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Déconfinement: six Français sur dix ne font pas confiance à Macron
dimanche 22 février 2015
Marseille: Jean-Noël Guérini tient la presse régionale par les cordons de la bourse
"Unité nationale" ? Le PS préférera Guérini à la droite
Le parrain peut aussi compter sur certains media qu'il tient par les bourses
Remplaçant les élections cantonales, les départementales de fin mars vont désigner les membres du Conseil départemental (ex-Conseil général) dans le cadre du canton. Les conseillers généraux élus en 2008 et en 2011 seront ainsi tous remplacés en mars 2015 par des conseillers départementaux.
lundi 18 janvier 2010
Le télévangéliste Peillon s'aliène la presse
La majorité condamne la 'peillonnade' socialiste
Fréderic Lefebvre, porte-parole de l'UMP n'est pas tendre: "La manipulation du service public de l'audiovisuel à laquelle s'est prêtée le Parti socialiste est parfaitement antidémocratique et prouve à quel point ce parti a perdu le sens de la raison". Il souligne que Vincent Peillon "a peur d'un débat avec un homme de gauche qui l'a quitté".
"Mentir pendant 48 heures, en jouant la comédie à la chef du service politique du service public de l'audiovisuel que l'on prétend en permanence vouloir défendre, cela s'appelle une basse manipulation qui dénote un profond mépris pour les journalistes, et à travers eux pour les Français", conclut-il.
Peillon
the
devil
La presse est quasi unanime a critiquer le coup tordu de Peillon
=> Jacques Camus estime dans La République du Centre que «le pire est que l'ancien soutien de Ségolène Royal a maquillé son insultante dérobade (soigneusement préméditée) en acte de résistance républicaine».
=> Hervé Chabaud (L'Union) cingle le «manque de panache» de l'europdéputé.
=> «Quelle indignité, quelle caricature du politique par lui-même», renchérit Jacques Guyon dans La Charente libre.
=> Patrick Fluckiger (l'Alsace) invalide totalement la stratégie même de Peillon «Plus encore que sa dérobade, la justification de Vincent Peillon laisse pantois. En désertant le plateau, (il a) laissé le champ libre à la droite et à l'extrême droite qu'il affirme vouloir combattre».
Ce sont des réactions de la presse régionale. Mais qu'en pensent donc Libération, le Monde ou le Nouvel Observateur ?
Le pleutre réquisitionne maintenant le service public !
Non content de désigner France 2 à la vindicte populaire jeudi par ses accusations non fondées, Vincent Peillon a demandé vendredi soir, à débattre face à Eric Besson, mais «dans des conditions normales»... «Je demande un débat politique. France 2 se mettra-t-elle à sa disposition ?
France 2, chaîne privée dédiée au PS ?
"Qu'(Arlette Chabot) organise un débat démocratique --ce sera utile à tous les Français-- dans des conditions d'égalité du service public». Il a répété qu'il avait trouvé que France 2 faisait de la «politique spectacle» avec ce «grand match Besson-Le Pen».
De la politique politicienne à la politique spectacle
Peillon, le sournois manipulateur des media, serait ainsi -officiellement- prêt à faire de la «politique spectacle».
Le PS au bord du télévangélisme laïc !
vendredi 29 août 2008
Les journalistes de la presse nationale plus choyés que ceux de Poitou-Charentes
Sa Cynique Majesté Royal méprise sa presse régionale
Ivan Drapeau, rédacteur-en-chef adjoint à Charente Libre est humilié.
« Ségolène Royal est de moins en moins présidente de Poitou-Charentes et de plus en plus candidat permanente à la présidentielle », dénonce-t-il.
Les journalistes de la région ‘ont le sentiment’, comme dirait le BN du PS, que Sa Cynique Majesté Royal , « leur » présidente de Poitou-Charentes, les prend de haut et les ignore. Celle qui affiche le même rictus devant sa glace et les caméras trompe bien son monde. Tant de blancheur éclatante dissimule mal une noirceur de l’âme.
L'amère Royal est inaccessible
Formulées auprès de ses lieutenants, eu égard à la dimension nouvelle que lui confère désormais son échec à la présidentielle, les demandes de rencontre débouchent sur des fins de non-recevoir…
Cette femme est si simple et tellement proche du peuple !
Mais il existe encore des militants pour conserver des illusions. En tous cas ceux qui croit la connaître, grâce à la télévision ! Elle compte sur eux, mais peuvent-ils compter sur elle ? Les journalistes de sa région auront prévenus les militants crédules.
samedi 28 avril 2007
Royal-Bayrou jugent en fonction de ce qu’ils sont
Royal-Bayrou : la volupté du mensonge
François Bayrou avait accusé Nicolas Sarkozy vendredi: par le biais "d'intimidations et de menaces", il aurait -selon lui- été à l'origine de l'annulation du débat que le président de l'UDF et la candidate socialiste Marie-sEGOlène Royal tentaient de s’organiser en utilisant la presse régionale. La démocratie n’en serait pas sortie grandie, car le débat entre la finaliste et le 3° n’avait pas de raison d’être. Au premier tour, on élimine ; au 2°, on choisit.
Les électeurs n’avaient donc pas écarté Bayrou pour qu’il s’incruste sur le devant de la scène politique. Certes, Sa Cynique Majesté Royal préfèrait ‘débattre’ avec le battu plutôt qu’avec le favori, mais c’était ne pas respecter le vote des Français(es). En bonne démocratie !
Nicolas Sarkozy a par ailleurs jugé vendredi
- "insultant à l'endroit des journalistes que de penser qu'ils peuvent obéir à des consignes",
- et "blessant(s)" envers lui-même
les propos de François Bayrou l'accusant -sans preuves- de pressions sur les médias pour ne pas organiser son débat avec Marie-sEGOlène Royal. « Mais je ne lui en veux pas. Ça doit être la déception". "Je pense que François Bayrou doit être très déçu, je mets ça sur le compte de l'amertume", a déclaré le candidat UMP à l'élection présidentielle en marge d'un forum avec la presse quotidienne régionale vendredi à Paris.
"Mensonge", ont ajouté Xavier Bertrand et Rachida Dati, les porte-parole de Nicolas Sarkozy, mettant "solennellement au défi Sa Cynique Majesté Royal et F. Bayrou de faire la preuve de ce qu'ils prétendent". Dans un communiqué, ils assurent n'être "en aucune façon opposés à la tenue d'un débat entre Marie-sEGOlène Royal et François Bayrou (...) dès lors que l'égalité des temps de parole entre les deux candidats restant en lice est respectée".
Les porte-parole ont démenti que Michel Comboul, le président du syndicat de la presse quotidienne régionale, ait été convoqué (!) par Nicolas Sarkozy jeudi matin.
Pour sa part, Rodolphe Belmer confirme! Le PDG de Canal+ a "récusé formellement" toute pression, affirmant sur RTL que sa chaîne était une "chaîne totalement indépendante". Rappelant que "le temps de parole doit être équilibré entre les différents candidats", Rodolphe Belmer a expliqué: "Ca impose qu'il y ait des compensations en terme de temps de parole dans des données similaires de programmation pour l'UMP. Et donc on a lancé des invitations à l'UMP qui sont restées pour l'instant sans suite. Et tant que ces invitations restent sans suite, ce débat est compromis par cette simple arithmétique". C'est aussi simple que çà: il faut être tordu et malveillant pour imaginer autre chose... Royal-Bayrou révèlent par leur appréciation de la situation des schémas mentaux personnels très préoccupants !
Les deux conspirateurs sont également déjugés par le Conseil supérieur de l'audiovisuel. Dans un communiqué, le CSA " dément être intervenu auprès de Canal+ au sujet de ce débat dont l'organisation relève de l'entière responsabilité éditoriale de la chaîne". Il rappelle que "le principe d'égalité entre les candidats est imposé par un décret du 8 mars 2001". Serait-il équitable que ce débat entre comparses ait lieu sur BFM?...
Marie-sEGOlène Royal n’a aucune preuve à l’appui de ses allégations. La rumeur tient lieu d’argument à la candidate de gauche.
Faut-il qu’elle soit en bien vilaine posture !


