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vendredi 19 juin 2015

Vinexpo: Hollande ne sait plus ce qu'il dit

Premier dommage collatéral de l'assouplissement de la loi Evin par la loi Macron

Le  président de la République ne parle pas la même langue que nous

Hollande, en état d'ivresse à Bordeaux
Dimanche 14 juin 2015, François Hollande s'est rendu à Bordeaux pour inaugurer le salon Vinexpo. Comme de bien entendu, le président français a fait le tour des stands et dégusté différents vins, mais sans conscience de ses capacités limitées dans ce domaine comme dans les autres. 
A la fin de sa tournée et plusieurs verres d'alcool, il a eu des velléités de discours, comme prévu. François Hollande était serein, mais peu lucide et autant dire carrément pompette: il avait du mal à articuler certains mots, comme l'a signalé Bertrand Chameroy dans l'émission "Touche pas à mon poste !" sur D8.
VOIR et ENTENDRE le président socialiste:

Le gouvernement a précisément choisi d'assouplir la loi qui réglemente strictement la promotion de l'alcool 



Dans l'entourage de Marisol Touraine, on reconnaît avoir perdu la bataille.

Les députés ont modifié
dans la nuit de mercredi à jeudi la loi Evin en refusant de revenir sur un amendement du Sénat distinguant information et publicité sur l'alcool, contre l'avis du gouvernement. Lors de l'examen en commission en seconde lecture du projet de loi Macron, les députés n'ont pas suivi le gouvernement qui avait demandé la suppression de cet amendement du sénateur Gérard César (Les Républicains, ex-UMP) adopté début mai par la Haute Assemblée.

Le vin comme rince-bouche...
La ministre de la Santé, Marisol Touraine tout comme le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll avaient appelé lundi les députés à "ne pas changer la loi" Evin encadrant la publicité pour l'alcool.

C'est l'une des très nombreuses mesures de la loi Macron, sur laquelle Manuel Valls a engagé mardi la responsabilité du gouvernement en
violant les "consciences" (?) de sa propre majorité socialiste à l'Assemblée par le biais de l'article 49.3. La loi Evin sera en effet assouplie par un amendement du gouvernement visant à la... "clarifier": sémantique fallacieuse socialiste ! Une satisfaction pour les filières viticoles et une défaite pour les professionnels de santé.

L'exécutif cherche ainsi à clore une bataille interne qui a éclaté la semaine dernière, après l'adoption par les députés d'un amendement sénatorial sur la distinction ténue entre information et promotion de l'alcool. Les professionnels de santé étaient montés au créneau, ainsi que la ministre de la Santé Marisol Touraine: instantané ci-dessus, au grand dam de Valls, visiblement inquiet de se donner à l'opposition le spectacle des divisions de la majorité, jusqu'au coeur de son gouvernement. Touraine en "colère" dénonce "un coup dur".

La dinde, ci-contre, était de la virée...

mardi 16 juin 2015

Elise Lucet, journaliste-activiste contre le projet de directive "secret des affaires"

Sa pétition pour protéger le secret des sources recueille près de 300.000 signatures

Elise Lucet choisit le floutage: 
"Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup"

La journaliste porte bien mal son nom mais sa pétition marche. Celle qui en octobre 2014 affirmait: "Je suis une femme redoutée", se plaît en égérie de la gauche anti-libérale. Forte de sa position de présentatrice du 20 heures sur le service public, elle est figure de proue contre un projet de directive européenne sur le secret des affaires. Portée par le collectif "Informer n'est pas un délit", dont 
Fabrice Arfi (Mediapart), Claude Baudry (L'Humanité), Wendy Bouchard (Zone Interdite, M6), Hervé Brusini (Francetv info), Nicolas Chateauneuf (France 2), Christian Chavagneux (Alternatives économiques), Guilaine Chenu (Envoyé Spécial, France 2), Elisabeth Helle (Arte), Thomas Hugues (RTL, France 5), Françoise Joly (Envoyé Spécial, France 2), Patricia Loison (Pièces à conviction, France 3), Loic de la Mornais (France 2), Laurent Mauduit (Mediapart), François-Xavier Ménage (Capital, M6), Paul Moreira (Premières Lignes), Xavier De Moulins (66 minutes, M6), Antoine Peillon (La Croix), Edwy Plenel(Mediapart), Nicolas Poincaré (Complément d'Enquête France 2), Matthieu Quiret (Les Echos), Hélene Risser (LCP Public Sénat), Benoist Robin (i-télé), Nabila Tabouri (France 2), Jean-Marc Vittori (Les Echos), etc
la pétition de la présentatrice de Cash Investigation sur France 2, lancée le 4 juin, a rassemblé, en à peine dix jours, plus de 275.000 signatures à travers l'Europe. L'un des records du site de pétitions en ligne Change.org. Le buzz est atteint, dans le milieu.
La pétition a déjà recueilli 240.00 signatures en France et 30.000 en Belgique, Allemagne, Espagne et Royaume-Uni. Des versions locales ont été lancées dans ces trois derniers pays. Un appel contre la directive a aussi été lancé par les syndicats français, des syndicats européens, l’Association européenne des Droits de l’Homme et Julian Assange, fondateur de Wikileaks.

Cette pétition réclame la suppression pure et simple de cette directive 
Elle prévoit de lourdes sanctions en cas de divulgation de secrets des affaires y compris par les journalistes, dits d'investigation, qu'ils attendent ou non les fuites au téléphone. Si une source ou un journaliste "viole" ce "secret des affaires", des sommes dissuasives pourraient lui être réclamées [...] On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays," assure Elise Lucet.

A noter pour mémoire que BFMTV doit rendre des comptes pour la légèreté criminelle avec laquelle la chaîne a exposé la vie des otages de l'hyper-casher lors des attentats meurtriers par des islamistes terroristes français,  début janvier à Paris.

Le secret des sources ajouté à la dictature du buzz n'est pas sans risques : 
A l'aise, Next (BFMTV/RMC) - et francetvinfo ! - ont retiré le témoignage de la plaignante ! 

Informer n'est pas un délit; le mensonge et la diffamation en sont

Avant de poursuivre "notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public - hormis l'annonce insupportable de la mort de la reine Elizabeth II -  il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays", conclut-elle. Ce qui reste à démontrer, à la condition de fournir un réel travail d'investigation et de vérifier les dites sources... 
La journaliste va plus loin en soulignant qu'avec cette directive, il y aurait eu peu de chances d'entendre un jour parler du "scandale financier de Luxleaks", des "pesticides de Monsanto" ou encore du scandale du vaccin Gardasil." Ce qui reste aussi à démontrer. Les prothèses PIP n'ont pas attendu la presse pour éclater ! Les affaires finissent toujours par sortir, ne serait-ce que par l'entremise des avocats... 

En attendant que la requête du collectif qui téléguide Elise Lucet soit examinée par les députés Européens pour valider ou non ce texte, la pétition a été soutenue par un panel de personnalités sulfureuses : 
les trotskistes Edwy Plenel et Fabrice Arfi de Mediapart, Stéphanie Gibaud, ex-salariée d'UBS "lanceuse d'alerte" (animée par UGICT-CGT, Plateforme internationale des lanceurs d’alerte (Pila), Fédération des banques et assurance CGT, Syndicat national des journalistes CGT, CGT Paris, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Sherpa, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM, cf. le 'Mur des cons'), Peuples solidaires, ANTICOR, ATTAC),
ou encore la député européenne Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-les Verts (éliminée de la présidentielle 2012, avec 2,31 % des voix).
Le 16 juin prochain, une commission de députés européens, la commission JURI, se réunira pour valider ou non ce texte.

jeudi 11 juin 2015

Favorable aux salles de shoot, Marisol Touraine "en pétard" contre les élus de régions viticoles


Marisol Touraine "regrette que la loi Macron serve à détricoter la loi Evin" !
La loi Macron, plus fourre-tout que prévu

Les salles de shoot,
c'est pas pour les alcoolos
La ministre de la Santé a regretté que "la loi Macron serve à détricoter la loi Evin". Elle a laissé éclater sa "colère" après la modification par les députés  d'une disposition contrôlant la publicité pour l'alcool.

"Le vote de cette nuit est un coup dur porté à la santé publique. Je regrette que la loi Macron serve à détricoter la loi Evin", a déclaré la ministre à son arrivée au congrès de la Mutualité française à Nantes, en ajoutant son souhait que "la suite du débat parlementaire permette de rétablir la loi Evin". 


Le gouvernement ne contrôle plus rien 

Occupé à sauver le footballeur catalan de Matignon, l'exécutif s'est fait déborder à l'Assemblée. On savait le premier ministre envahi par l'ivresse du pouvoir qui conduit au fossé, comme ce fut le cas avec sa virée familiale à Berlin en jet gouvernementale aux frais de la princesse pour la finale de la Ligue des champions qui opposait la Juventus au Barça. 

Marisol Touraine a soutenu que "la loi Evin permet depuis 30 ans d'encadrer, et non pas d'interdire, la publicité pour l'alcool". "Cet équilibre entre les intérêts de santé publique et les intérêts économiques fonctionnait bien. Il ne fallait pas y toucher", a-t-elle estimé, en évoquant les "50.000 personnes qui meurent chaque année des conséquences d'une consommation excessive d'alcool", en dépit de la loi Evin.

La ministre Marisol Touraine n'a pas dissimulé son échec en souhaitant, lors du congrès de la Mutualité française à Nantes, que "la suite du débat parlementaire permette de rétablir la loi Evin". Lors d'une nouvelle lecture du projet de loi Macron en commission, dans la nuit de mercredi à jeudi, pour glisser subrepticement un renforcement du contrôle, les députés ont en effet modifié la loi Evin (1991), en refusant de revenir sur un amendement du Sénat distinguant information et publicité sur l'alcool. Le gouvernement avait demandé la suppression de cet amendement du sénateur Gérard César (Les Républicains, ex-UMP de Gironde).

A force d'ajouts et de retraits, souvent de nuit,
personne ne sait plus ce que contient ce flacon Macron.

lundi 5 décembre 2011

Avis de naissance: data.gouv.fr, site de partage de données publiques

Pour une information à la source

Le gouvernement français a officiellement lancé lundi sa plateforme en ligne de partage des données publiques, data.gouv.fr
, qui vise à rendre facilement accessibles et réutilisables les informations produites par les institutions.

Avec ce site internet, l'Etat français rejoint quelque 28 pays et cinq villes françaises déjà engagés dans le mouvement dit d'open data, dont l'objectif est double :
- assurer une plus grande transparence de l'Etat
- et encourager le développement d'innovations et de nouveaux services en ligne.

Aux Etats-Unis, par exemple, les citoyens se servent d'un site similaire pour comparer les performances des compagnies aériennes et leur ponctualité.
La Commission européenne évalue à 140 milliards d'euros l'impact économique et social de la réutilisation des données publiques dans tous les pays de l'Union européenne.
Ce n'est pas un aboutissement, mais "le commencement de tout", déclare Séverin Naudet, directeur d'Etalab, la mission créée en février dernier par le Premier ministre François Fillon pour mettre en place la politique française d'open data.

Le site data.gouv.fr sera en effet constamment alimenté de nouvelles données.
Celles-ci seront recensées et collectées par des coordinateurs nommés au sein de chaque administration.

La première moisson présentée lundi comporte 352.000 jeux de données allant de dépenses de l'Etat à la qualité de l'air dans le pays, en passant par les ressources de la BBF (Bibliothèque nationale de France), en passant par les secteurs classés en Appellation viticole AOC (lien) ou les permanences d'accès au droit du réseau judiciaire de proximité (lien), par exemple.

Un vaste catalogue qui, estime Séverin Naudet, couvre toutes les thématiques d'action de l'Etat. Ces données proviennent de 90 "producteurs", dont quelques villes et collectivités.

Imaginer les services de demain

Certaines de ces données, notamment la localisation, la nature et la gravité des accidents de la route, n'avaient jamais été publiées auparavant. D'autres étaient publiques, mais dispersées dans des centaines de rapports écrits.

Outre le développement technique du site et la collecte des données, l'équipe d'Etalab, composée de 7 personnes et d'une petite dizaine de développeurs, a dû mettre en place un cadre juridique et politique adapté à la publication et à la réutilisation de ces données.

A ce stade, le projet a coûté 900.000 euros hors taxes. Difficile en revanche d'évaluer le coût de fonctionnement normal du site une fois lancé, précise Séverin Naudet.

L'ambition gouvernementale est d'accompagner l'éclosion d'une économie des applications et des services en ligne.

"Nous faisons appel aux entrepreneurs d'Internet pour imaginer les services que l'Etat n'a pas encore créés", déclarait Nicolas Sarkozy en avril dernier lors de l'installation du Conseil national du numérique (CNN).

Les exemples d'applications développées à la faveur de sites de partage de données publiques sont légion aux Etats-Unis et en Angleterre, deux pays précurseurs du mouvement de l'open data.
FlyOnTime.us permet ainsi aux voyageurs américains de comparer les performances des différentes compagnies aériennes sur un même trajet, et de se renseigner sur les durées moyennes d'attente. UK Pharmacy offre aux Britanniques un service de localisation rapide de la pharmacie la plus proche.

Encourager l'utilisation par le grand public

En France
, de nombreuses applications se sont également développées avec la mise en place de sites d'open data dans deux départements et 5 villes (Nantes, Rennes, Paris, Montpellier et Bordeaux).
Le site KelQuartier.fr permet par exemple aux utilisateurs de chercher, en fonction de leurs préférences, le quartier qui leur est le plus adapté.

En guise d'exemple, l'équipe d'Etalab a également créé une application avec certaines données publiées sur data.gouv.fr. Elle permet de comparer, sur les 60 dernières années, l'importance des différents postes de dépense des Français par rapport à leur revenu.

Pour Etalab, le grand défi des mois et années à venir sera d'encourager l'utilisation des données par le grand public. Un défi qu'elle a l'intention de relever avec un programme de soutien à l'innovation appelé Dataconnexions.

Ce programme sera lancé mi-janvier en partenariat avec des acteurs privés et publics parmi lesquels Orange et l'institut de recherche numérique Inria.

Sur le modèle américain, Dataconnexions organisera des concours annuels et bimensuels de réutilisation de données, récompensant les meilleurs services.

Pour aider à sensibiliser et à former toute une génération de développeurs, une collaboration pédagogique avec plusieurs écoles d'ingénieur sera également lancée.

"Idéalement, dans un an, la plateforme sera plus efficace, il y aura encore plus de données, et surtout on aura vu se développer un très grand nombre de services et d'applications", espère Séverin Naudet.

vendredi 30 septembre 2011

Indics: l'Etat devrait-il être moins bien informé que la presse ?

Indics de l'Etat fustigés par la presse vs. fuiteurs protégés par la loi

Qui les connaît vraiment ?

Qu'ils s'agisse des agents de renseignement plus ou moins officiels ou des sources anonymes de la presse, ce sont des voyous en bisbille avec le milieu ou des aigris de la haute administration,
des aventuriers tuyautant les douanes sur les trafics en tout genre ou des militants et des syndicalistes au service de leur parti ou de leur centrale. Quelle est au fond la différence ?
Ils sont comptables, honteux de cacher de l'argent au fisc et citoyens scrupuleux motivés par des objectifs plus ou moins avouables ou taupes de la gauche plus ou moins républicaine animées par une idéologie qui les domine. Soit ils informent les services de l'État, l'aident à faire respecter la loi et servent leur pays, soit ils fuitent vers la gauche, un parti ou sa presse militante, et servent une idéologie en échec ou une utopie internationaliste.

Les traitres à l'Etat ne sont pas exécutés, ils sont protégés !

Peu estimés, ces informateurs sont traités de balances, de donneuses, voire de collabos, ce sont aussi des militants rêveurs, voire des activistes aigris que l'on met dans le sac sanglant des révolutionnaires.

Mais, sans eux, la police - comme la presse - serait une grande handicapée.
C'est l'avis partial de Christophe Cornevin, grand reporter au Figaro, lui-même monomaniaque et borgne, qui écrit sur les indics, mais reste muet sur les hauts- fonctionnaires amers et fuiteurs à la solde de la presse: ces derniers sont protégés par la loi et seraient donc légitimes à trahir cet employeur pas comme les autres, l'Etat, considéré comme l'ennemi, au même titre qu'une puissance étrangère ou un réseau extrémiste violent.

Le journaliste qui bénéficie de fuites est-il approprié et objectif ?

Malgré toutes les enquêtes au monde, la France de l'ombre est glauque mais surtout plus diverse que la presse n'est apte à en juger, puisque son champ visuel est rétréci et sa vision trouble. Troublée par la loi !
Aller du célèbre Vidocq, forçat mouchard devenu chef de la Sûreté de Paris, à la secrète Brigade nationale de répression de la délinquance fiscale créée en 2010, ne garantit pas l'exhaustivité du sujet si l'exploration de l'univers opaque du renseignement occulte le fuitage organisé de l'administration centrale, si les rapports complexes de l'indic et de son agent traitant omettent les militants syndicaux soumis à la discipline de leur centrale, et si la vénalité des porteurs de mallettes de billets est plus sévèrement jugée que la bassesse d'ambitions personnelles odieuses, de ceux qu'on appelle infiltrés, taupes ou fuiteurs.

Stigmatiser les services de police, mais aussi la gendarmerie, les douanes ou le fisc qui protègent, rémunèrent et parfois manipulent leurs précieux informateurs dans l'intérêt des Français, est-il vraiment honorable, dès l'instant que, sous prétexte d'information, ces mêmes détracteurs font de l'auto-censure à chaque fois qu'un puissant est en cause ou quand bon leur semble.

La presse, auteure de rumeurs, ne peut s'absoudre de ses cafardages miteux, de ses révélations sans preuves à base d'interprétations tendancieuses et des diffamations sans fondements.

Prendrait-elle des risques que la presse gagnerait en noblesse et en crédibilité
Certaines enquêtes sont plus salissantes qu'utiles: elles ont déjà été menées, n'apportent pas d'éléments nouveaux et n'éclairent donc aucune face cachée de la France d'aujourd'hui. Elles nuisent seulement à l'idée que se fait l'opinion de son Administration, mais sans rien régler. Elle ne vise qu'à accréditer faussement l'idée qu'un changement de tendance politique ou de république changerait quoi que ce soit aux situations dénoncées, à tort ou à raison.
Il n'en aurait pas été de même si la presse avait eu le courage insigne de s'ouvrir ou seulement d'entre-bailler la boîte de Pandore de ses fichiers d'informateurs-fuiteurs: un geste de bonne volonté, un acte de lucidité...

mercredi 21 mai 2008

Grève SNCF : comment s’en accommoder

Pour ne pas ramer dans la galère des syndicats
Voici les prévisions de trafic à la SNCF
, de mercredi soir 20h à vendredi matin 8h, suite au mot d'ordre de grève lancé par huit organisations syndicales de cheminots.

LIAISONS INTERNATIONALES:
EUROSTAR, THALYS, ARTESIA (France-Italie), ELIPSOS (France- Espagne), LYRIA (France-Suisse): service normal.
GRANDES LIGNES:
Deux trains sur trois en circulation en moyenne.
Aucun train Corail de nuit ne circule dans la nuit de mercredi à jeudi et dans la nuit de jeudi à vendredi.
Certaines lignes de TGV seront très perturbées avec aucun train entre Paris et Saint-Etienne, et un aller-retour au départ et à l'arrivée de Paris vers Tarbes, Calais, Saint-Dié, Remiremont, Châlons-en-Champagne et Charleville-Mézières.
Le trafic des TGV de province à province sera assuré à hauteur de 65% en moyenne.
TER:
Un train sur deux
en circulation en moyenne avec des variations importantes en fonction des lignes.
TRANSILIEN (dessertes Ile-de-France):
Un train sur deux en moyenne, sauf sur la ligne A du RER où le service sera normal, et la ligne D où un train sur trois sera en circulation.
Sur la plupart des dessertes banlieue au départ des gares parisiennes, un train toutes les 15 à 30 minutes sera en circulation en fonction des lignes.
Certaines lignes seront toutefois très perturbées avec notamment un train par heure entre Paris-Est, Coulommiers et Provins, Paris Nord, Creil et Luzarches, Paris-Montparnasse et Mantes par Plaisir Grignon, sur la ligne La Verrière-La Défense et entre Paris-gare de Lyon, Montargis et Montereau.
INFORMATION DES VOYAGEURS:
Internet:
http://www.sncf.com
pour l'ensemble du trafic
http://www.abcdtrains.com pour les prévisions Transilien par gare
http://infogare.transilien.com pour accéder en temps réel aux informations.
Radio:
France Bleu Ile-de-France (107.1), message sur les perturbations toutes les dix minutes entre 6h et 21h
Téléphone:
Numéros verts
0805.90.36.35 (Grandes lignes et TER);
0805.700.805 (Transilien)