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mardi 4 février 2014

Les lobbies européens tentent d'imposer la GPA et la PMA depuis Bruxelles

GPA et PMA: la menace vient aussi de l'Union européenne

La Manif pour Tous appelle à rejeter le rapport Lunacek

LIEN vers la PETITION
Près de 200.000 citoyens européens ont signé une pétition à l'attention des eurodéputés contre ce dispositif qui sera examiné cette semaine. 

"Brussels, leave our kids alone" (lien, Bruxelles, touche pas à nos enfants), proclamait une banderole dimanche au cœur du défilé de la Manif pour tous. Une référence à une sournoise "Feuille de route de l'UE contre l'homophobie et les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre", ou rapport Lunacek - du nom d'une eurodéputée autrichienne -, qui devrait être examiné au Parlement européen à partir de lundi soir. 
Lien vers le rapport complet

Près de 200 000 citoyens européens ont signé une pétition contre ce texte.
Le savait-on en France où l'information est verrouillée ?
La Manif pour tous dénonce un "détournement des droits de l'homme au profit des militants LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels, intersexes)." Est "intersexe" un enfant qui naît avec un sexe ne pouvant être strictement défini comme fille ou garçon.

Le rapport d'Ulrike Lunacek (ci-contre), vice-présidente de l'intergroupe-LGBT du Parlement européen, "invite les États membres à réfléchir à des moyens d'adapter leur droit de la famille aux changements que connaissent actuellement les structures et les modèles familiaux" et à "inclure la possibilité que les enfants aient plus de deux parents (tuteurs légaux), car cela ouvrirait la voie à une meilleure reconnaissance des familles arc-en-ciel".

Ce rapport "demande aux États membres de garantir l'accès des femmes célibataires ou lesbiennes aux traitements de procréation médicalement assistée", ce que nient Bertinotti, Valls et Ayrault.

Enfin, il préconise clairement l'introduction de la pédagogie du "genre" à l'école, en invitant les États membres à "favoriser un enseignement objectif des questions concernant l'orientation sexuelle, l'identité de genre et l'expression du genre". Ce rapport est-il "imaginaire", la "rumeur" que les négationnistes de gauche raillent dans toute la presse soumise, tant écrite qu'audio-visuelle?

Bien que non juridiquement contraignante, cette résolution  "fera l'objet d'une utilisation orientant les États membres vers la légalisation du mariage, de l'adoption, de la procréation médicalement assistée (PMA) et de la gestation pour autrui (GPA, par des mères porteuses) pour les couples de même sexe", prévient la pétition en ligne. "L'homophobie doit être dénoncée et combattue partout en Europe, mais ne doit pas être exploitée à des fins idéologiques par les promoteurs du concept d'identité de genre, rappelle de son côté la Manif pour tous. Il faut aussi laisser les États membres se positionner comme ils l'entendent, selon leur culture propre, dans le respect des textes européens et du principe de subsidiarité". L'argumentaire fondé sur l'homophobie a beaucoup servi pendant le débat sur le mariage entre personne du même sexe, mais n'est visiblement pas encore éculé. 

Le rapport "ne mentionne aucun droit spécial et n'affectera pas la liberté d'expression, réplique l'intergroupe-LGBT du Parlement européen. 
Il fait des recommendations pour s'assurer que les personnes LGBT jouissent des mêmes droits fondamentaux que tous les autres citoyens. Le rapport mentionne l'identité de genre, qui est une caractéristique individuelle, tout comme l'âge, l'origine ethnique ou l'orientation sexuelle". 

La Manif pour tous espère obtenir le rejet du rapport Lunacek


Le Collectif a déjà fait barrage  au rapport Estrela sur les droits génésiques et sexuels, il y a quelques semaines. Occulté par les media nationaux, non débattu et très loin de faire l'unanimité lors des débats du mois d'octobre 2013, il traitait de sujets banalisés comme l'accès aux contraceptifs et à l'avortement, la procréation médicalement assistée, l'éducation sexuelle et la liberté de conscience. 
"Ce lobby gay ne peut parler au nom de tous les homosexuels !, s'indigne Jean-Pier Delaume-Myard, porte-parole du collectif et auteur de Homosexuel contre le mariage pour tous. Nous voulons être reconnus en droit pour ce que nous sommes, des hommes et des femmes, et non en fonction de notre orientation sexuelle, qui relève de notre vie privée."

De telles préoccupations ne sont pas de la compétence de l'Union Européenne, mais les lobbies gay auraient pu s'en prévaloir pour faire pression sur les États membres.

samedi 23 mars 2013

Libertés: une loi pour interdire aux garçons d’uriner debout

L'égalité des sexes, ça déborde ! 

La course absurde pour l’égalité des genres
 

Le changement, c'est ça !

Les idéologues féministes peuvent écrire ce qu’ils veulent, un homme et une femme seront physiologiquement différents pour encore longtemps. 

Mais c’est bien ce qui chiffonne les progressistes suédois d'autant plus radicaux qu'ils sont désoeuvrés: ils veulent accélérer le mouvement et prévoient de mettre en place
une loi pour interdire aux garçons d’uriner debout
L’Etat qui se mêle de la vie privée des gens jusque dans leurs toilettes, ça vous rappelle quelque chose ? Eh bien non, à eux, la confusion mortifère entre égalité et indiéfenciation, ça ne leur rappelle rien ! Pourquoi pas des caméras dans les lieux d'aisance (contrainte) et des PV pour les rebelles ? 

Dans le style écolo radical et dans la lignée du féminisme sectaire,
de la théorie du genre et de l’idéologie d’indifférenciation du mariage pour tous, les progressistes suédois ont rédigé une loi visant à interdire aux enfants mâles d’uriner debout
Dans leur délire, ils auraient pu imposer aux femmes de faire debout mais, par bonheur, le sens de l'Histoire est au féminisme, sans que les tenants du changement réalisent encore qu'ils conduisent à une impasse. A preuve la gauche française qui ne jure toujours que par le modèle suédois. 

Le changement, c'est le pipi debout

Une vidéo raconte cette folie douce
, qui gagne peu à peu notre pays, notamment depuis un certain 6 mai 2012...
VOIR et ENTENDRE avec quelle gravité les pisse-vinaigre soutiennent leurs aberrations sexistes:


L’égalité des sexes jusque dans les toilettes... par euronews-fr


Si l’on part du principe qu’il faut absolument éradiquer toutes les différences entre les hommes et les femmes, au nom de l’égalité bien comprise, il semble légitime et républicain et juste de punir les garçons qui oseraient pisser debout
Big Brother

Quel déni d’égalité et quel manque de respect envers les femmes qui n'ont d'autre choix que d’uriner assises (à l’exception des trans) ! 
De quel les hommes pourraient-ils uriner debout et pas les femmes ? Quiconque répond que c’est parce que Dame Nature, une femme conservatrice et archaïque, a doté les insolents d’un arrogant appendice dirigeable qui leur permet ce tour de force, est au mieux un sale misogyne, au pire un facho. 

De la même manière,
Najat Belkacem et Christiane Taubira envisagent-elles sans doute d’interdire aux maçons de porter des sacs de ciment trop lourds, sous prétexte que les femmes ne pourraient pas lever de tels charges sexistes. 

Sous peine d’être envoyés dans des camps de la mort

A l'évidence, le père

est un macho !
Au nom des principes d’égalité et de tolérance, les Français devront tous se déplacer en fauteuils roulants et il leur sera interdit de marcher, afin d’éviter qu’un employeur ne privilégie un valide sur un handicapé, ou qu’un garçon se moque des gauchers dela classe… Des experts du CNRS et des spécialistes d'EHESS se pressent pour diffuser des études ad hoc et des statistiques à vous couper la chique, messieurs.

Le meilleur des mondes, c’est maintenant ! 

Le féminisme dénaturé, le mariage pour tous et le pipi assis, c’est maintenant !
Comme au temps de Simone Veil et de l’IVG, le reportage présente une ancienne féministe des années 70 qui est atterrée par l’évolution des choses et qui comprend que son combat n’aura pas réellement mené au progrès, mais plutôt à une forme d’idéologie totalitaire de l’indifférenciation, où un pouvoir politique impose aux êtres humains d’être semblables en tous points.


VOIR et ENTENDRE (en américain sous-titré)

Quand les vecteurs du changement sont des associations de tordus mal dans leur peau grise, le changement est-il plus démocratique ?


mardi 8 janvier 2013

Quand E. Guigou s'opposait au mariage homosexuel

La Garde des Sceaux de Jospin est-elle  pour autant homophobe ?


La gauche des petits pas furtifs

Elisabeth Guigou, Garde des Sceaux, cherchait rassurer ceux qui voyaient dans le PACS l’ouverture de la boîte de Pandore, lorsqu'elle cherchait à faire mettre le doigt des Français dans son projet d'union civile. 

Le mardi 3 novembre 1998
,  alors que la loi autorisant le PACS était sur le point d’être adoptée par l'Assemblée nationale, Elisabeth Guigou minimisait le risque que cette loi puisse être jamais la première d’une longue série autorisant, in fine, le mariage homosexuel et l’adoption – donc la filiation.

Dans son allocution, la Garde des Sceaux de Jospin affirmait la dissociation volontairement mise en place entre le PACS et le mariage. 

Ainsi, le PACS n'avait d'autre but, selon elle, que de
faire reconnaître par l’Etat l’engagement de deux personnes, homosexuelles ou hétérosexuelles. Ce faisant, le gouvernement statuait sur le couple, et non pas sur la famille et l’enfant. " Pourquoi l’adoption par un couple homosexuel serait-elle une mauvaise solution ? " tonnait alors Elisabeth Guigou. " Parce que le droit, lorsqu’il crée des filiations artificielles, ne peut ni ignorer, ni abolir la différence entre les sexes. " […] 

Je veux être parfaitement claire : je reconnais totalement le droit de toute personne à avoir la vie sexuelle de son choix. Mais je dis avec la plus grande fermeté que
ce droit ne doit pas être confondu avec un hypothétique droit à l’enfant. […] 
Je soutiens comme de nombreux psychanalystes et psychiatres qu’un enfant a besoin d’avoir en face de lui, pendant sa croissance, un modèle de l’altérité sexuelle. "

VOIR et ENTENDRE

Manque de  lucidité ou double jeu socialiste ?

Forte d’une bel argumentaire,
Elisabeth Guigou, en guise de conclusion, apostrophait ses adversaires
" Je n’ignore pas le procès d’intention sur un éventuel 'après' de cette proposition qui préparerait des évolutions plus fondamentales de notre droit. Ce texte serait " une valise à double fond ", ironisait-elle. 
Je m’élève avec la plus grande énergie contre de telles insinuations. Ce vocabulaire de contrebande qui fait croire que ce texte cacherait autre chose […] est inacceptable," lançait-elle avec véhémence

Quatorze années après, le droit peut désormais créer des filiations artificielles La gauche entre dans la phase 2

Les contrebandiers de l’époque avaient-ils raison ? Ignorant et niant même la différence des sexes - après avoir soutenu la "théorie du genre" (ou "gender" aux USA) - alors que deux parlementaires UMP (Virginie Duby-Muller et Xavier Breton,) jugent qu'elle constitue une menace contre notre contrat social -,  il faudrait croire que le droit à l’enfant serait accepté par une majorité de Français et que l’enfant n’aurait nullement besoin en face de lui d'un modèle d’altérité sexuelle. Aujourd'hui, les apprentis-sorciers prennent le risque d'imposer la déstructuration de l’enfant, la gestation pour autrui, en phase 3 dans quelques années, avec le ventre des femmes comme objet de commerce. Ils se fabriquent de biens beaux sujets d'indignation et de lutte pour l'avenir.

Considérée comme acquise du seul fait d'elle figure au programme présidentiel de François Hollande, la loi sur le mariage homosexuel fracture la société aussi bien verticalement que transversalement et son adoption ne sera pas chose facile. 

Initiateurs d'un combat 
 archaïque des Anciens et des Modernes, mais probablement inquiets des dégâts politiques et anthropologiques dont cette prétendue "avancée" sociétale du mariage homosexuel est porteuse, le gouvernement tente de calmer le débat qui tourne à l'affrontement et ouvre une nouvelle "guerre scolaire". 

Depuis que Najat Vallaud-Belkacem a été prise en flagrant délit de prosélytisme auprès de collégiens malléables du Loiret à l'invitation d'une association militante de gays et lesbiennes, le ministre de l'Education, Vincent Peillon a pris prétexte d'une lettre de recommandation modérée du directeur de l'enseignement catholique pour rappeler le milieu éducatif à la "neutralité". Il encadre la concertation et la limite aux puissantes associations qui, dès le départ, poussaient le projet. Interrogé sur la précipitation de l’exécutif et sa surdité au débat, le sénateur Jean-Pierre Sueur (PS, comme par hasard dans le Loiret) s’est au contraire félicité que le gouvernement ait permis le débat par voie de presse !

Ils nous disent aujourd'hui qu'ils ont évolué
=> Elisabeth Guigou, sénatrice en 2012:
"A l'époque, l'important était de faire passer le pacs. Il y avait une résistance farouche au pacs à l'Assemblée, mais aussi dans la société avec des manifestations, des débordements verbaux inadmissibles... Donc, l'important, c'était de dissocier le pacs du mariage, sur le plan légal et sur le plan symbolique. En 1998, il n'était pas possible de mettre sur la table la question du mariage homosexuel, même au sein du gouvernement, il a fallu que j'insiste. [...]
Aujourd'hui, j'ai évolué sur le mariage, j'ai considéré, en parlant avec les associations que, dès lors qu'il s'agissait de consentement mutuel entre deux adultes, il n'était pas possible de refuser une égalité des droits. La société a beaucoup évolué, moi même je garde mes interrogations sur l'adoption [ainsi se prépare-t-elle à tromper de nouveau les Français]; il faut trouver comment écrire dans le code civil comment s'organise la filiation d'un enfant qui est adopté par un couple homo." La manipulatrice de l'opinion ne renonce pas.

=> Catherine Tasca, ancien ministre et sénatrice des Yvelines, qui affirmait en 1998 " le pacs n'est pas un mariage bis, il n'est pas le mariage des homosexuels, il n'est pas une attaque contre la famille, entre autres", a aujourd'hui viré sa cuti et avoue " J'ai constaté que les homosexuels n'ont pas été les premiers utilisateurs du pacs, ce qui m'amène à réfléchir : ce que nous avions taillé sur mesure pour sortir les homosexuels de leur marginalité n'est pas suffisant pour eux, puisque cela a été suivi d'une autre revendication, d'une revendication d'égalité à laquelle je ne peux être opposée. C'est à ce titre que je soutiendrai cette nouvelle étape."


=> Jean-Pierre Michel, sénateur de Haute Saône et autre girouette élus du  PS dans le sens de l'Histoire, disait en 1998 ce que la gauche reproche en 2013 aux "réactionnaires""Je pense fondamentalement qu'il y a dans le couple homosexuel une singularité et qu'il ne lui servirait à rien de singer le couple hétérosexuel qui, pour moi, reste fondé sur l'altérité des sexes et auquel, seul, le mariage doit être ouvert." 

Mais son pédalo avance aujourd'hui à la godille : " Il fallait alors rassurer en disant qu'il n'était pas question d'adoption. A l'époque, il y avait déjà des revendications de la part des homosexuels pour le mariage et cette revendication a été maintenue ; il s'agit de l'égalité de tous devant la loi, je n'y vois pas d'inconvénient.

Mais cela est plus compliqué à faire passer dans la société traditionnelle; le mot mariage implique la parentalité, or notre travail ne va pas au bout de la logique, la logique serait de leur prévoir toutes les possibilités d'enfants. Sur la question de la parentalité, on proposera d'aller plus loin dans nos amendements. Si l'on parle de mariage, il faut régler complètement la question de la parentalité, sinon c'est un texte boiteux qui répond à des revendications d'égalité des droits. " Réclamez, il vous sera donné !

Le débat s'organise au corps défendant du pouvoir


Laurence Tcheng, l'intellectuelle de gauche, 

Frigide Barjot (au centre) et 

Xavier Bongibault, 
homosexuel et athée

Se voyant contournés, les opposants s’organisent contre un projet qui remet intrinsèquement en cause un modèle millénaire. 
La percutante co-organisatrice du collectif la "Manif pour tous"Frigide Barjot est aux premières loges pour défendre la famille, appuyée par la socialiste Laurence Tcheng et un jeune homosexuel, Xavier Bongibault

Un collectif pour la famille
 
(l'association Alliance Vita) formé de jeunes professionnels vient aussi de voir le jour. Il entend fédérer et coordonner l’ensemble des initiatives, à commencer par une pétition nationale lancée il y a 5 jours :Sauvegardons les droits de l’enfant !


Les élus se mobilisent 
Bon nombre de députés s'emparent du débat qui les évite. 
Chez les élus locaux, la prise de conscience est encore plus forte et chez certains, ça ne passe pas. Le premier à avoir ouvert le feu se nomme Philippe Brillault. Le maire du Chesnay (qui avait battu Christian Blanc aux municipales de 2008, seul et contre tous) vient de sortir une motion. Celle-ci a été présentée à l’ensemble du Conseil municipal et affiche clairement le refus des élus de voir modifier le code civil mais plus encore d’être pris en otage par un texte qui pose " un vrai cas de conscience " et que " seul un référendum légitimerait ". Un premier chiffon rouge agité en direction du président de la République, avant d'autres.

Le 17 juillet 1984, le gouvernement de Pierre Mauroy tombait sous la pression du mouvement de l’école libre
Un million de personnes était descendu dans la rue pour s’opposer au projet de loi Savary. 
Qu’il s’appelle Bertinotti ou Taubira, le projet de loi autorisant le mariage homosexuel et l’adoption risque lui aussi de passer à la moulinette de la rue. C’est le prix à payer lorsque l’on étouffe le débat.

LA MANIF POUR TOUS
Tous à Paris


samedi 5 janvier 2013

Vallaud-Belkacem fait la promotion du mariage gay dans les collèges

La ministre socialiste s'en défend


L'ex-ministre Christine Boutin met en cause la porte-parole du gouvernement 

Audrey Pulvar,
concubine bobo de ministre
"libre et épanouie"



Najat Vallaud-Belkacem nie avoir fait la promotion du mariage homosexuel lors d'une intervention dans un collège du Loiret, samedi.


La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD) s'est déclarée sur France Info "scandalisée" par la mise en garde du ministre de l'Education Vincent Peillon concernant le débat sur le mariage homosexuel dans les établissements catholiques.
"Comme si dans l'enseignement privé on n'avait pas un souci de pédagogie et du respect des enfants. Comme si dans l'enseignement privé on était obligatoirement sectaire, alors que le même jour de la lettre, Mme Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, est dans un collège public, en compagnie d'associations lesbiennes et gays, pour faire la promotion de ce texte", a-t-elle déclaré.

"Alors il y aurait, selon le ministre de l'Education nationale, deux styles: le public c'est possible, le privé ce n'est pas possible", a poursuivi Mme Boutin avant d'ajouter: "Qu'est-ce qu'il veut M. Peillon ? Il veut ranimer la guerre scolaire ?"

Mme Vallaud-Belkacem accuse en retour d'être "très mal informée, ou alors très approximative"

"Sans doute l'ignore-t-elle, mais je suis en charge depuis plusieurs mois pour le compte du gouvernement, d'un large plan de lutte contre l'homophobie", a-t-elle fait valoir, mais sans doute la transparence n'est-elle pas ce qu'on nous en dit au gouvernement, car ce déploiement d'activité est resté confidentiel, voire souterrain.

"A ce titre, en effet, j'ai assisté, non pas hier mais le 15 octobre dernier, à l'action de sensibilisation à la lutte contre l'homophobie qui était menée par une association [dont l'identité reste hélas confidentielle, ce qui est moche pour la transparence...] dans la classe d'un collège [et pourquoi ne pas le nonner] du Loiret", a expliqué la ministre, confirmant les informations de Christine Boutin.

"Il m'a été à un moment posé la question de la loi sur le mariage pour tous à venir, et je me suis contentée de répondre à la question d'un élève sans aucun prosélytisme et en laissant évidemment chacun libre de son opinion", a-t-elle estimée



Plus d'adultes massés dans un coin 
que d'élèves dans la classe,
( à petit effectif) !




Lors de cette visite de classe qu'avait filmée BFMTV,

la classe d'un quartier populaire d'Orléans,  avait été chauffée par Christophe Desportes-Guilloux, un intervenant extérieur à l'Education nationale et collaborateur d'élus. Pour être précis, ce chauffeur de salle est membre du bureau national de Homosexualités et socialisme (LGBT), délégué chargé des questions de parentalité, et hôte de la ministre à Orléans.

La prise de parole de Najat Vallaud-Belkacem n'est pas consécutive à une question adressée à la ministre personnellement, mais selon la mise en scène prévue. Les adultes ont donc usé de leur autorité ou de leur notoriété pour commenter de manière partisane le projet de loi du gouvernement le présentant de manière "sensible", mais banalisant les conséquences:  
"Cela veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'est pas le cas jusqu'à présent.
Cela va permettre plus d'épanouissement. Plus de liberté. Plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée."

VOIR et ENTENDRE la ministre venir face aux élèves dire ce qui est bien, selon elle:




Un déplacement en force, avec micros et caméras, de nature à influencer de jeunes ados de 13 ans.

On imagine mal cet abus de pouvoir, véritable abus contre la liberté des consciences, dans un lycée professionnel de Seine-Saint-Denis. 

La ministre des Droits des Femmes multiplie les pressions

Evénement médiatique au collège,
sans prosélytisme,
ni abus de pouvoir




Elle souhaite entamer le 7 janvier une concertation avec les associations et Twitter pour prévenir la prolifération des messages de haine sur le réseau social, a-t-elle annoncé dans le journal Le Monde daté de samedi.

"Je souhaite que nous puissions travailler ensemble, en lien avec les acteurs associatifs les plus concernés, à la mise en place de procédures d'alerte et de sécurité qui permettront que les événements malheureux que nous avons connus ces dernières semaines ne se reproduisent plus", écrit la ministre binationale dans une tribune, faisant allusion à une série de hashtags homophobes, racistes ou antisémites sur Twitter.

"Ce travail s'engagera le 7 janvier 2013. Je souhaite en particulier que l'entreprise Twitter puisse examiner les conditions de mise en place de dispositifs concourant à la lutte contre les infractions en matière de provocations ou d'injures...", ajoute-t-elle.



 La ministre est le principal centre d'intérêt


Son cabinet a toutefois précisé que la liste des participants n'est pas encore connue, à commencer par Twitter, le gouvernement attendant la réponse d'une invitation envoyée à la maison-mère américaine. A supposer qu'elle ait été envoyée au moment où la ministre l'évoque.

Parmi les associations sollicitées figurent des groupes de lutte contre l'homophobie (SOS homophobie, RAVAD, Inter-LGBT, Contact) et le réseau d'assistance aux victimes d'agressions et de discriminations, toujours selon son cabinet.

"A l'heure où le gouvernement met en oeuvre un programme d'actions contre les violences et les discriminations commises en raison de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre, j'ai souhaité, sans préjudice d'éventuelles actions judiciaires, en appeler au sens des responsabilités de l'entreprise Twitter inc., pour qu'elle contribue à prévenir et à éviter de tels débordements", a menacé la ministre dans sa tribune.

Les apprentis sorciers ont ouvert la boîte de Pandore

Le procès à charge
contre les opposants au mariage homo
n'est pas fondé


La ministre souligne en effet que ces messages de haine "sont moralement condamnables et juridiquement illégaux en vertu de notre législation". "Le canal virtuel qu'ils ont emprunté ne rend pas moins punissables ceux qui les commettent et que les tribunaux pourraient connaître", écrit-elle, restreignant les espaces de liberté.


Les associations au pouvoir
Après DAL et Eyraud qui dictent ses faits et gestes à Cécile Duflot en matière de logement des clandestins illégaux, "c'est une réunion qui était attendue par les associations suite à l'accumulation de dérapages", a réagi Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT, principal interlocuteur associatif du gouvernement sur l'homosexualité. Il a précisé avoir "alerté le cabinet de la ministre sur cette question-là".


Suite au déferlement homophobe ponctuel suscité par le mot-clé #SiMonFilsEstGay, l'Inter-LGBT avait demandé en vain à Twitter France d'intervenir. Nicolas Gougain espère que cette collaboration initiée par le gouvernement [on avait compris le contraire] "aboutira à des moyens efficaces et rapides pour agir".

Wauquiez accuse le gouvernement de stigmatiser les chrétiens



Dans un entretien accordé au "Figaro" le 4 janvier, l'ancien ministre UMP a estimé qu'en stigmatisant le directeur de l'enseignement catholique, le ministre de l'Education, Vincent Peillon, cherche à "faire culpabiliser les chrétiens" du fait de leur opposition au mariage gay. 


La veille, Vincent Peillon a mis en cause la neutralité des établissements confessionnels.
Porte-parole du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Najat Vallaud-Belkacem s'était invitée, le 15 octobre dernier, au collège André-Chêne de Fleury-les-Aubrais. La ministre aux Droits des femmes avait rencontré les élèves et suivi avec intérêt une séance de sensibilisation à l’homophobie menée par les intervenants du Groupe action gay et lesbien (GAGL) du Loiret. De source officieuse, que la ministre a apprécié cette brève incursion dans le Loiret et qu’elle songe, d’ores et déjà, à y revenir très prochainement.