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lundi 30 mars 2015

Valls et son gouvernement, tous déjugés: peuvent-ils se maintenir contre le peuple ?

Aucun ministre survivant au "crash" des départementales

François Hollande, président de la République: chassé de Corrèze;

Manuel Valls, premier ministre, chassé de l'Essonne;



Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, chassé de Seine-Maritime;

Ségolène Royal, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, virée des Deux-Sèvres où elle a été parachutée:

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche: Lyon-ville n'était pas appelé à voter... Mais le Rhône est gagné par la droite;

Christiane Taubira, garde des sceaux, ministre de la Justice: la Guyane n'était pas appelée à voter... 

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, majorité sortante UMP reconduite dans l'Indre;

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense (mais plutôt de la guerre), chassé du Morbihan passé à l'Union de la droite;

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, chassée d'Indre-et-Loire;

François Rebsamen, ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, chassé de Côte-d'Or;

Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, chassé de la Manche;

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du Gouvernement, sur le départ de la Sarthe;

Emmanuel Macron, ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique: n'a aucun ancrage municipale ni départemental, n'a jamais sollicité de légitimité populaire...

Sylvia Pinel, ministère du Logement, de l'Égalité des territoires et de la Ruralité,  sur le départ de Tarn-et-Garonne;

Marylise Lebranchu, ministère de la Décentralisation et de la Fonction publique, admise à faire valoir ses droits à le retraite hors du Finistère;

Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, n'a aucun ancrage municipale ou départemental: sans aucune légitimité populaire...

George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer, en attente des Régionales de décembre: elle est conseillère régionale d'Île-de-France.

Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, viré de la forteresse PS du Nord, dont il était le président (2011-2014).

Le bilan des Départementales est sans appel.
Le gouvernement a été massivement désavoué; 
il ne peut s'incruster.


vendredi 25 octobre 2013

Marseille: le MoDem retire son soutien au PS

Bayrou refuse de se compromettre avec les socialistes

Le MoDem ne soutiendra pas le PS à Marseille
,
 
a affirmé le président du MoDem le lundi 21 sur BFMTV. "Je n'ai aucune intention de me laisser entraîner de quelque manière que ce soit dans une alliance avec le PS des Bouches-du-Rhône", a-t-il déclaré au lendemain de la désignation de Patrick Mennucci, 59 ans, à la primaire PS de cette ville.

Bayrou ne se laissera pas salir plus longtemps au contact du PS

Ce rejet devrait logiquement s'appliquer à l'ensemble du département.
"Le PS des Bouches-du-Rhône a donné au pays le plus mauvais exemple politique qu'on puisse avoir depuis des années", a-t-il fait valoir. "Cela a été un PS de décomposition de l'esprit civique", a-t-il ajouté. 

Les centristes divisés sur leur contrat de mariage 

Le représentant du MoDem à Marseille fait de la résistance. L'inconsistant Jean-Luc Bennhamias, 60 ans, un ancien Verts représentant l'aile gauche du parti, se refuse à soutenir le maire UMP sortant Jean-Claude Gaudin. 

Les deux ex-ministres centristes Hervé Morin et François Sauvadet ne sont pas d'accord sur les conditions et le calendrier d'un rapprochement entre l'UDI et le MoDem. L'ancien ministre de la Défense, Hervé Morin, a affirmé vendredi matin sur iTélé que "ce n'est plus qu'une question d'agenda. Il faut fixer l'heure, la date et trouver la salle". "Rien ne s'oppose à ce que le contrat de mariage soit signé, ni sur la forme, ni sur le fond", a insisté Hervé Morin, qui considère que cette alliance des familles centristes permettra de "créer une alternative à l'UMP et au PS". Le député UDI de l'Eure se dit favorable à une signature rapide entre les deux formations. "Il ne faut plus tarder. Plus nous retardons, plus cela ressemblera à un arrangement de boutique comme le PS et l'UMP peuvent en faire (…) Nous ne pouvons pas caler aujourd'hui", a-t-il déclaré le 22 octobre dans Le Figaro.

Opération tabula rasa au centre
 
En revanche, l'ancien ministre centriste, François Sauvadet, qui siège aussi au groupe UDI à l'Assemblée nationale, pense exactement le contraire. "On ne peut pas être dans l'opposition à Paris et avoir une stratégie d'alliance avec le PS dans certaines villes. Le MoDem ne peut pas soutenir des responsables politiques qui font alliance avec le PS", met en garde l'ex-président du Nouveau Centre à l'Assemblée nationale et actuel président du Conseil général de la Côte d'Or, pour lequel l'alliance entre le sénateur-maire PS de Dijon, François Rebsamen, et le patron du MoDem de Côte d'Or, François Deseille, adjoint au maire, est "un casus belli". 

Quant au président de l'UDI, Jean-Louis
Borloo a répété de son côté que la situation du MoDem à Marseille devait être clarifiée dans le cadre du rapprochement en cours entre le MoDem et l'UDI. Ce dernier a aussi évoqué le cas de Dijon. "A Dijon, nous sommes dans l'équipe sortante avec François Rebsamen (PS), ce n'est évidemment pas le même cas de figure", a-t-il dit. 

Interrogé sur le calendrier de la charte, François Bayrou a répondu qu'il reste "optimiste
" pour que la charte soit scellée "dans la semaine".

vendredi 11 octobre 2013

François Sauvadet dénonce l'"asphyxie financière et l'abandon programmé des territoires" par Hollande

Non assistance des conseillers généraux de gauche à territoires en danger

"On est en train de signer la mort des territoires ruraux"
, accuse le président de Conseil général, 
Montpellier, novembre 2009: des élus de droite 

-comme de gauche- manifestaient 

contre la réforme des collectivités locales:
ceux de gauche ne manifestent plus.
alors que le sombre Ayrault se rend ce vendredi à Lille pour le congrès de l'Association des Départements de France (ADF) dans une ambiance tendue.
L'opposition réagit
Les conseils généraux dirigés par la droite et le centre ont décidé de “suspendre” leur participation financière à l'Assemblée des départements de France (ADF) pour dénoncer "la mort des départements". Cette annonce, qui équivaut à une mise en congé de l'association, a été faite à la tribune du congrès de l'ADF – réuni depuis mercredi 9 octobre à Lille – par le président du Conseil général de la Haute-Marne, le sénateur Bruno Sido, ingénieur agronome, exploitant agricole. Président du groupe à l'ADF, il a aussi annoncé que le groupe quitte le congrès de Lille.
"Nous (les départements) sommes menacés de disparition". Or, les élus socialistes, qui dirigent majoritairement l'Assemblée des départements de France, dirigée  font  preuve de "complaisance" à l'égard du gouvernement et "donne le sentiment de ne plus vouloir se battre", a affirmé le président (UMP) du Conseil général de Haute-Marne. 
Il a mis en cause principalement "le désengagement" financier de l’État et le redécoupage des cantons en cours en vue des élections départementales de 2015. C'est pourquoi “le groupe DCI (Droite, centre, indépendants) a décidé de suspendre le versement de ses cotisations à l'ADF”, a ajouté Bruno Sido. La cheffe de file de la gauche, Marie-François Pérol-Dumont, a accusé la droite“d'instrumentaliser” le congrès.
"L'Assemblée des départements de France, succursale de la Rue de Solférino !"

Jeudi, les 41 présidents de Conseils généraux de droite et du Centre ont claqué la porte.
 
Ils jugent l'ADF est coupable de "complaisance" à l'égard du gouvernement, explique Éric Doligé, président UMP du Loiret. "Les départements de droite et du centre représentent 42 % des départements français, ce qui signifie que nous finançons l'ADF à hauteur de 42 %. Pourtant, nous ne sommes pas entendus. L'ADF est aux ordres du Parti socialiste et du gouvernement, elle ne fait preuve d'aucun esprit critique. Cette complaisance est inadmissible."
A cinq mois des municipales, la droite entre donc en "résistance", pour cause "d'asphyxie financière et d'abandon programmé des territoires", comme en témoigne François Sauvadet (Nouveau Centre), président du Conseil général de Côte d'or.


Les conseils généraux de la majorité cautionnent la “mort des départements” 
"Les charges des départements ne cessent d'augmenter, particulièrement l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) et le coût de l'accueil des mineurs étrangers qui, dans mon département du Loiret, est passé de 2 à 7 millions d'euros. Pour compenser ces augmentations, le gouvernement nous oblige à accroître les impôts. Et la péréquation nous contraint à reverser une partie de nos impôts à des départements en difficultés financières parce qu'ils sont plus ou moins bien gérés, à l'image de la Corrèze. Ce n'est pas acceptable !" se informe Éric Doligé, peu relayé par la presse. 

L'opposition dénonce un charcutage des cantons

Le gouvernement a entrepris un redécoupage des cantons et il fait le jeu de la gauche. Ce redécoupage est mis en place dans un but uniquement électoral, dans l'optique des scrutins de 2015. 


Quelle nouvelle supercherie? La voiture maquillée, c'est fait !

Le 7 octobre 2012, Jean-Marc Ayrault, Premier Ministre de Hollande, était à Lille pour le lancement des opérations "Fantastic 2012" et "Lille 3000". Un déplacement qui, comme le stipule la charte de déontologie du gouvernement, un pacte gouvernemental démagogique et populiste s'il en est, a été effectué en train pour ne pas utiliser de véhicule de l’État et réduire à la fois les frais de l'Etat et la production de CO2. Cependant, les journalistes du Petit Journal de Canal+ ont été un peu surpris de découvrir la voiture officielle du Premier Ministre immatriculée dans le 59, avec un simple autocollant: un maquillage de voiture de la République ! 
En vérité,  le véhicule du menteur était monté de Paris à vide pour ramener le sombre Ayrault incognito du Nord-Pas-de-Calais, en trompant les contribuables. En somme, si le chef du gouvernement socialo-écolo était honnête, le "Fantastic 2012" du PS aurait utilisé sa voiture officielle pour venir de Matignon et non la SNCF.
"C'est simplement pour des raisons de sécurité", se défend-on du côté de l'entourage de Jean-Marc Ayrault.
Lien PaSiDupes - "Mensonges de Hollande sur ses modes de transport" : Déficit budgétaire: le président se refuse à prendre le train

VOIR et ENTENDRE l’extrait du Petit Journal du 08/10/12 ( à 4’30 min) :

Mais la vidéo est indisponible pour tout le monde, car la presse est libre... de s'auto-censurer !