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lundi 21 avril 2014

Des députés proposent un triple plan B d'économies à Valls

L'alternative des députés PS contestataires

Valls-je-sais-tout, comme Ayrault qui disait "comprendre" tous les Français
 Berger de France, 3e PS du nom,
après Laurent, le CFDTiste
et Pierre, le milliardaire DU LUXE 
"Je sais les attentes, je sais les doutes", avait commenté Manuel Valls, le 16 avril, en présentant son plan pour réduire les dépenses publiques de 50 milliards d'euros entre 2015 et 2017. Probablement ne mesurait-il pas encore  l'ampleur de la dégradation de nos comptes et des doutes dans les rangs de sa majorité.

Hollande a mis le Parti socialiste à bout de nerfs, avec la débâcle des élections municipales, le changement précipité, très peu reserré et seulement apparent de gouvernement et la désastreuse affaire Aquilino Morelle. L'exécutif n'est pas en mesure aujourd'hui de réaliser son programme de stabilité, qui fixe les prévisions financières de la France et doit être mis au vote le 29 avril à l'Assemblée nationale, recueille une majorité.

Les mises en garde des experts se sont accumulées et les signes de défiance de la mojorité présidentielle se sont multipliés. Le parti n'accepte pas la version Valls du programme d'économies.
VOIR et ENTENDRE  Nicolas Doze donner son point de vue sur la difficulté de trouver les 50 milliards d'économies promis:


Trouver un  consensus politique à défaut d'un point d'équilibre budgétaire

Pour éviter de provoquer un "clash", quelques députés du PS membres de la commission des Finances, sous l'impulsion de Karine Berger (Hautes-Alpes), ont cherché tout le week-end des propositionss alternatives qui puissent permettre de rassembler la majorité sur le vote du programme de stabilité.

Ces propositions visent à sortir de l'ornière le ministre des FinancesMichel Sapin, le président du groupe socialiste, Bruno Le Roux, et le nouveau rapporteur général du Budget, Valérie Rabault. Cette dernière doit être reçue par le premier ministre avec B. Le Roux mardi à 15 heures, pour l'éclairer de ses analyses. "Il y a des oppositions très claires, explique Mme Rabault. L'objectif est de trouver un point d'équilibre entre l'exécutif et la majorité.

Jusque tard dans la nuit de dimanche à lundi, ce groupe de travail a tenté de venir au secours de la commission des Finances en travaillant à la finalisation de ces propositions. Dans une note de quatre pages, il envisage "une autre trajectoire d'économies"...

Atterrés par son entêtement, ces députés se dressent contre l'exécutif : "le pouvoir d'achat des Français a déjà été touché par les efforts budgétaires, il n'est pas possible de demander plus". Les propositions alternatives des frondeurs visent à éviter le gel des prestations sociales de base – soit 1,3 milliards d'euros pour les pensions du régime de retraite de base et 0,7 milliard pour les autres prestations sociales (logement, famille, invalidité) –, ainsi que le gel du point d'indice de la fonction publique.
VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze sur l'échec des négotiations avec Bruxelles sur les déficits publics:


Les Français vont encore être privés du fruit de leur travail 

"Les ménages aux revenus moyens et modestes ont déjà participé aux efforts de redressement budgétaire", notent les frondeurs, enfin étrillés par les municipales. Les ex-bénis-oui-oui listent l'ensemble des mesures qui ont frappé le pouvoir d'achat de ces ménages: gel du barème de l'impôt sur le revenu, suppression de la demi-part pour les personnes isolées, hausse des cotisations retraite, hausse de la TVA et suppression de l'exonération fiscale de la majoration de 10 % pour les retraités ayant eu trois enfants. Plus question donc  d'infliger à leurs électeurs "un nouveau choc de pouvoir d'achat".

Le groupe de travail se démarque parfois des onze députés PS qui, au lendemain de la déclaration du premier ministre, plaidaient pour une limitation des économies à réaliser en trois ans à 35 milliards d'euros, au lieu des 50 prévus. S'exprimant au nom de la centaine de parlementaires qui avaient signé une pétition pour un "contrat de majorité" avant le vote de la confiance au gouvernement Valls, ces onze rebelles rêveurs suggèrent de prendre son temps pour satisfaire au calendrier fixé avec Bruxelles: "l'objectif de passer sous la barre des 3 % pourrait être maintenu mais décalé dans le temps". Mais le gouvernement, lui, est tenu par ses engagements.

VOIR et ENTENDRE pourquoi le plan d'économies est un plan d'austérité:


En revanche, la note rédigée par K. Berger s'inscrit dans le cadrage général des 50 milliards d'euros de limitation de la dépense publique. 
Et les trois options proposées par les députés PS de la commission des Finances respectent l'objectif de 28 milliards.

Scénario n° 1
Il propose d'appliquer le pacte de responsabilité aux seules très petites entreprises, petites et moyennes, et celles de taille intermédiaire dès 2015, mais de décaler à 2016 son application dans les grands groupes. Cela dégagerait 3 milliards d'euros en 2015. "Cela permet de ne pas geler les prestations sociales et de garder le même effort de réduction du déficit structurel d'ici à 2017", indique la note.
Dans ce scénario, deux options sont envisagées : soit améliorer de 1 milliard d'euros le solde public en 2015, soit augmenter de 0,5 % le point d'indice de la fonction publique.

Scénario n° 2
Il consiste, en priorité, à bloquer l'évolution de certaines dépenses fiscales. Le seul plafonnement du crédit impôt recherche à son niveau de 2014 dégagerait 3 milliards d'euros. Cela permettrait d'abandonner le gel des prestations sociales et d'augmenter de 1 % le point d'indice de la fonction publique en 2015.

Scénario n° 3
Il abaisse la réduction de la fiscalité des entreprises de 38 à 33 milliards d'euros en engageant un plan de lutte contre l'optimisation et la fraude fiscales, avec pour objectif de parvenir à un taux apparent d'impôt sur les sociétés identique en 2017 pour les PME et les grands groupes. Dans ce scénario, l'investissement des collectivités territoriales serait protégé pour 2 milliards d'euros, l'impôt sur le revenu réduit de 2 milliards, le gel des prestations serait abandonné, et le point d'indice de la fonction publique revalorisé de 1 %.

Mais son triptyque reste flou sans admettre qu'elle a accouché d'un enfant tricéphale déficient:  "ces économies de dépenses ne doivent pas aller à l'encontre de notre reprise économique et de celle de l'emploi, qui ont été jusqu'à présent freinées par les efforts budgétaires""De 2012 à 2014, la résorption de 2,6 points du déficit structurel se solde par une baisse nette du déficit public de seulement 1,3 points, car l'impact négatif sur la croissance creuse la partie conjoncturelle du déficit".
La note recommande que les économies proposées obéissent à un objectif de pérennité, "ce qui n'est pas le cas lorsque l'on gèle des indices car cela ne permet pas de dégager des économies structurelles". 
Enfin, "du fait des efforts considérables déjà réalisés en 2012 et 2013,  elle insiste pour qu'aucun scénario alternatif ne doit comporter une hausse supplémentaire du taux effectif de prélèvements obligatoires entre 2015 et 2017".

Les errances sont reparties pour encore 22 mois et plus!

En revanche, les députés socialistes sont conscients que les marges de manoeuvre sont étroites. 
Alors que la fronde gagne les rangs de la majorité, le gouvernement n'a pas d'autre choix que de trouver un accord, pour éviter une crise frontale. C'est ce que défendront le président du groupe et la rapporteure générale du Budget devant Valls, mardi.

jeudi 17 avril 2014

J. Guedj règle ses comptes en exhumant un communiqué du PS

Le député PS produit une archive du PS critiquant le gel des prestations sociales   

Il ne fallait pas le priver de secrétariat d'Etat !


Il fait partie de ces socialistes "atterrés" par les annonces de Manuel Valls en matière d'économies. Jérôme Guedj, député de l'Essonne et membre de l'aile gauche du PS, qui doit bientôt céder son poste à l'ancien ministre François Lamy dont il était le suppléant, a exhumé le 16 avril un communiqué du Parti socialiste daté de novembre 2011 et critiquant le plan de rigueur mis en place par François Fillon à l'époque. Une façon de souligner les revirements de son parti.


En novembre 2011, le PS s'emporta  contre le gouvernement Fillon 

Les socialistes y dénonçaient le projet de revalorisation des prestations sociales  à 1%. Or, dans son plan annoncé mercredi, Valls, le Premier ministre socialiste, les gèle durant un an
Dans ce communiqué toujours disponible sur le site du PS, on peut encore lire :

"Le pays a besoin de justice sociale, le gouvernement s’attaque aux plus fragiles (...) en rognant les prestations sociales et l’assurance maladie. (...) Plan de rigueur après plan de rigueur, le gouvernement se distingue par des choix imprévoyants et inconséquents qui enfoncent le pays et le continent dans la crise. Et qui ne règleront rien sur le plan financier car sans croissance, la réduction des déficits et de la dette ne sera pas au rendez-vous et dans quelques semaines ou quelques mois, on nous présentera un nouveau plan de rigueur. Décidément, aucun enseignement n’a été tiré ce qui s’est passé en Grèce."

Début novembre 2011,
le gouvernement Fillon avait en revanche  revalorisé  normalement le RSA, l'allocation adulte handicapé ou le minimum vieillesse.

Le 16 avril, Manuel Valls a annoncé un gel des prestations sociales jusqu'en octobre 2015, excluant lui aussi de ce gel les minima sociaux "qui continueront d'augmenter au rythme de l'inflation".

Mercredi, Jérôme Guedj s'était déjà emporté contre la méthode Valls et ses annonces faites sans en avoir averti les parlementaires :
Le 7 novembre 2011, Martine Abbry était premier secrétaire et le PS écrivait: 
"Le pays a besoin de justice sociale, le gouvernement s’attaque aux plus fragiles en durcissant encore la réforme des retraites, en augmentant la TVA de la manière la plus injuste en touchant au taux réduit, en rognant les prestations sociales et l’assurance maladie. "
La fronde des socialiste radicaux rebondit 


Quelques jours après la prise de fonction de Manuel Valls, 88 élus PS avaient réclamé "un contrat de majorité et une inflexion politique". Au lendemain des annonces du Premier ministre sur le plan d’économies de 50 milliards, ils récidivent. 
Ce jeudi 17 avril, une délégation d’entre eux a en effet écrit à Valls, le chef du gouvernement, et les rebelles plaident pour que le-dit plan soit limité à 35 milliards d’euros.

mardi 18 juin 2013

Austérité de gauche: les salaires de fonctionnaires resteront bloqués en 2014

Le "gel" du point d'indice indigne les syndicats

Les salaires des quelque 5,2 millions de fonctionnaires, bloqués depuis 2010, devraient de nouveau être gelés par le gouvernement en 2014

Une mesure "inacceptable" et "scandaleuse" pour les syndicats, déjà très remontés contre un éventuel nouveau mode de calcul des retraites des agents.

"Pour l'instant, dans la préparation du budget 2014, nous n'avons pas pris le choix de dégeler" le point d'indice qui sert de base au calcul des salaires des agents du public, a annoncé mardi matin sur France Info la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu. 

Cette annonce survient à deux jours d'une conférence sociale
où devrait être abordée la question du calcul des retraites des agents, un dossier potentiellement explosif pour le gouvernement, plusieurs syndicats ayant prévenu que toucher au système serait pour eux un "casus belli". 

Tout en disant comprendre que les fonctionnaires "ont une impression d'injustice", Mme Lebranchu a expliqué le gel du point, revalorisé de 0,5% pour la dernière fois en 2010, par un "déficit public extrêmement important".

Selon la Cour des comptes, une hausse de 1% du point augmenterait de fait de 800 millions d'euros la seule masse salariale de l'État (80,6 milliards d'euros en 2013). Ils faut donc qu'ils se serrent la ceinture.

La ministre, une proche de Martine Aubry, avait entretenu le flou sur le risque que le blocage se prolonge, évoquant d'ailleurs le cas de "retour à meilleure fortune"... 

En annonçant le gel du point pour 2013, elle avait aussi annoncé des "mesures immédiates" pour améliorer les carrières des plus bas salaires (catégories C) et des négociations pour améliorer la progression dans la carrière. Elle a souligné que la carrière des catégories C serait revalorisée "dès le 1er janvier 2014." En cas de "retour à meilleure fortune" ?...

Alors que les syndicats s'étaient indignés dans la journée d'apprendre la nouvelle à la radio, Mme Lebranchu a répliqué en soirée par communiqué pour estimer qu'elle avait eu des ..."échanges" avec eux sur la question. Elle a rappelé le fait qu'une "clause de rendez-vous 2014" est prévue "sur les mesures générales salariales, dont le point d'indice" dans le cadre de la négociation engagée sur les carrières et les rémunérations. 


"Scandaleux", "inacceptable", "suicidaire"



Mardi, les représentants ont condamné l'annonce de la ministre aussi bien sur la forme que sur le fond. 
Seul Guy Barbier (UNSA)  a jugé que l'annonce de la ministre était "plus nuancée" qu'il n'y paraît et n'était "pas définitive", n'excluant pas un revirement dans le courant de l'année 2014.

Depuis le changement de gouvernement il y a plus d'un an, les syndicats de la fonction publique, réservoir électoral de la gauche, réclament une revalorisation du point. 
Jean-Marc Canon (CGT) a notamment jugé "hallucinant" que Mme Lebranchu fasse une telle annonce par voie de presse alors qu'elle "voit les syndicats régulièrement" et que la conférence sociale approche.
Sur le fond, le syndicaliste juge la mesure "tout à fait inadmissible" et estime qu'elle "sera absolument catastrophique pour le pouvoir d'achat des fonctionnaires déjà en chute libre"
Mais, dit-il, ce sera aussi un problème pour l'économie "parce qu'en comprimant ainsi le pouvoir d'achat des fonctionnaires, on modère les possibilités de relance". 

"C'est proprement scandaleux", a estimé de son côté Christian Grolier (
FO), relevant que cette annonce survient "quasiment dans la même semaine" que la publication du rapport Moreau qui évoque la possibilité de remettre en cause le calcul des retraites des agents pour le rapprocher de celui du privé.

De son côté, Bernadette Groison (FSU), a estimé que poursuivre le gel n'est "pas possible".
"Si un gouvernement de gauche ne porte pas le service public et les agents, ils vont désespérer les fonctionnaires", a-t-elle prévenu, jugeant la mesure "suicidaire pour la fonction publique". 

Début juin, ces syndicats ainsi que Solidaires, la CFTC et la CFE-CGC avaient déjà annoncé une éventuelle journée d'action "au plus tard début octobre" sur cette question.
"A l'évidence, l'annonce de la ministre ce matin ne peut que renforcer cette détermination commune", a indiqué mardi M. Canon. 

La CFDT, qui comme l'Unsa ne s'était pas associée à cette démarche, s'est elle aussi "indignée" de l'absence de concertation avec les organisations syndicales et de cette "quatrième année de gel".

vendredi 4 janvier 2008

Bové a frappé les trois coups de son show-grève de la faim

Jojo préfère la caravane à la tente et Paris à Bruxelles
L’affreux Jojo Bové a manqué sa vocation d’intermittent du spectacle
, mais, comme le Don Quichotte Augustin Legrand, il manipule bien son public. Il a en effet confirmé jeudi qu'il avait entamé une grève de la faim. Les urines sont claires.

Déjà annoncé, un mois à l’avance, le 10 décembre, l’avant-première du spectacle a eu lieu pendant la trêve des confiseurs. Le prétexte de la pièce est la mise en place d'une clause de sauvegarde contre la production de maïs OGM.
Pour ceux que ça intéresse, "depuis hier je ne m'alimente plus", a claironné sur RTL l’affreux Jojo Bové. Qui sait si son entourage ne l’alimenterait pas …nuitamment, avec des rations de … survie ! Quoi qu’il en soit, il a visiblement fait des réserves, à en juger par ses rondeurs sur la photo (à gauche). L'ancien dirigeant de la confédération paysanne mène cette lutte, contre la boulimie, parce que, selon lui, "le gouvernement n'avait pas tenu la promesse, devant l'Assemblée nationale, de saisir la clause de sauvegarde pour faire un véritable moratoire sur les OGM pesticides." Gel et moratoire, ce n’est pas la même chose. Jouer sur les mots, chez les altermondialistes, c’est donc la garantie d’un bon scénario.
Pour l'ancien candidat folklorique à l'élection présidentielle, "les conclusions du Grenelle de l'Environnement sur les OGM ont été de dire très clairement: nous allons mettre en place une clause de sauvegarde." Une clause de sauvegarde européenne sur le maïs OGM, permettrait à un pays européen d'interdire un organisme génétiquement modifié autorisé au plan communautaire. Les altermondialistes du spectacle veulent faire pression sur la France pour qu’elle fasse pression sur l’Union Européenne. En n’allant pas camper à Strasbourg
ou Bruxelles, Bové et les siens soulignent donc
qu’ils apprécient les intermédiaires et qu’ils souhaitent d’abord et avant tout empoisonner le climat social, en France. Le camping politique n’est pas nouveau, mais tend à se généraliser. Il est pourtant permis de déplorer d’une part qu’il s’embourgeoise, puisque l’affreux Jojo considère que les tentes sont davantage faites pour les clandestins (à gauche, le décor du spectacle et à droite, la petite maison dans la prairie de l'artiste), et, d’autre part qu’il se vulgarise, puisque, parallèlement, une caravane est installée au pied du ministère de l'Ecologie, tel un "piquet de vigilance pour symboliser l'action engagée aujourd'hui", selon ce citoyen 'vigilant'. "Cette caravane est destinée à rappeler aux gens du ministère que 15 personnes sont en grève de la faim pour que le gouvernement tienne ses engagements", a souligné M. Bové. A qui Delanoë demandera-t-il de l'aide quand le camping sauvage aura envahi tout le 2° arrondissement, puisqu'il ne maîtrise déjà pas les attibutions de HLM?...

Contrairement à ce qu'il avait annoncé, le leader altermondialiste ne s'est pas installé sous la Tour Eiffel pour sa grève de la faim, car, selon lui, "en plein hiver, ce n'est pas sérieux". Jojo a donc implicitement admis qu’il parle sans réfléchir. Il a précisé qu'il a préféré occuper des locaux "prêtés" (le ministère fantoche de la Crise du Logement) proche de la … Bourse au centre de Paris, pour "accueillir tous ceux qui veulent venir discuter".
Le bâtiment de la rue de la Banque, face à l'ex-bourse de Paris, est squatté depuis des mois par l'association Droit au logement (Dal) sans faire l’objet d’une décision d’expulsion, par la justice: Jojo Bové est-il un bénéficiaire de la justice militante à deux vitesse? "Ceux qui luttent pour le droit au logement nous accueillent, c'est le même combat pour la vie et la dignité", a expliqué M. Bové. La gauche extrême affiche ses connivences.
Le leader altermondialiste a encore ajouté qu’il a déjà mené "quatre ou cinq grèves de la faim" dont la première en 1973, en soutien à la lutte des paysans du Larzac contre l'extension du camp militaire. Ses serfs du Larzac travaillent-ils pendant le spectacle au remboursement des 48.000 que doit Jojo Bové à la justice?

Le spectacle devrait se poursuivre jusqu'au 9 février prochain, date butoir fixée par le gouvernement au gel des cultures OGM, dans l'attente qu'une nouvelle loi sur le sujet soit prête. Si ce n’est pas un ‘moratoire’, c’est quoi ?