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vendredi 4 décembre 2015

L'amère Royal accuse les media de faire la "promotion du FN"

Tous coupables de promotion du FN, sauf le PS ?

Avant même la raclée électorale promise, la ministre de l’Ecologie s'en est prise à la presse


Valls dirige la rééducation des membres du gouvernement
Elle combat le bizutage mais en a marre d’entendre parler de la possible victoire du Front national. "On a l’impression que vous le souhaitez, vous, pour faire un événementiel [sic]", a-t-elle accusé (de bonne foi ?) dimanche, s'adressant aux journalistes lors de son entretien de campagne pour 'Le grand rendez-vous' (Europe 1 - Le Monde - i-télé). 

"A force, vous faites, pardon de vous dire ça, de la promotion […] vous ne parlez que de ça. Inconsciemment, vous faites la promotion du Front national."

VOIR et ENTENDRE les reproches à la presse inconsciente, ces "experts" qui se veulent pourtant analystes de l'actualité à notre place et ces "décrypteurs" qui prétendent mettre au jour pour nous le non-dit refoulé des politiques... 

vendredi 19 juin 2015

Gouvernement: Valls ne maîtrise plus ses femmes sur l'alcool et le travail dominical

Les femmes ministres défient le petit coq

Le Premier ministre a dû mettre les pendules à l'heure avec Taubira

"Il y a les 35 heures, mais le temps effectif est de 39 heures," a-t-il indiqué à la grosse aiguille.
Sa ministre de la Justice rêve en effet à voix haute. "J'estime que l'idéal, c'est que les gens puissent travailler 32 heures dans une semaine," a déclaré Christiane Taubira vendredi à RMC et BFMTV. 

La ministre de la Justice a clairement fait savoir qu'elle est opposé au travail dominical. 
"Je rêve d'un monde où on ne travaille pas le dimanche, où le samedi et le dimanche on ne travaille pas. Je rêve d'un monde où on peut travailler 32 heures", a lancé Christiane Taubira, avant d'expliquer ce que les Français pourraient faire de ce temps de travail en moins. "Aller au musée, à la plage, parler à ses voisins, avoir du temps pour se consacrer aux autres dans des associations, aller au musée, avoir le temps, quand c'est possible, d'aller sur la plage, de déambuler, de marcher, de parler à ses voisins, d'aller en librairie, au cinéma, au théâtre, etc. Voilà la société dont on peut rêver".

Manuel Valls l'a aussitôt reprise de volée depuis le salon du Bourget.
"Les Français, ce qu'ils veulent, c'est du boulot", a estimé le démagogue de Matignon, parlant au nom de la population, malgré ses quelque 36% de satisfaits et un chômage à 10,6% en mars 2015 et 5.590.600 chômeurs, en incluant l’outre-mer que Hollande est allé couvrir de cadeaux. 
Valls a renvoyé sa garde des Sceaux dans les cordes, déclarant en un français d'un médiocre niveau : "vous savez, aujourd'hui, il y a un temps de travail qui existe. Il y a les 35 heures mais le temps effectif est de 39 heures." Et de conclure : "soyons pragmatiques, sortons des dogmes, engageons-nous pour la croissance et le travail pour notre pays. C'est mon action".
VOIR et ENTENDRE Valls réagir et dénoncer... les colères, propos qui blessent et "les comportements qui consistent à crier" (sic):


Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy et député les Républicains (LR) de la Haute-Marne,
Luc Chatel, a réagi ce vendredi matin sur le plateau de Parlement Hebdo. "C'est le retour des vieux démons de la gauche. C'est à dire penser que le travail se partage et qu'on va le répartir entre les Français. Ça fait 20 ans que cette théorie a échoué sur le plan économique et qu'elle a bloqué les consciences: on a perdu l'envie de travailler", a-t-il regretté. 

Un argument repris plus tard par le sénateur LR des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi: "Quand toutes les entreprises seront en faillite, les Français ‘flâneront'?", a-t-il raillé.

Marisol Touraine l'a également bravé

La ministre de la Santé n'a pas réussi à garder intacte la loi Evin et Marisol Touraine rend responsable le premier ministre qui soutient la loi Macron. Les députés de la commission spéciale de l'Assemblée nationale, chargée d'examiner le projet de loi Macron, ont voté mardi à une très large majorité un amendement gouvernemental négocié durant la nuit avec les parlementaires. Seuls deux députés socialistes ont voté contre (François Brottes et Dominique Lefebvre) et le rapporteur général du projet de loi, Richard Ferrand, s'est abstenu.

"C'est un coup dur porté à la santé publique, estime Marisol Touraine
Et glou et glou, ...
Un artiste photographe, une agence de tourisme ou un journaliste, voire un président de la République, pourra bientôt faire référence aux paysages de l'oenotourisme ("made in France"), aux savoir-faire des métiers de la viticulture, sans restrictions de publicité de l'alcool instaurées par la loi Evin il y a près d'un quart de siècle.

Intrônisation de la dinde à Vinexpo
Pour Marisol Touraine, la loi Macron sert à détricoter la loi Evin. La ministère de la santé avait appelé les députés à "ne pas changer la loi", soutenue par son collègue Stéphane Le Foll, ministre intermittent de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement. 
Marisol Touraine se dit en colère contre Manuel Valls et "regrette que la loi Macron serve à détricoter la loi Evin. Je veux rappeler que la loi Evin permet depuis 30 ans d'encadrer, et non pas d'interdire, la publicité pour l'alcool. Il ne fallait pas y toucher."
Le vin ne réjouit le coeur de l'homme,
s'il n'est pas catalan
L'amendement contesté libérera de facto la possibilité de faire de la publicité pour l'alcool "et ce, quasiment sans limite", avait mis en garde Claude Evin, père de la loi de 1991. Les alcoologues avaient déjà lancé un cri d'alarme lors de la précédente tentative. Si l'amendement était voté, écrivaient-ils, au président de la République, "c'est l'ensemble de la population, et notamment les jeunes [priorité du président tant qu'il avait été en campagne], qui serait exposée à une promotion sans limite en faveur de la consommation d'alcool".


L'une comme l'autre a dû subir la loi des machos.


Vinexpo: Hollande ne sait plus ce qu'il dit

Premier dommage collatéral de l'assouplissement de la loi Evin par la loi Macron

Le  président de la République ne parle pas la même langue que nous

Hollande, en état d'ivresse à Bordeaux
Dimanche 14 juin 2015, François Hollande s'est rendu à Bordeaux pour inaugurer le salon Vinexpo. Comme de bien entendu, le président français a fait le tour des stands et dégusté différents vins, mais sans conscience de ses capacités limitées dans ce domaine comme dans les autres. 
A la fin de sa tournée et plusieurs verres d'alcool, il a eu des velléités de discours, comme prévu. François Hollande était serein, mais peu lucide et autant dire carrément pompette: il avait du mal à articuler certains mots, comme l'a signalé Bertrand Chameroy dans l'émission "Touche pas à mon poste !" sur D8.
VOIR et ENTENDRE le président socialiste:

Le gouvernement a précisément choisi d'assouplir la loi qui réglemente strictement la promotion de l'alcool 



Dans l'entourage de Marisol Touraine, on reconnaît avoir perdu la bataille.

Les députés ont modifié
dans la nuit de mercredi à jeudi la loi Evin en refusant de revenir sur un amendement du Sénat distinguant information et publicité sur l'alcool, contre l'avis du gouvernement. Lors de l'examen en commission en seconde lecture du projet de loi Macron, les députés n'ont pas suivi le gouvernement qui avait demandé la suppression de cet amendement du sénateur Gérard César (Les Républicains, ex-UMP) adopté début mai par la Haute Assemblée.

Le vin comme rince-bouche...
La ministre de la Santé, Marisol Touraine tout comme le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll avaient appelé lundi les députés à "ne pas changer la loi" Evin encadrant la publicité pour l'alcool.

C'est l'une des très nombreuses mesures de la loi Macron, sur laquelle Manuel Valls a engagé mardi la responsabilité du gouvernement en
violant les "consciences" (?) de sa propre majorité socialiste à l'Assemblée par le biais de l'article 49.3. La loi Evin sera en effet assouplie par un amendement du gouvernement visant à la... "clarifier": sémantique fallacieuse socialiste ! Une satisfaction pour les filières viticoles et une défaite pour les professionnels de santé.

L'exécutif cherche ainsi à clore une bataille interne qui a éclaté la semaine dernière, après l'adoption par les députés d'un amendement sénatorial sur la distinction ténue entre information et promotion de l'alcool. Les professionnels de santé étaient montés au créneau, ainsi que la ministre de la Santé Marisol Touraine: instantané ci-dessus, au grand dam de Valls, visiblement inquiet de se donner à l'opposition le spectacle des divisions de la majoritéjusqu'au coeur de son gouvernement. Touraine en "colère" dénonce "un coup dur".

La dinde, ci-contre, était de la virée...

lundi 25 mai 2015

Presse "indépendante" ? Le directeur de Libération, nègre de Hollande ?

Laurent Joffrin aiderait Hollande à écrire ses discours ! 

Le directeur de la publication de Libération Laurent Joffrin a-t-il aidé François Hollande à rédiger des discours? 

C'est ce que révèle le Journal du Dimanche. 
Dans son édition du 24 mai, le journal dominical écrit que le chef de l'Etat "a bénéficié du concours de plusieurs plumes" pour peaufiner le discours qu'il tiendra au Panthéon la semaine prochaine, dont celle de Laurent Joffrin. 

Celui-ci aurait déjà été "mis à contribution sur d'autres discours, notamment celui du Bourget". Une information largement commentée sur les réseaux sociaux. Selon L'Express, une source à Libération indique que la rédaction du quotidien est "remontée" après la publication de cette information "plausible".

Laurent Joffrin nie auprès de L'Express

"C'est tout faux. Je prépare bel et bien des papiers sur Jean Zay et Pierre Brossolette. Mais c'est pour Libération !"

"Hollande et moi, on se connaît bien, on était à Sciences-Po ensemble. Mais cela ne fait pas de moi quelqu'un qui lui écrit ses discours," assure Laurent Mouchard-Joffrin (né en 1952):

Le mensonge est aussi énorme que le déni est faible...
Hollande, promotion 69 (SP, Service Public) et Joffrin,  promotion 74 (EF, Eco-Finance).

N.b. Son diplôme est-il valide ? Il  est attribué à Joffrin Laurent. Or, ce patronyme est celui de sa ... mère!

Même pas une petite grosse colère et des insultes? Il n'est pas aussi une plume de Valls?
Mercredi, François Hollande rendra hommage à Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay, sur la place du Panthéon. Il lira les mots de Lolo Joffrin qui travaille sur le même sujet...


jeudi 7 mai 2015

La réforme du collège vue par une presse libérale creuse

L’ivresse (?)de l’idéologie s'est emparée du ministère de l'Education 

Cécile Cornudet a rédigé cette chronique pour Les Echos (groupe LVMH)

Elitisme vs égalitarisme

Les yeux tournés vers 2017, l’UMP et le PS se saisissent de la réforme du collège pour ressusciter le clivage gauche-droite. [Cette observation préliminaire serait sensée, si "ressusciter" le réel actuel n'était pas à la portée de chacun, et recevable de petits esprits mesquins si le "clivage" était virtuel ! La suite risque fort d'être de la même eau fétide...] 

L’UMP aurait pu choisir de célébrer les trois ans de François Hollande à l’Elysée en dénonçant la faiblesse de son bilan [le raisonnement peine à décoller] . Elle a choisi de pointer le fusil [celui de Bérégovoy ou de François de Grossouvre au temps du président Mitterrand ?] sur une seule réforme, celle du collège [Elle juste en cours, si c'est une raison suffisante à quiconque est tourné vers l'avenir]. Ou plutôt les fusils, tant la charge du 6 mai a été lourde [sans compter à la fois la  garde à vue de Franck Louvrier et la mise en examen de Nicolas Sarkozy, le lendemain, outre celle de Bernard Tapie dans la même semaine]. Une interview de Nicolas Sarkozy dans Le Figaro ; une lettre signée Bruno Le Maire et 152 parlementaires [et plutôt 160]; une question à l’Assemblée posée par Bernard Accoyer [n'est-ce pas ce qui s'appelle le débat démocratique, à défaut de consultation ?]. Et pour tous le même angle d’attaque. "C’est le nivellement qui tirera tout le monde vers le bas" (Sarkozy), " une réforme égalitariste" (Accoyer), "l’abandon de l’excellence républicaine" (Le Maire) [c'est dire à quel point le risque est réel et l'UMP rassemblée !...].

Gênée [?] par une série de textes dont elle approuvait [partiellement] l’intention (loi renseignement, loi Macron, pacte de responsabilité ) [sans sectarisme politique: saluons-là pour cet exemple à suivre au PS...], l’UMP a saisi là la délicieuse occasion de ressusciter le clivage gauche-droite à deux ans de la présidentielle [ne faut-il pas être totalitaire pour nier ce droit en démocratie et préconiser le silence dans les rangs, non seulement aux godillots de la majorité, mais aux élus de l'opposition ?]. Enseignement du latin, classes bilangues, programmes d’histoire : elle n’a pas forcément lu la réforme en détail [si on n'a d'autre aptitude que faire écho -mot pour mot- à la ministre], mais elle y a puisé une conviction: la gauche vise "l’égalitarisme", quand elle défend l'"excellence" [c'est ce que Cécile Cornudet va probablement démontrer? En attendant, "viser" se signifie pas "atteindre"].

Un Erasmus pour les apprentis

Le PS dit avec d’autres mots exactement la même chose [sa sémantique et l'usage qu'elle fait de la rhétorique fait, d'expérience, craindre le pire], tout en reprochant lui aussi à l’autre son idéologie [La "délicieuse" Cécile commence à s'embourber: n'a-t-elle, en fait, rien à dire?]. A lui "l’égalité", à l’UMP " l’élitisme" [on ne peut être plus binaire et caricatural: à moi le monopole de la république et de la démocratie, aux autres l'élitisme "dynastique", s'il est vrai que Najat Vallaud-Belkacem s'approprie l'élitisme, n'en déplaise à Cécile, à la condition qu'il soit "républicain"... Madame Cornudet souscrit-elle à cette approche marxiste de la lutte des classes par une ministre de l'Education nationale?]. Que le clivage gauche-droite est bon à quelques semaines du congrès de Poitiers ! [Le PS a-t-il besoin de l'opposition républicaine pour s'y déchirer?] "Nous cherchons à faire de l’égalité, ce que la droite traduit par nivellement par le bas; c’est à la singularité de chaque collégien que nous voulons nous adapter", a assumé une nouvelle fois Najat Vallaud-Belkacem [Paroles, paroles, paroles... que contestent de nombreux universitaires et intellectuels de renom]. Le matin, en Conseil des ministres, Manuel Valls avait porté le même combat à propos des échanges universitaires Erasmus. "Il faut qu’ils soient moins élitistes", avait-il plaidé en souhaitant un Erasmus pour les apprentis. [Merveilleux ! Mais Cornudet soutient aveuglément les personnes, indépendamment des propos, puisque la démagogie de Manuel Valls -que les "frondeurs" du PS rejettent au centre droit- abaisse les bac+5, sans élever les CAP: si ce n'est pas du nivellement...]

Pour l’instant, le gouvernement fait donc mine de ne pas s’alarmer de l’offensive de la droite, persuadé qu’elle le sert [Cette dame devrait éclairer notre lanterne, si toutefois elle a une lueur sur ce point]. La ministre de l’Education gagne d’ailleurs 2 points en un mois dans notre baromètre BVA chez les sympathisants de gauche (à 62 %), 4 points chez ceux du PS (à 70 %). Autrement plus délicate serait la contestation à gauche si elle devait s’amplifier. Mercredi, deux personnalités ont émis des réserves sur la réforme, Ségolène Royal, et Julien Dray.

J'ai omis de préciser que "Cécile Cornudet (qui faisait le boulot sans en avoir le titre jusque là), est enfin nommée éditorialiste politique." Vous ne me croyez pas ? Même que c'était en 2013, mais s'est-elle bonifié à l'ombre du PS ? Loin de nous toutefois l'idée que cette promotion est soumise aux lois de la parité, mais le talent de la dame ne saute toujours pas aux yeux de son lecteur. Télérama nous fournit une indication sur la notion de mérite (et d'élitisme républicain !) à l'ancienneté et le machisme aux Echos: "Ces deux nominations de femmes à des postes jusqu’ici réservés aux hommes constituent une étape symbolique forte pour la rédaction des Echos. Mais une étape seulement, dans un processus plus large : "Cette crise des signatures féminines n’est que la face émergée d’un déficit gigantesque de la politique de management aux Echos, depuis des années", analyse Valérie de Senneville, élue du CE." Des commentaires ?
Accablant pour Les Echos ? C'est à eux de voir, mais si la presse va si mal, il doit y avoir des raisons. J'en ai signalée une...

samedi 1 novembre 2014

Najat Belkacem n'est pas une femme politique libre

Son mari aurait retrouvé un emploi... à l'Elysée: pas si Vallaud ! 

Ancien directeur de cabinet d'Arnaud Montebourg, 
le mari Belkacem s'était trouvé fort marri quand le ministre fossoyeur de l'Industrie française avait quitté Bercy fin août. 

Mais on sait désormais qu'il n'est pas au nombre de ceux que Frère Rebsamen veut traquer, car il n'a pas été en recherche d'emploi trop longtemps.  

Pole emploi n'y est évidemment pour rien.
Or, avant même l'arrêté officiel, Libération rapporte que Boris Vallaud  pourrait devenir secrétaire général-adjoint de l'Elysée.

La république des copains (et des coquins) fonctionne à plein régime

L'ancien directeur du cabinet du préfet du Gard, puis secrétaire général de la préfecture des Landes -zone socialiste prioritaire- est issu de la promotion de l'ENA Leopold Sédar Senghor (2004) comme Emmanuel Macron. Au Château, il prendrait la place de Nicolas Revel annoncé partant pour la Caisse d'Assurance maladie à partir de la mi-novembre, en remplacement de Frédéric Van Roekeghem, sur propositions des ministres Marisol Touraine et Michel Sapin. 

L'arrivée possible de Boris Vallaud à l'Elysée fait déjà grincer des dents à l'UMP.



Reste que le couple Vallaud-Belkacem a mis tous ses oeufs dans le même panier 

Vallaud a pris du poids:
la république nourrit bien ses serviteurs
en liant son sort à Hollande et qu'aucun des deux n'est désormais libre de sa parole sans compromettre les ambitions de l'autre. La république a-t-elle à gagner en rétrécissant ainsi son périmètre à un petit nombre et quelques couples. 

Au PS, Pruneau Le Roux trouve toutefois que tout va très bien, monsieur le petit marquis... 
Quant à Cambadélis, personne ne lui demande plus son avis. 
On attend du Verts Mamère qu'il évoque la "république bananière", un fin connaisseur, mais c'était avant 2012 !

samedi 14 juillet 2012

République des concubines: Anne Hidalgo décorée !

Promotion du 14 juillet de la Légion d'honneur

Hollande n'a pas pu se retenir plus de  deux mois... 

Que va en penser la douce Valérie Trierweiler ?


A ne pas confondre avec une "promotion-canapé" ?