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jeudi 13 février 2020

Aubry (PS): avec Macron, "l'inhumanité est en marche"

La maire de Lille parle peu, mais elle est toujours aussi  vacharde

Maire PS sortante de Lille et
 candidate, à 69 ans, à un quatrième mandatMartine Aubry, a encore dénoncé Macron et sa majorité "d'amateurs" : "l'inhumanité est en marche dans toutes ses politiques".

"M. Macron a dit hier à ses députés 'vous avez raison d'être des amateurs'... Ce sont des amateurs ! Et c'est un homme qui, aujourd'hui, sert ceux qui ont déjà beaucoup d'argent", a résumé  M. Aubry, mercredi sur RTL

"Il parle 'd'humanité' à ses députés, à qui on demande de voter comme un seul homme, parce qu'ils n'ont pas compris que, quand on perd un enfant, on a besoin d'un congé... L'inhumanité, elle est en marche dans toutes les politiques qu'il met en place !", a-t-elle lâché.

Concernant la réforme des retraites, l'ancienne ministre de l'Emploi et de la Solidarité de Jospin, il y a 23 ans (1991-1993) a rappelé qu'elle est "extrêmement inquiète depuis le début".
"La retraite, c'est l'assurance retraite ! Il faut que chacun ait l'assurance d'avoir une retraite et de pouvoir (en) vivre" mais aujourd'hui, "personne ne sait ce qu'il va gagner lorsqu'il sera en retraite et tout le monde est inquiet en France. Nous ne savons rien sur la durée de cotisation, sur la valeur du point", a-t-elle déploré.
"On est en train de tout changer, de faire en sorte que ceux qui étaient déjà les plus défavorisés le soient encore plus", a poursuivi l'ex-patronne du PS (2008-2012), évoquant la situation des femmes, des personnes travaillant à temps partiel ou des "emplois pénibles".

S'il "manque 7 milliards par an à partir de 2025", la France "crée une richesse de 30 milliards supplémentaires par an, ne peut-on pas trouver là les 7 milliards ?", a-t-elle plaidé.

"Quand M. Macron a supprimé l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune, créé en 1989 par Jean-Pierre Soisson, ministre du Travail giscardien de Michel Rocard) et mis en place une flat tax pour les revenus des actions et des obligations, cela représentait 5 milliards", a-t-elle ajouté, citant aussi une étude de l'OFCE selon laquelle, avec les mesures prises par le gouvernement, "5% des Français les plus riches ont gagné 2.940 euros par an pendant que les 5% les plus pauvres ont perdu 240 euros".

"La France, elle est perdue, divisée, angoissée et M. Macron en est le responsable", a-t-elle asséné.

mercredi 12 février 2020

Humiliation de la macronie aux abois: l'épouse Macron, envoyée au front

Elue de nulle part, sa voix est-elle audible au-delà de Gala et Voici ?

Mamie tente de renverser la vapeur dans les sondages de Manu et de sauver  les municipales de LREM


Brigitte Macron reconnaît sur RTL "une erreur" des députés qui ont cru être agréables au gamin et au MEDEF en refusant d'allonger le congé pour deuil d'un enfant. Brigitte Macron s'est immiscée dans les affaires de la majorité en adressant un message aux députés LREM pour jurer qu' "ils sont très humains", en dépit de leur choix de la mesquinerie et de l'insensibilité. 

Passant de l'inhumanité à la compassion débridée, les députés LREM ont tenté de redresser leur image de robots. Pour faire croire qu'ils ne sont pas définitivement à l'ouest, ils  ont proposé de porter le congé pour deuil d'enfant à "quinze jours ouvrés" contre cinq jours actuellement, après avoir refusé la proposition de douze jours par un collègue, a annoncé, ravi, le roi mage de la crèche, Mounir Mahjoubi,  le 11 février, dix jours après le refus initial d'allonger sa durée.

L'épouse Macron salue cette décision spontanée ! 
Ne valait-il pas mieux qu'elle se tût ? 

La professeure retraitée des écoles de Jésuites s'est invitée sur RTL pour estimer qu'il faut "aider" les parents. "Comment fait-on les démarches ? Quand vous avez tout perdu, comment faire ce que vous avez à faire ? Les gens s'écartent de vous, comme si vous portiez le malheur, au lieu que l'on se regroupe en communauté", commente-t-elle finement, la tête dans les épaules, tête inclinée côté coeur qui saigne, au son des sanglots longs des violons.

Face l'indignation suscitée par ce refus des députés qui marque à jamais le quinquennat du sceau indélébile de l'infamie, Brigitte Macron, du bout de ses lèvres ridées, concède "une erreur".
Mais cette concession est suivie d'un commentaire éculé qui veut que "l'erreur est très humaine. Suivi d'une conclusion aussi inattendue qu'inappropriée, selon laquelle "cela montre qu'ils (les députés de la majorité] sont très humains": on a dû manquer un élément du raisonnement... Alors s'ils avait étaient juste humains, les aurait-elle déifiés ?  

Et la sexagénaire de les embaumer : "Ils sont très sensibles à cette cause," parole de jésuite. 
Et la prof d'art dramatique de se mettre en scène, se racontant sans pudeur : "Parfois, ça m'arrive aussi, je fais mes courriers le soir et je me dis : 'Mais qu'est-ce que tu as écrit ?'. Le recul, ils l'ont et ils ont réagi avec beaucoup d'humanité," assure-t-elle, visiblement ébranlée par l'âge. Ou perchée ?

La chute de l'histoire drôle de Mamie ? "Je veux les en remercier". 
Oui, elles parlent des députés pingres et sans coeur ! 
Cette dernière saillie n'est pourtant pas improvisée : elle fait écho à une critique formulée par son élève (à qui elle a inculqué le ton du prêcheur en chaire !). 

Mais cette opération ravaudage de chaussette est d'autant plus pathétique qu'elle aggrave la situation. 
Dans cette affaire qui déconsidère les godillots du parti présidentiel, Macron avait les député(e)s  à faire preuve de plus... "d'humanité". 
Et maintenant, la Dernière Dame de France vient nous dire qu' "ils ont réagi avec beaucoup d'humanité"... Et que Macron n'a donc encore rien compris ! 
Ils vont devoir accorder leurs violons. Mais avant d'aller faire leur prochain stand-up. 
Encore un sujet à débriefer sur l'oreiller !

 

mardi 11 février 2020

Congé pour deuil d'enfant: escalade populiste de LREM à l'approche des municipales

Les députés du parti du président refusent de le doubler dans le privé, puis proposent trois semaines et pour tous les actifs

Ils sont capables de tout et son contraire

Résultat de recherche d'images pour "mahjoubi mounir Macron"Après avoir voté contre son extension de 5 à 12 jours, le 30 janvier, les députés LREM proposent de porter le congé pour deuil d'enfant à trois semaines, a annoncé mardi le député Mounir Mahjoubi, ci-contre, dix jours après le scandale suscité par un refus initial des élus du président d'allonger sa durée. 

L'annonce intervient quelques heures avant que Macron reçoivent les troupes de députés LREM, MoDem et Agir, à 20h00 à l'Elysée, avec, pour l'heure, la présence annoncée d'un seul ministre, Marc Fesneau, chargé des Relations avec le Parlement.

Comme à chaque crise, l'Elysée n'hésite pas à affirmer que ce rendez-vous était programmé bien avant que n'éclate le scandale provoqué par le rejet du projet de loi sur le congé pour deuil d'enfant, qui a cristallisé un ressentiment d'une ampleur inédite dans l'ensemble du pays et, par ricochet, dans la majorité que Macron a dû rappeler à l'intelligence du coeur en exhortant ces papas et ces mamans désincarnés et déconnectés à plus d' "humanité" ! 

Les nouvelles propositions sur l'accompagnement des familles seront faites ce mardi en réunion de groupe, a indiqué Mahjoubi, ex-candidat à la mairie de Paris, puis soutien de Villani, avant de faire son coming-out au côté de Griveaux...

Ex-sous-ministre au numérique, ce proche de Macron souligne le souhait du président que les députés qu'il a investis travaillent avec "tous les groupes" de l'Assemblée nationale et du Sénat sur ce sujet et "d'avancer dans la même direction".

Et pour tous les actifs : au diable l'avarice !

Désormais, ces "trois semaines de répit de deuil" seront "universel(les), c'est-à-dire pour les actifs: salariés du privé - qui étaient exclus (contre l'avis du MEDEF, indigné qu'ait pu être invoquée la volonté du législateur macronien de ne pas grever les finances des PME-PMI... Et des entreprises du CAC 40 ?) - , fonctionnaires, artisans, indépendants, agriculteurs", a souligné le député de Paris sur Sud Radio, en précisant que des propositions seront également faites sur "l'accompagnement financier des familles au moment des obsèques" et leur "accompagnement psychologique".

"Il n'est pas possible que (...) les familles concernées par ces drames aient l'impression que la représentation nationale ne les écoute pas", a commenté Mahjoubi, le coeur en bandoulière, et les députés - tout mesquins qu'ils ont pu être -  "sont très blessés que d'autres puissent croire que nous n'avions pas dans nos coeurs d'intérêt pour des familles en deuil", a-t-il polémiqué minablement.

Les députés LREM "auraient dû proposer un projet alternatif dès le jour de la discussion" à l'Assemblée, le 30 janvier, a-t-il "en même temps" reconnu,  suggérant après coup qu'ils auraient pu avoir l'idée d' "un plan global", qui ne soit pas réservé qu'aux salariés du privé, qui soit financé par la sécurité sociale et non les entreprises, et qui porte sur le congé, mais aussi les aspects "financier, psychologique et sociétal". Surenchère indécente de députés inhumains et grégaires.

Quant à la convocation de mardi soir avec Emmanuel Macron - qui n'avait pas fuité avant le scandale -, il a estimé que ce sera "un peu plus sérieux que de la câlinothérapie"quand le prince avait souhaité dialoguer avec ceux qu'il a fait venir en politiquequel était donc l'ordre du jour avant ce dernier scandale en date ?  
Macron n'a pas désigné Aurore Bergé pour tenir les propos de Mahjoubi : la porte-parole du gouvernement n'était-elle pas mieux appropriée?...

lundi 3 février 2020

Congé pour décès d'un enfant : Aurore Bergé insulte les indignés de la pingrerie LREM

Aurore Bergé rétablit le "mur des 'cons' ” pour les détracteurs de la soumission des PlayMobil de Macron 

Les parlementaires couchés et décérébrés sont juste des "députés loyaux"

« Salut les Terriens » : la députée Aurore Bergé attaquée sur sa tenueEn charge de la "riposte", la députée et porte-parole du parti du président est surmenée par la série de couacs au gouvernement et l'ode à la loyauté de la girouette politique de l'hémicycle laisse sans voix, en attendant Schiappa... Cette mère de deux enfants (en 2016) a refusé que ses collègues portent à eux-seuls le refus de la majorité d'allonger le congé de deuil après le décès d'un enfant.

L'hégémonie obtuse des élus de Macron s'abat sur des centristes !

Aurore Bergé monte en première ligne pour défendre les godillots. La  porte-parole de LREM est revenue sur le scandale créé jeudi 30 janvier à l'Assemblée nationale. La majorité avait refusé une proposition de loi du groupe UDI-Agir qui demandait d'allonger de cinq à douze jours le congé de deuil après le décès d'un enfant. 
Bien que l'opposition s'attende au rejet systématique de ses propositions de loi par la majorité macronienne, ce sont des alliés aux municipales qui sont maltraités. 

Le rejet avait soulevé une telle vague d'indignation que, samedi, Macron avait dû lui-même demander au gouvernement de revoir sa position et "de faire preuve d'humanité". Dans l'exécutif, certains auraient déploré l''indécence de la majorité, faisant redescendre Macron de ses sommets, et auraient taclé - entre deux portes, souvent sous couvert d'anonymat - l'amateurisme des députés LREM désincarnés.

vendredi 17 février 2017

La maire PS de Paris écarte les migrants avec des blocs de pierre

La ville de Paris installe des blocs de pierre anti-migrants sous le pont de la porte de la Chapelle

Invisibles des media, des migrants 
sont pourtant installés depuis de "longs" mois sous le pont de la porte de la Chapelle. 

Hidalgo, présente à l'accueil;
absente à l'expulsion
On se demande bien à quoi servent les CAO et si ces centres d'Accueil et d'Orientation sont occupés, car ceux du centre de Paris continuent de se faire impitoyablement expulser, pour toujours finir par revenir. 

La semaine dernière, "de gros rochers ont pris leur place". Charmante formule pour reporter à plus tard la désignation de ceux qui ont mis là ces blocs... "Une décision qui énerve les associations," rapporte la presse qui continue de chercher les responsables de cet acte d'hostilité.

Pour empêcher l'installation d'un nouveau campement, des blocs de pierre ont été déposés par la ville de Paris. L'agence de presse aurait pu écrire que la Mairie de Paris - pas aussi passive qu'il y paraît - est coupable de la basse besogne, mais non : la rhétorique a accompli son oeuvre de disculpation.

Les migrants qui avaient l'habitude de passer la nuit sous un pont de la porte de la Chapelle, ont appris que celui qui va à la chasse perd sa place. Pour la municipalité 
Centre de transit pour hommes
au 70 boulevard Ney,
près de la Porte de la Chapelle
- qu'il est cruel de rappeler que, malgré les apparences, elle est socialiste et donc sociale, exemplaire et j'en oublie - il s'agit d'éviter les regroupements, mais aussi d'une mesure de sécurité à l'égard des migrants : l'Etat-PS assurait qu'il n'avait pas d'autre préoccupation que la salubrité publique et l'hygiène des migrants de Calais, alors, à Paris pareillement, la citoyenne-maire socialiste, Anne Hidalgo, pourtant elle-même migrante en son temps, brandit maintenant l'excuse de travaux qui ne pourraient plus attendre et qui doivent  bientôt être impérativement entrepris à cet endroit précis.

Indignation des associations d'aide aux migrants

De quoi provoquer la colère des bénévoles qui viennent en aide aux migrants. Ces derniers s'étaient en effet installés sous ce pont pour y être à l'abri des intempéries. Faute de places en CAO ?
L'endroit est à proximité d’un centre d’accueil ouvert en novembre dernier, mais qui est déjà exploité au maximum de ses capacités, sans que les élus - ô combien compassionnels devant la presse ébaubie - ne prennent l'initiative d'une autre ouverture. 

Les associations déplorent que ce centre soit saturé et dénoncent une politique de la ville qui veut rendre les migrants invisibles.

VOIR et ENTENDRE
les témoignages d'avant-hiver par des migrants vêtus de neuf et propres, mais souffrant du froid. Pas moins qu'en Afghanistan :

Le vendredi 16 décembre dernier, alors que l'hiver était déjà là, plus de 300 migrants avaient été expulsés d'un camp à Saint-Denis à quelques centaines de mètres à peine du centre d'accueil ouvert un mois plus tôt à Paris, déjà pour éviter la reconstitution de nouveaux campements. Plus d'un mois après le démantèlement de la jungle de Calais, leur prise en charge n'était toujours pas réglée. Si certains sont recueillis dans des centres d'accueils en région, d'autres sont laissés se disperser partout en France et ils sont encore nombreux à dormir dans la rue.

Pendant ces semaines,
les membres du gouvernement se focalisent sur leur reconversion en avril et leur retour au Parlement en juin: ils ont d'autres soucis en tête que les migrants.

Les artistes parisiens sont-ils là où ils devraient être ?

On aurait pu les trouver au côté des migrants, comme les Balasko, Béart ou Rochefort en pull cachemire auprès de DAL, mais le dimanche 20 novembre 65 artistes lançaient un appel dans les colonnes du JDD : "Stop au Hollande-bashing !". Parmi les signataires, un grand nombre d'acteurs : Catherine Deneuve (en Yves Saint Laurent), Juliette Binoche (en négligé), Gérard Darmon (en tenue de golf) ou Sylvie Testud (Les Blessures assassines, au cinéma, et Le ciel t'aidera, en roman). Mais aussi Benjamin Biolay (famille Opinel, les couteaux), l'urgentiste Patrick Pelloux (Charlie hebdo) et l'athlète Yohann Diniz (ex-soutien de Martine Aubry). Tous dénoncent un acharnement contre François Hollande. L'acteur Denis Podalydès n'est pas content : "On fait comme si tout le quinquennat de François Hollande était à jeter"...

Et dans Libération,des artistes se sont bougés non pas pour 
Théo Luhaka, victime de viol présumé, mais contre les violences policières, en général.
Rédigée le 15 février par un ex-adjoint au maire et aujourd’hui élu (DVG) de l’opposition à la mairie de Brétigny-sur-Orge (Essonne), le Martiniquais Steevy Gustave, cette tribune est notamment signée par les chanteurs Patrick Bruel, Hugues Auffray, les comédiens Josiane Balasko, Jean Benguigui et Mathilda May (ex-Darmon, ci-dessus), l'humoriste Anne Roumanoff, encore sous le choc de son divorce avec le père de leurs deux filles, le directeur du festival d'Avignon Olivier Py, "qui a toujours revendiqué son homosexualité", ou encore le réalisateur Nils Tavernier (fils de... Bertrand Tavernier qui soutint Hollande et a fait jouer Julie Gayet.
Pour ces artistes, l'humanitaire, ça va un peu, après...

 

samedi 19 octobre 2013

Hollande se révèle "cruel" et "machiavélique" envers Leonarda

L'offre du président vertueux d'accueillir Leonarda seule en France provoque l'indignation

la Rom clandestine de 15 ans expulsée au Kosovo, 
le chef de l'Etat accorde l'accueil de la France si elle en fait la demande, mais seule et sans sa famille !

Les réactions n'ont pas tardé à se faire entendre depuis samedi.
D'abord
celle de la collégienne expulsée qui refuse catégoriquement d'être séparée de ses proches pour revenir en France.
Lien vers le post d'Alexis Corbière: "Léonarda : les 3 fautes de Monsieur Hollande"

Dans les rangs du parti socialiste, la décision ne fait pas l'unanimité. 
Si le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux juge que François Hollande a tiré des "conclusions justes", Harlem Désir, le secrétaire du PS, "souhaite que tous les enfants (5) de la famille puissent finir leurs études en France". "Je vais en discuter avec le président et le gouvernement", affirme-t-il.

La gauche de la majorité présidentielle verse dans la politique de l'émotion

Le Parti de gauche dénonce pour sa part "une cruauté abjecte". 
"La jeune collégienne est sommée par le Président de la République de choisir entre vivre en famille (5 frères et soeurs et ses parents) ou revenir seule en France poursuivre ses études. C'est d'une cruauté abjecte", déclare Danielle Simonnet, secrétaire nationale du Parti de gauche, qui avait demandé la démission de Manuel Valls après l'expulsion de France de la collégienne Rom kosovare, dans un communiqué.

Sur le même ton, Alexis Corbière du Parti de gauche se dit "ulcéré" sur BFMTV. "Je suis très ému et j'ai honte", indique-t-il avant de poursuivre: "Imaginez ce que vient de faire le président de la République de la quatrième puissance mondiale, de demander à une fille de 15 ans de se séparer de sa famille. Je suis ulcéré."

Europe Ecologie-les Verts (EELV) désavoue François Hollande 
Outre la blonde Barbara Pompili qui veut voir tomber des têtes:

la sénatrice altermondialiste, Esther Benbassa partage cet avis, et juge la solution du chef de l'Etat "machiavélique" sur le réseau social Twitter.
Mais le PCF en appelle aussi au respect du droit des enfants. 
"Cet affront aux valeurs républicaines se double aujourd'hui d'un insupportable manquement à la convention internationale des droits de l'enfant, dont la France est signataire", souligne Olivier Dartignolles, porte-parole du PCF.

A contre-courant à l'antenne de BFMTV, le vice-président du Front national Florian Philippot considère que Leonarda et les autres membres de sa famille "n'ont pas leur place en France". 
Il ajoute qu'il "faut renforcer considérablement la lutte contre l'immigration clandestine". 

Modérée, l'UMP 
François Fillon en tête, épingle un président "indécis" et "incertain"

Et pour Jean-François Copé, "Hollande a porté un coup terrible à l'autorité de l'Etat"
Jean-François Copé a rappelé que cette famille avait été prise en charge par la solidarité nationale pendant presque cinq ans. Depuis janvier 2009, elle a fait huit procédures de demande d'asile qui se sont soldées par des refus de régularisation. "La mère de Leonarda après quatre ans ne parle pas le français", a regretté le député-maire de Meaux.

Selon un sondage,
65% des Français sont opposés au retour de Leonarda et sa famille. 
L'enquête administrative, présentée samedi matin par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, l'expulsion de l'adolescente est conforme à la réglementation. 

L'accord du sujet et du verbe commence à combien de "dizaines de messages" ? Hyper "conforté", Corbière n'est pas partisan d'un test de connaissances avant naturalisation: on comprend pourquoi...