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samedi 23 janvier 2010

L'UMP en numérique: les Créateurs de possibles

Le réseau social des Français positifs

Les Créateurs de Possibles : le réseau citoyen

Le site constitue une révolution dans la manière de passer à l'action grâce à Internet : vous n'êtes plus spectateur mais véritablement acteur du débat citoyen.

Vous pouvez y créer des
initiatives (projets nationaux et locaux, débats...) et mettre en place des actions concrètes.

Depuis son ouverture, vous êtes déjà près de 5000 membres à nous avoir rejoint et plus de 700 initiatives nationales ou locales ont été créées...
Rendons-les possibles via les actions !
=> Forum UMP : planète UMP

dimanche 3 mai 2009

Hadopi : des artistes s'indignent de l'attitude du Parti socialiste

Une lettre ouverte pour ouvrir la première secrétaire du PS

Grosse colère pour plus de 150 personnalités du monde du cinéma et de la musique, des réalisateurs, scénaristes, compositeurs, auteurs, interprètes, techniciens, producteurs, éditeurs, distributeurs, agents artistiques notamment, très mécontents des positions défendues à l'Assemblée Nationale par les députés du Parti Socialiste concernant la Loi Création et Internet.
Exemples de délire:

Des auteurs, associés à cent cinquante autres signataires du monde de la création artistique, tentent de recadrer le Parti socialiste dans le débat parlementaire qu'il mène contrela loi création et Internet.

Ils ne sont pas vraiment de droite, Jean-Jacques ANNAUD, Guy BEDOS, Sarah BIASINI, Alain CORNEAU, Gérard JUGNOT, Philippe LIORET, Jean-Paul RAPPENEAU, Jean ROCHEFORT, Danièle THOMPSON et Nadine TRINTIGNANT, mais s'adresse à Martine Aubry, pour lui ouvrir les yeux sur les réalités du monde et de la création.

Madame la Première Secrétaire,

Nous, réalisateurs, scénaristes, compositeurs, auteurs, artistes interprètes, techniciens, producteurs de cinéma ou de musique, éditeurs de musique, distributeurs de films, éditeurs, éditeurs vidéo, exploitants de salles de cinéma, agents artistiques, managers d'artistes et les organisations qui les représentent… sommes atterrés par les positions défendues par le Parti socialiste et voulons exprimer publiquement notre colère.

Nous avons le sentiment d'être les otages d'une bataille politique menée par les députés socialistes contre le projet de loi création et Internet, à laquelle sert d'instrument une «licence globale» rejetée il y a quatre ans et rebaptisée «contribution créative».

La «licence globale» ou «contribution créative» consiste à instituer un forfait obligatoire, qui devrait être versé par tous les abonnés à Internet, contre un droit d'utilisation sans limites et sans cadre de toutes les œuvres cinématographiques, musicales et bien d'autres encore. Une telle mesure irait à l'encontre de toute régulation de nos secteurs culturels, en particulier celui du cinéma, qui figurent parmi les plus dynamiques au monde mais sont également fragiles.

Cette régulation passe notamment par la chronologie des médias pour le cinéma, ainsi que par le respect des droits d'auteur, inventés par la France de Beaumarchais et qui ont, depuis, accompagné avec succès toutes les mutations techniques, industrielles et économiques.

Faut-il rappeler au Parti socialiste, dont les options culturelles ont si fréquemment été partagées et soutenues par beaucoup d'entre nous, que le développement de l'ère numérique ne peut se faire sans respect des droits de propriété littéraire et artistique ?

Aujourd'hui, le Parti socialiste à l'Assemblée n'a de cesse de prétendre que la propriété littéraire et artistique est accaparée par des groupes multinationaux et des privilégiés, mettant ainsi en cause la légitimité même du droit d'auteur.

Cette attitude ignore délibérément que l'économie de nos secteurs culturels s'appuie sur le fait que les œuvres plus exigeantes, moins grand public, bénéficient pour leur financement du succès que connaissent d'autres œuvres.

Chacun a pu constater que nous nous sommes prononcés de façon ultramajoritaire en faveur du projet de loi création et Internet.

Le «coup de théâtre» du 9 avril, qui pourrait engendrer de graves conséquences dans les relations entre le monde de la culture et le Parti socialiste, est très regrettable car cet acte a été accompli au mépris de la défense de la création, des droits d'auteur, de notre diversité culturelle.

Nous avons le sentiment que le Parti socialiste, celui-là même qui était porteur de la loi Lang du 3 juillet 1985 sur les droits d'auteur et les droits voisins, a décidé de tourner le dos au monde de la création et des industries culturelles.

Pour toutes les raisons ainsi exposées, les signataires de cette lettre ouverte souhaiteraient vous rencontrer, Madame la Première Secrétaire, en lien avec la reprise des débats.


Outre les noms cités ci-dessus, on trouve parmi les autres signataires de cette lettre ouverte : Gabriel Aghion (le réalisateur de Pédale douce), le producteur Eric Altmayer (Brice de Nice, et des deux OSS 117), Bruno Putzulu, Danièle Delorme, François Kraus (le producteur du Bal des actrices), Jean Labadie (le distributeur de Gomorra), le producteur Jean-François Lepetit (Trois hommes et un couffin), Edouard Molinaro (le réalisateur de L'Emmerdeur, La Cage aux folles), le compositeur de musique Jean-Claude Petit, Jean-Paul Salomé, Coline Serreau, Pascal Thomas et Nadine Trintignant, avec beaucoup d'autres.

La presse de gauche, qui s'était embarquée à l'aveugle dans une opposition à la loi Hadopi, comme à tous les projets, sans aucun discernement, avait tenté de faire croire que l'ensemble du monde artistique est hostile au projet gouvernemental. Désorientée, elle a changé de sujet...

Enfin, à noter que compte-tenu que les députés UMP sont largement majoritaires à l'Assemblée Nationale, il ne fait donc aucun doute pour que cette loi Création et Internet, défendue par Christine Albanel, la ministre de la Culture, soit votée rapidement par le Parlement.

samedi 21 mars 2009

L’accès à l’Internet n’est pas un droit constitutionnel

Deviendra-t-il l’un des droits de l’Homme ?

L'accès à l’Internet n'est pas un droit fondamental

A l'occasion de l'examen du projet de loi "Création et Internet", jeudi 12 mars, l'Assemblée Nationale a estimé que "l'accès à Internet ne peut pas être considéré comme un droit fondamental. Nous savons bien l'importance qu'il revêt dans tous les secteurs de la vie actuellement, mais avoir chez soi un accès à Internet, sachant qu'on peut avoir accès à Internet partout ailleurs, ne peut pas être qualifié de droit fondamental. Ce serait aller trop loin", a affirmé la ministre de la Culture, Christine Albanel, avant que le député UMP Patrice Martin-Lalande ne retire son amendement, repris sans succès par Jean-Pierre Brard (app. PCF).

La force de dissuasion

Adopté le 30 octobre dernier par le Sénat, le projet de loi sur la diffusion et la protection de la création sur Internet a commencé à être débattu à l’Assemblée nationale mercredi 11 mars. Ce texte constate l'inadaptation du droit actuel, dans lequel le piratage est considéré comme un délit de contrefaçon punissable de trois ans de prison et 300.000 euros d’amende.
En grande partie dérivé des "accords de l'Elysée" signés par les professionnels du secteur le 23 novembre 2007 (eux-mêmes conséquence du rapport remis par Denis Olivennes, alors P-DG de la FNAC, aujourd'hui président du groupe Nouvel Observateur, propriétaire de Challenges, deux magazines passablement ancrés à gauche), le projet prévoit un mécanisme de "riposte graduée". Mis en place par une nouvelle structure, la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), le dispositif de ‘riposte graduée’ visera à dissuader progressivement le titulaire de l'abonnement qui a été utilisé pour des actes de piratage.
Saisie par les ayants-droit, la Hadopi pourra d'abord envoyer un mail d'avertissement, puis un deuxième mail éventuellement assorti d’une lettre recommandée, avant enfin de suspendre l'abonnement (avec suspension des frais), pour une durée pour l'instant comprise entre un mois et un an.

La droite lutte contre le téléchargement illégal et pour la création

La gauche lâche créateurs et artistes et encourage les pirates

Christine Albanel, la ministre de la Culture, a commencé mercredi 11 mars de défendre à l'Assemblée son projet de loi "Diffusion et protection de la création sur Internet", qui entend protéger les droits des artistes contre le téléchargement, mais mécontente les partisans d'une gratuité du net.

La droite fait de la prévention ; la gauche, de la démagogie

La ministre de la Culture a lancé un projet "ambitieux" mais "réaliste"
, qui "ne prétend pas, bien entendu, éradiquer complètement ce phénomène de masse que constitue le piratage des oeuvres culturelles sur Internet".
"Sa vocation est plutôt de contribuer à une prise de conscience, à l'installation d'un état d'esprit nouveau, chez les internautes, à l'égard de la diversité culturelle et des conditions économiques et juridiques indispensables à sa préservation".

'Débat participatif' dans la majorité et au Parlement

A l'ouverture des débats, le texte ne fait pas l'unanimité au sein de la majorité UMP/Nouveau centre
, mais ils ont duré jusqu'à jeudi soir, et reprendront au besoin le 31 mars.

Au coeur des polémiques, la possibilité de sanctionner le téléchargement illégal en suspendant l'abonnement Internet
, après deux "recommandations", donc à la troisième récidive des gros téléchargeurs.

  • "On va démontrer que cette loi est inapplicable", affirme le député UMP Lionel Tardy, qui préfère l'amende à la suspension. Il a fait voter en commission un amendement en ce sens, soutenu par la Fédération française des télécoms.
    "Si la gauche se mobilise, ce texte ne passera pas", ajoute le jeune élu de Haute-Savoie, au terme d'une dernière réunion de députés UMP avec Christine Albanel.

  • Dans son discours, la ministre a de nouveau défendu la suspension : "une sanction de nature pécuniaire, également prononcée par le juge, aurait brouillé le message".

    La gauche virevolte

    L'opposition votera contre à l’Assemblée, alors qu'au Sénat fin octobre, les socialistes avaient voté pour, leurs collègues PCF s'étant abstenus.
    "Ce texte, pour notre groupe, est inutile à plusieurs titres : il est déjà dépassé. Il vise ainsi à réprimer le téléchargement et l'échange de fichiers au moment où le streaming ( écoute ou visionnement gratuit de document, sans téléchargement) est en plein essor", a déclaré Patrick Bloche (PS).
    Le spécialiste des media au PS est impayable.
    Somme toute, il ne condamne le vol de voiture que si le véhicule « emprunté » n’est pas ramené au lieu du vol. Il trouve donc légitime de regarder un film en streaming dans son canapé, plutôt que de payer une place de cinéma. Il donne son aval au vol d’oeuvres de création, à leur mise en ligne et à leur consommation de masse dans la grande distribution du Net.
    Le PS est vraiment imprévisible et les créateurs sont justement payés en retour du soutien qu’ils apportent au PS. Avec des Bloche, ils ont de véritables alliés.

    La gauche permissive est-elle respectueuse des artistes
  • Pourquoi, Christian Paul (député de la Nièvre, 49 ans), le camarade de Bloche (53 ans) , a-t-il qualifié le projet de loi de "furieusement ringard", et Martine Billard (Verts, 57 ans) parle-t-elle d'un projet "absurde technologiquement" et "inefficace" ?
    Pour rester jeune, il faut plaire aux quartiers et aux jeunes: qui a dit que la gauche est populiste et démagogue ?
  • Pourquoi la gauche méprise-t-elle les saltimbanques et vénère-t-elle la technologie ?
    "Internet n'est pas l'ennemi de la création", prétendent les socialistes dont les arguments polémiques et subjectifs évoquent une "loi de l'ordre ancien": "la droite a toujours été mal à l'aise face aux évolutions technologiques" ! Que dire de la gauche face à la culture et la création ?
    La gauche ratisse dans le milieu artistique,comme dans les communautés, mais ses récupérations ne l'engagent pas , ni politiquement, ni moralement.
  • Pourquoi protéger les voleurs plutôt que les victimes?
    Mercredi matin en commission des Lois, Mme Billard et Jean-Pierre Brard (app. PCF) ont fait adopter un amendement pour éviter que l'internaute ne continue de payer son abonnement en cas de suspension de son accès Internet, ce que prévoit en l'état le texte.
    Pour être mieux apprécié du plus grand nombre d'électeurs ?
    Total doit-elle aussi financer?

    Les « ringards » feront le choix de la création

    Insistant sur l'aspect pédagogique du texte
    , le gouvernement et la majorité des députés UMP, à commencer par leur chef de file Jean-François Copé, invoquent la protection des droits d'auteur contre le préjudice du téléchargement illégal.
    "Le développement de la piraterie numérique" est "une menace contre la vitalité culturelle en France"
    , estime ainsi le rapporteur UMP, Franck Riester.
  • Jack Lang va voter pour la loi Albanel
    L'ex-ministre de la Culture de François Mitterrand fait savoir que sa position "est dans la droite ligne des idées" qu'il a toujours défendues sur les droits d'auteur.