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lundi 10 août 2015

Cazeneuve pleure le suicide d'un policier

Un policier du Raid se suicide dans un commissariat 

Catalogué dépressif et déclassé

Le brigadier s'est donné la mort avec une arme de service dans un commissariat de Lille, ce lundi. 

Il avait été éliminé de l'unité d'élite de la police depuis quelques temps et se déprimait. Ce nouveau drame a frappé le Raid (ex-GIPN) vers 8H10 et le décès du fonctionnaire a été constaté par un médecin légiste peu de temps après. 

En dépression depuis plusieurs mois, ce fonctionnaire de 51 ans s'était vu retirer son arme de service personnelle mais "a réussi à accéder à un atelier d'armes de ses collègues", avant de mettre fin à ses jours "d'une balle dans la poitrine dans les vestiaires" du commissariat, a précisé le Parquet de Lille.
 
Les suicides de policiers se multiplient depuis ces dernières années
 
Le militaire avait été affecté à des tâches "de secrétariat", a indiqué le Parquet. Ce brigadier de police "travaillait depuis longtemps dans ce service", a affirmé une source policière anonyme. L'enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). 

Depuis avril 2015, les unités du Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN) des grandes métropoles ont été versées dans les unités du Raid. Ainsi les sept GIPN métropolitains, situés dans les villes de Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nice, Rennes et Strasbourg, sont été officiellement incorporés au sein du RAID dont ils sont devenu les antennes régionales, comme à Lille où le policier délite s'est senti déclassé.

En 2014, 55 policiers ont mis fin à leurs jours. 
Un véritable "malaise" qui a conduit le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, à promettre un plan de... prévention.

mercredi 25 juin 2014

Et voilà que notre santé serait menacée par les stéréotypes homme-femme

Le diagnostic du médecin serait soumis aux représentations sociales liées au genre du patient 

Une note évoque des discriminations liées au sexe et au genre dans le domaine de la santé 
Plutôt dans la confrontation 
Alors qu'un rapport a été remis au gouvernement sur les stéréotypes fille-garçon, de nombreux intellectuels et professionnels embrayent sur la part entre nature et culture
Il se trouve justement que le gouvernement se préoccupe d'établir des lois ou des règles qui permettraient de diminuer les supposées discriminations sexuelles. Cette volonté politique mobilise donc l'INSERM qui participe à ce mouvement d'alerte en publiant une note virale nécessitant les explications de Catherine Vidal, l'une des membres de son comité d'éthique, particulièrement investie dans la vulgarisation scientifique, notamment concernant le déterminisme en biologie.

 
L'INSERM est-il au service du politique et réagit-il à une pression?
C'est une femme, Catherine Vidal, qui s'y colle. Elle est neurobiologiste, directrice de recherche à l'Institut Pasteur et non suspecte de parti-pris, puisque membre du groupe "genre et recherche en santé" du comité d'éthique de l'Inserm... La note publiée mardi corrobore justement de supposées discriminations liées au sexe et au genre dans le domaine de la santé.  Et le débat s'ouvre sur une caricature: la dépression serait une "maladie de femme", tandis que l'infarctus toucherait surtout les hommes. Fermée au doute, C. Vidal est pourtant affirmative et ne connaît pas le conditionnel.  La démarche est militante et le ton coercitif, voire vindicatif.

La parole est donnée à une féministe assumée

Le cerveau est-il sexué?
La question ne serait pas stupide
"Dans une société dans laquelle des inégalités existent, la biologie peut être utilisée à des fins idéologiques [la pensée féministe marxisante se rabat sur la société]. Il est plus simple d’expliquer celles-ci en disant « les hommes les femmes sont biologiquement différents par exemple dans leurs aptitudes à l’école » que d’accepter l’idée que ces inégalités sont dues à l’organisation de la société
C’est du fait de cette organisation, et non de la biologie, que les femmes [des mères portantes?] s’occupent des enfants et soignent les personnes âgées tandis que les garçons sont ingénieurs et font de la politique. Si l’on explique ces différences par la biologie, cela veut dire qu’on évacue les raisons historiques, sociales et politiques. La société, et en l’occurrence les politiques qui l’organisent, ne sont dans cette optique pas responsables des inégalités hommes/femmes." (Entretien avec osezlefeminisme)

Que vient faire la question du genre dans le domaine médical?
Catherine Vidal: Les représentations sociales liées au genre féminin ou masculin du patient jouent sur l'attitude des patients et du corps médical. Il est indispensable d'en tenir compte pour aboutir à de meilleures pratiques. La France accuse d'ailleurs un retard dans cette démarche, par rapport aux Etats-Unis ou à d'autres pays d'Europe comme la Belgique. 

Quelle différence faites-vous entre le genre et le sexe?
Le sexe concerne les caractéristiques biologiques -chromosomes, organes génitaux, hormonaux qui différencient les mâles et les femelles. Le genre, lui, est un concept qui désigne les processus de construction sociale et culturelle des identités féminine et masculine. Depuis la naissance, les normes sociales vont influencer les comportements et les pratiques dans tous les domaines, y compris celui de la santé et de la recherche biomédicale.

Vous voulez dire que l'attitude du médecin et son diagnostic peuvent varier en fonction du sexe de son patient?
Oui. Un des exemples les plus parlants est celui de l'infarctus du myocarde, longtemps sous-diagnostiqué chez les femmes [tant qu'elles ne fumaient et ne buvaient pas ou peu]. 
Des études ont montré que pour le corps médical, il s'agissait d'une maladie touchant particulièrement des hommes [le burn-out n'est pourtant établi que parmi les patrons et les cadres], stressés par leur travail [les femmes au foyer seraient moins exposées, comme si élever des enfants n'était pas une cause de stress quotidien]. Quand une femme se présentait se plaignant de fatigue et d'essoufflement, les docteurs avaient plutôt tendance à la trouver angoissée et à lui prescrire des tranquillisants... En passant à côté du diagnostic [lourde accusation]. Pourtant, l'infarctus est la première cause de mortalité aux Etats-Unis et Europe, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. [La scientifique ne serait-elle pas simplement une suiveuse? En France, appeler le 15]

Les hommes pâtissent-ils aussi de cette influence du genre?
Oui, les hommes souffrant d'ostéoporose ont eux aussi souffert de sous-diagnostic. Jusqu'en 1990, cette maladie, associée à la ménopause et aux traitements hormonaux de substitution, était considérée comme "féminine". Depuis, l'approche de cette pathologie a été revue et des scores de densité osseuse ont été établis pour les hommes, comme pour les femmes.

Et le patient? Se comporte-t-il différemment face au corps médical selon son genre?
Il est connu que les hommes consultent beaucoup moins facilement que les femmes [idée reçue]: selon les stéréotypes du genre masculin, ils doivent être "résistants au mal" [mais "il est connu" aussi que les hommes se plaignent au moindre petit bobo !]. 
L'expression de la souffrance psychique varie aussi selon le genre. Les femmes sont considérées comme plus enclines à sombrer dans la dépression que les hommes. C'est ce que montrent les études [lesquelles?] prenant en compte des symptômes tels que le retrait sur soi et les troubles du sommeil. Mais dès lors que d'autres critères sont considérés, comme un comportement agressif ou la prise de drogues -des attitudes plus présentes chez les hommes- [selon les chiffres périmés depuis de nombreuses années] la prévalence de la dépression devient équivalente entre chez les deux sexes! 

Les phénomènes décrits par la dame ne prennent pas en compte l'entrée des femmes dans le monde du travail et surtout, ne la mettent pas en cause comme sérieux avatar de la "libération de la femme. Faut-il que les médecins deviennent à leur tour les boucs émissaires des féministes? La profession ne s'est-elle pas largement féminisée? 

Reste à décréter la parité hormonale médicalisée.


mercredi 31 octobre 2012

Ayrault déraille sur les 35 heures et se fait recadrer, mais perturbe le monde du travail

Les tabous idéologiques du PS résistent


La France a la tête qui tourne



35 heures : Ayrault-zéro
soulève une tempête
sous le pédalo de Hollande



La dépression économique déprime le Triple-Z-ayrault 
que Moody's épargne pourtant...





Le "grand chef" Ayrault a-t-il eu un AVC 
ou est-ce qu'il déprime et perd la boule ?

A-t-il récupéré tous ses moyens?






VOIR et ENTENDRE la perplexité des acteurs politiques et économiques:



Le président Hollande reste absent...


Hollande ne communique pas.
Qui sait ce qu'il est devenu ?
Quelqu'un l'a-t-il vu ?

Y a-t-il vacance de l'Etat ?





Salariés et entrepreneurs ne savent plus quel est le cap.

jeudi 27 janvier 2011

Bernard Thibault déprime à la CGT

Démissionnera, démissionnera pas ?

Le secrétaire général de la CGT dément vouloir plaquer son poste à la CGT fin 2011

Patron de la CGT jusqu'en 2011, Bernard Thibault nie qu'il sature après 11 ans.
C'est pourtant ce que suggère Le Parisien jeudi 27 janvier, repris par France Info ce matin.

C'est en janvier 1999, qu'il succèda à Louis Viannet à la tête de la confédération.
Né en janvier 1959, le secrétaire général du premier syndicat français ne chercherait pourtant pas à prendre sa retraite à 52 ans... Les cheminots doivent attendre ...55 ans !

Il qualifie donc de "fantasmes" les rumeurs de dissensions qui déstabiliseraient la direction de la CGT et ajoute que l'heure de sa succession n'a pas sonné.
"Un article de presse (...) affirme que j'ai l'intention de 'jeter l'éponge' à la fin de l'année (...). Je démens très clairement cette information", assure-t-il..

Selon le journal, un cadre non identifié de la CGT Bernard Thibault aurait dit fin décembre à l'état-major du syndicat : "Je pars à la fin de l'année, de manière à ce que mon successeur soit en place avant les présidentielles."

Sa décision serait motivée par:
- une fatigue personnelle liée notamment à des injures et à des actes de malveillance à répétition,
- des démêlés avec ses opposants internes
- et l'approche d'une élection présidentielle problématique pour le positionnement de la centrale.

La CGT tente de colmater la fuite

Coup de blues ou grosse déprime ?
Parvenu en 1999 à la tête de la centrale syndicale, après un passage à la direction de la puissante fédération des cheminots et un triomphe face au gouvernement Juppé lors des grèves de 1995, la CGT et Bernard Thibault, 52 ans, sont pris dans le ressac.

Personnage public très exposé, le leader de la CGT s'est dit la cible de menaces jusqu-à son domicile. Une enquête préliminaire de police ouverte en 2008 après la découverte de matériel électronique dans son véhicule de fonction n'a jamais abouti.

Dommage
collatéral de l'action syndicale contre la réforme des retraites
Langue de bois aggloméré
" Malheureusement pour nos détracteurs, la CGT se renforce et c'est le président de la République qui sort un peu plus affaibli encore du bras de fer qu'il a imposé aux salariés ", ajoute-t-il.






Didier Le Reste, Bernard Thibault et Xavier Mathieu

Rien de grave

" En aucun cas la CGT n'est en prise à des conflits internes tels qu'ils déstabiliseraient sa direction nationale ", répond Bernard Thibault. "Ce fantasme, relayé depuis plusieurs semaines, cherche à déstabiliser la CGT après avoir constaté la part prise par ses militants dans l'exceptionnelle mobilisation sur les retraites." Une mobilisation pourtant stérile qui déprime le patron de la CGT.

Syndrome de sevrage du PC
Libérée de ses liens historiques avec le Parti communiste, la CGT s'est laissée supplanter par la CFDT lors des mouvements sociaux, comme lors des grandes manifestations contre la réforme des retraites en 2010: poussé au jusqu'au-boutisme par son aile gauche, la FSU et SUD, ses actions d'intimidation n'ont impressionné que les entreprises de sondages, alors qu'une majorité de l'opinion saluait les efforts de dialogue de la confédération rivale.

En suivant le mouvement, tiré de hue à dia, de gauche et de droite, Bernard Thibault a certes dépoussiéré l'image du syndicat, souvent stigmatisé jadis comme le bastion de la "gréviculture", et devenu avec son nouveau leader plus enclin aux compromis.
Lors du référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005, il s'était prononcé en interne pour le "oui", une position vivement combattue par la majorité de ses adhérents et qui a suscité des conflits qui ne sont pas soldés.

En 2007
, lors des mouvements contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, les concessions de Bernard Thibault avaient entraîné de fortes tensions internes.

Des épisodes douloureux qui l'ont rendu plus combatif lors la réforme des retraites adoptée à l'automne 2010, qui repousse l'âge légal de départ de 60 à 62 ans.

Le fait qu'il ait accepté le dialogue et se soit rendu à l'Elysée lui a attiré la vindicte de l'aile gauche de son organisation, une position exprimée en 2009 par le délégué CGT de l'usine Continental de Clairoix (Oise) Xavier Mathieu.
"Les Thibault et compagnie, c'est juste bon qu'à frayer avec le gouvernement, à calmer les bases. Ils servent juste qu'à ça, toute cette racaille ", avait lancé Xavier Mathieu.

Syndicalisme réformiste ou de lutte ?


Fin du dialogue ?
Conscient de cette image chez une partie de ses militants et pour la première fois dans l'histoire de la CGT, Bernard Thibault a décidé de boycotter les voeux de Nouvel An du Président de la République aux syndicats, qualifiés de "simulacre" après l'adoption de la réforme des retraites par les deux chambres du Parlement.

Fin de règne ?
Thibault aurait désigné son successeur.
Selon le quotidien, " le patron de la CGT aimerait voir une femme lui succéder ".


Le Parisien et France Info parient sur Nadine Prigent. Secrétaire générale de la fédération CGT de la santé, cette infirmière est une quadra.
Avec Nadine Groison (FSU), elles vont faire la paire...

jeudi 17 juillet 2008

Patrick Pelloux fait sa Marie-sEGOlène

L’urgentiste au bord de la crise de nerfs
Démissionnaire? Enfin, pas tout à fait !...
Patrick Pelloux
, le très médiatisé président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), annonce que si on ne le retient pas, "il y aurait une petite chance un petit risque qu’il change d'avis, mais infime". (Lire PaSiDupes) Il met en garde contre ce risque de perte irremplaçable, dans Libération.
Ainsi, serait-il sur le point de démissionner de son poste de médecin hospitalier à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris. La capitale tremble. "J'en ai marre, j'en peux plus, je suis épuisé. D'avoir été traité et humilié comme un petit garçon, je ne l'ai pas supporté. Alors, oui, je suis en train de démissionner de mon poste de médecin hospitalier". En même temps ,il faut bien dire qu'il n'est pas grand ! Bref, il en fait l’annonce pendant les vacances… pour ne pas traumatiser les Français. La création d'une cellule d'aide psychologique s'impose. D'urgence, éviedemment !
Paris est gagné par le Syndrome Royal, une maladie orpheline ?

mardi 6 novembre 2007

Royal, aux crochets de l'Internationale socialiste

Marie-sEGOlène Royal, pique-assiette socialiste de haut vol
La candidate malencontreuse du PS vaincu à la Présidentielle 2007 erre à travers le vaste monde. Officiellement en'phase de réflexion' prolongée, elle noie sa peine en se grisant de paysages et de têtes nouvelles dans sa traversée du désert.
En Poitou-Charentes, on se demande où elle est passée. Le furet est passé par le Chili et repassera par l'Argentine. Marie-sEGOlène fait le porte à porte et se fait recueillir ici et là, pour se reconstruire, dans sa quête d'identité. Ses enfants ne la voient plus et elle en a pourtant la garde!

La dernière fois qu'elle a été vue, c'était à Florence, puis à Rome où le nouveau maire de Rome lui avait offert le gîte et le couvert, à l'occasion du II° Festival du film , pour lui changer aussi les idées. Son moral ne serait pas fameux, ce qui explique peut-être que les photographes ne parviennent plus à l'avantager.
Voyez en outre comment la parasite internationale se fagote! Les mamas italiennes n'y voient pas un hommage à elles rendu et s' offusquent que la vagabonde ait d'elles une telle image!...
Ambassadrice du bon goût français? Pas même!