à l’écart. « Nous n’avons pas compris pourquoi le délégué interministériel à l’égalité des chances des Français de l’outre-mer s’est chargé de la commémoration, explique l’historienne Françoise Vergès, vice-présidente du CPME. Sa mission n’a rien à voir avec la mémoire de l’esclavage. Et cette commémoration dépasse la question de l’outre-mer. C’est une réflexion nationale sur l’histoire française. »
    Incidemment, l’association d’Alain Guédé jouait donc les trouble-fête, dans le sillage de Patrick Karam, ancien porte-parole des comités de soutien de l’outre-mer à Nicolas Sarkozy.
    Le site d’Alain Guédé, dont le travail historique fait par ailleurs débat chez les musicologues, est
    ici.
    (source:
    http://www.nationspresse.info/?p=18801 )

    Qui trompe qui, dans cette affaire ?
    Et les lecteurs du Canard qui croyaient bénéficier de toutes les révélations de cette feuille de ragôts en ont-ils pour leur argent ?...