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jeudi 2 janvier 2014

Les voeux de Lurel aux outre-mer sentent fort le pétrole

Chahuté sur les carburants, le millionnaire Lurel assure qu'il travaille

Victorin Lurel, ministre des Outre-mer, a dû revenir mercredi sur la crise du prix des carburants
 

LKP- mouvement de grève,

 le 5 décembre 2013 
Plus de 18 mois pour un décret
"Je travaille sur de nouveaux décrets depuis mon arrivée au ministère" a assuré le très rentable Lurel, lors de ses voeux diffusés sur l'ensemble des chaînes de télévision et des radios du réseau public Outremer 1ère. Mais "j'ai repoussé leur publication de plusieurs mois pour permettre la plus large concertation" ! a-t-il affirmé... Et ils ont d'ailleurs été modifiés pour tenir compte des souhaits des acteurs", s'est aussi félicité Victorin Lurel, en dépit des troubles aux Antilles françaises, alors que ses fameux décrets de régulation des carburants dans les DOM entraient enfin en vigueur mercredi.

"Cela ne veut pas dire pour autant qu'il n'y a plus de concertation. Celle-ci se poursuivra sur les arrêtés de méthode et j'inviterai, avec mes collègues ministres, l'ensemble des acteurs de la filière à une nouvelle réunion de travail dans les premiers jours de janvier", précise le ministre. Cette réunion de concertation, annoncée lundi, est prévue le 9 janvier.

"Pas plus aujourd'hui qu'hier, il n'y a matière à bloquer les territoires et leurs économies, alors que le gouvernement agit avec discernement [sic] en faveur de l'intérêt général des outre-mer", prévient Lurel. L'annonce de la publication des dits décrets avait provoqué des mouvements de protestation dans les DOM.

Les gérants de stations-service, qui s'étaient mis en grève vendredi aux Antilles et en Guyane, avaient temporairement suspendu leur mouvement à l'annonce de la réunion de concertation.
Pour le réveillon de la Saint Sylvestre, la préfecture de Martinique avait dû réquisitionner quatre stations, rapidement prises d’assaut par les automobilistes redoutant une pénurie durable de carburant. Quarante-huit heures plus tôt, la préfecture de Guadeloupe avait fait de même pour deux points de ravitaillement.
Le mouvement de protestation était il est vrai très suivi. Le week-end dernier, seules trois stations sur 76 étaient ouvertes en Martinique, d’après un porte-parole des gérants grévistes.
Selon des observateurs locaux, la grève et ses conséquences sur les déplacements quotidiens étaient mal perçues par la population. 
Des arrêts de travail et des manifestations massives, parfois marquées par des violences, s’étaient alors produites en Guadeloupe puis en Martinique pour s’opposer à "la vie chère".

Lurel affiche une belle détermination

Il était temps que dans ses résolutions pour 2014, le ministre des Outremer  également annonce du changement. Mais après 18 mois, c'est encore pour dans un fuur prochain qu'il "présentera un projet de loi sur le développement de l'emploi et la compétitivité des entreprises, accompagné de plans d'action territoriaux, pour mieux structurer les filières économiques, pour soutenir les investissements des entreprises, pour favoriser la création de valeur ajoutée locale et, donc, d'emplois durables".

"Le projet de loi d'avenir pour l'agriculture, et son volet outre-mer, seront débattus au Parlement dans les premiers jours de janvier pour contribuer à l'émergence d'un nouveau modèle agro-écologique préservant la canne et la banane et assurant un meilleur développement à la diversification", dit-il aussi.

Après Nono Mamère qui parasite la culture de la banane en fustigeant les "républiques bananières" et CriCri Taubira qui veut exclure la banane de son régime alimentaire, la gauche de Hollande redouble ses coups contre l'agriculture. Lurel n'y investit  pas sa fortune: l'élu reste parmi les huit ministres possédant plus d'un million d'euros: Laurent Fabius, Michèle Delauna, Jean-Marc Ayrault, Michel Sapin, Marisol Touraine, Victorin Lurel 6e, Valérie Fourneyron et George Pau-Langevin, une autre Guadeloupéenne défavorisée, sous-ministre plante grasse auprès de Peillon à l'Éducation nationale et ex-présidente du MRAP (1984-1987). Lurel préfère la pierre: il possède 900.000 d'euros placés dans l'immobilier, outre quatre comptes bancaires pour 415.000 euros.

Trop de concertation de gauche semble tuer la concertation

Concertation sur le prix des carburants, concertation sur l'emploi et concertation sur l'environnement 
"Là aussi la concertation se poursuit", ajoute M. Lurel. "La transition écologique est une priorité pour les outre-mer, car nous avons à tenir les promesses de nos territoires en matière d'énergies renouvelables et l'impératif de préservation de notre biodiversité". Même pas une annonce, un voeu pieux !

Enfin, "si je devais distinguer un seul territoire, je voudrais avoir une pensée pour Mayotte qui, aujourd'hui même, devient une région ultrapériphérique d'Europe", déclare aussi le ministre.

Plus que jamais les résolutions du premier de l'An sont faites pour être oubliées. 
Pourvu que dure la concertation, tous les espoirs de changement restent permis...

mardi 8 mars 2011

L'onde de choc arabe arrive à nos pompes

Le prix du pétrole pourrait freiner la reprise

Le cours du pétrole a atteint un sommet inégalé depuis 2008

Hier, le spectre qu'il n'entraîne le monde dans une nouvelle récession a resurgi. Bien des experts estiment cependant que la reprise économique est assez solide pour encaisser le choc, à condition que la crise qui secoue la Libye ne s'étende pas à d'autres pays producteurs.

En fin de semaine dernière, les prix de l'essence ont atteint un record historique à la pompe, toutes taxes comprises et en moyenne en France, à :

=> 1,5067 euro
par litre pour le super sans plomb 95, soit plus que son record de 1,4971 euro atteint en juin 2008
=> et 1,5417 euro par litre pour le sans-plomb 98, franchissant là aussi le plus haut de 1,5326 euro établi en juin 2008,
selon les relevés publiés lundi 7 mars par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC).
=> Quant au gazole, son prix a progressé à 1,3513 euro TTC le litre, soit son plus haut niveau depuis la semaine terminée le 1er août 2008. Ce carburant, le plus vendu en France (78 % de la consommation), reste encore à 10 centimes de son record historique du 30 mai 2008 à 1,4541 euro par litre.

Aujourd'hui en France, le baril de brut est à 115$
Au Canada, il s'est brièvement échangé à près de 107$US, hier matin, avant de clore la séance à 105,44$US. On est certes encore loin du sommet historique de 147$US touché en juillet 2008, mais c'est beaucoup comparé aux 68$US que coûtait un baril en mai dernier.

Les révolutions arabes ont un coût pour

La poussée du prix du pétrole survient alors que les idéologues vertueux occidentaux soutiennent les opposants au régime de Mouammar Kadhafi
et que dégénèrent les affrontements armés en Libye.
Ce pays méditerranéen ne produit que 1,8% du pétrole au monde, mais alimente à lui seul 10% du marché européen.
Au cours des deux dernières semaines, les exportations de pétrole réalisées par la Libye se sont élevées à environ 770 millions de dollars (555 millions d'euros), estime le Financial Times.

«Le problème, ce n'est pas la Libye, minimise l'économiste Yanick Desnoyers, de la Banque Nationale. Le problème, c'est de savoir s'il y aura une escalade qui s'étendra à d'autres pays pour faire perdurer le choc et faire en sorte que le prix du pétrole augmente davantage.»

Le prix du baril plombera-t-il la reprise ?

Déjà, depuis quelques semaines, les automobilistes encaissent les conséquences de l'abandon des régimes en place et la flambée de l'or noir. Le prix de l'essence a augmenté du tiers depuis le temps des Fêtes. Hier, le litre de sans-plomb a bondi à 1,36$US dans certains secteurs.

«Ce qui entraîne un ralentissement économique, c'est une hausse brutale qui change complètement les conditions du marché en peu de temps, explique Martin Coiteux, professeur au service d'enseignement des affaires internationales à HEC Montréal. C'est un peu ce qu'on vit à l'heure actuelle. La question, c'est de savoir si ça va continuer de monter à une vitesse très grande et à un niveau très élevé.»

Si la flambée des prix se poursuit, les banques centrales, surtout en Europe, seront tentées de hausser leurs taux d'intérêt pour juguler l'inflation. Tout cela va freiner la fragile relance économique.

Le porte-monnaie européen se balance maintenant des libertés populaires
Si la crise politique qui a déjà balayé la Tunisie, l'Égypte et la Libye devait s'étendre à un producteur majeur comme l'Arabie Saoudite, le prix du pétrole pourrait atteindre des sommets, estiment les experts. Un scénario qui aurait des conséquences graves.

Les ménages américains sont déjà endettés jusqu'au cou et n'auraient pas les moyens d'absorber un choc majeur à la pompe. Les entreprises cesseraient d'embaucher. Le gouvernement Obama n'aurait plus les moyens de financer son onéreux plan de relance, lui qui a déjà injecté une masse sans précédent de dollars pour contrer la récession de 2008. Et l'économie canadienne suivrait de près les États-Unis dans la récession.

Pas de panique

Vendredi, la production de pétrole libyen avait chuté "d'environ 1 million de barils par jour", contre une production quotidienne de quelque 1,6 million de barils. La production a diminué de moitié depuis le début des violences, selon la compagnie gouvernementale NOC (Libyan National Oil Corporation).
Mais l'Arabie Saoudite est capable de compenser tout manque de pétrole sur le marché global relevant des troubles en Libye, a déclaré mercredi le chef de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Le gouvernement saoudien a dit lundi se tenir prêt à assurer la stabilité du marché après la baisse de production en Libye.

Les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) mènent actuellement des consultations à propos de l'impact des troubles en Libye sur le marché pétrolier, a fait savoir mardi un ministre du Koweït, également exposé à la contestation.

En France, il n'y a pas encore de quoi s'alarmer, pour le moment.
Mais, considérant que le cours du pétrole devrait grimper encore pendant plusieurs jour et rester élevé sur une période prolongée, affectant de manière significative le pouvoir d'achat des ménages, la menace de restrictions pèse sur la distribution de l'essence.

Les conséquences d'une chute de Khadafi sur l'économie française

La commande aux chantiers navals STX de Saint-Nazaire d'un paquebot par la compagnie libyenne GNMTC (dont l'un des fils Kadhafi est le dirigeant) "est toujours en vigueur", selon la direction. Confirmée en juillet 2010, elle doit donner lieu à 5 millions d'heures de travail pour une livraison prévue fin décembre 2012 et avoir des retombées économiques sur tout le bassin industriel de la région et la ville socialiste de Nantes voisine.

Air France
a décidé de reporter l'ouverture de sa ligne Paris-Tripoli, initialement prévue en mars.

Total a rapatrié "la majeure partie" de ses employés français en Libye ainsi que leurs familles, "quelques effectifs" restant sur place "avec des mesures de sécurité renforcées".
Le groupe français de BTP Vinci a également annoncé rapatrier ses expatriés travaillant sur la construction de la tour de contrôle du nouvel aéroport international de Tripoli. De nombreuses entreprises étrangères ont également procédé à l'évacuation de leurs salariés.

L'envolée des prix du pétrole commence à pénaliser le commerce extérieur
L'activité continue sa progression, mais le commerce extérieur affiche pour le mois de janvier un déficit de près de 5,89 milliards d'euros (5,06 milliards en décembre) du fait principalement de la hausse de la facture pétrolière. « En janvier 2011, la facture s'alourdit de près de 600 millions d'euros », constatent en effet les Douanes françaises.
Du côté des exportations, la tendance est moins dynamique mais est encore bonne.
Souci ajouté : la valeur de l'euro.

mardi 10 mars 2009

Ventes d'alcool et de tabac interdites aux mineurs de 18 ans

Le texte Bachelot contre le déficit de la Sécu

Les libertaires nous veulent du bien …

La dictature hygiéniste
c’est
“Tais-toi paie tes impôts”

Ou encore

“L’acte de fumer est
la marque d’un choix individuel,
contre l’ordre social.”


Roselyne, au secours !

La loi n’interdisait la vente de tabac et d'alcool qu’aux moins de 16 ans. Les cas de coma ethylique n'étaient pas devenus exceptionnels. Les députés ont relevé de deux ans l'âge légal dans le cadre du volet prévention et santé publique du texte de Roselyne Bachelot (Santé).

La distribution gratuite d'alcool à des mineurs "est également interdite dans les débits de boissons et tout commerce ou lieux publics", précise le projet de loi, qui doit encore être voté au Sénat.
L'opposition met de l'eau dans son vin, mais le boit du bout des lèvres. Il est toujours à moitié plein de fiel: elle
a salué cette démarche de la majorité, au nom de la lutte contre le "binge drinking" (beuverie expresse), mais, puisqu’elle n’est jamais sans arrières pensées revanchardes, elle a regretté l'absence d'une vraie politique de prévention, sans que personne ne sache au PS ce qu’est une ‘vraie’ politique.

  • Concernant le tabac

    Extraits du documentaire
  • "Tabac, la conspiration", enrichissent ce site conçu par l'agence de publicité FCB. Coût de l'opération : quelque 500.000 euros pour les frais techniques (étude, site et vidéo) et 250.000 à 300.000 euros pour l'achat d'espaces en ligne. Des passages TV gracieux du "spot" vidéo sont par ailleurs prévus.

    Selon une étude Louis Harris-Inpes d'avril 2005, 38 % des 15-24 ans sont fumeurs (contre 30 % des 12-75 ans). Cette proportion augmentant avec l'âge, de 31 % entre 15 et 19 ans, on passe à 45 % entre 20 et 24 ans. Seulement 54 % des fumeurs de 15-24 ans souhaitent s'arrêter (60 % des 12-75 ans).

    Les députés ont estimé que l'interdiction de vendre à des moins de 16 ans était "mal appliquée". "Il est parfois difficile de faire la distinction entre un jeune de quinze ans et demi et un jeune de seize ans. En mettant l'âge de l'interdiction à 18 ans, le travail des buralistes s'en trouvera facilité", disent les auteurs de l'amendement.

  • Les députés ont aussi comblé un vide juridique en autorisant, avec quelques restrictions, la publicité pour l'alcool sur l’Internet pour la première fois officiellement. La loi Evin était muette sur le sujet : elle date de 1991, l’Internet n'avait pas encore pris son essor alors. Il fallait une réforme et donc une …’vraie’ loi pour le 21e siècle !
    La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a évoqué une "ouverture contrôlée et encadrée" en donnant son feu vert à un amendement UMP qui autorise cette publicité sur l’Internet, avec des restrictions concernant les sites "principalement destinés à la jeunesse" ou ceux "des associations, sociétés et fédérations sportives ou des ligues professionnelles".
    L'amendement précise aussi que la publicité ne doit pas être "intrusive" (à l'aide de spams ou des pop-ups). La ministre a préféré cet amendement à un autre qui autorisait aussi la publicité pour l'alcool sur l’Internet, mais en établissant une liste précise des sites où elle était permise (sites des producteurs, fabricants, importateurs, distributeurs, détaillants...).

  • En revanche, les députés ont autorisé la vente encadrée d'alcool dans les stations-service: interdiction de la vente d'alcool dans les stations-service entre 18h00 et 08h00, contre 22h00 et 06h00 actuellement).
    C’est l'une des mesures souhaitées en février 2008 par le Premier ministre pour passer sous les 3.000 morts par an sur les routes d'ici 2012. Le texte stipule en effet l'interdiction "de vendre des boissons alcooliques réfrigérés dans les points de vente du carburant".
  • Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, Mme Bachelot avait dû trouver un autre équilibre entre santé publique et intérêts économiques de la filière viticole, en interdisant les ventes d'alcool au forfait (open bars) tout en précisant que cette interdiction ne concernait pas les foires, fêtes, salons de dégustation...

  • Autre mesure adoptée:
  • le maire pourra désormais interdire la vente d'alcool à emporter sur sa commune entre 20h00 et 08h00.

    Le lobbying

  • Cette partie du texte Bachelot est examinée sous l'étroite surveillance du lobby viticole qui a acheté il y a une semaine une pleine page dans la presse proclamant entre autres "le vin sur internet ne doit pas être interdit".
  • Le député socialiste Marcel Rogemont
  • a estimé que "les limites sont de pures formes et inapplicables" avec l'amendement voté et soutenu par Mme Bachelot. "C'est quoi la jeunesse? C'est moins de 18 ans? moins de 70?", a-t-il ironisé. Agé de 61 ans et député du premier département laitier de France, ce breton d’Ille-et-Vilaine ne boit pas que du lait.C’est pourtant le PS qui a vu double en 2007. Deux candidats socialistes à Rennes-Monfort pour les législatives, c'était trop pour le PS national qui a exclu Marcel Rogemont, soutenu par Edmond Hervé, condamné dans l’Affaire du sang contaminé .

    La lie au fond du verre

    "Tout commence avec la décision du 8 janvier 2008
    rendue par le TGI (Tribunal de Grande Instance) de Paris. Dans son ordonnance de référé, le tribunal avait alors imposé à la société Heineken de retirer de son site les messages publicitaires au motif que la publicité pour l’alcool sur Internet était interdite.
    La société Heineken avait fait appel. Depuis, la nouvelle décision de justice rendait la filière viticole fébrile. D’abord reportée, la décision du 8 Janvier 2008 a été confirmée par la cour d’appel de Paris ce 13 Février 2008."

    "Quel rapport avec la liberté d'expression?
    La décision porte non pas sur des bannières publicitaires diffusées par Heineken, mais sur le propre site d’Heineken. Selon les intéressés, cela signifie que désormais devraient être fermés tous les sites promotionnels en rapport avec l’alcool, ce qui pourrait impliquer la fermeture des sites promotionnels des négociants, des cavistes, des vignerons et même des syndicats."

    "Que reste t-il alors d’autorisé sur l’Internet dans le domaine du vin ?
    La presse, Internet et les blogs ? A voir, car si on se réfère à une
    autre décision du TGI de Paris rendue le 20 décembre 2007 même un article de presse peut être considéré comme de la propagande (au sens de publicité et de promotion) et être sanctionné au nom de la loi Evin."

    La filière aime la bouteille d’amour
    « Ainsi, le journaliste, le blogueur, le vigneron ou le caviste qui parle avec amour d'un vin qu'il a aimé peut être sanctionné (amende, fermeture de son site) car en un sens il fait la promotion du vin sur Internet, ce qui est désormais interdit. (Et pendant ce temps le monde tourne à l’heure d’Internet et la viticulture française s’enfonce dans la crise.) »

    "La loi n’interdisait la vente de tabac et d'alcool qu’aux moins de 16 ans. Les députés ont relevé de deux ans l'âge légal dans le cadre du volet prévention et santé publique du texte de Roselyne Bachelot (Santé)."

    "La distribution gratuite d'alcool à des mineurs "est également interdite dans les débits de boissons et tout commerce ou lieux publics", précise le projet de loi, qui doit encore être voté au Sénat."

    L'opposition a salué cette démarche, au nom de la lutte contre le "binge drinking" (beuverie expresse), mais, puisqu’elle n’est jamais sans arrières pensées revanchardes, elle a regretté l'absence d'une vraie politique de prévention, sans que personne ne sache au PS ce qu’est une ‘vraie’ politique.