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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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jeudi 29 mai 2014

Arrêts fréquents de Hollande sur les aires d'autoroutes

Le Petit Journal a filmé une pause-pipi du Président Hollande sur l'autoroute Paris-Tulle

Presse caniveau: Canal + sent fort le pipi
 
Les media nationaux, subventionnés ou non, publics ou privés, à la différence des blogueurs et twittos anonymes, ont à l'évidence le respect de la personne et de leur vie privée. Ils sont même tombés si bas dans le caniveau qu'ils violent aussi bien leur intimité, comme le démontre encore cette séquence respectueuse du Petit Journal de Yann Barthès sur Canal+.

Un trajet en voiture et non plus en Falcon

Presse caniveau 
Pépère ne se contrôle plus
Pour éviter la polémique sur ses locations d'avions Falcon à 10.000 euros, François Hollande s'est déboutonné et a baissé le pantalon devant la presse en allant voter à Tulle par la route, ce dimanche 25 mai, pour les élections européennes. Par souci d‘économie, le président accompagné de quelques conseillers avait choisi sa Citroën DS5 pour se rendre en Corrèze. Et, exemplarité oblige, un modèle hybride, imposé par son ex-concubine Royal...

Mamère 65 ans; Hollande, 60 ans
Si intimiste soit-il, le reportage ne précise toutefois ni la durée du goutte-à-goutte, ni le montant de l'étrenne laissée par Pépère à la Dame Pipi pour aller boire une bière à sa santé. La France s'interroge d'ailleurs: vu la fréquence de ses arrêts d'urgence, a-t-il un abonnement à l'année auprès de la société d'autoroutes Vinci ?
Lors des élections municipales, l'élu de la "gauche sociale" avait sérieusement indigné pour avoir rejoint son ancien fief corrézien à bord du Falcon présidentiel. Pour un coût avoué de  9.200 euros...

Payant ainsi de sa personne en versant son écot aux travailleurs de la base, le président anticipait donc la déculottée du PS qui n'a pas atteint 15%, tandis que ses alliés objectifs du FN contre l'UMP obtenaient leur record historique de 25%.

Le Petit Journal a suivi le Président à la trace pendant près de 9 heures de voiture, y compris lors de sa pause pipi à la station service Total. C'est du professionnalisme, du journalisme d'investigation...

En fin de compte, Yann Barthès,   sous l'oeil égrillard de la Ch'tite Martine Aubry, 

aurait-il mérité cette incivilité de B. Hamon, un doigt d'honneur, ci-contre,avant qu'il ne soit ministre de l'...Education ?

Chômage: Hollande le fait encore monter de 0,4% en avril

Nouveau record du nombre de demandeurs d'emplois 

Avec 14.800 chômeurs de plus
,

Dr Folamour et Mandrake, le magicien
le nombre de demandeurs d'emplois sans activité a de nouveau augmenté de 0,4% en avril, atteignant le nombre record de 3,364 millions, en métropole.

L'inversion promise de la courbe du chômage n'avait déjà pas été atteinte en 2013, le "retournement" annoncé par François Hollande ne semble pas non plus être pour maintenant. Après des "frémissements" vécus par le seul Michel Sapin, une stabilisation en mars, le chômage est en effet reparti à la hausse en avril (+0,4%) avec 14.800 demandeurs d'emplois sans activité (catégorie A) supplémentaires, portant leur total à 3,364 millions, soit un nouveau record.

Rendez-vous ci-dessous...
Quant aux demandeurs d'emploi avec une activité réduite, ils sont 36.400 de plus à 4,986 millions. "Ces chiffres reflètent la conjoncture observée en ce début d'année" et "appellent à la mobilisation générale pour la croissance et l'emploi", commente le ministre Rebsamen dans un communiqué. Mais, espère ce "Docteur Folamour" (Marianne) , "ils ne dessinent pas encore la tendance du 2e trimestre"... Elle pourrait être pire encore !

Hausse des chômeurs de longue durée

L'évolution est toutefois encore plus inquiétante pour deux catégories. 
Les plus de 50 ans, d'abord, subissent une nouvelle détérioration: +0,7% sur un mois et un bond de +11,6% sur un an. "François Rebsamen présentera en juin des orientations nouvelles" pour les seniors, rappelle le ministère du Travail.

La situation des chômeurs de longue durée est la plus douloureuse. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi depuis plus d'un an enregistre une hausse notable de 1,1% sur un mois (+10,5% sur un an). L'augmentation est encore plus importante pour les inscrits depuis plus de trois ans (+1,5% sur un mois, +17,6% sur un an).

Mais le ministre de Travail, François Rebsamen est épanoui. 

Manuel Valls (ci-contre) sait en revanche qu'il ne conservera pas longtemps la confiance des Français s'il échoue sur le front de l'emploi et il s'arrache les derniers cheveux de sa frange passée au gel et artistement disposée en cache misère capillaire.

Mais il comprend les chômeurs et il faudra que cette belle empathie de la "gauche sociale" fasse bouillir la marmite.


Mais, à propos, et l'Outre-Mer?
Dame Taubira y est-elle ravie de la situation du chômage?

Assassinat de René Bousquet: le président Mitterrand refuse la repentance

Considérations sur la réouverture des vieux dossiers

Devoir de mémoire vs. oubli volontaire, réconciliation nationale et refus de la repentance
Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach n'a jamais cessé de côtoyer François Mitterrand au long de sa carrière. Les conversations réalisée de 1993 et 1994 témoignent de cette relation privilégiée avec le président socialiste au passé vichyssois. A l’occasion des trente ans de l’accession au pouvoir de François Mitterrand, Jean-Pierre Elkabbach se souvient. 
Entretien d'Elkabach pour Public Sénat
François Mitterrand, vous l’avez côtoyé tout au long de votre carrière. Vous avez eu le temps de voir son évolution. Globalement, comment le définiriez-vous ? Et qu’est-ce qui vous a marqué le plus chez lui ?

D’abord, je n’ai jamais été un collaborateur de François Mitterrand. J’étais un journaliste souvent critique, à différents moments sanctionné : c’est grâce à Mitterrand que j’ai été inscrit à l’ANPE pendant un an et demi, et j’ai été écarté du métier, mais que je suis revenu peut-être grâce à Mitterrand, et que j’ ai fini par exercer mon métier sur Europe 1, puis ai présidé France Télévisions pendant 3 ans.

Je l’ai vu très souvent dans les moments qui ont précédé son élection, et même après à une époque où nul ne s’imaginait que je le voyais régulièrement et en secret. François Mitterrand c’était l’obstination et l’impatient, et en même temps c’était la distance à l’égard des faits, de la réalité, et des critiques : il me répondait quelques fois que le pouvoir c’était l’indifférence aux critiques, aux attaques, avec la certitude qu’il resterait peu de choses de toutes les grenouilles qui attaqueraient. Et il disait aussi que de toute façon, au bout du compte, toutes les symphonies sont inachevées, c'est-à-dire que rien n’est parfait, mais qu’en même temps, il faut agir, il faut oser, il faut tenter même le diable et le destin : c’est comme ça qu’on construit son destin.

Je n’en fais pas un saint, même pas un saint laïc, j’en fais pas forcément un modèle. J’ai suivi tout jeune journaliste le Général de Gaulle 5 ans, mais avec De Gaulle, on ne parlait pas. François Mitterrand, je l’ai accompagné dans les voyages, j’ai beaucoup discuté avec lui, j’ai enregistré des conversations personnelles.

L’attrait, sa complexité, l’homme proche de René Bousquet …
Non, on ne peut pas dire l’homme proche de René Bousquet, c’est une fadaise. Il faudrait expliquer beaucoup de choses à propos de René Bousquet, de ce qui s’est fait lorsqu’on lui a reproché d’avoir connu Bousquet. René Bousquet, à un moment donné, était fréquenté après la guerre par tout le monde. [Mais il est aujourd'hui interdit d'en dire de même de Philippe Buisson] Deux procès l’avaient blanchi et il était dans le conseil d’administration de la banque Suez, dans les dîners : c’était presque un mondain, et en même temps un des responsables de la Dépêche du Midi, du financement des partis politiques de gauche. Lui aussi c’est un personnage très compliqué. Clairement il n’était pas l’ami mais une connaissance parmi d’autres de François Mitterrand qu’il a cessé de fréquenter dès qu’on lui a rappelé, dans les années 78, le rôle qu’il avait eu avec la question juive, notamment la Rafle du Vel’ d’Hiv’.

VOIR et ENTENDRE la conversation de J.-P. Elkabach avec le président François Mitterrand (2ème extrait de la partie 2):
François Mitterrand était extrêmement complexe, d’une très grande sensibilité maîtrisée, et en même temps un européen convaincu, vraiment soucieux de l’indépendance de la France, dans le respect de ses alliés. On disait « il est anti ou pro-américain ». Chaque fois qu’on avait besoin de la France, on a répondu présent : la première guerre du Golfe, même si François Mitterrand avait essayé de convaincre Gorbatchev de ne pas la faire, mais comme le Général de Gaulle, à chaque fois qu’on a fait appel à lui, il a répondu présent.

En 1981, on voit les images de Mitterrand à la télé. Vous annoncez sa victoire. Quel souvenir avez-vous de cette soirée électorale ?

C’est le contraire de ce qu’on raconte. Je vais prendre deux faits.
Les photos qui s’animent et qui arrivent : le public ne sait pas distinguer au niveau du visage ou du front lequel des deux est Valéry Giscard d’Estaing et François Mitterrand. C’est une image voulue par Etienne Mougeotte et moi. On montrait pour la première fois des images animées et nous avions voulu avec insistance qu’il y ait ce suspense jusqu’au dernier moment. [Rien à voir encore donc avec les images subliminales diffusées pendant sa campagne de 1988 par le service public pour influer sur l'inconscient des électeurs]

On ne faisait pas d’ironie, mais par sens d’une dramatisation d’une soirée à la télévision. On a appris la victoire de François Mitterrand à 18h25 : Etienne Mougeotte et moi avions décidé d’être ni rigolards pour que l’on ne nous prenne pour des convertis de la dernière heure, ni sinistres pour que l’on ne nous dise pas que nous pleurions la défaite de Valéry Giscard d’Estaing. Selon qu’on était de droite ou de gauche, on m’a trouvé indifférent, ou pleurnicheur de la défaite.

Ensuite, il y a eu à la Bastille des manifs de joie – on comprenait – mais elles ont été assez vite dispersées par la forte pluie. Quelques heures plus tard, on a raconté un mensonge comme quoi j’avais été conspué à la Bastille avec les frères Duhamel, avec Jean-Marie Cavada, et Etienne Mougeotte, mais surtout moi. Cela a été une légende qu’on a racontée, entretenue, qui m’a valu pendant longtemps l’opprobre et la dérision des animateurs et des comiques. Et maintenant les mêmes écrivent ou commentent en disant que ce n’est pas vrai : comme si j’avais inventé moi même cette scène alors qu’ils ont été les premiers à entretenir cette idée parce qu’ils ne me voulaient pas nécessairement du bien.

Voilà les deux moments clés de cette soirée, mais en même temps, je l’ai vécue comme un moment historique. C’est la première fois depuis 23 ans que la France allait vivre une alternance de cette importance. J’ai fait avec Etienne Mougeotte l’animation de la nuit électorale jusqu’à 2 heures du matin et j’ai animé toujours avec lui les deux soirées des législatives le mois suivant. Il y avait déjà le nouveau gouvernement de gauche avec à l’antenne des tensions parfois avec des interlocuteurs.

Il y a un autre moment pendant la campagne : c’est quand lors d’un débat, vous demandez à François Mitterrand ce qu’il pense de l’abolition de la peine de mort. Cela a été un moment important ?

Oui, c’est un moment clé, peut-être une des décisions qui a fait élire Mitterrand parce qu’il allait à contre-courant de ce que disait l’opinion. Le matin même, les Français aux trois quarts s’exprimaient pour le maintien de la peine de mort, ils refusaient son abolition. Et c’est une des dernières questions qu’on lui a posé à la fin de l’émission. François Mitterrand avait déjà été très dur contre Valéry Giscard d’Estaing ce jour-là, très dur contre le pouvoir, et ça a été un choc dans l’opinion. Il a eu le courage de la rupture, de la dimension d’un homme d’Etat qui ne céderait pas forcément à la rumeur ou à l’opinion. Quand nous avons terminé cette émission, il y avait sur le plateau tout ce qui allait devenir la mitterrandie. La plupart de ces mitterrandôlatres se sont précipités sur Alain Duhamel et moi en nous disant « Vous le paierez ! Vous n’auriez pas dû poser cette question. Vous l’avez mis en difficulté. Vous l’avez fait battre. Vous le paierez d’une manière ou d’une autre. »

Badinter n’était pas là, mais il avait compris le sens que cela allait avoir, il savait que cela allait être un électrochoc. Cinq ans après, date pour date, le 16 mars, François Mitterrand m’invite à déjeuner. A un moment, il m’a pris par les épaules et me demande « Quel jour nous sommes ? » « A quoi ça vous fait penser ? » Il voulait marquer par cette invitation à déjeuner le moment peut-être décisif, déterminant de la campagne présidentielle. Ce n’est pas nous qui lui avons fait gagner l’élection présidentielle. Nous avions posé la même question à Valéry Giscard d’Estaing et cela n’avait pas eu le même effet.

Vous avez parlé des représailles avec votre éviction de la télévision en 1981

Oui, non seulement l’éviction, mais aussi l’inscription à l’ANPE pendant un an et demi, la queue pour remplir les papiers, pour avoir les mêmes droits que tout le monde. Je sais ce que c’est un chômeur qui va pointer. Mon épouse Nicole Avril m’a aidé à faire un livre de questions-réponses et ce livre a eu un succès tel qu’il a été remarqué et il est tombé avec les premières critiques sur les quelques mois de mitterrandisme.

Et après, ironie de l’histoire, vous faites une série d’entretiens secrets

Je ne sais pas si c’est l’ironie ou la justice de l’histoire. Je reviens par mon travail. J’ai imposé un style, une présence et 10 ans après je suis devenu Président de France Télévisions.
François Mitterrand était très malade. J’ai été jusqu’au bout un des rares non seulement à le rencontrer régulièrement pour parler. Ces conversations secrètes pour moi sont magnifiques, enrichissantes.

Rétrospectivement, comment les voyez-vous ces entretiens ?
En janvier 1996, Paris Match ose publier
une photo volée de François Mitterrand
sur son lit de mort.
 
A un moment, on les filmait, il était trop malade pour qu’on les continue. Avec Alain Duhamel, on a été les deux seuls journalistes à être autorisés à nous recueillir devant la dépouille mortelle de François Mitterrand. Je l’ai vu sur son lit de mort. Cela fait partie des souvenirs marquant de ma vie.

Intellectuellement, il était brillant, il n’avait aucune absence, il suffit de le regarder. Je vous conseille de regarder quelques extraits pour voir à tel point c’était brillant. Tous ses propos qui étaient ciselés, cruels, ou parfois tendres, toutes ses formules étaient improvisées.

N’y a-t-il pas de similitudes par rapport à Nicolas Sarkozy ? Un pragmatisme ?

On peut trouver des similitudes à travers tous les présidents de la République, car quand on entre à l’Elysée, on change déjà. Il y a le poids de la charge, le poids des événements, des faits qui reviennent chaque jour. On est obligés de prendre de la distance à l’égard de ceux qui vous prennent pour un punching-ball, et en ce sens-là, il y a parfois des rencontres. Et je sais que Nicolas Sarkozy a regardé des entretiens entre Mitterrand et moi. Tous deux répondent aux critiques par l’indifférence. Par exemple, François Mitterrand il a dit : « Ce sont mes pauvres, ils font fortune grâce à moi. En tout cas, ils mangent dans mon assiette ». Pour Nicolas Sarkozy c’est à peu près la même chose, il y en a qui s’enrichissent. A la fin de son quinquennat, il leurs manquera.

Vous regrettez François Mitterrand aujourd’hui ?
Non, on ne peut pas dire ça. Je ne le connaissais pas assez, mais quelquefois, il me manque les conversations avec quelqu’un de ce niveau. Chaque fois que j’allais le voir, j’avais une sorte de trac, pour ne pas dire de trouille, je me concentrais bien, parce que c’étaient des face-à-face où il sublimait ceux en face de lui. Il exigeait beaucoup. Il lisait beaucoup et demandait « Est-ce que vous l’avez lu ? C’est tout ? Vous connaissez tel livre d’histoire ? » C’était « un homme livre », comme dit Jack Lang. Il fallait bosser. C’étaient des exercices enrichissants, c’est sûr, des leçons de vie, comme si vous aviez parlé avec Sénèque ou avec Machiavel et qui apprenaient à prendre de la distance à l’égard de la banalité des jours.

Aujourd’hui, il n’y a plus d’homme politique de cette trempe ?

Il y en a, oui. Pas forcément des gens de pouvoir, mais des philosophes, des patrons, des économistes et même Nicolas Sarkozy contrairement à ce qu’on croit. En plus, il travaille, il lit, et il est lui-même exigeant à l’égard de ses interlocuteurs : « Qu’est ce que tu lis ? Qu’est ce que tu fais ? Qu’est ce que tu me conseilles de faire ? » Ce sont des gens qui attrapent tout, des curiosités vivantes, fébriles, en effervescence constante. Ce sont parfois des éponges avec une mémoire phénoménale. Aussi bien, François Mitterrand, Nicolas Sarkozy, Valéry Giscard d’Estaing, et de Charles de Gaulle. Regardez le général de Gaulle, il apprenait ses discours par cœur. »

2,2 millions de fonctionnaires bénéficieront d'une baisse des cotisations salariales

Pour faire mieux passer sa réforme, Marylise Lebranchu graisse la patte des fonctionnaires

La ministre de l'austère Valls annonce un nouveau coup de piston en direction de la fonction publique

Une proche de Martine Aubry
creuse la dette publique
La ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, a annoncé la baisse des cotisations salariales pour 2,2 millions d’agents de la fonction publique. On ne fait pas mieux pour stimuler le zèle réformateur des fonctionnaires progressistes.

Le gouvernement plie devant des manifestants

Ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, Marylise Lebranchu a annoncé mercredi 28 mai un allègement dégressif des cotisations salariales pour les agents de la fonction publique payés entre 1 et 1,5 fois le SMIC, en plus de la sécurité de l'emploi. 

Ce cadeau aux frais de la collectivité fait suite à la mobilisation de plusieurs dizaines de milliers de fonctionnaires qui ont revendiqué, le 15 mai, la levée du gel de leur salaire.

Le financement de cette dépense publique reste flou 
Cette revalorisation des revenus des agents viendra alourdir la prochaine loi de finances rectificatives, et son application à partir du 1er janvier 2015 ne manquera pas d'accroître la dette publique à rembourser par la génération à venir. Elle doit être présentée en Conseil des ministres le 18 juin.

Selon les syndicats acteurs de cet accroissement de la dépense publique, cette hausse devrait produire une augmentation des salaires de 50 à 588 euros par an.

Lebranchu vient en outre d'autoriser la création de 31.000 postes de fonctionnaires territoriaux... Lien PaSiDupes
Elle est conviée au dîner entre femmes ministres offert par Ségolène Royal, ce soir. Lien PaSiDupes

 

Mélenchon ne supporte pas le débat et plante France 2

Mélenchon et Bové n'acceptent pas d'écouter Alain Juppé

Les vrais républicains sont-ils ceux qui font profession de démocratie avec véhémence ?


La montée du FN aux Européennes permet de faire le partage entre les vrais et les faux démocrates. Mélenchon (PG) et Bové (EELV) se sont encore distingués durant la soirée électorale des européennes de France 2.

VOIR et ENTENDRE les signes d'agitation de Jean-Luc Mélenchon et Joseph Bové :

Le président du Front de Gauche
, 6%, ne se maîtrise plus

Le sectaire Mélenchon
 décide de quitter le plateau de France 2 avant la fin de intervention d'Alain Juppé.
VOIR et ENTENDRE la scène:

"Arrêtons de diviser les Français", demande Juppé. Piqué au vif, l'extrémiste de gauche abandonne alors le débat. 


Mélenchon avait déjà eu ce comportement en mars 2014

VOIR et ENTENDRE
Mélenchon quitter le plateau de TF1 dans la précipitation, déjà irrité, par la PS Anne Hidalgo cette fois:



mercredi 28 mai 2014

Valls chasse les immigrants des camps de Calais

Les vertueux invoquent l'alibi ...sanitaire

Cette évacuation "n'est pas une opération d'ordre public"
,
se défend le pouvoir socialiste, mais une opération "sanitaire" menée "dans un cadre humain", clame Beauvau. 
C'est néanmoins la police qui s'est chargée de la besogne d'expulsion des clandestins de trois camps de Calais, qui concentrent quelque 650 personnes depuis plusieurs mois. L'opération a commencé ce mercredi peu avant 8 heures et s'est terminée en fin de matinée. 

Ces centaines d'illégaux occupaient
des camps mis en cause pour leur taille critique et leur manque d'hygiène. C'est toutefois le ministère de l'Intérieur - et non celui de la santé -  qui a lancé cette évacuation au prétexte notamment d'éradication d'une épidémie de gale qui touche les migrants depuis plusieurs semaines, assurent les autorités. 
VOIR et ENTENDRE un reportage de France 2 sur l'expulsion des clandestins :

Une expulsion lancée au lendemain de la victoire du FN aux Européennes

L'opération a été huée par les militants associatifs. "Les gens stressent", dénoncent les associations en colère, mais de nombreux migrants ont quitté d'eux-mêmes leurs abris lorsqu'ils ont vu arriver les forces de l'ordre. Dans le calme, selon les autorités, et sous les objectifs des nombreuses caméras des media convoqués par le ministère, les policiers, parfois assistés d'un interprète, inspectaient les tentes une à une, évacuant "les rares personnes restantes", rapportent les journalistes en service commandé. 

Plusieurs dizaines de  clandestins encadrés de militants s'étaient déjà regroupées sur le bord de la route, à l'écart du plus gros camp, dit camp des Syriens, qui regroupe également beaucoup d'Afghans et environ 400 personnes, toutes nationalités confondues.

VOIR et ENTENDRE ce récit hyper minimaliste du quotidien socialiste Le Monde:

L'hypocrisie de la com' gouvernementale ne trompe personne

"salam" signifie "bonjour" en Dari (Afghan)
en Ouzbeck, en Farsi (Iranien)   
"Un objectif de santé publique", sans Marisol Touraine. L'objectif de l'opération était double, a expliqué le préfet du Pas-de-Calais Denis Robin. "Premièrement un objectif de santé publique. Tous les rapports sont convergents, il y a une épidémie de gale. Ces camps sont très importants, et ils se situent en plein centre de Calais", a-t-il souligné. 
br>L'opération visait également à "mettre fin à un rassemblement devenu beaucoup trop important, lâche-t-il finalement. A Calais on sait, depuis la 'jungle' de 2009, que (cela) présente des risques : pour eux, qui sont sous la loi des passeurs, admet le préfet, pour leur sécurité, les rixes augmentent, les risques sanitaires, la gale en est un témoignage", selon le préfet qui dresse un tableau de cour des miracles.

VOIR et ENTENDRE un reportage plus complet d'Euronews, tronqué par Le Monde (ci-dessus)

Un traitement contre la gale improvisé, selon les organisations humanitaires. Le traitement contre la gale a débuté mardi soir à la faveur de la  distribution des repas par l'association Salam. Bien que l'aspect sanitaire soit mis en exergue, l'organisation des soins, prétexte à la rafle, étaient "tout sauf professionnelle". "C'était le carnaval", a affirmé Cécile Bossy, qui a notamment dénoncé l'absence de décontamination de vêtements. "Ils n'ont pas proposé les douches qui étaient supposées être mises en place lors de l'évacuation", a-t-elle ajouté.

"Un simulacre de prise en charge médicale". "On assiste à un simulacre de prise en charge médicale, sous-tendu par une volonté délibérée d'expulser et de dissuader ces jeunes migrants précaires, dont la plupart veut passer en Angleterre, de rester sur le territoire."

Taubira mise en cause.
 "L’objectif est essentiellement de répondre à des décisions de justice en matière de destruction de campements. Cela ne va pas favoriser le soin des migrants", abonde Jean-François Corty, directeur des Opérations France de Médecins du monde , interrogé par Europe 1.

Migrants: démantèlement annoncé de trois camps... par BFMTV

Près de 1.000 sans-papiers à Calais. Entre 800 et 850 clandestins sont actuellement présents dans le Calaisis, dont 600 à 650 pour la seule zone portuaire de Calais, qui souhaitent pour la plupart passer en Angleterre. Leur nombre a doublé ces derniers mois.
VOIR et ENTENDRE une présentation  de BFMTV plus critique, mais insistant sur l'absence de violences policières au cours de cette opération sanitaire:
Les sans-papiers de l'Erythrée (britannique de 1941 à 1952 dans l'Ethiopie) et de Syrie (les Syriens réclamèrent le départ des Français, avec l’appui des Britanniques) veulent pénétrer au Royaume Uni pour des raisons historiques liées à la colonisation, mais ils s'arrêtent à Calais parce que les Anglais leur refuse la "terre promise".

Devoir de mémoire: Sangatte et la "Jungle de Calais"


En septembre 2009, le campement des sans-papiers de Calais avait été évacué par les forces de l'ordre et que proposait le PS ?

Martine Aubry, alors première secrétaire du PS, avait estimé que le démantèlement de la "jungle" de Calais (Pas-de-Calais) était un "acte totalement inhumain"jugeant que cette décision du ministre de l'Immigration Eric Besson revenait à "faire semblant, comme quand on a détruit Sangatte".

"La situation à Sangatte était tellement catastrophique que, lorsque j'étais ministre [de Jospin], avec le ministre de l'Intérieur [Jean-Pierre Chevènement], nous avons décidé pour des raisons humanitaires d'implanter Sangatte [1999] qui a été ensuite détruit dans les conditions que vous savez", a déclaré Mme Aubry lors d'une conférence de presse à la Cité de la bande dessinée à Angoulême

"Il faut un centre géré par les associations", affirme Jean-Louis Bianco, estimant que la fermeture du centre de Sangatte par Nicolas Sarkozy en 2002 était "une erreur". Si la gauche revient au pouvoir, "elle rouvrira le centre", promettait le député.
Le septuagénaire Bianco est aujourd'hui conseiller spécial de Ségolène Royal, ministre de l'Écologie.

Hollande en 2009 et l'effet boomerang de 2014

Le 19 septembre 2009, Hollande rédigea pour Slate une tribune édifiante sur l'évacuation de Sangatte 

(...)


Marine Le Pen (FN) a fait plus de 33% aux Européennes 2014
Ce score a visiblement sorti le gouvernement de sa léthargie. Valls et Cazeneuve ont soudainement lancé cette alerte -"sanitaire"- trois jours après le scrutin laquelle se révèle être une opération médiatique menée dans la plus grande improvisation


Un ministère de Hollande avait traité avec Bygmalion

Valérie Fourneyron avait renouvelé un contrat pour trois ans jusqu'en 2015 

Najat Vallaud-Belkacem accuse l'ex-ministre J.-F. Lamour d'avoir signé ce contrat


Les faits remontent à une dizaine d'années, sous la présidence de Jacques Chirac. Or, la société spécialisée dans l'événementiel, Event & Cie, qui est au coeur de l'affaire visant l'UMP n'appartenait pas encore à Bygmalion qui en a fait l'acquisition par la suite.

Le contrat portait sur l'organisation d'une manifestation annuelle, les Journées jobs d'été, pour 50.000 euros. L'édition 2014 a eu lieu en mars. 

Valérie Fourneyron, la ministre de la Jeunesse qui a précédé NVB l'avait renouvelé pour trois ans jusqu'en 2015, a-t-on encore précisé.

Vallaud-Belkacem a finalement décidé de dénoncer le contrat passé par  Fourneyron
En toute hâte, le ministère a rompu ce contrat avec la filiale de Bygmalion, a-t-on appris mercredi. Depuis mars, Event & Cie fait l'objet d'une enquête préliminaire du Parquet de Paris pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance

Un autre marché a été dénoncé par une commune du Val-de-Marne. 
Le maire de Saint-Maur-des-Fossés, successeur du centriste Henri Plagnol, a décidé de mettre fin au contrat liant la ville à une autre filiale du groupe Bygmalion, pour un marché de communication de la communeIdéepôle est soupçonné depuis un an de favoritisme et détournements de fonds publics.

Bygmalion est une agence de communication co-fondée par Bastien Millot qui est devenu avocat au barreau de Marseille en 2014 et a dû alors cesser ses activités de chroniqueur à Europe 1 et BFM TV et offrir ses services de conseil à la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.


Un ministère de Hollande avait traité avec Bygmalion

Valérie Fourneyron avait renouvelé un contrat pour trois ans jusqu'en 2015 

Najat Vallaud-Belkacem accuse l'ex-ministre J.-F. Lamour d'avoir signé ce contrat
Les faits remontent à une dizaine d'années, sous la présidence de Jacques Chirac. Or, la société spécialisée dans l'événementiel, Event & Cie, qui est au coeur de l'affaire visant l'UMP n'appartenait pas encore à Bygmalion qui en a fait l'acquisition par la suite.

Le contrat portait sur l'organisation d'une manifestation annuelle, les Journées jobs d'été, pour 50.000 euros. L'édition 2014 a eu lieu en mars. 

Valérie Fourneyron, la ministre de la Jeunesse qui a précédé NVB l'avait renouvelé pour trois ans jusqu'en 2015, a-t-on encore précisé.

Vallaud-Belkacem a finalement décidé de dénoncer le contrat passé par  Fourneyron
En toute hâte, le ministère a rompu ce contrat avec la filiale de Bygmalion, a-t-on appris mercredi. Depuis mars, Event & Cie fait l'objet d'une enquête préliminaire du Parquet de Paris pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance

Un autre marché a été dénoncé par une commune du Val-de-Marne. 
Le maire de Saint-Maur-des-Fossés, successeur du centriste Henri Plagnol, a décidé de mettre fin au contrat liant la ville à une autre filiale du groupe Bygmalion, pour un marché de communication de la communeIdéepôle est soupçonné depuis un an de favoritisme et détournements de fonds publics.

Bygmalion est une agence de communication co-fondée par Bastien Millot qui est devenu avocat au barreau de Marseille en 2014 et a dû alors cesser ses activités de chroniqueur à Europe 1 et BFM TV et offrir ses services de conseil à la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.