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mardi 18 décembre 2018

Ignorant l'entourloupe sur le SMIC, Orphelin (LREM) dénonce les renoncements du gouvernement sur l'écologie

Ce député de la majorité ne mâche pas ses mots contre l'absence de convictions du gouvernement

Matignon annule des mesures censées accompagner la Transition écologique
et pourtant annoncées au début de la crise sociale incarnée par les gilets jaunes
Orphelin de Nicolas Hulot

Le député Matthieu Orphelin a beau faire partie de la majorité, sa parole est libre. A la différence des godillots, il n'hésite pas à critiquer publiquement les choix du gouvernement quand ils desservent la transition écologique. Or, ce proche de Nicolas Hulot n'a visiblement pas apprécié l'abandon des mesures promises par le premier ministre au tout début de la crise sociale incarnée par les gilets jaunes.
Les mesures annoncées en novembre par le gouvernement, dans une première réponse aux gilets jaunes, et auxquelles Matignon avait dit mardi après-midi renoncer en partie, sont finalement toutes maintenues, a annoncé l'entourage du locataire de Matignon, Edouard Philippe.
"Après discussion avec les parlementaires de la majorité [qui ont exprimé leur saturation des incessants changements de position de l'exécutif qui les mettent en porte-à-faux face à leurs électeurs], le gouvernement maintient l'ensemble des mesures annoncées par le Premier ministre en novembre. L'accompagnement de la transition écologique sera l'un des enjeux clefs du futur grand débat national", a même indiqué cette source.
Interrogé par la presse après le revirement de Matignon, Matthieu Orphelin a salué "une excellente nouvelle, car ce sont des mesures très adaptées pour accompagner les ménages dans la transition énergétique". Et d'ajouter: "C'est très bien que le dialogue entre le gouvernement et les parlementaires de la majorité soit fructueux"...
"Renoncer à des mesures pour accompagner la Transition énergétique, comme la super-prime pour les gros rouleurs, est à mon sens une VRAIE ERREUR". 

"Et inaudible et incompréhensible dans la situation actuelle. Sans parler de la forme", s'est-il désolé, ce mardi 18 décembre, quelques minutes après l'annonce de l'abandon de ces mesures.


Matignon a en effet annoncé renoncer à une partie des mesures promises par Edouard Philippe mi-novembre au motif que certaines d'entre elles ne s'imposent plus, notamment en raison de l'annulation de la hausse des taxes sur le carburant.

130 millions d'euros économisés

Dans le budget 2019 en cours d'adoption à l'Assemblée nationale, l'exécutif compte notamment renoncer à l'extension du chèque énergie à deux millions de foyers supplémentaires. 

Autres mesures abandonnées: "Le relèvement du barème kilométrique et le doublement de la prime à la conversion" pour les gros rouleurs, confirme l'entourage du Premier ministre.

Même chose pour l'extension du chèque énergie à 2 millions de nouveaux bénéficiaires qui est annulée. Autant de mesures qui avaient été saluées par plusieurs élus à tendance "écolo", membre de la majorité ou non.

En revanche, la hausse de 50 euros en moyenne du chèque énergie au 1er janvier pour les bénéficiaires actuels ainsi que la "surprime" à la conversion des voitures pour les foyers modestes sont maintenues.

Au final, ces renoncements vont permettre d'économiser 130 des 500 millions d'euros que devaient coûter ces premières mesures au total. Depuis l'exécutif a annoncé diverses mesures de pouvoir d'achat pour plus de 10 milliards d'euros.

"Nous avons sûrement fait une erreur sur le séquençage et la lisibilité des mesures", selon Orphelin : le moins que l'on puisse dire !

Supercherie sur le SMIC

La hausse du SMIC de 1,5 % au 1er janvier prochain, adoptée par décret en conseil des ministres, ce mercredi, n'est pas un coup de pouce, mais une hausse mécanique calculée selon deux critères : l’inflation constatée pour les 20 % de ménages aux plus faibles revenus et la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire ouvrier et employé.... Si le gouvernement a annoncé une augmentation du salaire minimum de 100 euros net, il devrait à l'honnêteté de dire que l’objectif sera atteint grâce à la revalorisation de la prime d’activité, mais sans "coup de pouce " notable.
Le SMIC horaire est porté de 9,88 à 10,03 euros, et le Smic mensuel de 1.498 à 1.521 euros sur la base de 35 heures hebdomadaires, soit 16 euros à 1.204 euros net.
Le petit bricolage du gouvernement autour de la hausse du SMIC.
Il ne s'agit plus de valse-hésitation ou de reculade, mais d'entourloupette. La carbistouille de Macron consista à affirmer que le Smic allait augmenter de 100 euros par mois en 2019: puisque la majeure partie de cette hausse est en réalité liée à la prime d’activité, une prestation sociale, ce qu'il ne peut ignorer, il a essayer de faire passer des vessies pour des lanternes. Mais s'il n'entend pas les Français, eux l'ont décrypté: ils ont compris que l'augmentation du revenu des travailleurs au Smic ne sera donc pas automatique.

Et Macron a une telle estime de ses contemporains qu'il a continué dans sa tentative pour les rouler dans la farine.
"Le salaire d’un travailleur au Smic augmentera [...] sans qu’il en coûte un euro de plus pour l’employeur" ? La petite phrase d’Emmanuel Macron prononcée lundi soir 10 décembre a aussitôt été reprise, tête baissée par les ministres et les députés LREM pour montrer avec satisfaction et enthousiasme qu’avec cette hausse significative, le gouvernement avait entendu cette doléance des "gilets jaunes".
Preuve que les prétentieux législateurs de la majorité présidentielle n'y comprennent goutte, autant qu'ils sont, l'imbécile heureux Benjamin Griveaux a twitté plus vite que son cerveau :

On dit Macron intelligent, mais ce ne serait au final qu'enflure gazeuse.
Si la bande à Gilles Le Gendre est "trop intelligente et subtile", alors le Français moyen est un génie. Car, à y regarder de plus près, la phrase d’Emmanuel Macron comporte une contradiction, une ambiguïté, voire une erreur. Le président évoque en même temps une hausse du "salaire" (le Smic), et l’absence de conséquences financières pour l’entreprise. Pourtant, en théorie, toute augmentation de salaire se traduit par une augmentation du coût supporté par l’employeur (hors mesures d’allègements de charges).

L'ancien conseiller de Hollande croit-il qu'une augmentation du "revenu" est une hausse du "salaire"?
L’exécutif a réalisé un tour de passe-passe tordu pour gonfler sa mesure. Il suffit d’écouter l'illustre Benjamin Griveaux, ce mardi 11: "le décompte des 100 [euros], c’est 20 euros de baisse de charges [réalisées en 2018 pour tous les salariés] et 80 euros de prime d’activité," a détaillé le porte-parole du gouvernement sur RMC. 
Autrement dit, 80 % de la "hausse" du Smic provient d’une prestation sociale (la prime d’activité)… qui n’est pas un salaire. Pour rappel à l'ex-patron de Bercy, et à Benjamin-le-Turlupin.

dimanche 17 septembre 2017

Entourloupe : Macron fait modifier la base de calcul des APL

Les aides personnelles au logement seront calculées sur le revenu actuel et non celui de 2015

Les APL seront désormais calculées sur la base du revenu en cours des bénéficiaires

Il n'est plus calculé en fonction du revenu d’il y a deux ans, 
Denormandie, sous tutelle
de J. Pisani-Ferry (66 ans)
a annoncé au Journal du dimanche Julien Denormandie, le secrétaire d’Etat chargé auprès de Jacques Mézard (70 ans) de la cohésion des territoires.

La mesure "permettra d’économiser plus d’un milliard d’euros", lorsqu'elle entrera en vigueur dès le 1er janvier 2019, a-t-il ajouté, promettant que "le prix des loyers diminuera en même temps que le montant des APL" Début juillet, le gouvernement avait pourtant annoncé qu'il réduit de cinq euros par mois le montant des APL qui bénéficie aux plus précaires, dont les étudiants.

"Le montant des APL que vous percevez prend pour référence votre revenu d’il y a deux ans. Donc si je travaille, alors que j’étais au chômage il y a deux ans, je touche un montant d’APL qui n’est pas en relation avec ce dont j’ai besoin aujourd’hui", est un exemple favorable et non applicable au plus grand nombre des prestataires, mais pourtant mis en avant par le secrétaire d’Etat pour bien tromper son monde.
Et si je suis actuellement en recherche d'un emploi ? Le chômage est reparti à la hausse en juillet, selon Pôle Emploi : +1% en France métropolitaine...
               
6.400.000 Français sont concernés.

Le gouvernement doit annoncer mercredi sa stratégie pour le logement
 
Chaque jeune poussé sur le devant
de la scène est cornaqué
par un "vieux"
La baisse des APL dont bénéficient les locataires du parc HLM, d’un montant allant jusqu’à 60 euros mensuels, sera supportée par les bailleurs sociaux. Ils seront contraints de réduire d’autant leurs loyers. "Notre engagement est très clair : aucun allocataire ne perdra un euro", a assuré Julien Denormandie.

Ce trentenaire proche de Richard Ferrand (55 ans, ci-dessus) et gendre de Robert Ophèle, président de l’Autorité des marchés financiers depuis le 1er août ...2017, a justifié la baisse de cinq euros mensuels du montant des APL "par le fait que le budget pour 2017, qui prévoyait cette mesure et dont nous avons hérité, n’était pas bouclé". "Mais depuis le premier jour, nous expliquons que nous allons faire une réforme de fond des APL pour traiter le problème à la racine. 

Or, le problème, ce n’est pas les APL, ce sont les loyers trop élevés, qui n’ont cessé de progresser depuis quarante ans", a dit le secrétaire d’Etat. Comme le coût de la vie... Le coût de la vie  trop élevé et le niveau de vie trop bas, chez les retraités et les fonctionnaires notamment, mais le gouvernement envisage-t-il de réduire les impôts et de prendre à sa charge la revalorisation du point d'indice ?

Quelque 6,5 millions de ménages perçoivent les APL en France.

vendredi 3 octobre 2014

Manif pour tous du 5 octobre: Valls enfume les Français

Face à la pression de la Manif pour tous, Valls essaie de tromper sur la volonté de GPA à gauche

Le retournement du premier ministre qui promet 
que la gestation pour autrui restera interdite en France 
La GPA, "pratique intolérable", dixit Valls:
mais Vallaud-Belkacem "ferme sa gueule" et ne démissionne pas"!...
Valls semble reculer à deux jours de manifestations prévues à Paris et Bordeaux par le collectif anti-mariage gay
Avant dimanche, le roi de l'embrouille cherche à démobiliser, tentant de berner les plus crédules, tandis que ceux qui ont gardé en mémoire les promesses d'Elisabeth Guigou en 1998 de ne pas aller plus loin que le PACS crient au mensonge.  
VOIR et ENTENDRE de précédentes garanties socialistes de la ministre de la Justice, garde des Sceaux, devant la représentation nationale:
Alors que les organisateurs de la Manif pour Tous appellent à la mobilisation à Paris et à Bordeaux, notamment autour de la gestation pour autrui (GPA), le premier ministre donne des garanties orales: la GPA restera interdite en France, selon lui et à l'heure qu'il est, dans un entretien au journal La Croix ce vendredi.

Le socialiste fait naître de nouvelles craintes d'entourloupe 

"Il faut affirmer des positions claires: la GPA est et sera interdite en France", affirme aujourd'hui Manuel Valls dans les colonnes du quotidien chrétien de gauche, rappelant qu'il s'agit là d'un "choix très ferme du président de la République et de son gouvernement", ce qui n'est pas fait pour rassurer
Le premier ministre indique qu'il "exclut totalement" la transcription "automatique" des actes de filiation d'enfants nés à l'étranger de mères porteuses, car il s'agit d'"une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes".


Valls trompe les Français sachant pertinemment que l'Europe fera pression pour qu'il s'exécute
en dépit de ces engagements du jour.
Manu ne peut faire semblant d'ignorer que la France a été condamnée à deux reprises, par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), notamment jeudi 26 juin, faute d'avoir transcrit à l'état-civil français les actes de naissance d'enfants nés "légalement" en droit étranger par mère porteuse. Et le gouvernement va bien devoir légiférer sur la reconnaissance des enfants nés d'une gestation par autrui (GPA), sujet sensible s'il en est, au nom "des intérêts supérieurs de l'enfant".

C'est pourquoi les manifestants ne se laisseront pas endormir dimanche par les contes de Valls. La France a certes été condamnée à verser 5.000 euros à des jumelles, plus 15.000 euros pour les frais de justice, mais la décision de la Cour européenne n'est pas définitive, et la France peut la contester. Un collège de cinq juges décidera, comme c'est probable, de faire examiner l'affaire par les 17 juges de la Grande chambre, la formation plénière. Mais la décision de la Cour européenne va nécessairement obliger le gouvernement à garantir aux enfants nés de mère porteuse à l'étranger le droit de devenir français et de se voir reconnaître une filiation, au nom du droit à la vie familiale et privée.

Duflot n'a pas confiance dans les propos de Valls
"Une vieille resucée de débats qui sont derrière nous", d'après Cécile Duflot
La députée écologiste radicale (EELV) a regretté vendredi les effets d'annonce de Manuels Valls sur la GPA deux jours avant la Manif pour tous, y voyant une stratégie limitée de communication de l'instant.

Le député et candidat à la présidentielle 2017, Xavier Bertrand, ancien ministre sera présent dimanche au rassemblement de Paris.

Dix députés socialistes publient une lettre ouverte contre la GPA

lundi 3 juin 2013

Quotient familial : plus de familles que prévu frappées d'une baisse

Aveu PS que les familles "riches" ne seront pas les seules victimes

Le gouvernement nous ment


Après des mois de tergiversations, le gouvernement a maquillé ce matin ses contraintes pour soi-disant ramener à l'équilibre la branche famille de la sécurité sociale.
Or, contrairement à la contre-vérité colportée par certains media, cette branche est pourtant excédentaire. En augmentant la pression fiscale qui opprime les Français, le pouvoir entend instrumentaliser certaines familles pour financer ses dépenses et tenter de réduire la dette budgétaire.  Le gouvernement n'a pas renoncé à réduire les allocations familiales des familles qualifiées d'aisées par démagogie populiste.

Catherine Lemorton, la présidente PS de la Commission des affaires sociales, défend cette discrimination de certains enfants, mais une décision jugée "injuste, incohérente et lâche" par Hervé Mariton, député UMP de la Drôme.
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Proche de Martine Brochen-Aubry, Lemorton, députée de Haute-Garonne, est présidente du groupe d’études sur la toxicomanie et les addictions. Pharmacienne, elle dénonce non seulement l'influence malsaine du lobby pharmaceutique sur les élus, les médecins, comme J. Cahuzac, mais aussi bien les journalistes.

Des élus socialistes vendent la mèche


Aujourd'hui
, les familles peuvent réduire leur impôt sur le revenu en fonction du nombre d'enfants. Une demi-part pour chacun des deux premiers enfants et une part entière à partir du troisième. Ce qui va changer, c'est que le plafond de cet avantage va passer de 2000 à 1500 euros par demi-part. Conséquence : 1,3 million de ménages vont voir leur impôt sur le revenu augmenter de 64 euros - mensuel - en moyenne à partir de 2014, soit environ 800 euros. 

L'entourloupette du gouvernement consiste à faire croire que seules les familles les plus aisées seront touchées
: à partir de 5370 euros par mois, par exemple,  pour un couple avec un enfant.
A la place (?), le gouvernement a choisi de diminuer le plafond du quotient familial. La nuance est faible et alors, ça veut dire quoi ? 

Ensuite, il y a les autres mesures qui ajoutent à la pression...
L'allocation pour enfant de moins de trois ans va être divisée par deux à partir de 2014 pour certains ménages. A partir de 3250 euros mensuel, par exemple, pour un couple avec un seul revenu. 
Quant à la réduction d'impôt pour frais de scolarité, elle va être supprimée dans le secondaire, collèges et lycées, pour 1,6 millions de ménages. Elle bénéficiera désormais aux familles les plus modestes qui bénéficient déjà de diverses allocations en faveur des enfants, mais aussi des mères seules. 

Gérard Bapt
cardiologue et député PS de la Haute-Garonne également, avait  révélé l'ampleur réelle de la nouvelle ponction sur les "riches". Seulement ?
"Avec Pascal Terrasse, secrétaire national du PS à la protection sociale, nous jugeons nécessaire de diviser par deux les allocations familiales au-delà d'un certain niveau de revenus." Pas d'enrobage donc pour Gérard Bapt, rapporteur socialiste du Budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée, lorsqu'il s'exprima, mardi 19 mars, dans un entretien accordé aux Echos. 
Gérard Bapt proposait la double peine en clair: une "modulation" des allocations familiales au-delà d'un plafond. Pour effectuer ses calculs, Gérard Bapt proposait alors d'adopter le même plafond que celui de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) : 53 000 euros par an pour un couple avec deux enfants, ou 61 000 euros pour une famille avec trois enfants. Au-delà de ce plafond, les allocations familiales seront divisées par deux. Le plafond a été abaissé depuis, frappant plus  largement, jusqu'aux les classes moyennes.

La presse participe au mensonge en reprenant à son compte les éléments de langage officiels
"On retiendra que Matignon a renoncé à  toucher aux allocations familiales", est une contre-vérité éhontée. "Elles continueront à être versées à l'ensemble des ménages avec 2 enfants au moins, quel que soit leur niveau de revenu", est  un mensonge grossier.


Cette nouvelle politique de la famille concerne-t-elle seulement les ménages les plus aisés, comme l'affirme le gouvernement ? 

La réponse d'Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE
.


A l'inverse de Libération, Le Figaro s'indigne : "on va continuer à ponctionner à tout-va ce gros million de Français des classes moyennes, ni riches, ni pauvresqui ont des enfants, qui gagnent 5000 euros à deux par mois, et font partie aux yeux de François Hollande de ces ménages privilégiés qui peuvent bien faire un effort supplémentaire pour renflouer les caisses publiques". "Pour prix de leur aisance", conclut Gaëtan de Capèle dans l'éditorial du Figaro, "les voilà donc menacés de voir leur quotient familial raboté dans les grandes largeurs ou leurs allocations rognées jusqu'à l'os".


Selon le gouvernement, bien que la branche famille soit excédentaire,
cette réforme de la politique familiale va permettre d'économiser un milliard d'euros dès 2014. 

On ne sait rien de l'usage qui sera donc réservé à cette collecte supplémentaire d'impôts.


Il s'agit donc bien d'un nouveau " matraquage fiscal "
Le pouvoir de gauche stigmatise ouvertement les riches, mais " s'en prend aux classes moyennes " sournoisement, insiste l'UDI, Jean-Louis Borloo
" Une rupture du contrat de confiance " dénonce Valérie Pécresse. Pour l'ancienne ministre UMP, le gouvernement cède à " la facilité des impôts ". La polémique se situe sur le plan idéologique, la gauche étant perpétuellement renvoyée à ce penchant, augmenter la pression fiscale. L'argument est d'autant plus percutant, qu'en effet, réduire des avantages fiscaux, revient à augmenter la facture fiscale des foyers concernés. Le gouvernement a beau en appeler à la justice et la solidarité, il revient donc sur son engagement de ne plus charger la barque fiscale."

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, dénonce dimanche 2 juin dans une interview à La Provence "une nouvelle augmentation d'impôt contraire aux engagements de François Hollande".




samedi 11 août 2012

Fleur Pellerin cire les pompes de Montebourg

Elle a la méthode, mais a-t-elle l'éthique ?


Le pouvoir PS ne soutient plus
le "printemps arabe",
sauf en Syrie...


De la promotion de la diversité, elle est un produit frelaté 

L'ENA, jusqu'en mai critiqué par le PS, est devenu un label
Le gouvernement Ayrault compte quatre énarques, dont Fleur Pellerin. Ce beau nom issue de la culture française dissimule son nom d'origine, Kim Jong-suk. Car cette quadra nous vient de Corée du Sud et nous est vendue comme une chance pour la France. C'est pourtant elle qui est redevable à ce pays qui l'a adoptée à l'âge de six mois et c'est par le concours externe qu'elle accède à l'ENA, via Sciences Po, que la Convention éducation prioritaire (CEP) de 2001, autorise à recruter en zone d'éducation prioritaire (ZEP) dans le cadre d'une procédure d'admission privilégiée, sur dossier, puis sur entretien. 

Son mari est maintenant directeur de cabinet adjoint de Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique, de la décentralisation et de la réforme de l'Etat.

Ministre-déléguée flagorneuse

Le 16 mai 2012, elle est nommée au gouvernement Jean-Marc Ayrault en tant que ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique, rattachée au ministère du Redressement productif.

Or, ce ministre - qui a échoué deux fois, lui, au concours d'entrée de l'ENA -  n'est autre que Nono Montebourg, le concubin d'Audrey Pulvar, patronne parachutée à la tête de la rédaction des InRocks. 

Pellerin réagit à la polémique suscitée par les rumeurs concernant le retour à des hotlines payantes dans la téléphonie mobile. L'un des "défauts" du gouvernement Zayrault avait saqué les clients "pour éviter la casse sociale dans la téléphonie" et lutter contre les délocalisations. Les déclarations à l'emporte-pièce du tonitruant Montebourg avaient provoqué un fort émoi : " Rapatrier 10000 emplois en France coûterait 20 centimes par forfait et par mois aux abonnés", avait-il minoré . "Les consommateurs sont-ils prêts à accepter cette légère hausse de prix, en contrepartie de la relocalisation d’emplois ? " s’interrogea le ministre, après avoir reçu les dirigeants de Bouygues, SFR et Orange.

Le pouvoir tâtonne

Mais la sous-ministre avait été envoyée au front pour tenter de désamorcer la bombe Montebourg, poussant le bouchon un peu loin : "Je crois qu’Arnaud Montebourg a été très pédagogue. Il a montré que, moyennant un effort financier minime, on peut créer de l’emploi. Mais il n’est pas question de remettre en cause les acquis des consommateurs." Il faudra que cette lumière nous explique comment elle peut réaliser ce tour de force: taxer davantage les consommateurs (que Hamon-le-benoît est censé protéger) et préserver leurs acquis !   


Le gouvernement prépare pourtant une entourloupe

L’une des pistes à l’étude serait de démonter la loi Chatel, qui avait été plébiscitée par les consommateurs en 2008. Cette loi avait rendu les hotlines gratuites et avait raboté la durée d’engagement de vingt-quatre à douze mois. Le gouvernement étudie donc la possibilité de créer une hotline " premium ": une arnaque à la socialiste. 

Autre arnaque annoncée

Les téléphones inclus dans les forfaits sont dans le collimateur du pouvoir socialiste. 

Comme une fleur, la sous-ministre dénonce ces appareils parce que, comme d'ailleurs les panneaux-solaires, par exemple, ils ne sont pas fabriqués en France : " Ils ne rapportent donc pas à notre industrie. Avec mon collègue chargé de la Consommation, Benoît Hamon, nous avons lancé une concertation sur ce thème avec l’ensemble des acteurs, opérateurs comme consommateurs." 

Servile,  le site Rue89 s'interroge ! "Pour ou contre la hotline payante ?"
Son argumentaire a des relents de xénophobie, voire de racisme: " Si les hotlines sont rapatriées en France et qu’au moins on a au bout du fil un interlocuteur qui maîtrise parfaitement notre langue [mieux qu'un immigré clandestin] et y ajoute un soupçon de compétence [quel mépris !], pourquoi pas ? "

La gauche médite de faire de nos portables les vaches à lait du gouvernement, comme l'est l'automobile avec le prix de l'essence et les contraventions liées au " contrôle-sanction automatisé " par les radars automatiques."