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lundi 18 janvier 2010

Le télévangéliste Peillon s'aliène la presse

Peillon-le-félon est grillé !

La majorité condamne la 'peillonnade' socialiste

L'UMP multiplie depuis deux jours les noms d'oiseaux en direction de Peillon-le-cou*llon, eurodéputé PS parachuté de Picardie en PACA.

  • Vainqueur du débat face à Marine Le Pen, Eric Besson l'a accusé «d'avoir eu peur».
  • Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, a qualifié vendredi le socialiste Vincent Peillon de "fourbe" et de "totalitaire". Le parti de la majorité compte aussi écrire au CSA.

  • Fréderic Lefebvre, porte-parole de l'UMP n'est pas tendre: "La manipulation du service public de l'audiovisuel à laquelle s'est prêtée le Parti socialiste est parfaitement antidémocratique et prouve à quel point ce parti a perdu le sens de la raison". Il souligne que Vincent Peillon "a peur d'un débat avec un homme de gauche qui l'a quitté".
    "Mentir pendant 48 heures, en jouant la comédie à la chef du service politique du service public de l'audiovisuel que l'on prétend en permanence vouloir défendre, cela s'appelle une basse manipulation qui dénote un profond mépris pour les journalistes, et à travers eux pour les Français", conclut-il.

  • Xavier Bertrand à propos de Peillon déclare: « je comprends sa lâcheté » et le secrétaire général de l’UMP demande des explications à Martine Aubry lors du Talk Orange-Le Figaro

  • Lire aussi ses condamnations par les socialistes Valls et Moscovici (PaSiDupes)




  • Peillon

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    La presse est quasi unanime a critiquer le coup tordu de Peillon

    => Jacques Camus estime dans La République du Centre que «le pire est que l'ancien soutien de Ségolène Royal a maquillé son insultante dérobade (soigneusement préméditée) en acte de résistance républicaine».

    =>
    Hervé Chabaud (L'Union) cingle le «manque de panache» de l'europdéputé.

    =>
    «Quelle indignité, quelle caricature du politique par lui-même», renchérit Jacques Guyon dans La Charente libre.

    =>
    Patrick Fluckiger (l'Alsace) invalide totalement la stratégie même de Peillon «Plus encore que sa dérobade, la justification de Vincent Peillon laisse pantois. En désertant le plateau, (il a) laissé le champ libre à la droite et à l'extrême droite qu'il affirme vouloir combattre».

    Ce sont des réactions de la presse régionale. Mais qu'en pensent donc Libération, le Monde ou le Nouvel Observateur ?

    Le pleutre réquisitionne maintenant le service public !

    Non content de désigner France 2 à la vindicte populaire jeudi par ses accusations non fondées, Vincent Peillon a demandé vendredi soir, à débattre face à Eric Besson, mais «dans des conditions normales»... «Je demande un débat politique. France 2 se mettra-t-elle à sa disposition ?

    France 2, chaîne privée dédiée au PS ?

    "Qu'(Arlette Chabot) organise un débat démocratique --ce sera utile à tous les Français-- dans des conditions d'égalité du service public». Il a répété qu'il avait trouvé que France 2 faisait de la «politique spectacle» avec ce «grand match Besson-Le Pen».
    De la politique politicienne à la politique spectacle
    Peillon, le sournois manipulateur des media, serait ainsi -officiellement- prêt à faire de la «politique spectacle».

    Le PS au bord du télévangélisme laïc !

    On est passé du mélange d’hyper médiatisation (avec le sourire perpétuel), de peopolisation (l’accouchement médiatisé), de populisme (le jury citoyen) et de politique spectacle (à Bercy), associé au style télévangéliste avec Sa Cynique Majesté Royal, au charlatanisme télévangéliste avec Peillon-la-honte.

    dimanche 17 janvier 2010

    Affaire Peillon: le PS ne voulait pas « boycotter France 2 »

    Il l'aurait voulu qu'il ne s'y serait pas pris autrement

    Le premier secrétaire du PS fait le grand écart

    La Ch'tite Aubry soutient "pleinement" la décision du lapereau Vincent Peillon de fuir comme un lapin le débat avec Eric Besson et Marine Le Pen, qui ne sont pas assez convenables pour la gauche caviar. Lire PaSiDupes
    La maire de Lille -et probable candidate à la candidature à l'Elysée- est de ce fait amenée à faire le grand écart. Il lui faut ménager les personnels militants de France 2. Elle s'est donc efforcée, par communiqué du vendredi 15 janvier, à la fois de ne pas lâcher Peillon, le tireur embusqué du PS, et de conserver les bonnes grâces des responsables du service public. Ainsi a-t-elle assuré le PDG de France Télévisions, Patrick de Carolis, qu'il n'y avait aucune "décision collective du PS de boycotter" la chaîne France 2, après l'incident [le mot est faible pour un cou bas] autour de Vincent Peillon. "Autour" révèle que celui qui, dans le débat, refuse d'être rélégué, ne serait, dans la pièce, qu'un second rôle, un faire-valoir.

    La canaille sort des quartiers

  • La Ch'tite Aubry assure qu'elle est non seulement d'accord mais dans la confidence.
    D'abord, « in extremis », selon le Nouvel Observateur, Vincent Peillon avait refusé de participer à l'émission de France 2 "A vous de juger", alors que, à la vérité, elle était déjà commencée... Lire PaSiDupes
    Ensuite, il avait donné son accord fin décembre et l'avait confirmé en toute connaissance de cause encore le matin, assure France 2. Il était donc bien convenu qu'il aurait l'avantage de clore le débat sur l'identité nationale, entre le ministre de l'Immigration Eric Besson et la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, et d'avoir le dernier mot. Or, il a néanmoins refusé le dialogue et préféré faire un coup d'éclat médiatique en plantant les débatteurs et les journalistes de France 2. Une étrange façon, mais bien dans l'esprit du PS, de soutenir le service public.
  • Les socialistes vertueux nous surprendront toujours par leurs mauvaises manières
    Le député PS Jean-Marie Le Guen, directeur d'acteurs refoulé ?
    Le télé-évangéliste a déjà mis en scène la « colère saine » de Sa Cynique Majesté Royal, lors du débat pour la présidentielle entre la candidate de la gauche et Nicolas Sarkozy, son futur vainqueur de 6 points. Le Guen n'allait pas s'arrêter en si bon chemin !

    - Il y a eu des élus socialistes pour chanter la "Marseillaise" dans l'Hémicycle lors de la réforme sur le travail législatif. Elle visait à limiter au maximum l'obstruction parlementaire puisque l'opposition avait pris l'habitude de déverser des tombereaux d'amendements farfelus pour bloquer le travail législatif.

    - La gauche va même jusqu'à bouder la séance des Questions au gouvernement. Du jamais vu depuis 1974 et jusqu'en 2010: 36 ans ! Jean-François Copé, le chef de file des députés UMP, brocarda alors la « super-théâtralisation » du PS. Mais il n'avait pas tout vu !

    - Autre coup de théâtre, le 9 avril 2009. Leurs députés avaient déjà collectivement démontré tout le respect dont ils sont capables envers leurs adversaires de la majorité, lorsqu'ils s'étaient dissimulés derrière un rideau pour les surprendre par leur nombre, à la dernière minute, et bloquer le vote de la loi Hadopi .
    Avec la complicité du président de séance, Alain Néry - un socialiste vertueux...

    Le PS consacre donc plus d'énergie à interpeller l'opinion qu'à travailler à la réforme du pays et même à se rénover. C'est ainsi que le Parlement a été plusieurs fois cette année le théâtre de débats houleux. C'est le tour des plateaux de télévision, avec la complicité de la CGT.

    Il y a quelque chose de pourri dans le royaume socialiste

    « Il n'y a évidemment pas de problème de décision collective du Parti socialiste de boycott de France 2, la question n'est absolument pas là", a assuré la directrice de la compagnie théâtrale du PS, qui a appelé Patrick de Carolis à la suite de la lettre de ce dernier.
    Le PDG de France Télévisions demandait l'assurance qu'elle-même et le PS "[ne]cautionnaient [pas] l'appel à la démission" lancé jeudi par Vincent Peillon à l'encontre notamment d'Arlette Chabot après l'émission. "Nous avons convenu de nous voir et de débattre avec France 2 et le président de Carolis sur les conditions d'un débat démocratique de qualité entre la majorité et l'opposition dans ce pays, sur des thèmes qui intéressent les Français et leurs difficultés actuelles", selon Martine Aubry, qui, bien que minoritaire, s'arroge le droit de choisir le thème des débats sur France 2 et de décréter ce qui intéresse ou non ses compatriotes.

    Martine Aubry instrumentalise le coup de pute de son camarade
  • Martine Aubry ne connaît pas son texte et trahit l'auteur de la pièce
    La maire de Lille avait d'abord indiqué à des journalistes, lors de la présentation de ses voeux à la presse régionale, que "Vincent Peillon souhaitait pouvoir dire ce qu'est vraiment l'identité nationale pour nous, c'est à dire l'égalité (...) la France des droits de l'Homme (…). C'est dire combien sa surprise a été grande lorsque Peillon s'est bravement désisté, bien qu'elle prétende avoir été mise dans la confidence..
  • La bonne foi socialiste
    Bien que bafouée dans son autorité, la Ch'tite Aubry soutient la thèse du fuyard et assure avec lui qu'il aurait découvert que ce débat avait d'abord lieu entre Eric Besson et Marine Le Pen et qu'il était relégué en deuxième partie. Solidaire de Peillon-le-félon pour garder la face, elle préjuge avec lui du déroulement du débat : bien qu'un peu tard, « il s'est bien rendu compte que ce débat allait du coup porter essentiellement sur l'immigration". Un sujet qui engagerait le PS.

    Egale à elle-même dans le rôle de la polémiste politicienne, Aubry explicite son sentiment. "On ne peut pas l'inviter à un débat et ensuite le reléguer après une mise en scène d'un ministre qu'on veut essayer de réhabiliter par rapport au Front national. Ce n'est pas digne d'une télévision publique", a-t-elle en effet affirmé a posteriori, bien que le débat ait été éludé.
    Le comportement socialiste, lui, est en revanche digne d'une télévision publique?
  • La duplicité d'Aubry
    -> D'une part, elle confirme: "J'ai dit que je soutenais et comprenais" cette décision, mais, d'autre part et dans le même instant, se désolidarise du franc tireur: « Il n'y a évidemment pas de problème de décision collective du Parti socialiste de boycott de France 2 »

    -> Alors que la chaîne réaffirme que l'eurodéputé avait préféré passer en deuxième partie de programme, la numéro 1 de la compagnie défend mordicus que le félon de la pièce avait appris, au dernier moment, que le débat mettait d'abord en présence le ministre de l'Immigration Eric Besson et Marine Le Pen" et que lui était "relégué en seconde partie". Or, Peillon-le-félon a avoué qu'il a manigancé son coup sur plusieurs jours, a trompé tout le monde et s'est révélé pendant l'émission, s'assurant ainsi qu'aucun camarade ne pourrait le remplacer au pied levé. A force de se faire piétiner, le peu philosophe Peillon est prêt pour se faire reconnaître. Lire PaSiDupes


    La préméditation du fourbe


    Rue89 le révèle: « Vincent Peillon a peu avant déclaré que son faux bond n'avait pas été décidé au dernier moment, mais préparé "depuis longtemps" pour "faire un incident".
    "J'avais pris ma décision depuis plusieurs jours. C'était préparé avec quelques-uns. Je voulais qu'il y ait un incident. Il fallait que ça fasse un peu scandale", a déclaré Vincent Peillon au site internet.
    "Je crois que si on n'attire pas fortement l'attention sur les choses, les choses ne se font pas. Si j'avais annoncé plus tôt ma décision que j'avais prise depuis longtemps, alors on aurait peut-être trouvé un remplaçant, il y en a toujours un pour venir à la télévision, et on aurait refait l'émission autrement", a aussi dit Vincent Peillon sur RMC.
    "Donc je pense qu'il fallait procéder comme ça et je n'y ai pas réfléchi seul, il y a des moments où il faut trouver des moyens de se faire entendre et des moyens d'entrer en résistance, je pense qu'on en est là", a-t-il ajouté. »

    Tous les moyens sont bons. Si bas soient-ils, ils sont même avouables !

    Le PS de la maire de Lille et de Peillon-le-félon n'est pas accessible à la honte.
  • lundi 29 septembre 2008

    Royal en concert : stupeur de la classe politique et des Français

    Désirdavenir Royal suscite l'ironie à droite comme à gauche
    Sa Cynique Majesté Royal en concert samedi soir à Paris a sidéré le pays.
    Au Zénith, la candidate battue de cinq points à la présidentielle a réuni quelques milliers de personnes. Annoncée au prochain festival des Vieilles Charrues, l’amère Royal est apparue dans son spectacle du Zénith les cheveux en pétard, en tunique bleue flottante sur des jeans bleus, sous les cris orchestrés de ses fans éberlués aux cheveux gris bleutés, et caressa le public dans le sens du poil grisonnant, lança des appels à une improbable "fraternité" et des invectives politiques en direction de la droite comme de la gauche, qu’elle défia l’une et l’autre : "Je suis là aujourd'hui, je serai là demain!". Spectacle total !

    Royal,"antisociale" ou asociale ?
    Que Royal ait choisi Trust prouverait, selon certains, qu’elle chasse sur les terres trotskistes de Besancenot et fait de la provocation à la LCR. Peu importe que Trust, groupe de rock du début des années 80, soit quelque peu passé de mode, mais il est surtout connu pour son tube intitulé "Antisocial".

    Royal et Trust, fausses notes ou vraies cohérences ?
    Dès son arrivée sur scène, en introduction à son show, Sa Cynique Majesté Royal a cité les paroles de la chanson de Trust: "Cesse de faire le point, serre plutôt les poings. Relève la gueule, je suis là t'es pas seul" (‘tête' ne rime plus avec ‘seul’ : bégueule, Sœur Marie-sEGOlène a censuré ‘gueule’ !…).
    De toute façon, quand Bernie Bonvoisin a chanté, il n'a pas senti la bonne vibration dans la foule. Le JDD note que le chanteur de Trust avait l'air "un peu déconcerté" par le public et a lancé: "Mais putain! Vous êtes morts ! Levez vos fesses, vous avez le cul collé ou quoi?". Las, le public de jeunes attendu ne s’était pas déplacé et les baby-boomers présents n'avaient manifestement pas la fougue de leur jeunesse socialiste d'antan !...
    Il y eut des oreilles cassées par le groupe rock Trust et des cornets acoustiques tendus vers les chuchotis de Moustaki, mais il y eut surtout de vives réactions à la prestation de la star socialiste fêlée.

    Spectacle total, mais non pas unitaire
    Sur Radio J ( J, comme Jeune : décidemment !), le député et ancien président PS de l'Assemblée, Henri Emmanuelli exprima son avis : « Je pense que la politique n'est pas un show. » Il va sans dire, mais ça va mieux en effet en le disant… « J'ai envie de dire à Ségolène qu'elle est sur le mauvais chemin. La fois prochaine, on aura en plus un morceau de chorégraphie". Craignit-il que la Star'Ac vienne prendre ses quartiers Rue de Solférino?

    Atterrement du parti gouvernemental
    Pendant que la cigale fait son show, les fourmis du gouvernement s’affairent à protéger le pays des atteintes de la crise financière globale. A l’UMP, la consternation prévaut. Les commentaires n’abondent pas, ils ne tirent pas sur les ambulances. Est-ce de la fraternité ?...
    Modéré, le ministre du Travail Xavier Bertrand (UMP) a aussi ironisé sur les mots "fraternité, fraternité" scandés comme un slogan par l'ancienne candidate sur la scène du Zénith.
    "La politique, c'est du fond plus que de la forme. Les Français sont attentifs aux convictions, aux idées plus qu'à la mise en scène", a-t-il déclaré au Grand Rendez-vous Europe 1/Le Parisien.
    Il pense que l'incantation de Sa Cynique Majesté Royal sur la fraternité s'adresse au PS "qui en a besoin".

    Culte de la personnalité

    Interrogé dès dimanche, le premier secrétaire du PS, François Hollande, accablé, mais charitable, a refusé de commenter le concert de la mère de ses enfants.

    Henri Emmanuelli
    (63 ans) est depuis longtemps revenu de la « fraternité socialiste », puisqu’il fut candidat à la candidature socialiste pour les Présidentielles de 1995 face à Lionel Jospin, candidat à la candidature au sein du PS, mais qui fut battu par Lionel Jospin lors du vote des militants (65,83% pour Lionel Jospin et 34,17% pour Henri Emmanuelli soutenu, puis lâché au dernier moment par Laurent Fabius.
    Riton en perd pourtant ses repères. Le fugitif Président de l'Assemblée Nationale (du 22/01/1992 au 01/04/1993) ne sait plus où ranger l'artiste socialiste: dans l’église de scientologie ou parmi les candidates à la Star’Ac ?…Interrogé sur les raisons qui l'ont fait penser à une secte, il a expliqué qu'il "y avait à la fin des slogans tels que ‘Fraternité, fraternité, fraternité...’ Il la compara même à une télé-évangéliste et refuse résolument d’être le frère de Sœur Marie-sEGOlène…!
    "Tout ça n'est pas sérieux, cette vision de la politique, inscrite dans le marketing politique, la logique de la publicité commerciale, qui néglige le fond, ce genre de cérémonie qui est entre le show-business et le rassemblement de secte", a-t-il ajouté, parlant aussi de "Personnalisation à outrance". "Je ne suis pas certain que c'est comme ça qu'on fait de la politique", a-t-il ajouté. Le Parti socialiste "souffre de dépolitisation, et ce genre de manifestation ne fait que renforcer la dépolitisation", a estimé celui qui, à titre provisoire en juin 1994, fut élu premier secrétaire du PS, après avoir battu son seul concurrent, le Jospinien Dominique Strauss-Kahn (140 voix contre 64).

    Quant au maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui caracole gaiement en tête des sondages, il a commenté.: "J'ai tellement le sens de la fraternité que je n'avais pas besoin d'aller au Zénith pour être fraternel".
    Candidat comme Désirdavenir Royal à la succession de François Hollande pour le poste de premier secrétaire du PS, il n’a pas pu se tenir d’ajouter, fraternellement : "Chacun fait les choses selon son style, nous ne sommes pas tous identiques" "Moi, je fais mon travail, je suis quelqu'un de naturel qui ne se met pas en scène", a-t-il assuré en marge de la fête de la Rose de l'agglomération paloise.

    Aubry, sa consoeur, mais néanmoins rivale, ne l’a pas épargnée
    Martine Aubry, maire PS de Lille, a préconisé dimanche le "débat d'idées et la confrontation" au sein du Parti socialiste, au lendemain du "rassemblement de la fraternité" au Zénith de Paris organisé par Sa Cynique Majesté Royal. "Chacun son style. Je préfère être avec le parti et les militants. Laissons chacun être comme il est. Je n'ai rien à dire dès lors qu'on n'était pas dans la confrontation, dans le débat d'idées", a commenté Titine Aubry lors d'une conférence de presse, en marge de la fête de la Rose d'Ingré (Loiret).
    "Je ne me confronterai qu'aux idées et qu'on ne me dise pas que ce sont des attaques de personnes", a prévenu l'ex-ministre, qui conduit une motion pour le congrès du PS de novembre.
    "Mon opposant à moi c'est Nicolas Sarkozy, pas Ségolène Royal", a-t-elle poursuivi. Disant avoir "des valeurs communes avec l'extrême gauche", la Ch'tite Aubry s'est déclarée "opposée au rapprochement avec le Modem" au niveau national. "Son style c'est la dénonciation, c'est plus facile que de proposer un projet", a-t-elle ajouté.

    L’amère de Melle, qui a prétendu mettre sa candidature à la direction du PS « au frigidaire » avant le congrès du parti début novembre, s’est pourtant exhibée sur scène. Il faut dire qu’au hit parade socialiste elle est située derrière Bertrand Delanoë dans les sondages pour la succession de François Hollande et recule même dans la course à la présidentielle 2012, loin derrière DSK et Delanoë.

    Au final, attentive aux autres, Sa Cynique Majesté Royal a annoncé qu'il y aura d'autres éditions de ce Rassemblement de la Fraternité !…