POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Zenith. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Zenith. Afficher tous les articles

lundi 30 août 2010

Aphatie stigmatise les socialistes: tous des truands !

Les socialistes, des "escrocs" de la comptabilité électorale ?

Ce sont en fait des Rom français en situation irrégulière !

En mai 2010, la Ch'tit' Aubry, la faisant fonction de premier secrétaire du PS, avait insulté le chef de l'Etat en évoquant "un Madoff qui donnerait quelques cours de comptabilité" en parlant de Nicolas Sarkozy.

Elle n'assuma toutefois pas ses propos et nia courageusement les avoir comparés !
Chez ces gens-là, l'insulte est naturelle: lire PaSiDupes

Mais voilà que la vulgaire se fait tacler avec les autres !

"Aimez-vous les uns les autres" (Ségol'haine R.)

Le journaliste humilie et stigmatise la vertueuse en l'accusant de truanderie.

Aphatie l'abaisse ainsi au niveau de Sa Cynique Majesté Royal ?
Lire PaSiDupes sur son Zenith fraternel de septembre 2008

VOIR et ENTENDRE Jean-Michel Aphatie (RTL) le chroniqueur vertueux de Canal+ faire la morale au PS devant Jospin au cours du Grand Journal, le 30 août 2010:


Quelles grimaces le gracieux rénovateur socialiste Nono Montebourg va-t-il nous infliger pour blanchir le PS ?... Encore un rideau de fumée en préparation. Avec le soutien de ses collaborateurs trotskistes de Mediapart ?

Un socialiste repenti et impertinent

Aphatie fait savoir qu'il a été membre du PS de 1982 à 1986 et repasse une couche en février 2009 : « J'ai été de gauche et je n'ai jamais été de droite »

Combien de désillusionnés comme lui dont les sondages ne font aucun cas ?...

vendredi 19 mars 2010

Régionales 2010 - La gauche ne craint pas d'être mal élue

L'indécence de l'opposition qui vend la peau des électeurs avant de les avoir tués

Huchon et Duflot dansent déjà sur les bulletins des abstentionnistes



Cécile Duflot était-elle
en état d'ébriété,
lorsqu'elle s'est présentée
à la tribune ?


Elle n'avait visiblement pas bu que de l'eau de source.

Au bal de clotûre de la campagne des régionales au Zénith, les têtes de liste de la gauche dansent le rock du grand chelem oublié.

Le Languedoc-Roussillon échappe déjà à l'alliance de fortune constituée le temps du second tour par l'opposition.
VOIR et ENTENDRE

Les pertes annoncées du Limousin ou de la Réunion n'entament pas leur bonne humeur...

Buffet, Aubry et Duflot arrosent le 2e tour avant qu'il ait eu lieu

Fallait-il vraiment qu'elles sablent le champagne avant, de peur d'avoir à pleurer quelques régions après ?
Les dirigeantes du PS Martine Aubry, du PCF Marie-George Buffet et des Verts Cécile Duflot, ont tenu un point de presse jeudi matin? C'était une série de brèves de comptoir au Café de l'Industrie, dans le XIe arrondissement de Paris, pour célébrer la crise économique et fêter les chercheurs d'emploi.

Qu'avez-vous fait, mesdames, de la "république du respect" ?

Avec les familles de policiers, victimes du devoir, les Français sauront, avant de voter, ce qu'il faut penser de la compassion feinte des vertueux de l'opposition sur le sort des fonctionnaires de la République.

lundi 29 septembre 2008

Royal en concert : stupeur de la classe politique et des Français

Désirdavenir Royal suscite l'ironie à droite comme à gauche
Sa Cynique Majesté Royal en concert samedi soir à Paris a sidéré le pays.
Au Zénith, la candidate battue de cinq points à la présidentielle a réuni quelques milliers de personnes. Annoncée au prochain festival des Vieilles Charrues, l’amère Royal est apparue dans son spectacle du Zénith les cheveux en pétard, en tunique bleue flottante sur des jeans bleus, sous les cris orchestrés de ses fans éberlués aux cheveux gris bleutés, et caressa le public dans le sens du poil grisonnant, lança des appels à une improbable "fraternité" et des invectives politiques en direction de la droite comme de la gauche, qu’elle défia l’une et l’autre : "Je suis là aujourd'hui, je serai là demain!". Spectacle total !

Royal,"antisociale" ou asociale ?
Que Royal ait choisi Trust prouverait, selon certains, qu’elle chasse sur les terres trotskistes de Besancenot et fait de la provocation à la LCR. Peu importe que Trust, groupe de rock du début des années 80, soit quelque peu passé de mode, mais il est surtout connu pour son tube intitulé "Antisocial".

Royal et Trust, fausses notes ou vraies cohérences ?
Dès son arrivée sur scène, en introduction à son show, Sa Cynique Majesté Royal a cité les paroles de la chanson de Trust: "Cesse de faire le point, serre plutôt les poings. Relève la gueule, je suis là t'es pas seul" (‘tête' ne rime plus avec ‘seul’ : bégueule, Sœur Marie-sEGOlène a censuré ‘gueule’ !…).
De toute façon, quand Bernie Bonvoisin a chanté, il n'a pas senti la bonne vibration dans la foule. Le JDD note que le chanteur de Trust avait l'air "un peu déconcerté" par le public et a lancé: "Mais putain! Vous êtes morts ! Levez vos fesses, vous avez le cul collé ou quoi?". Las, le public de jeunes attendu ne s’était pas déplacé et les baby-boomers présents n'avaient manifestement pas la fougue de leur jeunesse socialiste d'antan !...
Il y eut des oreilles cassées par le groupe rock Trust et des cornets acoustiques tendus vers les chuchotis de Moustaki, mais il y eut surtout de vives réactions à la prestation de la star socialiste fêlée.

Spectacle total, mais non pas unitaire
Sur Radio J ( J, comme Jeune : décidemment !), le député et ancien président PS de l'Assemblée, Henri Emmanuelli exprima son avis : « Je pense que la politique n'est pas un show. » Il va sans dire, mais ça va mieux en effet en le disant… « J'ai envie de dire à Ségolène qu'elle est sur le mauvais chemin. La fois prochaine, on aura en plus un morceau de chorégraphie". Craignit-il que la Star'Ac vienne prendre ses quartiers Rue de Solférino?

Atterrement du parti gouvernemental
Pendant que la cigale fait son show, les fourmis du gouvernement s’affairent à protéger le pays des atteintes de la crise financière globale. A l’UMP, la consternation prévaut. Les commentaires n’abondent pas, ils ne tirent pas sur les ambulances. Est-ce de la fraternité ?...
Modéré, le ministre du Travail Xavier Bertrand (UMP) a aussi ironisé sur les mots "fraternité, fraternité" scandés comme un slogan par l'ancienne candidate sur la scène du Zénith.
"La politique, c'est du fond plus que de la forme. Les Français sont attentifs aux convictions, aux idées plus qu'à la mise en scène", a-t-il déclaré au Grand Rendez-vous Europe 1/Le Parisien.
Il pense que l'incantation de Sa Cynique Majesté Royal sur la fraternité s'adresse au PS "qui en a besoin".

Culte de la personnalité

Interrogé dès dimanche, le premier secrétaire du PS, François Hollande, accablé, mais charitable, a refusé de commenter le concert de la mère de ses enfants.

Henri Emmanuelli
(63 ans) est depuis longtemps revenu de la « fraternité socialiste », puisqu’il fut candidat à la candidature socialiste pour les Présidentielles de 1995 face à Lionel Jospin, candidat à la candidature au sein du PS, mais qui fut battu par Lionel Jospin lors du vote des militants (65,83% pour Lionel Jospin et 34,17% pour Henri Emmanuelli soutenu, puis lâché au dernier moment par Laurent Fabius.
Riton en perd pourtant ses repères. Le fugitif Président de l'Assemblée Nationale (du 22/01/1992 au 01/04/1993) ne sait plus où ranger l'artiste socialiste: dans l’église de scientologie ou parmi les candidates à la Star’Ac ?…Interrogé sur les raisons qui l'ont fait penser à une secte, il a expliqué qu'il "y avait à la fin des slogans tels que ‘Fraternité, fraternité, fraternité...’ Il la compara même à une télé-évangéliste et refuse résolument d’être le frère de Sœur Marie-sEGOlène…!
"Tout ça n'est pas sérieux, cette vision de la politique, inscrite dans le marketing politique, la logique de la publicité commerciale, qui néglige le fond, ce genre de cérémonie qui est entre le show-business et le rassemblement de secte", a-t-il ajouté, parlant aussi de "Personnalisation à outrance". "Je ne suis pas certain que c'est comme ça qu'on fait de la politique", a-t-il ajouté. Le Parti socialiste "souffre de dépolitisation, et ce genre de manifestation ne fait que renforcer la dépolitisation", a estimé celui qui, à titre provisoire en juin 1994, fut élu premier secrétaire du PS, après avoir battu son seul concurrent, le Jospinien Dominique Strauss-Kahn (140 voix contre 64).

Quant au maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui caracole gaiement en tête des sondages, il a commenté.: "J'ai tellement le sens de la fraternité que je n'avais pas besoin d'aller au Zénith pour être fraternel".
Candidat comme Désirdavenir Royal à la succession de François Hollande pour le poste de premier secrétaire du PS, il n’a pas pu se tenir d’ajouter, fraternellement : "Chacun fait les choses selon son style, nous ne sommes pas tous identiques" "Moi, je fais mon travail, je suis quelqu'un de naturel qui ne se met pas en scène", a-t-il assuré en marge de la fête de la Rose de l'agglomération paloise.

Aubry, sa consoeur, mais néanmoins rivale, ne l’a pas épargnée
Martine Aubry, maire PS de Lille, a préconisé dimanche le "débat d'idées et la confrontation" au sein du Parti socialiste, au lendemain du "rassemblement de la fraternité" au Zénith de Paris organisé par Sa Cynique Majesté Royal. "Chacun son style. Je préfère être avec le parti et les militants. Laissons chacun être comme il est. Je n'ai rien à dire dès lors qu'on n'était pas dans la confrontation, dans le débat d'idées", a commenté Titine Aubry lors d'une conférence de presse, en marge de la fête de la Rose d'Ingré (Loiret).
"Je ne me confronterai qu'aux idées et qu'on ne me dise pas que ce sont des attaques de personnes", a prévenu l'ex-ministre, qui conduit une motion pour le congrès du PS de novembre.
"Mon opposant à moi c'est Nicolas Sarkozy, pas Ségolène Royal", a-t-elle poursuivi. Disant avoir "des valeurs communes avec l'extrême gauche", la Ch'tite Aubry s'est déclarée "opposée au rapprochement avec le Modem" au niveau national. "Son style c'est la dénonciation, c'est plus facile que de proposer un projet", a-t-elle ajouté.

L’amère de Melle, qui a prétendu mettre sa candidature à la direction du PS « au frigidaire » avant le congrès du parti début novembre, s’est pourtant exhibée sur scène. Il faut dire qu’au hit parade socialiste elle est située derrière Bertrand Delanoë dans les sondages pour la succession de François Hollande et recule même dans la course à la présidentielle 2012, loin derrière DSK et Delanoë.

Au final, attentive aux autres, Sa Cynique Majesté Royal a annoncé qu'il y aura d'autres éditions de ce Rassemblement de la Fraternité !…

dimanche 28 septembre 2008

Désirdavenir Royal : fraternité théorique et show médiatique

Royal, au zénith du spectacle, entre Chantal Goya et Grand Guignol
La chirurgie esthétique n’a résisté que le temps d’une campagne présidentielle. Désirdavenir Royal a entrepris une deuxième cure de jouvence à l’approche du vote des militants pour désigner le nouveau premier secrétaire : Royal court toujours après quelque chose et si elle ne manque pas de souffle d’air, c’est la lucidité qui fait défaut.
Ce retour de la quinqua à l’adolescence, malgré ses 55 automnes, est pathétique et d’autant que c’est l’étape ultime avant le retour à l’enfance. Elle est accompagnée d’Ariane Mnouchkine (69 ans), fille de, venue en repoussoir, pour montrer comment il ne faut pas devenir. Georges Moustaki (74 ans, tout sauf ‘atone’…) lui a insufflé de son énergie, mais si peu suffira-t-il ? Fort de son expérience, Hervé Vilard (62 ans) a fait le déplacement pour la soutenir sur son parcours désespéré. Le chanteur Yannick Noah n’avait pas fait le voyage de Suisse des Etats-Unis : a-t-il jugé qu’un message suffirait ? Quelle décadence ! Un show maso par excellence…

A force de forcer sur les crèmes et le jeunisme, l’amère Royal en a la peau toute luisante et la sérénité altérée. Si elle paraît jeune dans les maisons de retraite, c’est parfois de peu et seulement par comparaison. Le groupe Trust n’est pas non plus de première fraîcheur : le chanteur, Bernie Bonvoisin, est âgé de 52 ans. (Il vit dans un loft du quartier de l'Etoile -normal pour une star de la gauche caviar, qui se déclare admiratif d'Arafat et de Hô Chi Minh !) … Et la présence du groupe Trust a commencé par jeter comme un froid sur l’assistance, rien que pour la traduction : fallait-il souligner à gros traits que la ‘confiance’ avait fichu le camp avec la plupart des proches de la campagne Royal, hormis le sexagénaire Jean-Louis Bianco. Des sketches, notamment du Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine, et de petits films ont fait durer la soirée. Spectacle automnal, derniers feux avant l’hiver…

Sa Cynique Majesté Royal a donc dû faire tout ce que peut une mère éprouvée par les épreuves de la politique, pour ne pas paraître vieille à ses petits : le public visé des jeunes militants des banlieues n'ont pas été séduits par la jeunesse mature du benjamin, Biolay, qui affiche tout de même 37 ans au compteur, ni par d' autres soutiens, dont l’entourage de Sa Cynique Majesté Royal fait état : le quadra Cali, ex-punk au temps de son premier groupe « Pénétration anale », Patrick Fiori (39 ans), et l’aînée Julie Delpy, française de 39 ans aussi, naturalisée américaine en 2001. Ils l’ont certes transfusée de sang à peu près frais avant l’étape du Zénith, mais l’effet n’est pas garanti. Il faudra d’ailleurs patienter jusqu’aux résultats des tests urinaires du contrôle anti-dopage. Tous ces efforts ont-ils suffi ? En fait, la moyenne d'âge était moins proche de 16 que de 60 et plus élevée que ses sondages: les jeunes n'avaient pas fait le déplacement. Il est vrai que, de nos jours, on est jeune à l'âge de la retraite. Désirdavenir Royal, quant à elle, est restée si proche de son public qu’elle a dû faire du Chantal Goya pour ses fans grisonnants!
VOIR et ENTENDRE

Les spectateurs n’y ont vu que du bleu !
Tout de bleu vêtue après le passage de Benoît XVI à Lourdes, Soeur Marie-sEGOlène a voulu une atmosphère mariale, mais a produit un effet gothique, façon Sleepy Hollow, éthéré et inquiétant.

La prétendante au trône du PS a lancé sa campagne au Zenith, antichambre rock d’un Congrès de Reims qui s’annonce encore plus rock’ n roll.
Dans cette célébration sectaire, nous n'étions encore pas éloignés du 'Aimez-vous les uns, les autres', qu'elle avait déjà exploité . Car, "
Rassemblement pour la fraternité", tel est le nom donné par Sa Cynique susnommée au concert qu'elle a organisé au Zénith de Paris hier, samedi soir, pour faire de la retape : il s’agissait d’un piège musical pour attirer du monde au meeting politique de la p’tite présidente de la région Poitou-Charentes pour lancer officiellement sa campagne en avant première du congrès de Reims. Nul ne saura jamais si le public est venu pour elle ou pour les chanteurs. Mais l’essentiel n’est pas là, puisqu’en tout état de cause, nous avons affaire à des artistes.

Avant que les présidentielles ne tournent mal pour elle, le rendez-vous du Zénith devait rappeler la rencontre au Stade Charlety, là où, en 2007, Royal avait organisé le rassemblement de la dernière chance . Quelques groupies sans âge étaient revenu(e)s, mais tous ceux qui misaient sur elle en 2007 n’étaient pas là : il y avait du déchet ! Peut-on dès lors assurer que tous les artistes se produisaient gratuitement, puisqu’ils risquent d’être associés au naufrage du Titanic Royal ? Les téméraires n'ont pas changé, sauf... Désirdavenir Royal. Adieu la raideur du cheveu et le blanc du tailleur strict, bonjour la chevelure floue, comme les idées de la candidate et la tunique flottante, comme un programme socialiste.
Allons vite au fond, et en apnée : il suffit d’une minute dix…


Convaincue que la méchanceté conserve, son discours se veut accusateur des querelles intestines du PS et des attaques de l'UMP. Elle a interprété un pot-pourri (bien pourri) de ses vieux succès, à peine remixés.

A l’adresse de ses bons camarades du PS, Sa Cynique Majesté Royal a fraternellement lancé : "Non au …cynisme, non à la résignation",
et a appelé à "relever la tête" : le PS aurait-elle la tête dans le guidon, voire sous l’eau ?
Dans un discours de 45 minutes, spontanément interrompu par les choristes avec des "Ségolène... Ségolène....", elle a appelé la gauche à "se ressaisir". Elle a dit ce qu’elle devrait être, dans l’idéal, si elle pouvait : "la gauche doit être là malgré ses imperfections, la gauche doit être là pour faire émerger cette nouvelle France qui attend qu'on la réveille". Et elle se pose là !
Drapée de bleu, arpentant la scène, à la manière d'une élève de première année du Cours Florent, avec une gestuelle répétée avec Le Guen, rictus bien en place, ricanant parfois, elle avait mis en scène une nouvelle chorégraphie
"Elle a trouvé cette liberté de ton et d'allure qu'elle a cherchée pendant la campagne", encensa le thuriféraire triste, Jean-Louis Bianco, député à un poil.

A propos du cambriolage de son appartement, elle a renouvellé ses accusations contre "les porte-flingues de l'Elysée", puisqu'elle ne peut pas être poursuivie.
VOIR et ENTENDRE


Changement de programme et de tonalité, mais le registre était pourtant inchangé.
La p'tite présidente de Poitou-Charentes souhaitait organiser ce grand rassemblement fraternel "au service de la gauche", pour remercier ses soutiens, au temps où elle croyait encore à ses chances de victoire, donc prématurément. Mais au lieu de l’annuler au lendemain de son échec, elle l’a donc maintenu au programme de sa conquête du PS et il a donc finalement lieu alors que s'engage la bataille pour la conquête du Parti socialiste.

Sa Cynique Majesté Royal avait fraternellement invité tout l'état-major du PS, mais seuls les frères les plus proches dela famille éclatée, comme Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes, l'eurodéputé Vincent Peillon, Dupont sans son Dupond Montebourg, étaient de la fête, tout comme l'homme d'affaires Pierre Bergé qui finance ses activités.
La famille n’est donc toujours pas recomposée.

L'amère Royal s'est encore posée en victime du pouvoir mais aussi de certains de ses camarades du parti.
"On me dit: 'Il faut relativiser les épreuves, Ségolène, c'est de la politique, c'est normal, les coups!'. Et elle trouve le temps long : « Relativisons donc, depuis trois ans il y a eu la 'riante' primaire, la 'courtoise' présidentielle, les 'gentils' coups bas, les 'tendres' attaques, les 'doux' cambriolages, les 'amicales' pressions et les charmantes épreuves personnelles" a-t-elle lancé.
Allusion à peine voilée à sa séparation d'avec François Hollande. Bon et alors ? Des fadaises...
La vie politique de la prétendante socialiste en dentelles n’aurait-elle pas jusqu'ici été un fleuve un peu trop tranquille et protégé par Tonton Mitterrand ?

L'amère de Melle a aussi fraternellement fustigé le "système financier en folie qui s'autodétruit sous nos yeux", "un monde sans règles".

Et que propose-t-elle? Des mots...
"Nous avons en commun de vouloir un autre monde", a-t-elle affirmé, malgré la désunion, pensant rencontrer des ados en révolte, faisant scander le mot "fraternité" par ses partisans marqués par les ans.
Mais elle ne s'aperçoit de rien et continue dans la même veine: "On commence à comprendre qu'il faut radicalement changer le système", a-t-elle assuré, confortable, insolente et sereine, au milieu de la tourmente financière internationale. Du Besancenot, qui a dû frémir à cet appel du pied à son électorat d'aigris inadaptés à leur époque et prêts à tout faire sauter.
Défenseuse fraternelle des luttes sociales, elle s'est interrogée, impatiente du grand chambardement: "A quand l'interdiction de délocaliser et de licencier avec obligation de rembourser les aides publiques si l'entreprise fait des bénéfices ?".

Avec drapeaux tricolores, calicots, les militants acheminés de toute la France avaient parfois ressorti les vieux tee-shirts de la campagne de 2007 ("La France présidente"). Quart d’heure nostalgie et amertume ! Ils en ont rabattu. C'est aujourd'hui "Le PS de la Présidente de Poitou-Charentes"...
Désirdavenir Royal a cru rassurer la foule: "Je suis là aujourd'hui, je serai là demain. Rien ne me fera reculer sur le chemin que j'ai choisi et sur lequel nous marchons ensemble: donner à chacun le droit d'avoir et de bâtir son désir d'avenir."
Elle n’a pourtant fait que parler et parler du sien. Si les badauds n’ont pas enfin compris, il fallait bien en effet leur dire en chansons… Mais qu’en ont-ils à faire, après tout ? Après tout, ne sont-ils pas venus pour Moustaki ?…

Que de plus triste, pour clore un show politique à l’américaine, qu'un lâcher de confettis en couleurs !
Y avait-il d’ailleurs vraiment de quoi ?

mardi 20 mars 2007

dimanche 18 mars 2007

Sarkozy fait vibrer la jeunesse au Zenith.

Nicolas Sarkozy vote pour plus de fraternité.
Nicolas Sarkozy s'adressait essentiellement aux jeunes.
VOIR et ECOUTER : jeunesse enthousiaste, exubérante, mais peu mélomane...

Sarkozy au Zenith

VOIR et ENTENDRE son discours (wmp).
VOIR et ECOUTER :


Il s'est engagé dimanche 18 mars 2007 à "remettre la fraternité au coeur du projet républicain" dans un discours à la jeunesse, évoquant un rêve à la Martin Luther King, lors d'un rassemblement au Zénith de Paris. "Si le rêve a pu changer l'Amérique, pourquoi ne permettrait-il pas aujourd'hui de changer la France?"
"Je vous demande de faire le rêve que le peuple français tout entier se lève pour que la fraternité ne soit plus seulement un mot gravé sur le fronton des mairies, mais devienne une réalité entre les hommes et les femmes de notre pays", a lancé le candidat UMP devant quelque 8.000 jeunes réunis pour cette "Planète 2007".
Nicolas Sarkozy a donc cité le rêve de Martin Luther King devant le Mémorial Lincoln à Washington:
"Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs, musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité française", a ajouté M. Sarkozy.
"Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé à la couleur de sa peau, à sa religion ou à l'adresse de son quartier, mais bien sur la nature de son caractère", a poursuivi le candidat UMP. "Je rêve que tous les enfants de tous les quartiers, de toutes les couleurs, de toutes les religions qui habitent ce pays qui est le leur puissent partager la même fierté d'être Français, les mêmes rêves, les mêmes ambitions, qu'ils aient le sentiment de vivre dans le même pays, avec les mêmes chances, et avec les mêmes droits. Voilà mon rêve pour la France du XXIe siècle".

Sarkozy rend hommage à Guy Moquet:

Sarkozy au Zenith - Jeunes du 06

Nicolas Sarkozy s'est engagé à "combattre le communautarisme, négation de la République, en défendant la promotion d'une culture commune, celle de la France avec son identité, ses valeurs, ses convictions".
Il a une nouvelle fois assumé son discours sur l'identité nationale: "Si nous ne parlons pas de la France, comment s'étonner que ce qui nous sépare finisse par devenir plus grand que ce qui nous unit, que ceux qui nous rejoignent n'arrive plus à s'intégrer à un pays dont on ne prend même plus la peine de leur parler?"
Jean-Pierre Chevènement devrait bientôt se rallier à l'UMP ...
Pour lui... et les autres, VOIR et ENTENDRE :I love Sarko

samedi 28 octobre 2006

PS- présidentiables au Zénith : huées de militants !
La réunion de 6.000 socialistes parisiens jeudi soir au Zénith a démontré que les sondages et la pression médiatique tendancieux n’ont pas tant de prise que cela sur les militants et le débat a tourné à la dispute entre les trois présidentiables Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et Marie-sEGOlène Royal, qui –contre toute attente– s'est faite huer à plusieurs reprises.
La favorite pour la désignation, le 16 novembre, du candidat PS à la présidentielle, a suscité des applaudissements mais aussi des huées de plus en plus bruyantes en réaction à ses prises de positions tranchées, mais aussi à l’arrogance qu’elle a affichée dès le 2° débat en voulant imposer son flot de paroles et en refusant à quatre reprises d’être interrompue : il est clair qu’elle n’a pas beaucoup de dispositions pour le dialogue avec les animateurs de la soirée, en l’occurrence, et n’a pas encore réussi à en assimiler les règles.
La tension n'a cessé de monter au fil de la réunion entre partisans de la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue, d'un côté, et les fidèles de Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn de l'autre, indisposés par la proposition de la favorite des sondeurs d'instaurer des "jurys populaires" pour contrôler ( !) l'action des élus. George Orwell est toujours vivant ; il bouge encore…
MM. Strauss-Kahn et Fabius sont également apparus en net désaccord sur la conception de la démocratie participative prônée par Marie-sEGOlène Royal et la place à donner au projet socialiste dans la campagne.
Laurent Fabius a fait allusion aux idées qui, "chaque jour ou presque, jaillissent chez nous", les socialistes. "Je voudrais proposer l'idée la plus nouvelle, celle avec laquelle aucune autre ne pourra rivaliser: je propose qu'en 2007 le candidat désigné par le Parti socialiste applique le projet socialiste", a ajouté l'ancien Premier ministre. Cette phrase était une pierre lancée dans le jardin de Dame Royal.
Selon la pistonnée des sondeurs –qui ont cependant commencé à tomber les œillères– "les catégories populaires ne vont pas venir vers nous simplement parce qu'on agitera le projet". Il faut pourtant dire que le peuple est toujours à la recherche de son propre programme ; sinon la peur le gagnerait !
Renvoyant Laurent Fabius à la vieille tradition socialiste (il a parlé "excellemment" de la démocratie représentative, a-t-elle glissé), Catwoman a inauguré un nouveau thème qui nous change du thème creux du respect à toutes les sauces, et a appelé cette fois les militants à ne pas avoir "peur du peuple". Les militants socialistes se distingueraient donc du peuple : il y aurait le peuple, d’une part et les militants, de l’autre. On ne mélange certes pas les torchons populaires et les serviettes socialistes. Ce serait donc plutôt au peuple de prendre peur… Une phrase si mal ressentie par ceux qui distribuent régulièrement des tracts sur les marchés que des huées se sont fait longuement entendre. Comme lorsque, plus tard, la compagne du 1er secrétaire du PS a repris la parole pour parler en conclusion du "désir d'avenir". Gag !
Laurent Fabius, quant à lui, a reçu des applaudissements d'emblée mais également les quolibets d'une fraction de la salle virulente à l'égard de son "non" à la Constitution européenne.
Seul M. Strauss-Kahn a échappé aux sifflets : il était sur ses terres, faut-il le rappeler.
DSK, l’ancien ministre des Finances, s'est permis d'ironiser sur la distance qu'aurait la Maréchale avec le projet socialiste. "J'ai compris que ce soir, il fallait citer (le projet), mais pas trop", a-t-il glissé. Faisant référence aux "jurys citoyens" de la députée des Deux-Sèvres, le député du Val d'Oise a appelé à "construire une société de confiance, pas une société de surveillance". Dame ! Le spectre de 1984 de George Orwell a dû resurgir à ses yeux aussi…
Concluant le meeting, l’ancien Premier ministre, Laurent Fabius a réuni Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand, Jospin, "qui tous ont eu en commun de ne pas s'adresser au plus bas des pulsions mais de s'adresser à l'intelligence". Là encore, la députée des Deux-Sèvres était visée.
Celle qui refuse le débat (avec le MJS, par exemple) a passé une méchante soirée qui l’a laissée ébranlée : en cas de conflit social, l’incapacité au dialogue de cette psychorigide laisse mal augurer du dialogue avec les jeunes défavorisés qui ne peuvent la souffrir ou avec les travailleurs qui voient en elle une dangereuse réactionnaire.

ECOUTEZ les huées des militants au Zenith:


Sourires et risettes aux photographes n’ont pas le pouvoir de convaincre les plus défavorisés d’entre nous et pas même les militants lucides ignorés des médias et des sondeurs.
L’arrogante a pris une belle claque et rit jaune, désormais.