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vendredi 1 janvier 2016

Les attentats, pompe à fric de Charlie hebdo

Un numéro spécial de Charlie Hebdo un an après l'attentat 

Les survivants partageront-ils les bénéfices avec l'Etat islamique ?
Il faut exploiter le filon: un an après l'attaque qui a fait douze morts à Charlie Hebdo, le journal va sortir un numéro spécial tiré à un million d'exemplaires. Les ventes, qui ont culminé à 7,5 millions d'exemplaires, ont périclité au fils des semaines.
  
"C'est reparti", annonçait Charlie Hebdo après l'attentat contre sa rédaction. Et, du coup, l'hebdomadaire satirique relance la machine, un an après l'attentat du 7 janvier. La question se pose toutefois de savoir si les exploitants actuels ont encore de la qualité à offrir, car décimée, ils sont en panne de contenu

La force restera-t-elle du côté obscur ?...

L'entreprise fait savoir que le produit sortira le 6 janvier. Pour appâter le chaland, son service du marketing précise que ce sera un numéro spécial et qu'il sera tiré à près d'un million d'exemplaires.  Ce numéro double - 32 pages au lieu de 16 - vendu au prix habituel de 3 euros, comportera un cahier de dessins des disparus - Charb, Honoré, Cabu, Wolinski, Tignous. En ressortant les vieux rossignols, la rédaction ne s'est pas foulée. Il lui reste à convaincre les gros ballots que c'est "collector" !

Les dessinateurs assassinés sont une nouvelle fois tirés
Des dessinateurs actuels et des messages de soutien de personnalités saluent les resucées de Charlie, un tour de force que M6 réalise à chacune de ses émissions. 

Le qualitatif sera-t-il à la hauteur du quantitatif ?
 
Numéro spécial en vente
à l'entrée des bonnes mosquées
Les comptables envisagent 30.000 à 100.000 exemplaires par semaine.  Pour ce numéro, l'hebdomadaire satirique a reçu une demande importante de certains pays comme l'Allemagne, où les diffuseurs mercantiles souhaitent fourguer 50.000 exemplaires. 
Une semaine après l'attentat, qui avait fait 12 morts à Charlie Hebdo, le journal satirique avait cyniquement publié un "numéro des survivants", avec en Une un dessin de Mahomet sous le titre "Tout est pardonné", diffusé à 7,5 millions d'exemplaires en France et dans le monde. Combien de preneurs ont-ils réellement trouvés ?
Le journal a ensuite replongé dans ses eaux basses hebdomadaire et les ventes du mercredi en kiosque sont peu à peu revenues à un niveau plus confidentiel, passant de 750.000 en moyenne en juin à 300.000 en septembre. Actuellement, elles n'atteignent plus que 100.000, selon le directeur financier. La vérité est probablement moins souriante car, en grandes difficultés financières avant l'attentat,  Charlie Hebdo, ne vendait plus qu'environ 30.000 exemplaires par semaine.
Allons, Patrick Drahi, à votre bon coeur: il faut sauver le soldat Charlie...
L'hebdo a toujours de la farce à fourrer

 

dimanche 11 mai 2014

Ukraine: petit rappel des faits à l'heure du vote des habitants de l'Est

Référendum d'autodétermination dans l'Est de l'Ukraine: indépendance ou fédéralisme ?
"Le référendum sur l'indépendance, organisé par les séparatistes pro-russes"
s'est ouvert comme prévu, ce dimanche, dans l'Est de l'Ukraine", écrit la très "conservatrice" agence de presse française qui dramatise, n'envisageant pas un vote négatif et participe à la désinformation généralisée par les pays occidentaux, dits démocratiques. En effet, le référendum a lieu dans seulement deux régions frontalières de la Russie, puisque la Crimée s'est déjà prononcée en faveur de la Russie, et laisse évidemment le choix d'approuver (ou non) l'indépendance, ainsi qu'un éventuel fédéralisme de l'Ukraine, ou de s'abstenir. 

"
Le référendum organisé par les séparatistes pro-russes dans l'Est de l'Ukraine sur l'indépendance des deux régions qu'ils contrôlent s'est ouvert dimanche", continue ce journal.
Le quotidien socialiste Le Monde reconnaît un "enthousiasme populaire" pour ce référendum, ce qui implique que ce vote est légitime, mais s'entête également à qualifier de "séparatistes" les victimes de "Kiev", comme dit pudiquement l'AFP, admettant qu'il est "impossible de discuter avec le gouvernement ukrainien quand celui-ci mène "une guerre et un génocide" contre les populations de l’Est.
Ces interprétations contiennent un nombre extravagant de mensonges dans les termes. Dans la forme donc,     Sur le fond, en vérité, le référendum incriminé ne pose pas  la question unique et abrupte de l'indépendance: trois options
VOIR et ENTENDRE le journaliste Pierre Lorrain, consultant de BFMTV qui présente les cas de figure:

Plus de sept millions d'Ukrainiens de l'Est sont appelés à voter pour décider du sort des régions de Donetsk et Lougantsk
, ce qui pourrait déboucher sur la sécession de cette partie du pays. "Cette consultation aux conséquences potentiellement historiques est considérée comme illégale par Kiev et la communauté internationale".  Les Occidentaux s'ingèrent sans aucune légitimité dans un conflit interne étranger: depuis Washington, l'Américain Obama continue de jouer les "gendarmes du monde", tout métis et démocrate soit-il, et son valet Hollande opine, pour exister à l'international, faute de réflexion et de politique indépendantes. 
Pourtant, ce soutien constitue un conflit d'intérêts puisque "Kiev" est ouvertement pro-occidental et souhaite à terme intégrer l'Union européenne. Pour les Européens, la question serait de savoir avant toute chose si notre intérêt bien compris est de supporter une Ukraine dont l'économie est dévastée. L'Union européenne a-t-elle les moyens politique  et économique d'un tel nouveau fardeau? 
La consultation se déroule en outre "sur fonds de nouveaux combats entre l'armée ukrainienne et les rebelles" qui assiègent depuis plusieurs semaines la ville de Slaviansk, où l'on vote aussi.

Hollande reçoit les insurgés de Kiev
à l'Elysée
La presse aux ordres de l'Elysée travestit la réalité historique.
Les séparatistes sont maintenant qualifiés de "rebelles"... Il convient donc d'inlassablement rappeler aux journalistes à bac+5, d'une part que Kiev est un gouvernement insurrectionnel et transitoire installé par la rue et, d'autre part, que,  dans ce conflit, les rebelles ne sont pas les "séparatistes". L'AFP aux ordres de l'Elysée opère donc un "retournement" non pas économique, pour le coup, mais intellectuel. Ainsi, en soutenant des régimes à potentiel totalitaire, les politiques et les media réitèrent en Europe l'expérience souvent désastreuse des "printemps arabes" qui portent atteinte aux libertés fondamentales des populations qu'ils prétendaient libérer.

Détail de l'Histoire pour les "ingérents" occidentaux. 
Quand en 1944, l'Armée rouge annexa la plus grande partie de l'Ukraine, le indépendantistes étaient essentiellement situés dans les régions ouest et le contentieux reste vif avec l'ex-Union soviétique: ils poursuivent aujourd'hui leur résistance armée contre la Russie. À la fin du conflit, le bilan des pertes ukrainiennes est de 8 millions de morts dont 1,377 million de militaires.

La dernière élection présidentielle remonte à dix ans

Alors que la présidence était assurée par Leonid Koutchma, un ancien apparatchik du Parti communiste, considéré comme corrompu et lié aux groupes mafieux, la dernière élection présidentielle a eu lieu en octobre et novembre 2004. Suite à des soupçons de fraude et à la pression populaire, plus ou moins spontanée, de la Révolution orange, la Cour suprême a annulé le résultat du second tour qui donnait vainqueur l'ancien Premier ministre Viktor Ianoukovytch sur Viktor Iouchtchenko. C'est ce dernier, jouant la carte de l'Europe et du libéralisme, qui emporta bien que son adversaire ait maintenu ses solides positions dans l'Est et le sud du pays russophones et russophiles. Viktor Iouchtchenko  désigna alors premier ministre Ioulia Tymochenko, femme d'affaires entrée en politique du temps du président Koutchma. Sur fond de corruption, le 8 septembre 2005 le président Viktor Iouchtchenko limogea le gouvernement de Ioulia Tymochenko. A travers plusieurs élections, il apparaît clairement une préférence pour les candidats pro-européens en Ukraine du nord-ouest proche de la Pologne, et pour les candidats pro-russes en Ukraine russophone du sud-est délivrée de la domination turco-tatare par les cosaques et la Russie.

Les bulletins à la vue de tous


"A Donetsk, principale ville de la région, avec un million d'habitants, "quelques feuilles" sont accrochées avec le mot référendum [...] juste en dessous du drapeau de la République de Donetsk, 'autoproclamée' par les 'rebelles', bleu et rouge avec l'aigle bicéphale. A l'intérieur de l'école, deux grandes urnes transparentes sont déposées à même le sol [Le scrutin n'étant pas alors ouvert, pourrait-on préciser]. Une dizaine de personnes sont déjà là pour encadrer le vote, de grandes listes électorales à la main." 
Si les organisateurs du vote sont des séparatistes, ce ne sont pas des rebelles.
Les rebelles sont à KievDepuis novembre 2004, Kiev est le centre d'une vaste campagne de protestation pacifique appelée Révolution orange, opposée au pouvoir légitime. En janvier 2014, des barricades furent érigées et de nombreux manifestants furent blessés par des cocktails Molotov. Ils affrontèrent  la police, réclama  la démission du Président Ianoukovitch faisant plusieurs centaines de blessés ou de morts. 
Fin janvier 2014, la contestation débutée à Kiev rencontra l'opposition des pro-russes qui refusaient d'être entraînés dans le chaos. "Je suis pour la paix et le calme et c'est pour cela que je suis venue voter", affirme Svetlana, médecin de 55 ans, qui dépose son bulletin dans l'urne en même temps qu'une femme et sa fillette "sortant du même isoloir", insinue le journaliste. Une fois le bulletin dans l'urne transparente, chacun peut sans difficulté lire le choix du votant, les bulletins n'étant pas placés sous enveloppes.
"Nous venons nous battre pour nos droits et devenir indépendants. Nous sommes heureux qu'on nous donne le droit de nous exprimer. Si nous devenons indépendants, ce sera dur au début, mais ce sera toujours mieux que d'être avec des fascistes", affirme Tatiana, 35 ans, fleuriste. Les "fascistes", pour les séparatistes russophones de l'Est de l'Ukraine, sont les autoritéspro-européennes du gouvernement autoproclamé et illégitime de Kiev, qui s'est installé au pouvoir après la contestation qui a renversé en février le président Viktor Ianoukovitch, un proche de Moscou, accusent les rebelles et les Occidentaux qui ont l'initiative du risque d'un retour à la "guerre froide".
Combats à Slaviansk

A l'approche de l'ouverture du scrutin,
les rebelles pro-occidentaux ont lancé une offensive contre Slaviansk dimanche dernier, car la ville est un
bastion des insurgés pro-russes encerclé par les forces ukrainiennes responsables début mai d'une vaste opération militaire. De nombreuses et très fortes détonations ont ainsi retenti en début de matinée. Après des tirs nourris pendant une grande partie de la nuit, les affrontements ont recommencé dans le village d'Andriïvka, sur la "ligne de front", à l'entrée sud de cette cité de 110.000 habitants encerclée par les forces ukrainiennes qui y ont déclenché depuis début mai une vaste opération "antiterroriste"... 

L'offensive de Kiev a fait une trentaine de victimes à Slaviansk
Mais Un commandant de l'OTAN accuse Poutine de chercher le "chaos". La crainte de Kiev et des Occidentaux est de voir se reproduire dans l'Est de l'Ukraine un scénario similaire à celui qui a abouti en mars au rattachement de la Crimée russo-phone à la Russie, après un référendum contesté par les Occidentaux qui ont des vues sur l'Ukraine et des intérêts économiques à la maîtrise du gaz: la presse dénonce la pire crise diplomatique entre Occident et Russie depuis la fin de la Guerre froide. Les Etats-Unis ont d'ores et déjà réaffirmé qu'ils ne reconnaîtront pas le résultat de ces référendums populaires. Avant même qu'ils aient eu lieu, ils les ont déclarés "illégaux en vertu du droit ukrainien et (qui) sont une tentative pour créer des divisions et des troubles", mais surtout en vertu de leur rivalité avec la Russie.

Le part-pris de la presse hexagonale
Le Monde publie des commentaires partisans d'illustres inconnus. "Ce scrutin organisé en quelques jours ressemblera à un coup de force", affirme le journaliste Benoît Vitkine dont la compétence reste à démontrer quand les envoyés spéciaux commentent les dépêches d'agences depuis leurs chambres d'hôtels. Comme ses confrères, il prétend "comprendre" mieux que quiconque et observe à la télévision que des hommes armés sont partout, que trois photocopieuses impriment des cartons entiers de bulletins, comme si c'était en soi une preuve de tricherie, et que des " volontaires" venus de toute la région pour charger ces cartons dans des voitures et convoyer les bulletins jusqu’aux chefs-lieux des différents districts de la région. En quoi est-ce illégal? "Même topo à Lougansk", écrit-il de manière tendancieuse. 

Hollande et Merkel jugent "illégaux" les référendums démocratiques et populaires prévus dans l'est du pays


Consulter le peuple est devenu critiquable pour François Hollande et Angela Merkel qui ont pris parti sur le conflit ukrainien. Dans un texte commun, ils ont à nouveau montré leurs biscoteaux mous, menaçant vaguement Moscou de "conséquences", en cas de non tenue des élections présidentielles en Ukraine.

Hollande et Merkel en écho aux insurgés
"Kiev" a qualifié dimanche le référendum pour l'"indépendance" dans l'Est de l'Ukraine de "farce criminelle" financée par le Kremlin, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères. 

"Le référendum du 11 mai inspiré, organisé et financé par le Kremlin est juridiquement nul et n'aura aucune conséquence juridique pour l'intégrité territoriale de l'Ukraine", souligne le ministère. "Les organisateurs de cette farce criminelle ont violé la Constitution et les lois ukrainiennes".

Depuis son forcing sur le mariage homosexuel, on sait en France que Hollande n'est pas favorable aux référendums démocratiques. Il se contente d'anaphores et de promesses floues de débat et de dialogue et autres concertations... 


Quand les Occidentaux ne traitaient pas les référendums de "farces illégales"
En 1990, au lendemain de la chute du Mur de Berlin, la légalité du référendum d'autodétermination de l'Ukraine ne fut pas contestée par les maîtres américains du monde. La libéralisation du régime soviétique et la libération des détenus politiques datait seulement de 1989 mais permit aux Ukrainiens de s'organiser pour défendre leurs droits à la souveraineté (Mouvement national ukrainien, Roukh, en 1989. Lors des élections de mars 1990, les partis ukrainiens du bloc démocratique obtinrent alors environ 25 % des sièges au Parlement. En juillet, sous l'influence des députés démocrates, le Parlement adopta la Déclaration sur la souveraineté politique de la République d'Ukraine, premier pas vers l'indépendance complète de l'Ukraine, proclamée en août 1991 et confirmée par le ...référendum du 1er décembre 1991 : 90,5 % d'électeurs votent en faveur de l'indépendance. 

Le bloc occidental ne trouva rien à redire. Le journal L'Humanité, peut-être.
L'organe du PCF n'a pas la même analyse que l'AFP soumise à l'Elysée et  la presse paresseuse et dépendante de l'agence. Il parle d' "un référendum d'auto-détermination, maintenu malgré les appels au report et à l’apaisement de la Russie. Les violences ont repris dès les premières heures du vote autour de Slaviansk, où la présence de mercenaires américains a été confirmée.
La farce serait donc réelle, mais la comédie que jouent les occidentaux et leur presse pourrait virer à la tragédie. 

jeudi 3 avril 2014

Gouvernement Valls: les Français ne veulent pas payer pour deux ans d'errements avec Ayrault

Les Français refusent d'être les dindons de la relance économique

Les Français sont dans l'inquiétude
 
Farce du changement
S'ils admettent qu'une réduction des dépenses publiques est probablement nécessaire, ils ne sont pas forcément prêts à trinquer au nom de la relance de l'économie.

Près des deux tiers d'entre eux (73%) se disent plutôt moins confiants dans l'avenir économique du pays, selon le baromètre de l'économie BVA pour Axys Consultants publié jeudi. C'est un point de plus qu'un mois auparavant. Et un Français sur quatre seulement (24%) se dit au contraire plutôt confiants, soit 2 points de moins par rapport au précédent sondage).

Réduire les dépenses plutôt qu'augmenter les impôts

Parmi les mesures les plus efficaces pour stimuler la croissance, l'option réduction  forte des dépenses publiques arrive en tête pour 76% des personnes interrogées, contre 23% qui la jugent pas efficace.
Pas moins de 90% des sondés s'opposent même à une hausse des impôts pour réduire le déficit public.

Les Français se sont pas prêts à se laisser saigner
Les personnes interrogées jugent en revanche qu'une réduction de la taxation du capital ne serait pas une bonne solution pour relancer les investissements (59%).

69% des sondés rejettent une hausse de la TVA ou de la CSG pour compenser la suppression des cotisations familiales que paient les entreprises.

Et 74% d'entre eux  désapprouvent un gel du SMIC pour limiter les freins à l'embauche.


Exigences sociales

Enfin, 50% souhaitent l'intervention de l'Etat pour assurer les meilleures conditions sociales et fiscales possibles lors du rachat  de grandes entreprises françaises.

Mais 47% opposent toutefois que  cette transmission relève du secteur privé et que  le gouvernement ne doit pas décourager les initiatives des entreprises privées.

  

mardi 25 février 2014

Aéroport Ayrault: Juppé dénonce le soutien "indigne" de Duflot aux émeutiers écologistes de Nantes

Juppé qualifie de "farce" le positionnement politique des écologistes 

Le maire UMP de Bordeaux et ancien Premier ministre, Alain Juppé, a jugé " indigne" le soutien de la ministre écologiste de Hollande, Cécile Duflot, 
L'extrême gauche révolutionnaire
bat le pavé librement et l'arrache à Nantes
aux manifestants opposés au projet d'aéroport Ayrault à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Interrogée ce samedi 22 février par Le Monde sur son soutien aux opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-Des Landes, Cécile Duflot a admis être "de cœur" avec les manifestants et "ils le savent". "Ma contestation de ce projet est ancienne, notre participation à la majorité n'y change rien. Le sujet n'est pas politicien, c'est un moyen de débattre de la transition énergétique dans un moment où l'on a du mal à trouver des fonds pour investir", martèle l'ancienne secrétaire nationale d'Europe Ecologie-les Verts (EELV).


56% des Français sont opposés
à la construction de l'aéroport
"Si Les Verts avaient un minimum de sens des responsabilités, cela fait longtemps qu'ils auraient quitté le gouvernement. Mais voilà, c'est pas grave d'être ministre", a raillé l'ancien Premier ministre.

La position de Cécile Duflot "est courageuse", assure sur RTL l'altermondialiste José Bové, (lien audio) eurodéputé EELV et lui-même ancien casseur de McDo et destructeur de champ de maïs.close
Juppé qualifie de "farce" la position d'EELV au sein du gouvernement

"On n'a jamais vu une situation comme celle que nous vivons aujourd'hui : un ministre en exercice se permet d'aller soutenir une manifestation hostile à un projet de son Premier ministre, a déclaré Alain Juppé ce lundi 24 février lors d'un point de presse, peu avant une réunion du conseil municipal de Bordeaux. Ce soutien a pris la forme d’un entretien de Cécile Duflot au journal socialiste Le Monde.