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mardi 28 avril 2020

Déconfinement: six Français sur dix ne font pas confiance à Macron

Macron s'est décrédibilisé, selon un sondage sur la confiance qu'il inspire

La défiance se cristallise contre l’exécutif sur sa gestion de la crise du Covid-19 et du déconfinement à venir

https://file1.closermag.fr/var/closermag/storage/images/1/3/0/5/7/13057521/non-emmanuel-macron-est-pas-confine-cause-coronavirus.jpg?alias=exact1024x768_l
Ce qu'on appelle des yeux de merlan frit
65 % des Français estiment que le gouvernement "n’est pas à la hauteur de la situation" depuis le début de la crise sanitaire.
Et 62 % ne lui font pas confiance pour réussir le déconfinement, à partir du 11 mai, selon un même sondage Odoxa-CGI pour France Inter, L’Express et la Presse Régionale publié ce mardi 28 avril.

Six Français sur dix ne font pas confiance à l'exécutif dirigé par Macron pour réussir le déconfinement, indique le baromètre politique Odoxa-CGI pour France Inter, L’Express et la Presse Régionale publié ce mardi 28 avril.

Bizarrement, la cote de popularité de Macron aurait pourtant gagné 4 points en avril et 9 points depuis mars et malgré la crise sanitaire qu'a amplifié la politique de réduction d'effectifs et de matériel, assumée par les ARS, surtout du fait d'un semblant d'unité nationale parmi les sympathisants PS et LR (+ 17), qui modèrent leurs critiques à cause de la crise sanitaire.

Mais les Français sont encore une nette majorité 58 % (- 4) à trouver qu’il est un mauvais président contre 42 % (+4) qui le jugent un bon président.

Son premier ministre s’en sort moins mal.
Avec une cote en hausse de 5 points en avril et de 11 points en deux mois, l'Edouard agace Macron que Gala dit "jaloux" du grand Nicodème. Et pourtant, il reste lui aussi majoritairement impopulaire (53 % contre 46 %).

Les sondeurs ne réussissent plus à masquer le retournement de l’opinion

Pour près des deux-tiers des Français (65 %), l’exécutif n’est pas à la hauteur de la situation depuis le début de la crise sanitaire, le même pourcentage que le mois dernier. Et 62 % ne font pas confiance au gouvernement pour réussir le déconfinement à partir du 11 mai. 

Macron avait pourtant bénéficié d'un sondage volontariste dans la foulée de son discours du 16 mars. Le 19, 65 % des Français se disaient convaincus, si on en croyait un sondage Harris Interactive pour RTL, lequel admettait toutefois que les trois quarts des Français étaient poussés par l'inquiétude à le soutenir "dans toutes ses décisions", dont le confinement.

Entre le 19 et le 27 mars, les entreprises de sondages cessent de maquiller.
Agnès Buzyn et ses propos sont le prétexte avancé, mais la polémique montante sur les mensonges de l'exécutif pour expliquer le manque de masques met un terme au déni des sondeurs qui se résolvent à prendre en compte les sondés qui font état de leur défiance du président et du gouvernement.

Si les sympathisants LREM sont convaincus, sans surprise ni honte, à 85 % que leur dirigeant réussira le déconfinement, les sympathisants de tous les autres partis politiques sont majoritairement persuadés de son échec : 59 % des LR, sauf les juppéistes, 62 % des Insoumis, 71 % des PS et 85 % des RN.

Les parents se méfient de l'autorisation d'un retour des enfants à l’école

Aucune description de photo disponible.
Outre une accusation de mensonge d’Etat sur les masques, celui portant sur les enfants, d'abord "porteurs sains", puis "asymptomatiques" et enfin carrément non porteurs, par nécessité de reprise de l'économie, le projet de ré-ouverture des écoles - après avoir été les premiers établissements publics fermés -  a ajouté à la défiance.
Un sondage Odoxa-Dentsu-Consulting du 24 avril pour Le Figaro et France Info montre que la réouverture des écoles à partir du 11 mai est une mauvaise décision pour 65 % des Français.
64 % des parents d’élèves assurent d'ailleurs qu’ils n’y enverront pas leurs enfants.

Le classement des personnalités politiques fait apparaître un retour en grâce de  Roselyne Bachelot, plébiscitée en tête, suivie de Nicolas Sarkozy, en deuxième place ex aequo avec Olivier Véran
Parce que ministre de substitution à la Santé, Olivier Véran n’est pas encore jugé comptable de la politique de santé conduite par Agnès Buzyn, laquelle s’enfonce encore et rejoint le podium du trio suscitant les plus forts rejets.

dimanche 22 février 2015

Marseille: Jean-Noël Guérini tient la presse régionale par les cordons de la bourse

Mythe de la presse nationale indépendante contre la réalité de la presse régionale soumise

"Unité nationale" ? Le PS préférera Guérini à la droite
En cas de duel Jean-Noël Guérini-candidat de droite le PS choisira le président sortant du Conseil général des Bouches-du-Rhône, en rupture pourtant avec le PS, a informé mardi le secrétaire de la fédération départementale Jean-David CiotLe PS présentera un candidat à la présidence du conseil général contre J.-N. Guérini, dit Ciot au journal La Provence, mais "si, à la fin (...), nous assistons à un duel entre (Martine) Vassal [chef de file UMP-UDI], et  Guérini, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que la candidate de droite pro-métropole ne gagne pas", poursuit-il, assurant qu' "il n’y a pas d’alliance entre le PS et la Force du 13pour conserver la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône...

En délicatesse apparente avec le PS depuis sa mise en examen pour association de malfaiteurs dans une affaire de marchés présumés truqués, Guérini, démissionnaire du PS au printemps 2014, a été réélu sénateur des Bouches-du-Rhône en septembre 2014 à la tête d’une liste dissidente de gauche (Force du 13) et il a demandé son rattachement au groupe PRG, cousin docile du PS.

Le parrain peut aussi compter sur certains media qu'il tient par les bourses

R
emplaçant les élections cantonales, les départementales de fin mars vont désigner les membres du Conseil départemental (ex-Conseil général) dans le cadre du canton. Les conseillers généraux élus en 2008 et en 2011 seront ainsi tous remplacés en mars 2015 par des conseillers départementaux.

"Connards !" A peine tourné le coin du couloir, Jean-Noël Guérini se croit seul et se lâche. Très énervé, le président du Conseil général vient de présenter ses voeux au monde des media, de louer la liberté de la presse et d'écraser une larme sur le sort de Charlie Hebdo. L'insulte vise deux journalistes du site Marsactu, qu'il vient de quitter. L'un d'eux l'a interpellé publiquement, évoquant les lourdes difficultés des titres locaux, les publicités institutionnelles distribuées sans transparence et la placardisation d'un journaliste de La Provence qui a longtemps couvert les affaires judiciaires de Jean-Noël Guérini.

Le patron du département s'en prend à l'opposition 

Marsactu "n'est pas indépendant" et ne l'a jamais invité à l'un de ses talk-shows, se plaint-il. Les publicités achetées avec l'argent de la collectivité ? "Je fais ce que je veux !" s'étrangle l'ex-socialiste, qui affirme que l'actionnaire de Marsactu - et co-fondateur et directeur général de LCM, chaîne locale de télévision à Marseille - "vient sans cesse demander de l'argent". "C'est faux ! répond l'intéressé. Je ne lui ai pas demandé un sou en cinq ans." 

Guérini est dans la logique du carnet de chèques ou du baiser de la mort
Fondateur, au début de l'année 2010, de ce site d'investigation, Pierre Boucaud  poursuit : "Nous vivons toujours l'héritage du defferrisme. Gaston Defferre, maire et patron de presse, concentrait tous les pouvoirs. Dans l'inconscient collectif, à Marseille, tu es donc toujours censé rouler pour quelqu'un. Guérini, comme Gaudin, ne pensent pas que tu puisses être indépendant. Le président du Conseil général est dans la logique du revolver ou du carnet de chèques: soit il tue financièrement, soit il distribue à sa guise. Un acteur économique privé peut éventuellement être dans cette logique. Mais là, il s'agit d'argent public."

Avec les affaires, les relations entre le président du Conseil général et les rédactions se sont encore un peu plus tendues. Marc Auburtin, directeur général du quotidien La Provence reconnaît "un fort ralentissement de la publicité" à partir de 2011. Le Conseil général a totalement fermé le robinet de ses "budgets com" au plus important quotidien régional. "Nous avons arrêté nos relations à une certaine époque, car nous n'étions pas d'accord, non pas sur le contenu des articles, mais sur la façon que nous étions traités, nous, conseil général. Les choses ont été rétablies, ça se passe bien", savoure Jean-Noël Guérini.

Les voeux du Conseil général sur une pleine page de La Provence

Depuis l'été dernier, la communication du conseil général est en effet réapparue dans le journal, pour faire sa promotion. D'abord via les annonces légales, puis à travers l'achat d'encarts. En début d'année, la collectivité a même présenté ses voeux aux lecteurs sur une pleine page. Une première depuis quatre ans ! Un signe que les relations se normalisent, assure le parrain des Bouches-du-Rhône... et que le président sortant repart en campagne.

Le directeur général de La Provence résume ainsi la situation : "Jean-Noël Guérini comprend nos impératifs, et nous comprenons les siens." Quitte à écarter un membre de la rédaction de la couverture des "affaires Guérini" ? "Aucun journaliste n'est propriétaire des sujets qu'il traite !" rétorque Marc Auburtin. Le président du Conseil général, lui, se réjouit de la mise à l'écart de Fred Guilledoux, une signature qu'il jugeait trop proche de son ennemi déclaré Patrick Mennucci.
Ce journaliste de La Provence "devait devenir son directeur de la presse et de la communication", affirme-t-il - ce que Patrick Mennucci dément. "C'est ça, la liberté de la presse ?" Il amène les doigts à sa bouche, fait mine de recevoir la becquée, puis se tape sur le ventre. "Mangiare ! mangiare ! C'est pas des journalistes, pour moi", dit-il.

Jean-Noël Guérini aurait-il oublié que trois membres de son cabinet sont d'anciens journalistes de La Provence, à commencer par Gilbert Gaudin (photo ci-dessus), son directeur de la communication assis à son côté?




lundi 18 janvier 2010

Le télévangéliste Peillon s'aliène la presse

Peillon-le-félon est grillé !

La majorité condamne la 'peillonnade' socialiste

L'UMP multiplie depuis deux jours les noms d'oiseaux en direction de Peillon-le-cou*llon, eurodéputé PS parachuté de Picardie en PACA.

  • Vainqueur du débat face à Marine Le Pen, Eric Besson l'a accusé «d'avoir eu peur».
  • Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, a qualifié vendredi le socialiste Vincent Peillon de "fourbe" et de "totalitaire". Le parti de la majorité compte aussi écrire au CSA.

  • Fréderic Lefebvre, porte-parole de l'UMP n'est pas tendre: "La manipulation du service public de l'audiovisuel à laquelle s'est prêtée le Parti socialiste est parfaitement antidémocratique et prouve à quel point ce parti a perdu le sens de la raison". Il souligne que Vincent Peillon "a peur d'un débat avec un homme de gauche qui l'a quitté".
    "Mentir pendant 48 heures, en jouant la comédie à la chef du service politique du service public de l'audiovisuel que l'on prétend en permanence vouloir défendre, cela s'appelle une basse manipulation qui dénote un profond mépris pour les journalistes, et à travers eux pour les Français", conclut-il.

  • Xavier Bertrand à propos de Peillon déclare: « je comprends sa lâcheté » et le secrétaire général de l’UMP demande des explications à Martine Aubry lors du Talk Orange-Le Figaro

  • Lire aussi ses condamnations par les socialistes Valls et Moscovici (PaSiDupes)




  • Peillon

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    La presse est quasi unanime a critiquer le coup tordu de Peillon

    => Jacques Camus estime dans La République du Centre que «le pire est que l'ancien soutien de Ségolène Royal a maquillé son insultante dérobade (soigneusement préméditée) en acte de résistance républicaine».

    =>
    Hervé Chabaud (L'Union) cingle le «manque de panache» de l'europdéputé.

    =>
    «Quelle indignité, quelle caricature du politique par lui-même», renchérit Jacques Guyon dans La Charente libre.

    =>
    Patrick Fluckiger (l'Alsace) invalide totalement la stratégie même de Peillon «Plus encore que sa dérobade, la justification de Vincent Peillon laisse pantois. En désertant le plateau, (il a) laissé le champ libre à la droite et à l'extrême droite qu'il affirme vouloir combattre».

    Ce sont des réactions de la presse régionale. Mais qu'en pensent donc Libération, le Monde ou le Nouvel Observateur ?

    Le pleutre réquisitionne maintenant le service public !

    Non content de désigner France 2 à la vindicte populaire jeudi par ses accusations non fondées, Vincent Peillon a demandé vendredi soir, à débattre face à Eric Besson, mais «dans des conditions normales»... «Je demande un débat politique. France 2 se mettra-t-elle à sa disposition ?

    France 2, chaîne privée dédiée au PS ?

    "Qu'(Arlette Chabot) organise un débat démocratique --ce sera utile à tous les Français-- dans des conditions d'égalité du service public». Il a répété qu'il avait trouvé que France 2 faisait de la «politique spectacle» avec ce «grand match Besson-Le Pen».
    De la politique politicienne à la politique spectacle
    Peillon, le sournois manipulateur des media, serait ainsi -officiellement- prêt à faire de la «politique spectacle».

    Le PS au bord du télévangélisme laïc !

    On est passé du mélange d’hyper médiatisation (avec le sourire perpétuel), de peopolisation (l’accouchement médiatisé), de populisme (le jury citoyen) et de politique spectacle (à Bercy), associé au style télévangéliste avec Sa Cynique Majesté Royal, au charlatanisme télévangéliste avec Peillon-la-honte.

    vendredi 29 août 2008

    Les journalistes de la presse nationale plus choyés que ceux de Poitou-Charentes

    La ‘république du respect’ de Désirdavenir Royal, c’est pour la télé

    Sa Cynique Majesté Royal méprise sa presse régionale
    Ivan Drapeau, rédacteur-en-chef adjoint à Charente Libre est humilié.
    « Ségolène Royal est de moins en moins présidente de Poitou-Charentes et de plus en plus candidat permanente à la présidentielle », dénonce-t-il.

    Les journalistes de la région ‘ont le sentiment’, comme dirait le BN du PS, que Sa Cynique Majesté Royal , « leur » présidente de Poitou-Charentes, les prend de haut et les ignore. Celle qui affiche le même rictus devant sa glace et les caméras trompe bien son monde.
    Tant de blancheur éclatante dissimule mal une noirceur de l’âme.
    L'amère Royal est inaccessible
    Finies les relations privilégiées.
    Bien que le numéro de son portable ait circulé dans toutes les rédactions, son téléphone ne répond plus à la France profonde
    Formulées auprès de ses lieutenants, eu égard à la dimension nouvelle que lui confère désormais son échec à la présidentielle, les demandes de rencontre débouchent sur des fins de non-recevoir…

    Cette femme est si simple et tellement proche du peuple !
    Mais il existe encore des militants pour conserver des illusions. En tous cas ceux qui croit la connaître, grâce à la télévision ! Elle compte sur eux, mais peuvent-ils compter sur elle ? Les journalistes de sa région auront prévenus les militants crédules.

    samedi 28 avril 2007

    Royal-Bayrou jugent en fonction de ce qu’ils sont

    Royal-Bayrou : la volupté du mensonge

    François Bayrou avait accusé Nicolas Sarkozy vendredi: par le biais "d'intimidations et de menaces", il aurait -selon lui- été à l'origine de l'annulation du débat que le président de l'UDF et la candidate socialiste Marie-sEGOlène Royal tentaient de s’organiser en utilisant la presse régionale. La démocratie n’en serait pas sortie grandie, car le débat entre la finaliste et le 3° n’avait pas de raison d’être. Au premier tour, on élimine ; au 2°, on choisit.

    Les électeurs n’avaient donc pas écarté Bayrou pour qu’il s’incruste sur le devant de la scène politique. Certes, Sa Cynique Majesté Royal préfèrait ‘débattre’ avec le battu plutôt qu’avec le favori, mais c’était ne pas respecter le vote des Français(es). En bonne démocratie !

    Nicolas Sarkozy a par ailleurs jugé vendredi

    - "insultant à l'endroit des journalistes que de penser qu'ils peuvent obéir à des consignes",

    - et "blessant(s)" envers lui-même

    les propos de François Bayrou l'accusant -sans preuves- de pressions sur les médias pour ne pas organiser son débat avec Marie-sEGOlène Royal. « Mais je ne lui en veux pas. Ça doit être la déception". "Je pense que François Bayrou doit être très déçu, je mets ça sur le compte de l'amertume", a déclaré le candidat UMP à l'élection présidentielle en marge d'un forum avec la presse quotidienne régionale vendredi à Paris.

    "Mensonge", ont ajouté Xavier Bertrand et Rachida Dati, les porte-parole de Nicolas Sarkozy, mettant "solennellement au défi Sa Cynique Majesté Royal et F. Bayrou de faire la preuve de ce qu'ils prétendent". Dans un communiqué, ils assurent n'être "en aucune façon opposés à la tenue d'un débat entre Marie-sEGOlène Royal et François Bayrou (...) dès lors que l'égalité des temps de parole entre les deux candidats restant en lice est respectée".

    Les porte-parole ont démenti que Michel Comboul, le président du syndicat de la presse quotidienne régionale, ait été convoqué (!) par Nicolas Sarkozy jeudi matin.

    Pour sa part, Rodolphe Belmer confirme! Le PDG de Canal+ a "récusé formellement" toute pression, affirmant sur RTL que sa chaîne était une "chaîne totalement indépendante". Rappelant que "le temps de parole doit être équilibré entre les différents candidats", Rodolphe Belmer a expliqué: "Ca impose qu'il y ait des compensations en terme de temps de parole dans des données similaires de programmation pour l'UMP. Et donc on a lancé des invitations à l'UMP qui sont restées pour l'instant sans suite. Et tant que ces invitations restent sans suite, ce débat est compromis par cette simple arithmétique". C'est aussi simple que çà: il faut être tordu et malveillant pour imaginer autre chose... Royal-Bayrou révèlent par leur appréciation de la situation des schémas mentaux personnels très préoccupants !

    Les deux conspirateurs sont également déjugés par le Conseil supérieur de l'audiovisuel. Dans un communiqué, le CSA " dément être intervenu auprès de Canal+ au sujet de ce débat dont l'organisation relève de l'entière responsabilité éditoriale de la chaîne". Il rappelle que "le principe d'égalité entre les candidats est imposé par un décret du 8 mars 2001". Serait-il équitable que ce débat entre comparses ait lieu sur BFM?...

    Marie-sEGOlène Royal n’a aucune preuve à l’appui de ses allégations. La rumeur tient lieu d’argument à la candidate de gauche.

    Faut-il qu’elle soit en bien vilaine posture !