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mercredi 9 septembre 2015

Non-lieu général dans l'affaire des pénalités de Sarkozy payées par l'UMP

Encore beaucoup de malveillance politico-médiatique pour rien

Tout ça pour un non-lieu général 
Feront-ils mieux la prochaine fois ?
L'enquête empoisonnait le premier parti d'opposition depuis octobre 2014, mais les juges ont décidé, hier mardi, de clore l'affaire des pénalités payées par l'UMP pour son candidatNicolas Sarkozy, personnellement inquiété pour le dépassement de son plafond de dépenses de la campagne présidentielle de 2012. .

Dans le cadre de cette enquête, l'ancien président de l'UMP, Jean-François Copé, avait été mis en examen pour abus de confiance, tout comme l'ex-trésorière du parti, Catherine Vautrin. Nicolas Sarkozy avait, lui, été placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté. Nicolas Sarkozy avait été placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté après avoir été entendu en avril par le juge Renaud van Ruymbeke.

Sur quoi se fondaient donc les magistrats pour harceler ? 

Ils contestaient le remboursement, par l'UMP en novembre 2013, des 363.615 € de pénalités infligées à Nicolas Sarkozy, après l'invalidation des comptes de sa campagne présidentielle de 2012. Ils cherchaient des preuves d'un éventuel "abus de confiance" au préjudice de la formation politique, largement endettée. Les juges en sont pour leurs frais, payés par les contribuables.

Début décembre 2014, quelques jours après avoir été désigné pour relancer l'UMP, Nicolas Sarkozy avait fait un chèque au parti pour le rembourser et mettre un terme au harcèlement médiatique. "Une polémique ayant été entretenue sur la validité de ce règlement, et quelle qu'en soit la réalité, je ne puis la laisser prospérer, au moment où j'aspire à redonner à notre pays l'espoir qui l'a fui en rénovant l'opposition", avait-il alors fait savoir. Mais ce geste n'avait pas éteint l'information judiciaire ouverte deux mois plus tôt. 
Deux ans d'investigations hasardeuses et de salissures politiques en pure perte.

La justice s'est gardée d'autres poires pour sa soif de vengeance politique

L'Etat-PS a dressé quelques obstacles judiciaires en réserve sur la trajectoire de Nicolas Sarkozy. 
Ainsi l'ancien président a-t-il été entendu la semaine dernière, sous le régime de l'audition libre, dans l'affaire Bygmalion, un autre dossier sur ses comptes de campagne de 2012. 
Il est aussi sous la menace directe d'un renvoi en correctionnelle dans l'affaire dite des écoutes, pour laquelle il est mis en examen pour corruption et trafic d'influence actifs.

Quand c'est fini, ça recommence...
En 2013, les deux juges d'instruction bordelais chargés de l'affaire Bettencourt, Jean-Michel Gentil et Valérie Noël, avaient tout tenté, exploré toutes les pistes, mais n'étaient pas parvenus à rassembler des éléments pour renvoyer l'ancien chef de l'Etat devant le tribunal correctionnel, pour "abus de faiblesse": "des indices graves et concordants" qui, le 21 mars, lui avait valu une mise en examen fortement médiatisée. Mais point de charges et ils s'étaient ensuite résignés à un non-lieu. 
Or, un non-lieu est l'abandon d'une action judiciaire en cours d'instruction, lorsque les éléments rassemblés par l'enquête ne justifient pas une poursuite des investigations. Les pittbulls de la presse de gauche en furent fort marrie, dont Libération -novateur en matière judiciaire- qui parla même de "non-lieu très à charge des juges" !...

jeudi 27 novembre 2014

Hollande et Valls impliqués dans les nouveaux soupçons contre Kader Arif

Hollande et Valls auraient été au courant de tout

"Moi, président..." se serait encore mis dans de mauvais draps


La liste des ministres limogés ou démissionnaires depuis le début du quinquennat de François Hollande s'est encore allongée vendredi avec la démission forcée du secrétaire d'État aux Anciens combattants Kader Arif, soupçonné de favoritisme dans l'attribution marchés publics, pendant la primaire socialiste de 2011 en travaillant pour le micro-parti du futur président, "Répondre à gauche", et lors de la présidentielle de 2012. 


Avant lui, d'autres "présumés innocents", Cahuzacle ministre du Budget, qui niait toute fraude fiscale "les yeux dans les yeux", Thévenoud, le "phobique administratif", et aussi Aquilino Morelle, le "bling-bling" de l'Elysée aux frais de la République, ont dû abandonner leurs fonctions. Le numéro 2 de l'Elysée, Jean-Pierre Jouyet, est au centre d'une méchante affaire de diffamation, mais le bras droit du président est en revanche maintenu.

VOIR et ENTENDRE Jérôme Guedj, qui dénonce la pression" mise sur Arif, parle de "vertu républicaine" et veut voir dans la démission du secrétaire d'Etat Arif une "décision honorable et respectable": 

2 millions d'euros de prestations à des entreprises dirigées par des parent du membre des gouvernements de Hollande. La veille de sa démission, une source judiciaire avait révélé qu’une perquisition avait été menée, dans le cadre de cette enquête, le 6 novembre dans un service du ministère de la Défense.
"Je crois que le mieux c'est de faire que cela se passe avec transparence, mais en même temps avec beaucoup de sérénité" disait-il le 11 septembre, "je ne suis pas concerné moi par cette affaire", ajoutait-il, les yeux dans les yeux, devant la caméra de France 2.


Le démis assure avoir démissionné "par respect pour la fonction ministérielle".
 Une perquisition avait en effet été menée par la police judiciaire dans les locaux de la sous-direction des achats du ministère de la Défense dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des marchés publics attribués à deux sociétés dirigées notamment par son frère puis par ses neveux.
"Cette entreprise spécialisée dans l'image et le son (...) aurait même dû gagner davantage pendant la campagne (...) Mais à un mois du premier tour, en mars 2012, l'équipe du candidat l'a remerciée en catastrophe après une trentaine de prestations marquées par une coupure d'électricité intempestive ou l'effondrement d'un pupitre", écrit le site d'information en ligne.
Le candidat Hollande pouvait-il tout ignorer de ce conflit d'intérêts ?

Hollande aurait agi vite pour limiter la casse médiatique
Le secrétaire d'État lui a avoué dans son bureau à l’Élysée, jeudi 20 novembre, qu'il était cité dans une enquête préliminaire sur des marchés passés par le Conseil régional des Midi-Pyrénées et une société dont les associés sont des membres de sa famille.


Il a été immédiatement décidé que Kader Arif devait démissionner. Selon l'entourage du Président, il fallait rapidement couper court au déferlement médiatique et éviter de mettre le gouvernement en mauvaise posture. François Hollande n'a pas voulu voir s'installer un nouveau feuilleton, alors que l'affaire Jouyet est encore omniprésente. François Hollande a été exceptionnellement expéditif à l'encontre de son ami K. Arif. 

La journaliste de France 2 Maryse Burgot donne son analyse:



La journaliste participe-t-elle au désamorçage en détournant l'attention de ce qui a  pu contraindre le président à agir vite: la peur de Hollande que la presse remonte jusqu'à lui ?

AWF Music avait été initialement chargée des petits meetings du candidat Hollande. 

"Mais à un mois du premier tour, en mars 2012, l'équipe du candidat l'a remerciée en catastrophe, après une trentaine de prestations [...] d'une qualité jugée insuffisante", explique Mediapart. "Cette entreprise spécialisée dans l’image et le son (...) aurait même dû gagner davantage pendant la campagne (...) Mais à un mois du premier tour, en mars 2012, l’équipe du candidat l’a remerciée en catastrophe après une trentaine de prestations marquées par une coupure d’électricité intempestive ou l’effondrement d’un pupitre", écrit le site d’information en ligne.
L'insistance pour affirmer que c'est  le Parti socialiste, et non François Hollande, qui aurait alors versé un "dédommagement" à la société du frère de Kader Arif. Régis Juanico, trésorier du PS à l'époque, a concédé avoir budgété 85.000 euros à cet effet, a mis la puce à l'oreille de la presse d'investigation.
Interrogé par Mediapart, un ancien responsable de campagne charge Kader Arif : "Il ne peut pas y avoir de favoritisme au sens pénal du terme puisqu'un candidat est absolument libre de choisir ses prestataires. Mais il n'est pas impossible que Kader ait un peu forcé le passage." Kader Arif se serait donc plaint auprès du président qu'on lui fait porter seul le chapeau et Hollande l'aurait congédié comme un malpropre pour se tenir plus blanc que blanc. Mais si les parents du secrétaire d'Etat ont profité de l'entremise de Kader Arif, la famille n'est pas seule en cause.

Mais 
Kader Arif serait inquiété par une autre affaire, à Paris


Les affaires de favoritisme qui inquiètent l'ex-secrétaire d'État de Hollande et Ayrault, puis Valls s'étendent jusqu'à Pariscroit savoir le "Journal du Dimanche". Il rapporte que l'explication "a été houleuse" entre Kader Arif et François Hollande, qui a du quitter prématurément la remise des prix de la Fondation Chirac. Le secrétaire d'État reprochait au président de la République de ne pas le couvrir comme il le fait pour Jouyet.

Une enquête en Midi-Pyrénées, une autre à Paris ?
Mediapart, le site trotskiste d'information, a épluché les factures de la société du frère de l'ex-secrétaire d'État aux Anciens Combattants, AWF Music, visée par une enquête préliminaire. "Les sociétés d'événementiel pilotées par le frère et les neveux du secrétaire d'État démissionnaire ne se sont pas contentées de contrats juteux avec le conseil régional du Midi-Pyrénées et le ministère de la Défense", expliquent les journalistes Mathieu Magnaudeix et Mathilde Mathieu. 
Le Journal du Dimanche révèle que l'enquête ne porterait pas seulement sur des contrats attribués en Midi-Pyrénées à deux sociétés successives d'organisation de spectacles, dirigées notamment par le frère de Kader Arif puis par ses neveux,  ont pu bénéficier de favoritisme pour remporter deux marchés publics pluriannuels d'un montant de plusieurs millions d'euros, mais aussi sur "un contrat de conseil de 53.000 euros signé entre l'une de ces sociétés, AWF, et son secrétariat d'État".  
L'ex-secrétaire d'État aux Anciens Combattants a annoncé avoir démissionné de son poste "par respect pour la politique mémorielle que j'ai conduite et pour le monde combattant que j'ai servi avec fierté et conviction, je fais le choix, en responsabilité, de quitter le poste que j'ai eu l'honneur d'occuper pendant deux ans et demi".
L’entourage de François Hollande s’est borné à déclarer que "les comptes de campagne du candidat Hollande (ont) été examinés et validés. Il n’y a donc aucun commentaire à faire".

Hollande et Valls dans la nasse



Pourquoi avoir continué à travailler avec ces sociétés si celles-ci n’avaient pas donné satisfaction lors des primaires ? "Ils travaillaient pour pas cher, le rapport qualité-prix nous a intéressés", a raconté le trésorier de la campagne présidentielle de Hollande, Jean-Jacques Augier, à Mediapart. 
AWF Music et AWF ont remporté les appels d'offres de la Région pour deux contrats de quatre ans, respectivement en 2009, puis 2014. Les deux sociétés, spécialisées dans la sonorisation et l'éclairage d'événements publics, ont d'ores et déjà empoché deux millions d'euros pour leurs prestations.  


Le président socialiste de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, avait démenti vigoureusement ces mises en cause par l'opposition de droite au Conseil régional.

Le Premier ministre avait pris l'affaire de haut 
Entre autres vertueux, Manuel Valls avait fait la leçon aux indignés.

Hollande, l
e président de l'exemplarité, va-t-il pouvoir 
refuser longtemps encore de communiquer ?
Le chef de l'État peut désormais être destitué...



mercredi 26 novembre 2014

Hollande en campagne a réglé 700.000 euros à la société des proches de Kader Arif

Mediapart porte le pet sur les agissements de la bande à Hollande

Encore une amitié encombrante de Hollande
L’amitié de Kader Arif devient de plus en plus embarrassante pour François Hollande. Les contrats juteux avec le Conseil régional de Midi-Pyrénées de Martin Malvy et le ministère de la Défense de Jean-Yves Le Drian ne sont pas les seuls entachés du soupçon de favoritisme visés par une enquête préliminaire sur  sociétés d’événementiel pilotées par le frère et les neveux du secrétaire d’État démissionnaire. D’après des informations recueillies par Mediapart, la première d’entre elles, AWF Music, a aussi encaissé plus de 700 000 euros du candidat Hollande.
Cette entreprise du frère de Kader Arif, spécialisée dans l’image et le son,  a travaillé pour le candidat Hollande pendant la primaire socialiste de 2011 et la présidentielle de 2012 et  pour environ 700.000 euros, d'après des factures livrées à Mediapart. 
La collaboration a été brutalement interrompue à un mois du premier tour. En compensation, le PS aurait versé un "dédommagement" à l'entreprise.

Un chauffeur algérien qui a bien su prendre l'ascenseur social

Fils de harki débarqué en France à l’âge de 3 ans, ancien rugbyman (talonneur au Castres Olympique au début des années 80), Abdelkader Arif est entré au parti socialiste en 1983 où Lionel Jospin alors conseiller général de Haute-Garonne et premier secrétaire du Parti socialiste mise en 1987 sur ce militant de la diversité au crâne rasé et lui fait grimper tous les échelons à Toulouse jusqu'à lui confier la fédération de la Haute-Garonne, une des plus grosses de France, de 1999 à fin 2008. "Je ne suis pas le représentant d'une communauté: c'est d'abord l'appartenance à une classe sociale qui compte, le fait d'être immigré ajoute à la difficulté", assure Arif. Il est toutefois l'un des fondateurs et le vice-président de l'association France plus dès 1983. 

Ce fils d'ouvriers harkis illettrés construit lui-même sa réputation de détermination, expliquant : " J'avais la rage au ventre, une envie de donner toute mon énergie, un besoin d'appartenance à la République et de reconnaissance citoyenne". 

Lorsqu'il est conseiller général de Cintegabelle à partir de 1988, Jospin en fait un chargé de mission, en réalité, son chauffeur. A la fin des années 1990 Arif travaillait à la faculté du Mirail, pour l'université qui lui délivra en 1999 une maîtrise-maison en communication. Après la défaite de Jospin, le 21 avril 2002, Kader Arif renvoie l'ascenseur à l'ancien Premier ministre, lui permettant de renouer pour la première fois avec la vie politique, lors d'un meeting  à Toulouse au cours de sa campagne pour les élections européennes de juin 2004. Député européen du grand Sud-Ouest depuis 2004, Abdelkader Arif a aussi fait partie des rares socialistes à plaider à l'été 2006 pour une candidature Jospin à la présidentielle de 2007.
Depuis les instances dirigeantes du PS dont il fait partie depuis 2000, Arif a toujours été proche d'un autre disciple de Lionel Jospin, François Hollande, premier secrétaire de 1997 à 2008. Après les déboires de Hollande face à Ségolène Royal en 2007 et ceux de Dominique Strauss-Kahn qui devait se porter candidat à l'Elysée, il se tient auprès de Hollande dans son cheminement vers la présidence de la République. Arif fait figure de hollandien de la première heure. "Hollande incarne le rêve français, qui consiste à dire à chacun, quelle que soit son origine, qu'il appartient à une nation commune", déclare-t-il opportunément.


Kader Arif mêle aussi le sens des affaires et esprit de famille 

P
arallèlement à sa vie politique, l'ancien chauffeur et homme fort du PS de Toulouse, Arif partage  depuis 1998, avec son frère Aissa la société immobilière AA (comme Abdelkader et Aissa, leurs deux prénoms), dont il indique dans sa déclaration de patrimoine qu’elle " ne détient aucun bien". 

Or, la société du frère de l’ancien secrétaire d’Etat Kader Arif a travaillé 
pour la campagne présidentielle 
de François Hollande.
 Une activité familial qui vaut aujourd’hui à ce proche de François Hollande, la perte de son poste de secrétaire d’Etat chargé des Anciens Combattants. Car son frère Aissa, Nathalie, l’épouse de ce dernier, et leurs deux fils Nassim et Idriss sont sous le coup d’une " enquête préliminaire" du nouveau Parquet général financier, soupçonnés de favoritisme lors de l’obtention de marchés publics

Le dossier de conflit d'intérêts est sensible. 
AWF Music et AWF, les deux sociétés d’audiovisuel d’Aissa Arif et de ses enfants, ont décroché plus de 2 millions d’euros de contrats au Conseil régional Midi-Pyrénées à majorité socialiste, dans le fief de l’ex-secrétaire d’Etat.


AWF Music a ainsi participé à l’organisation de plus d’une vingtaine de meetings de l'actuel président de la République, lors des primaires du Parti socialiste, puis pendant sa campagne présidentielle de 2012. 
Et le président Hollande a pourtant maintenu Kader Arif à son poste aux Anciens Combattants dans tous les gouvernements Ayrault I et II, puis Valls I et II...

dimanche 9 novembre 2014

Affaire Jouyet: après avoir nié, le bras droit de Hollande crache le morceau

Le secrétaire général de l'Elysée admet avoir menti 

Il a bien eu une conversation avec François Fillon à propos du scandale Bygmalion
dans lequel Nicolas Sarkozy est soupçonné.
Jean-Pierre Jouyet a confirmé ce dimanche les informations révélées par deux journalistes du Monde, selon lesquelles François Fillon a sollicité l'Elysée par son intermédiaire, pour accélérer les poursuites judiciaires ciblant Nicolas Sarkozy. Jusque là, il avait pourtant nié les faits.

Le secrétaire général de l'Elysée a avoué non seulement avoir invité François Fillon au restaurant Ledoyen, mais aussi que François Fillon lui aurait bien parlé de l'affaire Bygmalion et des pénalités liées au dépassement du plafond des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. "J'ai déjeuné le 24 juin dernier, à titre privé, avec François Fillon et Antoine Gosset-Grainville, une relation commune."
"François Fillon m'a fait part de sa grave préoccupation concernant l'affaire Bygmalion. Il s'en est déclaré profondément choqué (...) Il a également soulevé la question de la régularité du paiement des pénalités payées par l'UMP pour le dépassement des dépenses autorisées dans le cadre de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy", a ajouté Jean-Pierre Jouyet, après avoir démenti jeudi toute intervention de l'ex-Premier ministre auprès de lui concernant les affaires judiciaires de Nicolas Sarkozy. 

Le déjeuner qui fait vomir la France

L'Elysée a bien tendu un piège à Fillon lequel nie être tombé dedans
Le secrétaire générale de l'Elysée a précisé avoir "fait part à mes interlocuteurs du fait que la présidence de la République ne pouvait rien s'agissant de cette procédure relevant de la justice. Fillon doit donner sa version sur le plateau du 20h de Claire Chazal sur TF1. C'est la parole du numéro 2 de l'Elysée contre celle de l'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy... 

L'opération visait à donner à croire que Hollande ne se mêlerait pas de poursuites judiciaires 
"J'ai également rappelé que, depuis mai 2012, il n'y a plus aucune intervention de la présidence de la République dans une procédure judiciaire," fait valoir Jouyet, celui qui dit blanc le vendredi et noir le dimanche.