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mercredi 10 août 2011

Les présidents socialistes de région négligent l'emploi des seniors


Emploi des seniors : les régions françaises à la traîne de l'Europe

Majoritairement dirigées par des socialistes, les régions ne remplissent pas leurs obligations

Les laboratoires de gouvernance socialiste
sont encore loin des attentes du processus de Lisbonne qui visait pour 2010 un taux d'emploi des 55-64 ans de 50 %. Nos socialistes vertueux favorisent les jeunes , émeutiers potentiels, et négligent les seniors, quantités négligeables tant qu'ils ne pilleront pas les magasins et ne brûleront pas des pneus.

La gabegie des irresponsables socialistes en région n'est donc pas le seul grief que les Français adressent à la gauche: lien Richard Mallié




Poitou-Charentes est
Royal-(e)ment
dans les choux.

Seule l'Ile-de-France
sort du lot.





Plus de dix ans ( 2000) après que les pays européens se sont engagés à limiter les conséquences du vieillissement de la population active dans le cadre de la stratégie de Lisbonne, la situation de l'emploi des seniors ne s'est pas améliorée aussi bien en France qu'ailleurs en Europe. Les membres de l'U.E. ont fixé pour 2010 l'objectif à atteindre : un taux d'emploi de 50 % chez les seniors (55-64 ans).
La France qui frôle les 40 %, d'après la note de conjoncture de juillet du centre d'observation de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (Crocis), est donc loin d'avoir tenu sa promesse. Malgré sa progression de 10 points en une décennie, la France se place au vingtième rang en Europe, laquelle gagne 8 points et avoisine les 46 %.

En tête des 22 régions métropolitaines, l'Ile-de-France n'a toujours pas un actif sur deux chez ses seniors. Mais proche de l'objectif (46,7 %), elle fait figure de bon élève. Elle devance de 6 points la deuxième région, Rhône-Alpes, et creuse l'écart avec les derniers du classement, le Nord-Pas-de-Calais, dirigé par la Ch'tite Brochen-Aubry (32 %) et le Poitou-Charentes vanté par Sa Cynique Majesté Royal (30 %).

Cette avance en trompe-l'oeil de la région parisienne s'explique essentiellement par la corrélation entre le taux d'emploi des seniors et le niveau d'éducation, selon l'auteur de la note. Or, si ce niveau est particulièrement élevé dans la région capitale, la réussite francilienne doit toutefois être relativisée. De nombreux seniors partent en effet en province une fois parvenus à l'âge de la retraite, ce qui augmente artificiellement leur taux d'emploi en Ile-de-France. A l'inverse, les régions qui attirent les jeunes retraités voient leur taux s'abaisser. Ainsi, les régions Languedoc-Roussillon ou la Bretagne, au niveau d'éducation élevé, selon Eurostat, sont classées seulement 14 e et 19 e.
La région parisienne s'est singularisée rapidement du reste de la France en atteignant à mi-parcours, en 2004, un taux élevé (47,7 %). Proche de l'objectif en 2009, elle réagira relativement mal à la crise l'année suivante. Mais la première région française a su profiter de l'action gouvernementale et mieux résister que ses homologues européennes telles que le Grand Londres travailliste ou les régions socialistes espagnoles de Barcelone et Valence qui ont vu leur niveau d'emplois des seniors se contracter fortement ces deux dernières années.

Les Länder, premiers de la classe

En Europe, l'Ile-de-France reste cependant à la traîne.
C'est du côté de l'Allemagne que l'on trouve les bons élèves. Les Länder allemands ont tous réussi à respecter l'objectif fixé en partant d'une situation similaire à celle des régions françaises en 2000. La performance a été particulièrement remarquable dans la région de Cologne, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, qui a vu son taux passer de 35 % à plus de 55 % en l'espace d'une décennie. Ou encore la région de Stuttgart (Bade-Wurtemberg) et de Munich (Bavière), qui ont atteint 64 % et 59 % respectivement.

Ce décalage pourraient s'expliquer par des différences de structures du marché du travail mais aussi par le dynamisme des PME-PMI allemandes. Les stratégies de promotion de l'emploi vers les seniors avec le relèvement de l'âge à la retraite ont en effet été semblables dans les deux pays. Quant aux campagnes d'information et de sensibilisation pour valoriser le travail des plus anciens, elle n'ont pas eu tellement d'effet dans aucun des deux pays.




Le populisme socialiste

nuit gravement
aux Français


En attendant, si Londres était la seule grande région européenne à dépasser le seuil en 2000, elles sont nombreuses aujourd'hui à l'imiter.
Or, aucune région de France ne fait partie du club : totalement consacrée à son auto-promotion, la présidente de la région Poitou-Charentes est visiblement restée les "bras ballants" en matière d'emplois des seniors et Tartine Aubry, responsble des 35 heures, est un flagrant contre exemple en région des bienfaits de sa politique.

Le démagogue premier secrétaire du PS en disponibilité s'assure la paix sociale en faisant les yeux doux aux jeunes
( lien PaSiDupes ) , mais c'est au détriment des seniors.
Elle considére que les seniors votent à droite...
La double peine, c'est aussi ça !


jeudi 17 septembre 2009

Commission européenne: Barroso, ré-élu dans un fauteuil

Les abstentionistes socialistes et les opposants Verts sont battus

Les 27 pays de l'U.E. se sont rassemblés sur BarrosoJosé Manuel Barroso a été reconduit à l'unanimité par les 27 Etats à l'issue d'un vote qui grandit l'image d'unité de l'Europe dans le monde.
Barroso a été réélu pour un second mandat de cinq ans par le Parlement Européen avec une confortable majorité absolue le plaçant en position de force pour constituer sa future équipe. La gauche européenne et sa presse militante lui opposent son bilan que, contre toute évidence, ils disent contesté.
Exemple de propagande malsaine à laquelle s'adonne avec volupté la presse vertueuse, des journalistes affirment que, dans son propre camp conservateur, certains élus -mais anonymes- confieraient -mais en privé- qu'ils approuveraient sans enthousiasme M. Barroso. Dans ces circonstances, les pleutres -tels ceux de l'agence A*P- font en outre un usage intensif du conditionnel …

L'ancien Premier ministre portugais, 53 ans, sort néanmoins victorieux d'une longue campagne électorale débutée en juin. Il a finalement recueilli 382 voix sur son nom, face à 219 votes contre et 117 abstentions, au cours d'un scrutin à bulletins secrets. Ainsi, J.-M. Barroso a réussi à obtenir l'aval de plus de 50% des 736 eurodéputés, alors qu'une simple majorité de "oui" suffisait. Bien que ce score soit sans appel, la gauche politique et médiatique s'obstine à contester cette ré-élection.

Les contestataires n'avaient pu s'entendre sur un candidat commun...

Proposé par la droite modérée, J.-M. Barroso était le seul candidat en lice. C'est dire que, malgré une campagne de dénigrement, le président reconduit a aussi été soutenu majoritairement par les Libéraux.
Et pourquoi les 184 élus socialistes, ses détracteurs aigris, avaient-ils donc décidé de s'abstenir ? Unis dans l'opposition systématique, la gauche n'avait pas pu se rassembler sur un nom commun.

Ils font plus fort encore
Contre l'avis de Catherine Trautmann, la chef de file française, qui prétend que "M. Barroso nous a montrés qu'il manquait de courage dans des moments critiques", la plupart des socialistes portugais et espagnols ont voté "oui", en cohérence avec leurs gouvernements socialistes.
Président consensuel, le Portugais a atteint la majorité absolue avec le soutien des conservateurs eurosceptiques (britanniques, tchèques et polonais), qui ont constitué un groupe dissident, car ils sont opposés au traité de Lisbonne. Un texte qu'au contraire J.-M. Barroso défend.

"Je suis fier de ce résultat", a commenté M. Barroso, visiblement satisfait. Considérant la campagne négative de l'opposition, ses services avaient bon espoir qu'elle serait contre-productive et permettrait qu'il rassemble sur son nom les voix de plus de la moitié de l'hémicycle. Le journal 20Minutes titre d'ailleurs: «Barroso réélu sans surprise à la tête de la Commission » (lien )
Le président français Nicolas Sarkozy s'est réjoui de pouvoir "approfondir encore" sa coopération avec le Portugais.

Le programme du Président de la Commission Européenne
M. Barroso a publié début septembre de grandes orientations et fait connaître aux partis frondeurs les compromis vers lesquels il est prêt à avancer. Un exercice de dialogue qui a entraîné "des concessions", de l'avis même des socialistes, renforçant ainsi la réputation d'écoute du président consensuel.
C'est "une très bonne chose pour l'Europe", a d'ailleurs renchéri, plus enthousiaste encore, le Premier ministre britannique Gordon Brown. "J'ai dit depuis longtemps qu'il était la bonne personne pour cette fonction", a ajouté le travailliste britannique. Une pierre de plus dans le jardin des socialistes français.

Confirmé, voire renforcé
Le président Barroso va désormais pouvoir réfléchir à la composition de sa future équipe de commissaires, ainsi qu'aux autres postes clés de l'UE, fruit d'inévitables et nécessaires tractations avec les gouvernements.
Il lui faudra "attendre le vote par référendum des Irlandais" sur le traité de Lisbonne le 2 octobre avant toute désignation. Mais "cela n'empêche pas des contacts informels avec des chefs d'Etat et de gouvernements", a néanmoins annoncé M. Barroso. Le résultat devrait permettre d'éviter un second vote si le "traité de Lisbonne" entre en vigueur. Avec ce texte, censé faire fonctionner l'UE de manière plus efficace, une majorité absolue est en effet nécessaire.

Le nouveau Parlement européen élu en juin a exigé, avant de procéder à un vote, que le président à élire présente un programme écrit.
Candidat à sa propre succession, Barroso a donc publié début septembre de grandes orientations et fait des promesses pour convaincre les Etats de l'UE , avant qu'ils ne l'adoubent unanimement.

L'opposition stérile

  • Esbrouffe et peine perdue, exemple d'agitation stérile
    Avant le vote, Sylvie Goulard, MoDem et présidente du Mouvement européen-France, et Daniel Cohn-Bendit cosignèrent sans illusion, le 16 septembre 2009, une tribune dans Le Monde pour appeler les parlementaires à repousser cette candidature.
  • Les ineffables de LePost
    Ces journalistes partisans dénoncent la satisfaction du Français Michel Barnier , candidat à un poste de commissaire européen. De quel droit ces démocrates de haut vol doutent-ils respectueusement en lieu et place de Jean-Marie Cavada (UMP) que le discours de Barroso hier mardi ait pu lui apporter -comme à la majorité des votants- toutes les clarifications nécéssaires sur sa détermination à réguler, et sur ce qu'il entend par "économie sociale de marché". Ils regrettent même le vote à mains levées, comme dans les amphis !...
  • Guy Verhofstadt (1953) devait faire obstacle à Barroso
    Le mardi 29 juin, l'ancien Premier ministre belge et tout nouveau député européen, Guy Verhofstadt, avait été élu Président du groupe Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ALDE) au sein du Parlement européen -par acclamation... Jugé trop fédéraliste, il avait été refoulé par Tony Blair en 2004.
    Dès le débat du 1er juillet, le groupe ALDE avait montré les nom-
    breuses divisions
    qui règnaient déjà parmi les membres, au terme de 3h30 de débat, aucune ligne claire n’était dégagée...
    Les uns, notamment la gauche française(!), plaidaient pour un report à octobre du vote pour l’élection de Barroso, après le referendum irlandais et/ou après l’entrée en vigueur de Traité de Lisbonne. Les autres ne voyaient pas l’intérêt de repousser un tel vote, Barroso étant de toute façon le seul candidat, et, qui plus est, soutenu par le Conseil. A la mi-juillet, la propagande donnait l’alliance APSD-Verts-ALDE suffisante pour empêcher la réélection de Barroso...
    Peut-être son haleine a-t-elle eu raison de ses espoirs (cf. Bush qui détourne la tête...).

    Les ambitions du chef de groupe socialiste

    Martin Schulz se serait bien vu à la présidence.
    Mais si « la stratégie du président du groupe socialiste est très clairement connue et identifiée par tous », « je ne crois pas que cela soit la ligne de tout le groupe socialiste et je ne pense pas qu’il emmène la conviction de tout le groupe sur cette ligne-là”, dénonce Pervenche Berès. “Donc, le groupe est divisé ?”, interrogea euronews. “Je pense qu’il sera divisé, oui.”

    Les socialistes se sont résignés: les Etats unanimes étaient unis sur la candidature Barroso.
    Le groupe socialiste et démocrate a lui-même infléchi sa position en décidant, mardi 15 au soir, par 95 voix contre 43 et neuf abstentions, de faire de l'abstention sa ligne politique officielle, sur proposition de son président, l'Allemand Martin Schulz.

    Daniel Cohn-Bendit avait également pris acte de l'impossibilité de renverser la vapeur.
    Il a encore disjoncté, s'écriant: "C'est José Manuel Obama, Yes he can ! Il peut tout maintenant. Tout ce que vous n'avez pas vu pendant cinq ans, vous allez voir ce que vous allez voir (...) Je crois halluciner. C'est: tout a changé, donc je reste !", a-t-il éructé.
    La campagne “Tout sauf Barroso” a rencontré l'écho que l'on voit dans la vie politique européenne.
    « Je maintiens que M. Barroso n'est pas la personnalité dont l'Europe a besoin », a affirmé sur France 2 le député européen.
    Mais il le dit avec des fleurs:
    Parce que les fleurs, c’est périssable…
  • vendredi 12 décembre 2008

    Sarkozy met l’Europe d’accord sur la crise, le climat et le traité de Lisbonne

    La présidence française relance l’Union Européenne

    Dans l’attente d’un échec des Vingt-Sept sur la question débattue du climat, l’opposition -et sa presse militante- étaient narquoises, tant les intérêts divergents des Etats-membres rendaient impossible la mission du président en exercice, Nicolas Sarkozy.
    Des accords ont pourtant été trouvés vendredi au Conseil Européen sur une réponse coordonnée à

    - la crise économique et financière,

    - le paquet "énergie-climat"

    - et sur un scénario de ratification du traité de Lisbonne.

    Excusez-les du peu…
    Car déjà, les socialistes français, qui de six motions n’arrivent pas à faire une synthèse, observent finement que les accords à 27 sont un compromis !…

    Le président Sarkozy était justifié à souligner que les Vingt-Sept s'étaient retrouvés de manière unanime sur ces trois dossiers, qui étaient au menu du dernier sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du semestre de présidence française de l'Union Européenne.

  • Réponse coordonnée à la crise économique

    Elle qui était préparée depuis septembre et les dirigeants de l'UE se sont effectivement engagés sur l'objectif de
    consacrer 1,5% du produit intérieur brut (PIB) européen, soit environ 200 milliards d'euros, aux plans de relance économique.
    "Tout le monde a montré son accord absolu sur la gravité de la crise, pas une voix discordante. Tout le monde est d'accord sur la nécessité d'une relance sur la base du projet du président Barroso, aux environs de 1,5 point de PIB", a déclaré le président en exercice de l’UE, le chef de l'Etat français, lors d'une conférence de presse.
    La France s'est également montrée satisfaite des résultats obtenus sur la question des taux réduits de TVA, même si un accord n'a pas été trouvé dans le secteur de la restauration.
    "On a décidé, sur la TVA à taux réduit, qu'une décision serait prise avant le mois de mars, plus exactement au conseil Ecofin de mars", a précisé Nicolas Sarkozy, qui a précisé que ce sujet avait fait l'objet de discussions et d'un accord avec la chancelière allemande Angela Merkel.

  • Accord historique sur le climat

    Plat de résistance du sommet, le paquet "énergie-climat", un vaste plan de lutte contre le réchauffement climatique, a été adopté par l'ensemble des Etats membres, en dépit des réticences initiales de certains grands pays industriels et des nouveaux pays de l'UE, qui réclamaient des compensations financières.
    "Ce qui se passe est historique. Il n'y a pas un continent au monde qui ne se soit doté de règles aussi contraignantes que celles que nous venons d'adopter à l'unanimité. Pas un continent au monde", a souligné Nicolas Sarkozy.
    "Ce n'est pas au moment où les Etats-Unis se dotent d'un président élu qui met la défense de l'environnement au coeur de ses priorités que l'Europe va abandonner ses priorités. Cela n'aurait aucun sens, ce serait historiquement lamentable."
    "Les objectifs restent les mêmes", a-t-il ensuite ajouté en référence à la réduction programmée de 20% des émissions européennes de gaz à effet de serre d'ici 2020.

    Le président français, qui avait fait de ce plan l'un des priorités de la présidence française de l'UE, a indiqué que des dérogations avaient néanmoins été négociées pour les pays d'Europe centrale et orientale.
    > Les producteurs d'électricité polonais, très dépendants du charbon, obtiendront ainsi des exemptions d'acheter des droits à polluer jusqu'en 2020.
    > De leur côté, des pans entiers de l'industrie européenne seront exemptés de participer au système d'enchères européen de droits carbone, pour les protéger de la concurrence internationale venant de pays moins réglementés.
  • Marche en avant institutionnelle

    Enfin, les leaders européens sont parvenus à un compromis sur la manière de dépasser le "non" irlandais au traité de Lisbonne de juin dernier.
    > Nicolas Sarkozy a annoncé que les Irlandais se sont engagés à revoter sur le texte courant 2009 et les Vingt-Sept se sont engagés à répondre aux préoccupations de l'Irlande sur certains points du texte, en particulier le maintien d'un commissaire européen par Etat membre. Le traité prévoyait un exécutif communautaire resserré, mais les Etats membres se sont mis d'accord pour modifier cette règle sans rouvrir un nouveau processus généralisé de ratification.
    > Les autres assurances portent notamment sur la neutralité militaire irlandaise, le "droit à la vie" et une série de compétences en matière de fiscalité, d'éducation ou de santé.
    > En cas de "oui" irlandais, le traité de Lisbonne entrerait en vigueur à temps pour que la nouvelle Commission, nommée après les élections européennes du mois de juin, soit installée sous le nouveau régime institutionnel européen.

    Bilaln
    "
    L'Europe recommence sa marche en avant institutionnelle", a souligné Nicolas Sarkozy, qui aura été l'un des moteurs les plus actifs et déterminés de ce "mini-traité" adopté à Lisbonne en décembre 2007 après l'échec de la Constitution européenne.

    "C'est reparti. C'est tous ensemble qu'on va affronter la crise".
  • dimanche 7 décembre 2008

    PS : les socialistes refusent de sauver les banques

    « La gauche la plus bête du monde »
    Les banques, ça déchire le PS
    Après la décision du groupe parlementaire de s'abstenir lors du vote du plan de sauvetage des banques à l'Assemblée nationale, plusieurs voix se sont élevées en interne pour dénoncer la décision socialiste.

    Tous moins bêtes que les autres
    Manuel Valls, qui veut qu’on sache bien qu’il n’est pas le moins intelligent, a regretté mardi qu'«il manque des hommes d'État aujourd'hui au Parti socialiste ». Sa Cynique Majesté Royal a fait avec ce qu'elle avait et en a fait un de ses lieutenants.
    Mercredi, Gaëtan Gorce lui a emboîté le pas. Le député de la Nièvre a fait savoir qu’il n’est pas plus sot que celui de l'Essonne. A preuve, il a observé qu’ «il ne se trouve dans ce parti aucun leader capable de se placer à la hauteur des circonstances et des enjeux».

    Il estime par ailleurs que cette décision des socialistes de s'abstenir «est une erreur de plus à inscrire au débit d'une direction obnubilée par les enjeux de congrès ». Logiquement, aucun des deux n’a donc voté comme le reste du troupeau. Pas si simple, car ils sont disciplinés…

    La bêtise est le bien le mieux partagé au PS
    Une erreur de plus, car elle vient s'ajouter à une série de décisions d'abstention ou de votes contre de la part d'un groupe socialiste tenté au départ de voter oui:
    - présence française en Afghanistan,
    - réforme constitutionnelle,
    - revenu de solidarité active.
    Sur ces trois dossiers, le PS a âprement débattu avant de se résigner à ne pas approuver les textes.

    Sans oublier le traité de Lisbonne
    , que le PS avait appelé à approuver , mais que certains députés avaient toutefois préféré rejeter.
    Sur la réforme constitutionnelle, un groupe de 18 députés, dont, déjà à l'époque, les Dupond-Dupont, Manuel Valls et Gaëtan Gorce, avait publié une tribune dans Le Monde en faveur de la réforme. Sans succès. Ils étaient « pour », mais se sont néanmoins ...abstenus, par discipline ! Le courage politique.

    L'argumentaire est le même, dans tous les cas

    Il s'agit de ne pas cautionner la politique de Nicolas Sarkozy. Difficile cependant de faire autrement, de la part d'un parti d'opposition qui, un mois plus tard, se lançait dans un congrès où l'antisarkozysme était l'une des figures imposées.

    Questions «d'ego personnel»
    La décision socialiste du mardi 14 octobre ayant alimenté la polémique, plusieurs membres de la direction ont dû se relayer mercredi pour se justifier.

  • François Hollande d'abord, qui a assuré qu'il n'aurait pas été «responsable de refuser ce plan », mais qu'il était en revanche «responsable de dire qu'il faut un volet économique».
  • Julien Dray ensuite, qui a fustigé la réaction de Manuel Valls et des autres socialistes critiquant l'abstention, car, selon lui, ils «s'ingénient », pour des questions «d'ego personnel », à «dénaturer » les positions du PS. Et le 'professeur-chercheur' fait son cours en intranet : «C'est quoi, un homme d'État ? C'est un homme qui se plie à la raison dominante ? a demandé Julien Dray. Moi, je ne crois pas cela : ceux qui ont le plus marqué notre pays, ce sont ceux qui ne se sont pas pliés à la raison dominante.»
  • Dans le groupe PS, la raison dominante, mardi, c'était celle de Laurent Fabius.
    C'est lui qui a convaincu les députés de ne pas approuver le plan. Avec l’amère Royal, l'ancien « plus jeune premier ministre de la France » partage une accumulation d’échecs qui les a menés tous deux à la psycho-rigidité chronique.
    > Il a exposé qu'on ne pouvait «pas tolérer de valider 360 milliards d'euros en une heure, alors qu'on a trois mois pour débattre du budget et que le gouvernement ne veut pas en changer une ligne».
    > En avril dernier, c'est déjà la position de Laurent Fabius qui l'avait emporté à propos de la motion de censure du PS contre l'envoi de troupes françaises en Afghanistan. François Hollande voulait élargir son discours à la politique économique de Nicolas Sarkozy. Laurent Fabius a convaincu les députés de centrer l'attaque sur la seule question de l'Afghanistan.

    Bon courage à la Ch’tite Aubry : elle s’est débarrassée de l’amère Royal, mais conserve Lolo-l’amer.
  • samedi 21 juin 2008

    Traité de Lisbonne : le Parlement britannique dit Oui

    Un Non à Dublin fait plus de mousse qu’un Oui à Londres

    Fort de la ratification du Traité de Lisbonne par la Grande-Bretagne, la première depuis le "non" irlandais, le Premier ministre britannique Gordon Brown est venu le jeudi 19 juin à Paris rencontrer Nicolas Sarkozy

    , à quelques jours du début de la présidence française de l'Union européenne et avant de se rendre à Bruxelles pour un Conseil européen largement consacré au casse-tête institutionnel.
    Le président Sarkozy a remercié le premier ministre britannique Gordon Brown pour le "courage politique" qui a permis la ratification par la Grande-Bretagne du traité de Lisbonne, avant un Conseil européen de "crise" après le non irlandais. "Je voudrais dire combien je suis heureux (...) de le remercier pour le courage politique dont il a fait preuve en conduisant à son terme le processus de ratification du traité de Lisbonne. Il l'a fait avec beaucoup d'engagement, beaucoup de force", a déclaré le Président Sarkozy à l'issue d'un déjeuner de travail avec M. Brown à l'Elysée. Le président français a relevé "beaucoup de convergences" dans les discussions qu'il a eues avec son hôte, au cours d'un long déjeuner "très amical". "Nous voulons rassembler l'Europe, éviter une crise à l'Europe et entendre ce que disent les Européens qui nous demandent de prendre des mesures concrètes immédiates pour les protéger et pour améliorer leur vie quotidienne", a lancé Nicolas Sarkozy.


    Le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique, Gordon Brown, se sont en effet consultés lors d'un déjeuner au Palais de l'Elysée avant de gagner Bruxelles pour participer au Conseil européen. Le chef du gouvernement britannique a également remercié Nicolas Sarkozy "pour son leadership en Europe". Il s'est réjoui "de la prochaine présidence française de l'Union européenne ces prochaines semaines et des priorités de réforme et de progrès qu'il a choisies et auxquelles nous apportons notre plein soutien".
    Le président français, qui prône la poursuite du processus de ratification du traité de Lisbonne, a salué le "courage politique" parce que Gordon Brown a en effet décidé de ne pas interrompre le processus de ratification engagé à Londres, malgré le "non" irlandais et l'euroscepticisme de nombre de ses compatriotes et de la presse de Rupert Murdoch, par exemple.
    Mais la presse française n’a guère fait écho du vote britannique et de cette rencontre, en tout état de cause, beaucoup moins que pour le Non irlandais. Notre presse est certainement pro-européenne, mais çà ne se saute pas aux yeux.
    Une majorité des Lords (Chambre haute) a accepté mercredi d'autoriser la ratification, rejetant une motion du parti conservateur visant à repousser la signature au mois d'octobre. La reine a elle donné son assentiment, certes symbolique mais nécessaire, jeudi matin.


    Gordon Brown apporte donc à Bruxelles la 19e ratification sur les 27 nécessaires à l'entrée en vigueur du traité. Lors du Conseil, "nous écouterons ce que le Premier ministre irlandais Brian Cowen a à dire et nous essaierons de lui apporter notre soutien dans les efforts qu'il engagera dans l'avenir", a-t-il dit.
    Un consensus semblait se dégager pour renvoyer au Conseil Européen d'octobre la question des mesures à prendre pour surmonter le 'non' irlandais, même si un nouveau vote en Irlande paraît inévitable si cetterépublique reste seule à se prononce négativement.


    Quant à la présidence française de l'UE, "nous lui apporterons tout notre soutien", a assuré le Premier ministre travailliste, qui a salué le programme de "réforme et de progrès" de Nicolas Sarkozy. "Je pense que les priorités sur les migrations, sur le changement climatique et sur l'économie mettront l'Europe en meilleure position dans les mois à venir", a-t-il déclaré.

    Mais à Londres, la ratification définitive du traité de Lisbonne devra encore attendre.

    Il n'y aura pas de ratification définitive du traité de Lisbonne en Grande-Bretagne, a indiqué le Premier ministre, tant que la Haute Cour de Londres n'aura pas rendu son jugement. Cette cour doit en effet statuer sur le recours d'un homme d'affaires qui réclamait l'organisation d'un référendum. Les partisans d'un référendum sont frustrés, ne serait-ce que parce qu’en son temps l'ex-Premier ministre Tony Blair en avait promis un.
    "Les juges estiment qu'ils pourront se prononcer la semaine prochaine, déclare Gordon Brown, et cela entre dans notre minutage. Nous avons obtenu l'assentiment royal et nous devons suivre les différentes étapes du processus. La ratification définitive n'aura pas lieu tant que nous n'aurons pas le jugement".

    Londres devra encore déposer les instruments de la ratification à Rome.

    vendredi 13 juin 2008

    L’amère Royal ne manque pas d’Eire

    La dénonciatrice socialiste estime que Sarkozy a perdu de sa crédibilité en Europe
    Sa Cynique Majesté Royal nous fait donc tout un conte irlandais du 'Non' de l’Eire (République d’Irlande) à la ratification du Traité de Lisbonne. Elle a beau se prétendre pro-européenne, Marie-sEGOlène Royal ne cesse de se réjouir de tous les avatars que subit l’UE. A chacune de ses interventions haineuses, elle perd un peu plus de son faible capital de crédibilité: elle n'est même plus favorite au poste de Premier secrétaire du PS !

    "Le traité simplifié n'était pas si simple que ça", a ironisé la finaliste éliminée de l'élection présidentielle de 2007 dont une nette majorité de Français(es) n’a pas ratifié la candidature. Le peuple de France attend hélas toujours sa contribution positive à la construction de l’Europe, au même titre que le peuple socialiste attend encore sa participation à la reconstruction du PS… Si c’est au pied du mur qu’on voit le maçon, c’est au micro des media qu’on voit la péroreuse malveillante.
    Sera-t-elle candidate aux élections européennes?
    En marge de la convention nationale du PS, la candidate au poste de Premier secrétaire du PS a appelé à un "sursaut" après le "Non" irlandais, qu'elle a analysé comme "la dénonciation d'une Europe insuffisamment humaine et rapide pour répondre aux grands défis".

    On peut compter sur elle pour nous dire ce qu’il faudrait faire.
    "Il faut en faire quelque chose de positif, c'est-à-dire exiger de l'Union Européenne qu'elle aille beaucoup plus vite et beaucoup plus fort pour défendre les droits des salariés, pour préparer l'après-pétrole, les grandes infrastructures européennes, relancer la croissance", a-t-elle expliqué. Facile à dire, encore plus facile à faire, en tout cas pour Sa Cynique Majesté Royal.
    Et selon cette imaginative, que faut-il donc encore faire?
    "Il faut continuer par des grands projets communs européens sur l'infrastructure, l'énergie, l'éducation, la recherche, et continuer d'entraîner . » Et quoi par exemple et concrètement ?

    L’amère Royal n’a hélas pas confiance en celui que la majorité des électeurs a désigné plutôt qu’elle –des ignares qui n’ont pas su discerner sa valeur… « Je doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur de ce défi". Les Français n'ont pas eu de doutes sur son compte, en revanche.
    Tous nuls au PS aussi, en dehors de la « diablesse », selon J.-Pierre Huchon et Hollande. (Lire PaSiDupes) Comment se fait-ce que personne ne lui arrive à la cheville ? Est-ce de l’inconscience ‘cohérente’ ou du mépris ‘juste’? Assurément du respect de la majorité des Français et Françaises.

    mardi 15 janvier 2008

    Le traité européen: le PS répugne à donner son accord …

    Les socialistes choisissent de … ne pas s'opposer!
    Ils sont officiellement pour le traité mais en réalité partagés. Pour masquer leurs divisions sur le traité, ils font du ramdam sur sa ratification par le parlement…
    Le Parti socialiste a couvert ses discordances sur l'Europe par une cacophonie médiatique sur sa ratification , mardi à l'Assemblée nationale, au premier jour du processus de ratification du traité de Lisbonne, auquel il a finalement choisi de ne pas s'opposer, en tant qu'orchestre ! Mais des solistes continuent à émettre des couacs incongrus…

    Le PS est aussi cacophonique que possible!
    Le président du groupe PS Jean-Marc Ayrault devait assurer mardi soir, lors du débat sur la révision de la Constitution, préalable à la ratification du traité de Lisbonne par le Parlement: "Nous sommes pour le traité. Nous sommes pour le référendum" .
    Mais la Voix de son maître le Premier secrétaire annonce pourtant, sans ciller: "Les députés socialistes voteront le traité. Mais pour marquer notre désaccord avec la procédure choisie par le président de la République, nous déposerons une motion référendaire et nous nous abstiendrons sur cette révision constitutionnelle", a ajouté J.-M. Ayrault, qui avait pourtant appelé la semaine dernière les parlementaires à boycotter la réunion du Congrès.
    Cette nouvelle position, qui se veut de compromis, continue de diviser le PS.
    L'ex-ministre Jack Lang a indiqué qu'il voterait deux fois oui, à la révision de la Constitution et au traité.
    Et la soprano, Désirdavenir Royal, quelle est sa partition? "Les parlementaires vont se prononcer. Je suis pour l’adoption du traité simplifié parce que je pense qu’il faut que les socialistes rejoignent leur famille socialiste au plan européen. Il faut adopter aussi ces nouvelles règles européennes pour pouvoir fonctionner à 27 et surtout, l’urgence est de donner un contenu à l’Europe, sinon le monde va avancer sans nous", a déclaré la candidate à la direction du PS qui était interrogée aujourd'hui par la presse et qui pousse la note moins haut que la Voix de son maître Ayrault .
    D'autres voteront en revanche deux fois non à la révision, car s'abstenir "ça laisse les mains libres à Nicolas Sarkozy", selon Henri Emmanuelli. Riton fait une fixation haineuse sur le président: le traité serait-il devenu accessoire?
    La voie choisie par le PS lui a attiré les sarcasmes de la majorité: "comment peut-on dire oui au traité de Lisbonne et non à la révision constitutionnelle sans laquelle ce traité ne pourra jamais voir le jour ?", s'est interrogé le président UMP de la délégation pour l'Union européenne, Pierre Lequiller.
    A la demande de référendum, le gouvernement et la majorité ont répondu que tous les pays membres de l'UE -sauf l'Irlande- avaient choisi la voie parlementaire pour ratifier le traité de Lisbonne.
    "76% des citoyens allemands, 75% des Britanniques, 72% des Italiens, 65% des Espagnols sont favorables au référendum", a assuré le communiste Alain Bocquet en défendant une motion de procédure, rejetée sans surprise.
    Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé "une manipulation médiatico-politique sans précédent" en demandant également un référendum dans une motion de procédure qui n'avait pas plus de chances de prospérer.
    Dans son discours, François Fillon a rappelé qu'en son temps, il s'était lui aussi opposé à un traité européen, celui de Maastricht en 1992, quand l'actuel Premier ministre était proche de Philippe Séguin. "Je suis de ceux qui furent hostiles au traité de Maastricht car les avancées économiques n'étaient pas à mon sens équilibrées par des avancées politiques", a plaidé M. Fillon.
    "Aujourd'hui, c'est ce déséquilibre que nous cherchons avec le traité de Lisbonne à combler, en clarifiant et en renforçant le fonctionnement politique de l'Union", a ajouté M. Fillon."Ce traité simplifié fait la synthèse entre les attentes de ceux qui votèrent non en 2005 et ceux qui votèrent oui", selon M. Fillon.
    "Ce n'est plus une Constitution mais un complément et une amélioration des traités existants", a-t-il ajouté. "La concurrence libre et non faussée, qui avait été critiquée en tant qu'objectif de l'Union dans le projet de 2005, n'est plus un objectif de l'Europe mais un simple moyen".
    "Le rôle des parlements nationaux est renforcé", a-t-il lancé, énonçant d'autres mesures: président du Conseil européen élu pour deux ans et demi renouvelable, haut représentant pour les Affaires étrangères, un "cadre ambitieux pour la Défense européenne", "processus de décision plus démocratique".