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lundi 29 août 2016

Arrêtés anti-burkini : quatre villes de la Côte d'Azur assignées en justice

Qui mettra un terme au forcing des musulmans radicaux sur notre société ?

La justice de France fait-elle le jeu de l'islam contre les Français ?

Succès de la manifestation anti-burkini à Palavas
Le comité contre l'islamophobie a assigné en justice quatre villes de la Côte d'Azur ayant pris des arrêtés anti-burkini.
Le comité contre l'islamophobie (CCIF) cherche à imposer le burkini en France, sur les plages et dans les piscines, en dépit du problème sanitaire qu'il soulève, et milite donc pour la suspension de leur arrêté anti-burkini, selon ce qui apparaît de la déclaration lundi de l'avocat de l'association.
"J'ai déposé un référé liberté pour la commune de Nice, Roquebrune-Cap-Martin, Menton et pour Fréjus", a indiqué l'avocat niçois Sefen Guez Guez. L'audience aura lieu devant le tribunal administratif de Toulon mardi à 14h30 dans le cas de Fréjus, a-t-il précisé. Les dates des autres audiences ne sont pas encore connues.

Avec Me Sefen Guez Guez, le cas de Nice illustre le commerce florissant d'avocats en mal de notoriété qui, grâce aux juges influencés par le Syndicat de la Magistrature et interprètes partisans de la loi, accèdent soudain à la notoriété tout en participant au travail de sape de leurs confrères militants communautaristes par l’attaque discriminatoire devant des tribunaux administratifs de décisions de certaines municipalités, avec le concours de l'Association de défense des droits de l'homme (ADDH) membre de l’Association Européenne pour la défense des Droits de l’Homme (AEDH): une vaste entreprise, on le voit. Avocat au barreau de Nice, Me Sefen Guez Guez intervient d'ailleurs aussi bien à Wissous, Essonne, où le maire UMP a vu  se dresser contre sa décision le CCIF et son avocat niçoisqui ont déposé un recours au tribunal administratif de Versailles. Profitant que Valls et Cazeneuve n'ont le courage de légiférer que pour imposer la loi travail ou le mariage homosexuel, les juges ont débouté le maire et également condamné la ville à verser 1500 euros aux quinze plaignantes, dont plusieurs habitent la même rue, voire le même numéro

Vendredi, le Conseil d'Etat a suspendu l'arrêté de la commune de Villeneuve-Loubet - sur la base d'un libellé maladroit - et assurant subjectivement que les tenues de baignade intégrales ne troublent pas l'ordre public.

Plusieurs villes voisines, comme Nice ou Menton, qui ont refusé de plier, ont décidé de continuer à verbaliser tant que leur arrêté ne serait pas formellement invalidé par les juridictions administratives.

Des élus veulent une loi qui s'applique à tous ?

La plupart des maires des villes balnéaires de la Côte d'Azur ont interdit cet été le maillot de bain intégral musulman ou "burkini", accédant à la demande de la population qui vit mal cette soudaine et nouvelle provocation après l'attentat islamiste qui a fait 86 morts le 14 juillet à Nice et malgré l'état d'urgence.

Plusieurs élus réclament par ailleurs une loi sur ce sujet. 
Candidat à la primaire des Républicains, Nicolas Sarkozy est aussi à l'écoute et veut une loi pour interdire le burkini.
Dans les Alpes-Maritimes, Antibes est la seule grande commune balnéaire du littoral dont le maire LR, Jean Leonetti, un proche du candidat à la primaire de droite Alain Juppé, n'a pas pris un arrêté similaire.

Dans les communes où l'interdiction avait cours, des femmes simplement voilées ont été invitées à quitter la plage, une situation qui a valu à la France d'être montrée du doigt à l'étranger: notamment le maire de Londres, très marqué à gauche et Pakistanais d'origine, le travailliste Sadiq Khan, pour tout dire.

Ces quatre villes assignées en justice sont Nice (LR), Menton (LR) , Roquebrune-Cap-Martin (LR) et Fréjus (FN).
Hommes et femmes européens en burkinis et poings levés
Douarnenez, dimanche 28 août 2016
Or, une trentaine de militants d'origine orientale, mais aussi européens, hommes et femmes vêtus de la tête aux pieds, se sont baignées à Douarnenez (Finistère) ce dimanche (ci-dessus) en solidarité avec les femmes musulmanes en burkini, sous influence. Ces Bretons habillés de pieds en cape de fichus de couleurs, foulards, robes longues pour aller se baigner - sur la plage des Dames - à Douarnenez, ville que le maire LR a prise à la gauche en 2008. Carhaix, communiste, est à une heure de route et dans les cinq départements de la Bretagne historique, les communistes ont fait 3,74% en moyenne, ce qui les a empêchés de fusionner au second tour et les incite à l'activisme.
"L'idée est venue lors du festival de cinéma", explique sans rire l'une des activistes. "Nous voulons être solidaires des femmes qui portent des burkinis et ne peuvent pas se baigner".

La suspension par le Conseil d'Etat de l'arrêté municipal de Villeneuve-Loubet n'intimide pas les maires.
Nombre d'entre eux refusent de céder: la "France insoumise", diraient les communistes ? Au total, une trentaine d'arrêtés anti-burkini ont été pris en France. Villeneuve-Loubet excepté, ils peuvent continuer à s'appliquer tant qu'une décision n'a pas été rendue à leur encontre.

Le burkini est une provocation politique des musulamans et de l'extrême gauche qui les soutient

Ces quatre villes assignées en justice sont Nice (LR), Menton (LR), Roquebrune-Cap-Martin (LR) et Fréjus (FN).
Or, au total, une trentaine d'arrêtés anti-burkini ont été pris en France. Pourquoi seulement quatre villes ciblées, donc ?

Opposé à une loi anti-burkini, Cazeneuve instrumentaliserait-il le burkini à des fins politiciennes ?
Le gouvernement résiste en effet à l'idée de légiférer. Dans un entretien au quotidien La Croix publiée ce dimanche, le ministre de l'Intérieur a le sentiment qu'une loi anti-burkini serait "inconstitutionnelle" et risquerait de créer "d'irréparables tensions"
Et de prêcher dans le désert. "En revanche, les musulmans doivent continuer à s'engager avec nous pour l'égalité hommes-femmes, l'intangibilité des principes républicains, la tolérance qui fait le vivre-ensemble", a rêvé Bernard Cazeneuve, décidément dépassé par le phénomène.

Le burkini, contraction des mots "burqa" et "bikini" est clairement attentatoire à la liberté de la femme, sans compter qu'il peut représenter un risque de noyade selon les situations locales dont le maire du Touquet fait état. Il suscite de  vives réactions populaire de rejet contre lesquelles ne peuvent aller leurs élus de proximité.
A Leucate, le maire LR Michel Py affirme que son arrêté a "montré son efficacité car depuis sa signature (le 17 août) je n'ai eu qu'un cas. Et à l'intervention de la police, ils ont quitté la plage sans qu'il y ait verbalisation".

Cequi relance la question de la révision de la Constitution, en sorte que cette entrave islamique à la liberté de mouvement puisse être interdit avec le voile intégral, car les pressions médiatiques d'organes de presse sont transparentes et ne reflètent pas la sidération populaire. BFMTV ne trompe personne en ne présentant que des témoins favorables ou indifférents au burkini et les a présentés toutes les sept minutes pendant plusieurs jours. Leur indépendance politique vis-à-vis d'un président Hollande extrêmement discret et fuyant n'est pas  davantage une de leurs valeurs journalistiques que l'objectivité déontologique... 
Or, la faiblesse du pouvoir socialiste libère la parole raciste de la communauté musulmane qui condamne l'impudeur des Européennes en Europe. 

A noter que
les activistes d'extrême gauche n'ont pas pris de bain militant à Cisco (Haute Corse) dont le maire PS - qui interdit les signes religieux ostentatoires -  a également annoncé son intention de maintenir son mesure anti-burkini...

mardi 11 août 2015

Afflux de clandestins mineurs et sans parents

Le flux des mineurs sans parents explose à Menton

Rien ne va plus à la frontière franco-italienne entre Menton et Vintimille


Depuis le 1er juin, le département des Alpes-Maritimes a dû accueillir dans ses foyers autant que durant toute l'année 2014. Le président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, s'est rendu sur place, ce lundi, pour dénoncer le dernier tournant de la crise migratoire: l'afflux massif de mineurs isolés étrangers qui mettent à saturation les structures d'accueil pour mineurs dont il a la charge. "Pour le seul mois de juin, mon département a recueilli autant de mineurs isolés étrangers que durant toute l'année 2014", alerte-t-il, soit 170 mineurs depuis le 1er juin contre 174 en douze mois l'an dernier.

Ces mineurs n'ont aucune attache historique avec la France.
 
Ils sont Afghans, Érythréens, Angolais, ressortissants de la République démocratique du Congo ou du Congo-Brazaville. En France, tous départements confondus, les foyers départementaux pour l'enfance et les structures hôtelières ont recueilli plus de 8.000 jeunes au total en 2014. Ils seront 10.000 ou plus en 2015, pour un coût annuel estimé à 500 millions d'euros pour l'ensemble des Conseils départementaux.
"Pour le seul mois de juin, mon département a recueilli autant de mineurs isolés étrangers que durant toute l'année 2014" (Le président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti)
En termes de flux, on dénombrait 1.500 nouvelles admissions par an jusqu'alors, mais les professionnels évoquent un rythme prévisible de 4.000 nouvelles prises en charge par an.

"L'État italien refuse désormais de réadmettre les mineurs isolés étrangers" 

Renzi invoque le fait que  cette réadmission n'est pas prévue dans le cadre des accords de Schengen. "Et le France doit s'en accommoder," souligne Éric Ciotti.
Pour gérer les arrivées, le préfet des Alpes-Maritimes a dû réquisitionner, par exemple, l'internat du lycée professionnel Paul-Valéry, à Menton. Ses services se donnent un mois pour évaluer la situation de l'enfant au regard de la Convention internationale des droits de l'enfant, qui oblige à protéger les mineurs étrangers sans parents ni tuteurs. Le département est tenu, en principe, d'assurer ensuite leur prise en charge, au titre de l'aide à l'enfance.

Une responsable départementale du PCF, Cécile Dumas, s'est déjà réjouie de cette "porte entrebâillée" pour les clandestins et y voit "un accès aux droits pour les réfugiés". Des propos qui n'engagent donc pas la logistique du Parti communiste et fait l'amalgame entre adultes et des mineurs isolés. Une situation que le responsable du Conseil départemental et président Les Républicains des Alpes-Maritimes dénonce comme un "dangereux précédent" et une "politique incitative qui deviendra vitre incontrôlable".

Une absence d'union nationale

Pour le seul cas des mineurs isolés, Éric Ciotti affirme que les étrangers représentent aujourd'hui plus de 60 % de tous les mineurs placés sous la protection du département dont il a la charge. Des tests osseux sont pratiqués pour déterminer l'âge réel de ces migrants qui ont souvent la corpulence de jeunes adultes et dont l'histoire reste difficile à retracer. 

Mais ce contrôle n'est pas à la convenance des associations qui prennent le relais des passeurs pour les instrumentaliser. Les responsables de la petite enfance dans les Alpes-Maritimes dénoncent pourtant le déséquilibre des âges dans leurs structures d'accueil, où de tous jeunes enfants cohabitent avec de grands adolescents très instables.

Ce nouveau public est souvent victime de réseaux mafieux qui l'exploitent et les faits de délinquance se multiplient. Les fugues également. Dans les foyers, l'ambiance est devenue électrique. Comme d'autres présidents de départements très sollicités, Éric Ciotti demande que "l'État assume, puisqu'il s'agit de politique migratoire", et ne se décharge pas du financement de la prise en charge de ces nouveaux arrivants, ainsi qu'une répartition plus juste des entrants dans l'ensemble des départements.

Le président du Conseil départemental réclame aussi l'ouverture d'un débat parlementaire sur ces questions. La balle est désormais dans le camp de Bernard Cazeneuve, très sollicité sur les arrivées de clandestins. Un préfet du grand sud le confie: "Sur le terrain à Menton, les agents de la police aux frontières, fatigués, attendent la relève." Beauvau avait-il anticipé un été aussi difficile ?

La France pourra-t-elle éviter les tests osseux pour vérifier l'âge des illégaux
Au cours d'une visite à la police aux frontières de Menton début juillet, le président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, le député Eric Ciotti (Les Républicains) en a profité pour lancer "un cri d'alerte" sur "la saturation"des structures d'accueil d'urgence pour mineurs dans son département, où des migrants sont régulièrement interpellés à la frontière avec l'Italie. 
Il a aussi évoqué la mise à profit des progrès de la science pour les soumettre à des tests osseux par radiographie, à réaliser durant les quatre heures de rétention des migrants, et qui pourraient déterminer s'ils sont majeurs de 21 ans ou non. Et d'expliquer qu'il est "très difficile dans certains cas d’évaluer l'âge des personnes et de jeunes adultes peuvent aisément se faire passer pour des mineurs et ainsi usurper le système". 
Mais les élus communistes du département -notamment Cécile Dumas, qui s'est déjà illustrée- pourraient considérer, vu d'Antibes, que mélanger des jeunes et des adultes ne porte pas à conséquence... Et si des adultes étaient scolarisés  en septembre avec des ados ?

Une centaine de clandestins interpellés à Menton: nouveau record

Certains clandestins interceptés sont remis dans le train, malgré les activistes accourus 

Tous les migrants interpellés  n'ont pas été renvoyés à Vintimille en Italie. 
Un groupe d'une centaine de migrants a été interpellé dimanche soir à Menton (Alpes-Maritimes) dans le dernier TER en provenance de Vintimille (Italie), a-t-on appris de la préfecture des Alpes-Maritimes. Dimanche à 22 h 55, la police aux frontières (PAF), assistée de CRS appelés en renfort et désignés comme 'forces mobiles' par la presse gouvernementale, a procédé, en gare de Menton-Garavan, la première après la frontière italienne, à l'interpellation d'un groupe d'une centaine d'illégaux, a précisé la préfecture. "Tous ont fait l'objet d'un contrôle d'identité conformément aux règles de Schengen qui nous autorisent à le faire dans une bande frontalière de 20 kilomètres, ainsi que dans les gares internationales, et tous ont fait l'objet d'une demande de réadmission vers l'Italie", a précisé François-Xavier Lauch, directeur de cabinet du préfet.

La police française a ramené les clandestins au poste de la PAF de Saint-Louis à Menton et en a remis certains aux autorités italiennes à la frontière. 

Une information rapportée par Nice-Matin est occultée par la presse nationale
Des activistes français et italiens venus soutenir les migrants ont été évacués par les autorités françaises.

Les rapports seraient apaisés entre les autorités italiennes et françaises
Lundi matin, la plupart des clandestins avaient été réadmis en Italie, a indiqué le représentant du ministère de l'Intérieur, se' félicitant de "l'excellente coordination avec les autorités italiennes pour gérer cette situation".

Certains clandestins sont toutefois restés sur le territoire français

L'étude de leur dossier est toujours en cours. 
Clandestins interpellés à Menton,
à la frontière avec l'Italie
C'est la première fois qu'une interpellation d'un groupe aussi nombreux est effectuéeselon la préfecture: le précédent record était de soixante personnes. La préfecture n'a donné aucune indication sur le sens à donner à ce passage groupé. 
Après un pic atteint à la mi-juin, avec un total de 1.500 personnes interpellées chaque semaine à la frontière, le nombre d'interpellations de migrants avait fortement baissé pour atteindre il y a trois semaines 450 interpellations hebdomadaires, avant de repartir à la hausse récemment avec 766 interpellations entre le vendredi 31 juillet et le vendredi 7 août.