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jeudi 29 mai 2014

Européennes: des lycéens s'opposent au vote populaire

Les totalitaires désavoués par les urnes descendent dans la rue

La gauche pousse dans la rue "plusieurs centaines" de lycéens et étudiants angevins dans la rue
La chienlit totalitaire est à la fête,
en noir...


La Fédération Syndicale Etudiante
(ci-contre) a cessé d'exister le 27 janvier 2013, en fusionnant avec la fédération trotskiste SUD Étudiant pour former une nouvelle fédération nommée Solidaires Étudiant-e-s - Syndicats de Luttes

25% d'électeurs ont envoyé des eurodéputés FN à Strasbourg et ce rejet des citoyens FN par la gauche incarnée par Hollande et Valls, Duflot et Joly, Laurent et Mélenchon, Arthaud et Besancenot provoque un sursaut de totalitarisme dans la majorité.
Au verdict des urnes, dimanche 25 mai 2014, ils opposent la loi de la rue. En disant manifester leur incompréhension, ils expriment en fait leur déni de la démocratie.

Les anti-démocrates étaient encore 350 à défiler ce mardi dans tout le centre-ville d'Angers. Le cortège s'est dirigé sur la préfecture et s'est éparpillé peu après 14 heures.

VOIR et ENTENDRE Gaston, étudiant en anglais à l'Université d'Angers, faire la leçon aux jeunes et moins jeunes, le 27 mai 2014:


Douze ans après le 21 avril 2002, où des centaines de milliers d'extrémistes avaient déjà protesté en descendant dans la rue pour protester contre les électeurs qui avaient envoyé Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, les anti-démocrates ont encore manifesté contre  les listes du Front national arrivées en tête aux élections européennes dans toutes les circonscriptions, sauf trois.

L'Union nationale des étudiants de France (UNEF) et l'Union nationale lycéenne (UNL), deux organisations classées à gauche, ont toutefois lancé, dès mardi, un appel à manifester pour le jeudi 29 mai à 14 heures dans toutes les principales villes de France et place de la Bastille à Paris. "Le Front national à 25 %, ce n'est pas notre France ! ", lancent-elles, à la façon des nantis de la gauche people incarnée par Bruel, Biolay et Noah.
Se faisant passer pour représentative, l'extrême gauche fait parler la jeunesse de France. 
Que dit l'intox de gauche relayée par la désinformation de la presse militante ? "Le vote de dimanche dernier n'est pas à l'image de la jeunesse. Dans leurs engagements, leurs mobilisations et leurs combats, les jeunes portent des valeurs d'égalité, de solidarité et d'ouverture sur le monde qui sont à l'opposé de celle de l'extrême droite et du Front national. [...] Les résultats du Front national imposent une réaction des jeunes, pour dénoncer l'extrême droite et ses dangers, mais aussi et surtout pour faire entendre notre voix : nous refusons que l'extrême droite soit le porte-parole de notre contestation !"



Un communiqué signé par l'UNEF, l'UNL, mais aussi la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), Osez le féminisme, la Maison des potes, Ensemble, les Jeunes socialistes, les Jeunes communistes et les Jeunes du Parti de gauche, les Jeunes de la gauche unitaire, les Jeunes écologistes et enfin les Jeunes radicaux de gauche, Sans oublier l'ex-FSE et SUD Étudiant considérée comme appartenant en Europe au groupe des syndicats étudiants les plus extrêmes à gauche, soulignent comme un effet de leur activisme que "les jeunes ont gonflé les rangs de l'abstention: plus de 50 % aux élections municipales et 73 % aux élections européennes". Ces associations dénigrent les institutions européennes, tout en disant par ailleurs qu'elles ont protégé l'Europe de la guerre.

A la vérité, la majorité des jeunes qui ont participé à la vie démocratique ont exprimé un vote de rejet du pouvoir actuel 
Selon plusieurs instituts de sondage, parmi ceux des jeunes qui ont voté aux européennes 30% des moins de 35 ans ont fait le choix du FN.

L'extrême gauche totalitaire se dit plus "démocrate" que les républicains  
Plusieurs organisations syndicales ont participé à ce mouvement "spontané", organisant une journée de grève et de manifestation le 26 juin.
Il se trouve justement que, parallèlement à ces appels syndicaux, Lucas Rochette-Berlon, un lycéen de 17 ans (ci-contre) en terminale S au lycée L'Olivier – Robert-Coffy (classé 16e du département), à Marseille - un lycée privé, pour l'anecdote ! - a créé dès dimanche soir sur Facebook une page appelant à une prochaine "marche citoyenne contre le FN".
Interrogé, le lycéen dit s'être récemment encarté à l'UNL, mais qualifie son "initiative" personnelle d' "apolitique". "Montrons au FN, aux partis politiques, aux journalistes, au monde [sic, mais les jeunes parlent plus authentiquement de "planète"...], que nous dénonçons le racisme, la xénophobie, la haine, le repli sur soi de ce parti, et que les Français ne partagent pas ces valeurs", peut-on lire sur cette page. Ancienne présidente de l'Union nationale lycéenne de 2004 à 2005, Constance Blanchard, a lutté contre la loi Fillon de 2005 et a ainsi intégré le Conseil National du Parti socialiste.

A la vérité, les manifestants "contre le F-Haine" étaient peu nombreux, mais bien relayés par la presse

A Toulouse, entre 1.000 et 2.000 jeunes ont manifesté contre le FN.
Des anti-républicains qui se croient
une conscience politique de démocrates
Le 25 mai 2014 n’est décidément pas le 21 avril 2002. Des cortèges d’importance moyenne ont défilé ici et là contre le Front national, à Paris, Toulouse et Lyon.

Cette fois, alors que le parti de Marine Le Pen a obtenu 25% des voix dimanche aux élections européennes, les "marches citoyennes contre le F-Haine" ont rameuté beaucoup moins de monde, bien qu'organisées jeudi dans toute la France.

Quelques centaines de jeunes à Paris. Alors que les défilés étaient organisés le matin en province, à Paris, les manifestants ont quitté la place de la Bastille vers 14h30 en direction de la place de la République. Plusieurs centaines de jeunes sont descendus dans la rue à l’appel du syndicat étudiant UNEF, des organisations lycéennes UNL et Fidl, mais aussi des mouvements de jeunesse socialiste, communiste et écologiste et des associations comme Osez le féminisme ! Les organisateurs ont revendiqué 8.000 manifestants, la police n'en a en revanche dénombrés que 4.200. Loin des 500.000 manifestants du 1er mai 2002.

Un échec pour ces associations subventionnées - en pure perte - par l'impôt. 
Et ces danseuses qui se disent "citoyennes" ne justifient donc pas les subventions que les contribuables, pour le coup "citoyens", leur versent -à leur corps défendant- en période de vaches maigres.

Des syndicats appellent à une " riposte contre l'extrême droite"

Après les organisations lycéennes et étudiantes de gauche et d'extrême gauche, ce sera au tour de syndicats, tels la CGT, la Fédération syndicale unitaire des enseignants (FSU), proche du PCF, et des trotskistes de Solidaires d'entretenir la haine politique – dans un communiqué commun signé avec l'UNEF, l'UNL et la FIDL – en "organisant les ripostes" contre l'extrême droite.

La Confédération générale du travail (CGT) appelle à une journée de grève et de manifestation de stigmatisation des électeurs en juin et avant la conférence sociale des 7 et 8 juillet, a indiqué, mercredi , son secrétaire général, Thierry Lepaon. Et, s'attribuant la propriété des "valeurs d'égalité, de liberté et de solidarité", une douzaine d'organisations, dont l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) et l'Union nationale lycéenne (UNL), ont déjà appelé à manifester d'ici la fin du mois de mai à Paris contre l'extrême droite.

vendredi 30 août 2013

Les "Veilleurs": le pouvoir socialiste dresse des obstacles à Paris

L'arrivée des "veilleurs" à Paris se complique

La préfecture de police de Paris s'est opposée à la marche 
 
Ces "Veilleurs" pacifiques dont Valls a si peur(Luçon, le 14 août)
Le préfet  invoque des raisons de sécurité

La veillée 
des adversaires au mariage homosexuel aura-t-elle lieu ?
Envisagées de longue date pour ce samedi dans la capitale par les "veilleurs" partis de Charente-Maritime, elle a été maintenue par la trentaine de "veilleurs" qui ont fait étape à Nantes mercredi, confirmant ainsi leur détermination à ne rien changer de leur programme.

Le 11 août, une vingtaine de "veilleurs", étudiants, actifs et retraités, ont quitté Rochefort (Charente-Maritime) pour une marche de 20 jours "à la rencontre des Français", avec pour objectif d'arriver samedi à Paris. Dans un communiqué, la préfecture de police de Paris (PP) assure qu'elle "regrette de ne disposer d'aucun interlocuteur pour envisager conjointement les modalités de l'arrivée de la 'marche des veilleurs' dans la capitale". 
Elle affirme avoir vainement "tenté d'entrer en contact avec un responsable du mouvement" pour "étudier la mise en oeuvre d'un tel rassemblement sur un autre itinéraire et selon d'autres modalités".

"Selon la loi en vigueur, tout rassemblement de voie publique doit donner lieu à déclaration préalable, ce qui n'a toujours pas été fait à ce jour", indique le communiqué. "La consultation des réseaux sociaux a permis à la préfecture de police d'apprendre que le mouvement dit 'des veilleurs' envisageait de se rassembler sur le parvis de la Défense (Hauts-de-Seine), le samedi 31 août, avant de rejoindre la place de la Concorde en empruntant un certain nombre de grands axes de circulation parisiens, dont l'avenue des Champs-Élysées. A l'issue, un appel à organiser une veillée sur la place de la Concorde a été lancé, les participants souhaitant s'y maintenir toute la nuit", a précisé la PP dans son communiqué en forme d'invitation.

Le préfet maintenu par Valls
malgré les débordements violents
de fans du PSG
sur les Champs-Elysées
 
La préfecture informe que "le cortège ne pourra pas emprunter le trajet envisagé et que la veillée ne pourra pas avoir lieu dans les conditions projetées". La décision est prise "pour des raisons tenant à la protection des institutions et à l'ordre public mais également pour assurer la propre sécurité des manifestants sur des sites particulièrement fréquentés un samedi" et sous le regard de témoins internationaux équipés d'appareils photos... 

"Nous sommes dans un État de droit, je me déplace librement dans mon pays", a objecté Gaultier Bès, porte-parole des Veilleurs, présent à Nantes, étape de la marche des "citoyens vigilants" et où une veillée a eu lieu mercredi soir. 
Le pouvoir prend prétexte
du face à face provoqué par
des pro-mariage-gay !
"Ce n'est pas une manifestation. J'estime n'avoir besoin de l'autorisation de personne pour lire des textes de Camus ou Bernanos dans la rue", a-t-il ajouté.
"Nous ne troublons en aucun cas l'ordre public, nous sommes sur la chaussée, simplement sur les places publiques. Samedi nous irons sur le parvis de la Défense et la place de la Concorde comme prévu", avait-il annoncé en précisant que, depuis le départ de Rochefort, ils étaient une trentaine, rejoints à chaque étape par un nombre variable de sympathisants.
C'est ainsi qu'ils étaient 200 personnes opposées au mariage pour tous à veiller devant la préfecture de Nantes, malgré les provocations des pro-mariage-gay.
VOIR et ENTENDRE le contraste des comportements vu par Presse Océan:

A Nantes, la police a dû interpeller des contre-manifestants

Contre-manifestants radicaux,
opposants aux "Veilleurs"
Trois jeunes fauteurs de troubles ont été interpellés, mercredi soir, à Nantes, en marge du rassemblement des Veilleurs (militants opposés au mariage pour tous). Les trois jeunes extrémistes de gauche qui ont été placés en garde à vue sont des opposants à l’aéroport Ayrault  à Notre-Dame-des-Landes. Ils avaient répondu à l’appel consistant à perturber le rassemblement des Veilleurs. Deux des jeunes gens interpellés sont mineurs, âgés de 15 et 17 ans. Ils sont accusés de jets de projectiles sur les policiers qui assuraient le maintien de l’ordre.

Un homme de 35 ans, SDF et se déclarant ouvertement militant anti-aéroport et pro-mariage gay, a en outre été arrêté en état d'ébriété et en possession de bouteilles d'acide chlorhydrique vides, d'aluminium et d'un briquet. Il sera convoqué en février prochain devant le tribunal correctionnel de Nantes pour participation à une manifestation publique avec arme et pour fabrication sans autorisation d'un engin explosif ou incendiaire.

dimanche 5 mai 2013

La VIe République ne mobilise pas plus que la manif contre la ...crise.

Des milliers de manifestants à Paris contre l'austérité
Le 3e tour, c'est maintenant


Il n'y a "pas de communistes en France" 
(Hollande au Guardian, 15 février 2012)

Reuters répugne à annoncer les 180.000 participants, selon Mélenchon

"Des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Paris contre l'austérité" et pour une "VIe République", écrit Reuters à l'attention des salles de rédaction qui vont colporter. En comparaison des 1.400.000 opposants au mariage homosexuel, l'extrême gauche était peu nombreuse à réclamer une alternative à la politique de François Hollande et du gouvernement.


A l'invitation du Front de gauche, les manifestants ont fustigé pêle-mêle l'accord sur l'emploi trouvé par les partenaires sociaux, les futures réformes des retraites et de la protection sociale et les mesures d'économies visant à réduire les déficits publics.

"Aucun monarque, fut-il républicain, ne nous imposera jamais sa loi"
Ce n'est pas le défi lancé par les anti-filiation homosexuelle, qualifiés d'anti-républicains pour leur refus du vote des parlementaires attentifs au pouvoir plutôt qu'au peuple. Non, cette mise en garde vient des extrémistes de gauche, de "bons républicains" auto-proclamés. Jean-Luc Mélenchon a crié "résistance !" devant ses militants, près de la place de la Bastille.

"Nous ne voulons pas de la finance au pouvoir, nous n'acceptons pas les politiques d'austérité qui vouent notre peuple, comme tous ceux d'Europe, à une souffrance sans fin," clamaient-ils.
"C'est nous qui commençons, avec cette marche citoyenne, cette insurrection dont la patrie républicaine à besoin", a poursuivi le quatrième homme de l'élection présidentielle de 2012, du haut de ses 11%.

"Arrêtez les mensonges !" 

Avant lui, Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, l'autre composante du Front de gauche, avait déclaré que
"nous n'acceptons pas d'en rester là, de nous rallier à l'idéologie de la défaite face aux forces de l'argent".

Le nouveau délai dont son gouvernement a besoin et que le président de la gauche  du PS se flatte d'avoir obtenu pour réduire son déficit public sous 3% du PIB, n'a pas calmé la contestation.
"Ce n'est pas deux ans de répit que nous donne la Commission européenne, nous allons avoir droit à deux ans de chantage", a dit Pierre Laurent. "Après le Code du travail, ce seront les retraites, le financement de la Sécurité sociale, les services publics (...) qu'on va nous demander de sacrifier."

Le Front de gauche n'obtient rien du pouvoir socialo-écolo 
La Préfecture de police a expliqué qu'elle ne procéde à aucun comptage, arguant du fait qu'il s'agissait d'un rassemblement politique et non syndical. Avec 100.000 personnes annoncées, les partis d'extrême gauche avaient eu la prudence de fixer la barre assez bas pour cette "marche citoyenne", un an après la victoire de leur candidat, François Hollande. En milieu d'après-midi, le Parti de gauche a annoncé la présence de 180.000 manifestants, sans contestation officielle possible.

Hollande a refusé sa demande d'amnistie socicale au bénéfice des militants syndicaux auteurs de délits depuis 2007.


Le Front de gauche réclame maintenant au gouvernement de durcir le texte sur les cessions de sites viables pour interdire les "licenciements boursiers".


La gauche radicale officialise son rejet de Hollande


Eva Joly (EELV) envenime les rapports à gauche 
Forte de 2,31%, l'ex-candidate Europe Ecologie-Les Verts a estimé à la tribune de la Bastille qu'"il n'y a pas d'un côté la crise économique et de l'autre la crise démocratique, les deux sont liées en France et en Europe".

"C'est une grande manifestation de la gauche antigouvernementale", a pour sa part déclaré Olivier Besancenot, figure du Nouveau parti anticapitaliste, à des journalistes.


Le PS nie les oppositions de droite et de gauche

Le pouvoir socialo-écolo se contente de constater que tout est difficile
Des responsables socialistes réunis dans les Landes n'ont pas caché les difficultés rencontrées par François Hollande.
Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, évoque les douze mois passés plutôt que l'avenir : "Oui, la première année du quinquennat a été une année très difficile parce que ça a été une année de réparation et de préparation de la France", a-t-il tenté de justifier devant les  militants.
Désir H polémique, faute d'espoir. "Oui le changement prendra du temps, oui il y a des efforts, mais il y aura une différence profonde, fondamentale, irréconciliable avec la droite", a-t-il assuré !

Le ministre de l'Economie et des finances, Pierre Moscovici, a invité Jean-Luc Mélenchon à éviter la "politique du pire".
"Toujours, dans notre histoire, quand la gauche a oublié que c'était la droite qu'il fallait combattre et non pas le voisin (...), chaque fois qu'elle a dit que c'était le social-démocrate qui était un social-traître, alors au final, ça a été l'échec", a-t-il dit dans l'émission Le Grand Rendez-vous Europe 1-I>Télé-Le Parisien.

Bizarrement, Hollande et Ayrault n'ont pas affronté le MJS

Les Landes acccueillaient encore le Mouvement des jeunes socialistes. C'est à Soustons que se tenaient ce week-end les Rencontres du changement pour le premier anniversaire de l’élection du président du PS, sans François Hollande, ni son collaborateur zéro, Jean-Marc Ayrault .

Samedi, six ministres du gouvernement étaient missionnés: Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem, Benoît Hamon, Valérie Fourneyron, François Lamy et Alain Vidalies.


Faute de grives, on mange des merles.