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vendredi 6 décembre 2013

France: la presse d'extrême-gauche est-elle encore indépendante du pouvoir ?

Hollande fait payer 4 millions d'euros au contribuable le rachat de la dette du  quotidien communiste "L'Humanité"

'L'Humanité' est devenu le "Quotidien du Peuple"

Un amendement du gouvernement visant à effacer l’ardoise du journal du PCF, L’Humanité, à hauteur de 4.086.710,31 euros (sans les intérêts) vient d'être adopté par la gauche godillot du Parlement, apprend-on aujourd’hui avec stupéfaction.

Mais à quel titre ? 
Au titre de la liberté de la presse ? 
A ce niveau de complaisance, il n’est plus possible de parler de "liberté, mais plutôt d’achat des organes de presse.


La liberté de la presse a visiblement un coût pour la République. 
Mais n’y a-t-il pas dans notre pays également une liberté d’entreprendre créatrice de richesse et d'emploi ? Un droit au travail ? Une liberté de vivre et de s’exprimer pour les salariés apolitiques ?

L'Humanité reste, quand une entreprise disparaît en France, toutes les 10 minutes ! 
Petits accords entre amis pour
un redressement improductif ?
Comme par exemple, cette entreprise de Maine-et-Loire, dont le cahier de commande est plein jusqu’à l’année prochaine, mais qui doit mettre la clé sous la porte faute de versement par l’Etat du Crédit d’impôt !

L'Humanité est le journal le plus subventionné, si l'on rapporte les montants des aides perçues à sa diffusion (0,48 euro par exemplaire), indique la Cour des Comptes. Il a touché 6,8 millions d'euros par an en moyenne.

En perdant son indépendance, comment le journal 'L’Humanité' va-t-il pouvoir exercer sa libre critique du gouvernement? 
Et comment la CGT pourra-t-elle désormais participer à la destruction d'emplois après avoir assuré sa propre survie grâce aux contribuables de gauche comme de droite, dont les "fachos" et les "factieux" ?

Christiane Taubira est-elle fondée à accuser Le Figaro d'être un organe d'opinion, quand Ayrault efface la dette d'un quotidien d'extrême gauche pour le maintenir artificiellement en vie ?

Hollande doit cesser le double langage ! 

La gauche extrême doit cesser les petits arrangements financiers entre amis !
Les petits contribuables surfiscalisés n'ont pas à payer la propagande communiste. 
La gauche socialo-écolo doit veiller à assurer la justice sociale à tous, sans préférences, ni discrimination idéologique, et soutenir équitablement la liberté  pour tous d'entreprendre et de travailleret non pas pour les camarades !

ATTENTION
Le rachat de la presse et d'une clientèle d'extrémistes par le gouvernement, c’est maintenant !

mardi 17 septembre 2013

La France mauvais élève du G20, selon le FMI

Le crâneur de l'Elysée va-t-il s'occuper de la France ?

Pépère peine à se crédibiliser à l'international

La France est classée par le FMI parmi les quatre plus mauvais élèves du G20 pour déficit commercial, déficit budgétaire, dette privée. Les États-Unis du démocrate Obama, l'Espagne et l'Inde sont également pointés pour leurs déséquilibres.

Trois cartons rouges contre la France. 
La gouvernance de Hollande est de nouveau pointée du doigt dans un rapport publié vendredi soir par le FMI (Fonds monétaire international) à cause de ses déficits, alors que la France vient tout juste de se placer dans le collimateur de l'Eurogroupe: à Vilnius, Pierre Moscovici a dû encaisser les critiques de la Commission et de la Banque centrale européenne.

L'Espagne, l'Inde et les États-Unis côtoient la France dans la catégorie des "cancres" crédités de trois mauvais points. L'institution de Washington dresse le bilan sur les grands déséquilibres macro-économiques définis en trois catégories: déficits ou surplus extérieurs, déficit budgétaire et dette privée. Le G20 s'est engagé à réduire ces déséquilibres lors du sommet de Séoul en 2010.

Paris doit réduire ses dépenses

La "dette publique s'est détériorée" en France dans un contexte de croissance ralentie. Une nouvelle fois, l'institution de Washington exhorte Paris à réduire ses dépenses et à accélérer ses réformes structurelles.
"La clé pour améliorer les résultats en matière de croissance et d'emploi réside dans une réforme du marché du travail permettant d'améliorer la capacité des entreprises à investir, s'adapter et créer des emplois". Le FMI salue au passage l'accord sur la sécurisation de l'emploi signé en janvier entre l'État et certains partenaires sociaux, mais regrette que son champ soit limité aux seules entreprises en difficulté et les réductions de paie réservées aux seuls salaires au-dessus de 1,2 smic.

Huit pays épinglés
Au total, huit pays plus la zone euro sont pointés pour leurs déséquilibres importants en 2013. Parmi eux, la Chine et l'Allemagne sont toujours critiqués pour leurs excédents commerciaux considérés comme préjudiciables au bon fonctionnement de l'économie mondiale. Un motif de satisfaction, les déséquilibres extérieurs se sont toutefois réduits depuis deux ans (date du précédent rapport sur ces questions), note l'organisme dirigé par Christine Lagarde.

Une partie de l'ajustement est "sain", selon le rapport. D'abord grâce à la correction de certains excès financiers de l'avant-crise. Ensuite parce que la demande dans certains pays émergents a permis de réduire les excédents commerciaux. 
L'autre partie du rééquilibrage est moins sain, nuance le FMI, car provenant de la faiblesse de la demande. Les déficits extérieurs de certains pays se sont en effet comblés, mais à cause d'une baisse des importations reflétant une consommation et des investissements atones.