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mardi 19 mai 2020

Le restaurateur Philippe Etchebest et Macron se fritent

Vif échange entre Philippe Etchebest et Macron: "On va se parler franchement !"

Etchebest, inquiet pour les restaurateurs, interpelle le commis des Français à l'Elysée

Porte-parole des restaurateurs depuis le début de la crise sanitaire du coronavirus, Philippe Etchebest s'est directement adressé à Macron lors d'un entretien à distance révélé par BFMTV, lundi 18 mai 2020.

"On est en plein cauchemar", ne cesse de répéter Philippe Etchebest depuis la fermeture des lieux publics en France, dont les bars et restaurants. Le chef cuisinier, qui a reçu la mission de ses confrères la mission de les représenter est sur le grill en cette période de crise sanitaire. 

Déterminé à sauver les restaurateurs, ce meilleur ouvrier de France 2000 a confectionné avec d’autres professionnels "un plan" qu'il a présenté à Macron lors d’un rendez-vous par visioconférence. Un échange avec le président de la République bref, mais vif, qui est dévoilé sur BFMTV dans le documentaire Au cœur de l'Élysée, face à la crise, lundi 18 mai, dont un extrait a été dévoilé sur Twitter. Pendant cet échange de la plus haute importance, le juré de Top Chef n’hésite pas à hausser le ton pour demander au chef de l’Etat de solliciter les assurances afin qu'elles leur donnent un coup de main.

"Nous vous demandons de convoquer toutes les assurances afin de les pousser à faire une action solidaire. Si vous avez besoin de mettre un petit coup de pression, vous pouvez compter sur moi, je serai là !" lance Philippe Etchebest avec générosité. Puis il ajoute : "Nous sortirons de cette période blessés, mais pas morts. Et vous pouvez être sûr monsieur le Président que nous serons au rendez-vous de la reprise avec notre courage et notre force de travail".
Vraiment pas de quoi mettre le gamin en colère.

La réponse abrupte de Macron

Le président a répliqué au discours de Philippe Etchebest avec autant de vivacité. 
La menthe poivrée pour stimuler la digestion
"Maintenant, on va se parler tous franchement ! Faut pas non plus avoir des pudeurs de gazelle !", lance d’abord le copain des petites frappes de Saint-Martin. Puis "il enfourche le tigre" : "Ce qu'on est en train de faire collectivement et ce que vous acceptez tous gaiement depuis le début de cette crise, c'est une nationalisation des salaires, des charges, et le reste ! Donc, je veux bien que l'Etat ne soit pas joli à voir quand il s'agit de monter au capital, mais l’Etat, vous faites tous appel à lui quand il faut payer tout le reste. Et on est au rendez-vous". 

En bref et en clair: les Français avaleront la note et, contre les ballonnements et les brûlures d'estomac, vous leur servirez de la tisane de menthe poivrée !

Etchebest avait lancé un cri d’alerte après le suicide de deux restaurateurs

Le chef étoilé avait le point de la situation financière et morale des restaurateurs, le jeudi 14 mai 2020, sur LCI, car la crise est loin d’être uniquement sanitaire. Après deux mois où l’économie tourne au ralenti et que certains secteurs ont pu redémarrer leur activité depuis le 11 mai 2020, tels les coiffeurs et les instituts de beauté de Brigitte Macron, d’autres sont toujours à l’arrêt. C’est notamment le cas de la restauration. Dans l'attente interminable de la date de réouverture des restaurants, bars et cafés, la profession est en danger. Depuis le début de la pandémie de coronavirus, Philippe Etchebest, vedette de la télévision, multiplie les prises de parole pour exprimer les inquiétudes de la profession. 

Il avait ainsi poussé un énorme grognement après le discours del Macron qui annonçait le confinement, le 16 mars. Mais depuis, le chef étoilé n'a cessé d'annoncer le pire : “On est en plein cauchemar”, a-t-il déclaré, donnant également donné son avis sur la possible réouverture des restaurants le 15 juin. Or, pour lui, de nombreux fourneaux resteront éteints.

"Il y aura de la casse," a-t-il prévenu.
Jeudi 14 mai, dans l’émission Audrey & Co, sur LCI, le juré emblématique de 'Top Chef' était venu partager ses craintes sur l’avenir de la profession. "Je pense que nous sommes les globules rouges de la France, à travers nos 250.000 entreprises et nos 2 millions d’emplois directs et indirects", souligne le chef en préambule. Il rappelle d’ailleurs que ces emplois impactent toutes les filières associées, à savoir "l’agriculture, la viticulture, la pêche, et tous les autres artisans qui interviennent". Pourtant, certains sont moins menacés que d’autres par la crise: et de citer McDonald's qui a décidé de rouvrir partiellement ses restaurants malgré le confinement, ou même de cette candidate de 'Master Chef' qui refusait de fermer son établissement malgré le coronavirus. Mais les restaurateurs qui respectent les règles sont au bord du gouffre. Philippe Etchebest a notamment créé le collectif Resto ensemble pour faire face à la crise. Et le Meilleur Ouvrier de France tient à répercuter les appels au secours qu’il reçoit constamment...
"Je vois les messages de détresse qui passent sur mon site, sur le site de Resto ensemble… C’est énorme ! Aujourd’hui, la crise fait des dégâts, mais on n’imagine pas encore ce qu’elle va faire comme dégâts après. Et ils risquent d’être beaucoup plus grands que ça”, s’inquiète le chef. 
Philippe Etchebest tient à insister sur un point : la crise n’est pas seulement pécuniaire. “C'est un combat qui dure, il y aura de la casse. Il y en a d'ailleurs aujourd'hui". 

"Il y a les faillites financières, mais il y a les faillites morales qui sont extrêmement importantes”, insiste-t-il.
Et de préciser, le cœur lourd : "Il y a déjà eu deux cas de suicide aujourd'hui dans notre profession, ce qui est dramatique." Très touché par cette tragédie, l’animateur bourru de 'Cauchemar en cuisine' espère alors encore profondément que l’Etat apporte une aide conséquente au secteur de la restauration. Alors qu’une réouverture est envisagée pour le 2 juin dans les zones classées vertes, Philippe Etchebest aimerait en avoir la confirmation pour que chacun puisse se préparer à affronter la suite.

Macron lui a apporté sa réponse : un crise de nerfs !

mardi 5 février 2013

Le "Mariage pour tous", prétexte de la gauche à tous les procès d'intention contre la droite

Taubira a encore piqué une crise à l'Assemblée 


La ministre de la Justice s'en est prise au chef de file des députés UMP Christian Jacob



Au "petit théâtre" (Libération) de l'Assemblée, Christiane Taubira a joué la grande scène de la colère, dénonçant l'emploi des expressions " triangle rose " et " triangle noir " par le député Elie Aboud, en référence aux symboles utilisés par le régime nazi. Le chef de file des députés UMP Christian Jacob, qui a jugé  " indigne " la réaction de la ministre, a notamment rappelé à la malveillante que c'est un député PS qui avait le premier évoqué la semaine dernière le " triangle rose ".


Sans référence aucune à la couleur de la peau, le triangle noir était dans l’univers concentrationnaire nazi, le symbole utilisé pour marquer les prisonniers considérés comme "socialement inadaptés", catégorie floue qui mêlait aussi bien les vagabonds, les marginaux, les alcooliques, les drogués et certains malades mentaux, que les prostituées, les femmes qui employaient des contraceptifs et les lesbiennes.



Christian Assaf (PS) commença par lancer que "le temps du triangle rose est terminé"


Cette formule du député PS de l'Hérault, dans la veine des propos de feu José Frêche, a indigné les élus UMP,
mercredi 30 janvier.
Durant la Seconde Guerre mondiale, des dizaines de milliers d'homosexuels masculins allemands arrêtés et déportés étaient forcés d'arborer un "triangle rose". Le Mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmek, à proximité du site de l’ancien camp de concentration de Natzwiller, au lieu-dit " Le Struthof " ouvert par les nazis en août 1940, leur rend notamment justice (lien).

VOIR et ENTENDRE à partir de 4'15 :


Des protestations se sont immédiatement élevées des bancs de l'UMP

L'un des principaux orateurs du parti de l'opposition sur le projet de loi, Hervé Mariton, a peu après dénoncé "un propos inacceptable". "Nous condamnons absolument l'homophobie, les actes inqualifiables accomplis par le régime nazi à l'encontre des personnes homosexuelles. Oui, nous sommes en sympathie avec tous ceux qui ont souffert du régime nazi et les homosexuels en font partie", s'est exclamé le député de la Drôme.
"Faites attention à vos propos, à vos critiques, à votre vindicte", a prévenu Hervé Mariton. "Sans doute la fréquentation prolongée du très subtil Georges Frêche en son temps vous a appris les règles de la subtilité", avait-il lancé peu avant au député PS de l'Hérault.


Le gouvernement cherche l'affrontement 

Tandis que les élus de gauche font de la provocation et crient à tout propos à l'homophobie, les media sont à l'affût, prêt à déformer et gonfler le moindre propos mal tourné. C'est ainsi que, faisant les questions et les réponses, Sergio Coronado (EELV) prêta à Christian Jacob des propos que le patron du groupe UMP n'avait pas tenus. 


VOIR et ENTENDRE le procès d'intention de l'altermondialiste "inverti " sur des injures non prononcées :
Coronada a fait son coming-out par tweet le samedi 30 juin 2012.



L' "hystérique" présumé est en revanche l'auteur d'un de ces tweets outrageants qui foisonnent sur Twitter et que l'exécutif voudrait par ailleurs sanctionner quand ils sont homophobes :


Dimanche, " le gouvernement a cherché à nous humilier en organisant cette séance de nuit [jusqu'à 8 heures lundi matin], alors qu’il n’y avait pas d’urgence." Pour autant, il crée les conditions pour qu’en "développant ses arguments", la droite parvienne "à libérer des voix à gauche".


VOIR et ENTENDRE le député Aboud évoquer le 'Triangle noir'


Elie Aboud évoque le "triangle noir" à l... par LeLab_E1



Noms de famille





L'UMP a continué sa longue bataille contre le texte, à coups notamment d'amendements identiques visant à supprimer plusieurs dispositions. Pour écourter quelque peu des débats tournant en rond à ses yeux, la gauche a voté à plusieurs reprises une disposition pour réduire la durée de la discussion générale sur chaque article, ce que la droite a dénoncé. De longs échanges ont porté sur une disposition du texte qui prévoit qu'en cas de désaccord ou d'absence de choix des parents, les noms de chacun d'eux, accolés dans l'ordre alphabétique, seront donnés à l'enfant, alors qu'actuellement c'est le nom du père qui est attribué.

« Une révolution », selon Bernard Accoyer (UMP). Accusant gouvernement et majorité de « tromper les Français », Hervé Mariton (UMP) a notamment souligné qu'à l'avenir, « en l'absence de déclaration conjointe, s'il n'y a pas de démarche des parents, l'enfant ne prendra pas le nom du père ». Favorable politiquement à la disposition sur la transmission du nom, le radical de gauche Alain Tourret s'est inquiété de son aspect « technique », évoquant la possibilité qu'un enfant adopté ne se retrouve avec trois noms. La ministre déléguée à la Famille Dominique Bertinotti a affirmé dans les couloirs que « les choses ne sont pas figées » et que le gouvernement allait « essayer de trouver quelque chose de satisfaisant », peut-être à la faveur de la navette parlementaire.

VOIR et ENTENDRE Christiane Taubira répond à Elie Aboud: 





"Père " et " mère "

Autre critique récurrente à droite: la future loi va « fragiliser les adoptions à venir », notamment internationales. Argument récusé par Mme Bertinotti, qui a reproché à l'UMP « à nouveau de jouer sur les peurs ». Très débattues aussi, les modifications du code civil sur les mots « père » et « mère ». L'article 4 réécrit du projet de loi (dit « balai »), constitué d'une longue série de coordinations visant à remplacer les termes de père et de mère par parents, indique que les dispositions du code civil s'appliquent « aux parents de même sexe lorsqu'elles font référence aux père et mère », etc. « Un tour de passe-passe mettant 170 fois à la trappe les termes +père et « mère+ qui transforme profondément le droit de la famille et de la filiation », a dénoncé l'un des principaux orateurs de l'UMP, Philippe Gosselin. Et l'UDI Charles de Courson de s'écrier: « Si vous avez aimé le roman +1984+ de George Orwell, vous adorerez l'article 4, stricte application de la +novlangue+ ». La ministre de la Justice Christiane Taubira a martelé que, sur la filiation biologique, « rien n'a été modifié » mais que les « modifications nécessaires » avec le terme « parents » notamment concernaient la filiation adoptive.

PMA

Tôt lundi matin, Hervé Mariton avait jugé que « la pression de l'opposition et de l'opinion aura servi à quelque chose avec le rétropédalage du gouvernement sur l'assistance médicale à la procréation ». L'élargissement de la procréation médicalement assistée, actuellement réservée aux couples hétérosexuels stériles, à d'autres cas (couples d'homosexuelles, femmes seules, etc) divise, y compris au sein du gouvernement et de la gauche.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a assuré lundi qu'un projet de loi sur la famille incluant la PMA , initialement annoncé pour un Conseil des ministres en mars, était en fait prévu « avant la fin de l'année », après l'avis du Comité consultatif national d'éthique attendu à l'automne. Si la PMA ne figurait pas dans un projet de loi famille, « les députés socialistes feraient le nécessaire », a prévenu Frédérique Espagnac, une porte-parole du parti, faisant planer la menace d'un amendement. Un enterrement de la PMA est cependant « probable », a jugé à l'inverse un député PS.

jeudi 17 juillet 2008

Patrick Pelloux fait sa Marie-sEGOlène

L’urgentiste au bord de la crise de nerfs
Démissionnaire? Enfin, pas tout à fait !...
Patrick Pelloux
, le très médiatisé président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), annonce que si on ne le retient pas, "il y aurait une petite chance un petit risque qu’il change d'avis, mais infime". (Lire PaSiDupes) Il met en garde contre ce risque de perte irremplaçable, dans Libération.
Ainsi, serait-il sur le point de démissionner de son poste de médecin hospitalier à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris. La capitale tremble. "J'en ai marre, j'en peux plus, je suis épuisé. D'avoir été traité et humilié comme un petit garçon, je ne l'ai pas supporté. Alors, oui, je suis en train de démissionner de mon poste de médecin hospitalier". En même temps ,il faut bien dire qu'il n'est pas grand ! Bref, il en fait l’annonce pendant les vacances… pour ne pas traumatiser les Français. La création d'une cellule d'aide psychologique s'impose. D'urgence, éviedemment !
Paris est gagné par le Syndrome Royal, une maladie orpheline ?

vendredi 4 mai 2007

Royal: entre haine et sourire, l'équilibre est instable

Royal ,ou la crise de nerf permanente
Petit rappel d'un manque chronique de maîtrise :
Dans le cadre du débat organisé à l'occasion des élections législatives de 1993, Sa Cynique Majesté Royal met déjà la haine en scène et Nicolas Sarkozy réagit à cette caricature bien peu respectueuse. Alors, à défaut d'argument, les nerfs prenant le pas sur la raison, elle monte en neige...
L'extrait de l'émission du 21/03/1993 dure 3m06s. Il montre que la candidate socialiste qui refuse déjà d' être traitée en femme retrouve déjà les vieilles ficelles de femme et se révèle déjà hystérique.
Son problème -et donc celui des Français, c'est qu'elle est peu à peu envahie par le stress et qu'en fin de débat, elle ne peut plus contenir toute cette tension qu'elle laisse échapper, dans toute sa brutalité.
Notez qu'on ne peut plus l'arrêter! Elle peine à retrouver son calme. Embarrassé, l'animateur de l'émission craint le pire...

VOIR et ENTENDRE

Au cours de l'échange, M.-S. ROYAL est déjà attentive aux 'spectateurs' et les instrumentalise en répondant à Nicolas SARKOZY en ces termes : "... tous les spectateurs sont là pour voir que ce que vous dites est complètement à côté des clous...".


La bassesse des moyens lui permet-elle par ailleurs de prôner le respect ? Ses difficultés à se contrôler la prédisposent-elles à tenir le char de l'Etat?