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mercredi 30 mai 2012

Un documentaire LCP suspect de parti-pris anti-nucléaire

Les documentaires à charge qui se veulent objectifs





Une catastrophe naturelle: tremblement de terre et tsunami





Des documentaires, comme moyens de propagande


"Les documentaires offrent une autre appréhension du monde qui nous entoure et portent un regard différent sur la vie politique et ses acteurs," assume LCP. 

Une présentation partisane du documentaire "inédit", écrit et réalisé  (2012) par David Zavaglia (52’) et coproduction LCPAn / Scientifilms. 

"Vendredi 11 mars 2011. 14h46 heure locale. Le Japon vient d’être touché par l’une des catastrophes naturelles les plus terribles de son histoire. Depuis, l’archipel vit avec une épée de Damoclès au-dessus de lui : celle de la centrale de Fukushima qui ne peut être réparée et qui continue de fuir…" Une présentation lapidaire, puis plus rien dans le documentaire sur les causes précises, non pas internes , mais extérieures à la centrale nucléaire. Mais ce reportage n'est visiblement pas consacré aux risques naturels...









Les réactions en chaîne provoquées par
un tremblement de terre
qui a provoqué un tsunami
qui a provoqué la destruction de la centrale

Les questions rhétoriques posées comportent les éléments de réponse

"Un an après, la situation s’est-elle améliorée ? L’Etat a-t-il pris des dispositions suffisantes ? Comment les habitants s’organisent-ils sur place ?"



Le parti-pris des accusations populistes
"D’un côté, on observe un Etat qui engage un retour progressif de la population au lieu d’élargir la zone d’évacuation. De l’autre, la résistance s’organise à travers des opérations de détection et de mesure de radioactivité… "

"Le réalisateur nous livre une enquête saisissante sur le rôle de l’Etat Japonais et les risques encourus par les populations locales. Une chronique édifiante d’une catastrophe au long cours…" 
VOIR et ENTENDRE le procès du gouvernement démocratique par les activistes du lobby anti-nucléaire:

Une chaîne d'Etat instrumentalisée par des extrémistes ? 

Profession de foi en l'intox subventionnée




Le petit reporter
Tintin au pays des Soviets









Les contre-vérités des déclarations de la profession

"Face au vertige de l’information en continu, les documentaires imposent cette distance nécessaire pour une nouvelle expérience du réel." La "distance" est en fait le temps pris pour monter une propagande téléguidée par les associations, réseaux et associations, des groupes de pression. 

Une information est-elle plus fiable parce qu'elle est alternative ?
"Ainsi, l’écriture documentaire vient indispensablement (?) renforcer les moyens d’expression et de connaissance proposés à l’antenne à travers les journaux, les magazines et autres débats." 
Ce documentaire - totalement négatif de bout en bout - administre la preuve d'une dramatisation subversive destinée à susciter la peur dans la population et à déstabiliser les gouvernements démocratiquement élus.

LCP revendique une politique militante de sous-traitance suspecte
"Depuis de nombreuses années, LCP a choisi de faire la part belle [sic] à la démarche documentaire sur son antenne à travers une programmation sur-mesure et une politique de coproduction ambitieuse. LCP achète ou coproduit une cinquantaine de documentaires par an et collabore avec de nombreux producteurs porteurs de savoir-faire différenciés." 
Un savoir-faire en matière de manipulation de l'opinion digne des régimes totalitaires.

samedi 23 avril 2011

Les lignes Maginot de l'espace Schengen

Un rempart qui présente des signes de faiblesse

La citadelle de Schengen, faute de défense collective et de volonté politique, résiste mal au siège.


Lorsqu'en 1985 la France, l'Allemagne et les trois pays du Benelux s'accordèrent pour supprimer les contrôles et ouvrir un espace européen sans passeport, tous avaient compris que le relâchement à l'intérieur devrait avoir pour contrepartie le renforcement d'une frontière externe devenue «commune».
Un quart de siècle plus tard, l'espace Schengen compte vingt-cinq États membres et réunit plus de 400 millions d'âmes sans barrières. Il déborde les frontières de l'U.E. avec l'Islande, la Norvège et la Suisse. Mais à l'épreuve du temps, la forteresse a révélé de nombreux points de faiblesse.

Dans la dérégulation de l'espace Schengen, deux précédents

Le premier est celui de la Grèce.

Depuis le 21 janvier, un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme interdit aux autres États de Schengen de renvoyer dans la péninsule les clandestins arrivés par la Turquie. La règle qui fait de tout pays placé en première ligne le gardien de sa part de frontière européenne se retrouve ainsi abolie, sur l'un des fronts les plus chauds de l'immigration. Un demandeur d'asile irakien, afghan ou pakistanais qui a réussi à gagner le nord de l'Europe via la Thrace est ainsi pratiquement assuré du droit de s'installer, quoi que vaille son dossier.
Le gouvernement Berlusconi a fait entrer le cheval de Troie dans l'espace Schengen avec sa décision d'accorder des permis de séjour à une partie des clandestins, pour l'heure tunisiens, arrivés dans l'île italienne de Lampedusa, puis Lybiens et autres. Rome appelle ses partenaires à la rescousse tout en délivrant des permis de séjour italien valables partout à l'intérieur de l'Europe sans frontière. Or, la France attire nombre de ces 22.000 migrants «économiques» qui rêvent de trouver du un systême social ouvert et généreux. Dans les faits, l'Italie a repoussé la frontière réélle de l'Europe de Lampedusa vers Menton ou Modane. La police française vient donc d'y rétablir des contrôles, sous le regard sourcilleux de la Commission Barroso.

L'autoprotection de population de Lampedusa
VOIR et ENTENDRE ce reportage:

Les habitants de Lampedusa empêchent le... par laresilience

N.B. Le chiffre du flux migratoire date du 19 mars 2011

L'Europe sans frontière est-elle menacée d'effondrement ?

Journées portes ouvertes de Lampedusa à Vintimille:
l'Italie se décharge de ses responsabilités

À Bruxelles, les langues se délient en privé.
«Les Italiens risquent tout simplement de faire exploser Schengen», avertissait voici quelques jours un diplomate pour l'heure anonyme.

Mais personne ne veut encore reconnaître publiquement que la forteresse de l'U.E. est sapée par les vagues déferlantes du "printemps arabe". Elle commence à vaciller et le tsunami islamiste ne s'est pas encore fait ressentir. Quand les capteurs européens le détecteront, il sera déjà à l'intérieur des terres.

dimanche 11 avril 2010

Xynthia: la Royal indifférence de Poitou-Charentes pour la Charente-Maritime

Bussereau renonce à un "impôt Xynthia"

Le président du Conseil général de Charente-Maritime annonce renoncer à son projet d'augmentation de 6% des impôts dans son département pour financer les dépenses engendrées par la tempête Xynthia. Ce projet devait être soumis au vote des conseillers généraux le 16 avril.

Bussereau n'est pas Bartolone. Ni d'ailleurs Montebourg

Les emprunteurs toxiques ont pris des risques et appellent maintenant l'Etat au secours. Mais pour faire face aux coûts de la catastrophe naturelle occasionnée par la tempête, la Charente Maritime ne comptera que sur elle-même.

Selon le président Dominique Bussereau (UMP), le département fera ce qu'il faudra pour dépenser environ 27 millions d'euros, qui a ravagé le littoral vendéen le 28 février. "Nous avons la possibilité de ne pas augmenter l'impôt", a déclaré Dominique Bussereau lors d'un entretien téléphonique.
Il a précisé avoir pris en compte trois éléments:
- l'aspect "anxiogène" d'un nouvel impôt "au moment où les gens sont dans une grande détresse dans le département".
- de plus, "le Premier ministre a rendu un arbitrage permettant au Conseil général de percevoir dès cette année (au lieu de 2011) la TVA sur les travaux liés aux destructions dues à la tempête, soit 3,4 millions d'euros que je n'avais pas prévus".
- les services du Conseil général avaient pu faire un état de travaux prévus en 2010 qui pouvaient être redéployés en 2011.

L'amère Royal, solidaire d'EADS, se désolidarise de la Charente-Maritime

Le Poitou-Charentes, laboratoire de la «république du respect » ?

Le 28 février 2007, Airbus a présenté un plan de restructuration dit "Power 8".
L'avenir d'Alain Rousset (Aquitaine), de Martin Malvy (Midi-Pyrénées) et singulièrement de l'amère Royal (Poitou-Charentes), alors candidate de la gauche à la présidentielle de mai 2007, était lié à celui d'Airbus. Les trois socialistes firent alors preuve d'une sollicitude inégalée, puisqu'ensuite, ni la CAMIF (lien 1 - lien 2), ni Heuliez (lien PaSiDupes) ne retinrent leur attention. Aujourd'hui, les élections régionales sont passées et ils n'ont pas entendu parler de la détresse occasionnée par la tempête Xynthia.
La présidente de région Royal a mis en place, à La Rochelle, ...une « antenne d'urgence des services techniques de la Région pour assurer une coordination avec les services de l'Etat, du Département de Charente-Maritime et de la Ville de La Rochelle ». Un dispositif administratif à la limite de l'indécence ? Ce n'est pas sa générosité qui risque d'emporter une digue !
La présidente de Poitou-Charentes les lâche avec un élastique et invite les autres à la solidarité. Elle "demande, par solidarité et pour redonner de l'espoir, que les Français viennent passer leurs vacances d'avril et d'été sur le littoral".
Elle a en revanche récupéré la catastrophe Xynthia à des fins politiciennes.
« Face à la nouvelle épreuve que subissent les ostréiculteurs et les conchyliculteurs », Sa Cynique Majesté Royal « exige du gouvernement qu’il verse très rapidement les 20 millions d’euros promis », selon un communiqué du Conseil régional.

Pourtant, à Toulouse en 2007, M. Malvy avait évoqué une prise de participation d'Airbus à hauteur de 5 à 10% (entre 1 et 2 milliards d'euros), une initiative qui nécessitait un décret en Conseil d'Etat, selon le code général des collectivités territoriales. Désirdavenir Royal avait envisagé une autre solution: la possibilité pour les régions "d'intervenir au niveau de la trésorerie" par "des prêts à taux préférentiel" à Airbus ou par "une garantie d'emprunts".

En mars 2007, après l'annonce du plan de restructuration d'Airbus, huit présidents de régions à majorité socialiste avaient écrit au Premier ministre, Dominique de Villepin, pour lui demander de définir dans quelles conditions elles pourraient entrer dans le capital d'EADS. Lien PaSiDupes

En octobre 2007, Martin Malvy en était toujours aux intentions et chiffra l'apport des régions françaises: « Nous avons le sentiment que les Allemands ont pesé dans le débat de façon bien plus forte […] Nous sommes capables de réunir 150 millions d'euros à cet effet. »

Ne rêvons pas: l'idée d'une entrée au capital ne venait pas des trois présidents français en pointe sur ce coup médiatique. Des régions allemandes (Länder), telles que la Basse-Saxe ou la Bavière, devaient leur montrer la voie...

Plus nuancée, l'ancien ministre des Affaires européennes, Noëlle Lenoir, avait alors indiqué qu'elle n'était "pas certaine que la solution soit une entrée dans le capital d'EADS". "Le débat sur l'actionnariat des régions dans les entreprises, qui a été rouvert à l'occasion de la loi sur la décentralisation d'août 2004, est sans doute à revisiter, mais méfions-nous des débats lancés dans l'urgence et sous le coup de l'émotion, qui est par ailleurs parfaitement légitime", affirma-t-elle dans un entretien à Aujourd'hui en France/Le Parisien.

Au bout du compte, après tout ce ramdam médiatique, le 11 novembre 2007, la plus grosse commande arriva du Prche-Orient, avec l 'annonce par la compagnie Emirates Airlines, de l'achat de soixante-dix futurs A350 XWB et onze très gros porteurs A380. Contrat estimé à 20,2 milliards de dollars.

Suite à la tempête Xynthia, la France est restée « sous le coup de l'émotion, qui est par ailleurs parfaitement légitime », sauf à la présidence de Poitou-Charentes... Les Emirats Arabes Unis, peut-être ?
Pour Sa Grandeur, c'est un tsunami ou rien !

dimanche 4 mai 2008

Voyage de Désirdavenir Royal en Inde aux frais de Poitou-Charentes

Les coopérateurs pauvres financent son séjour humanitaire…

Le mois dernier, à compter du 8 avril, Sa Cynique Majesté Royal était en en mission non pas gouvernementale, mais … régionale, dans l’Etat du Tamil Nadu.
Quatre jours en Inde, jusqu'au 11 avril, à la tête une délégation, afin de constater l'évolution de la mission humanitaire organisée depuis son fief, le Poitou-Charentes.
"Il y a trois ans, explique t-elle sur son blog, j’ai décidé, à la tête de la région Poitou-Charentes, d’engager une expérience de coopération décentralisée à partir de nos savoir-faire communs avec le Tamil Nadu : pêche, agriculture, environnement. En effet, le tsunami qui a touché le sud-est asiatique a provoqué en France une vive émotion et une intense vague de solidarité. Dès le lendemain, les régions françaises étaient à la pointe des actions menées en matière d’aide d’urgence, de soutien à la reconstruction et au développement."

Dont le Poitou-Charentes qui fait des économies sous la houlette gracieuse de sa Royal présidente, apparemment très fière de son implication et des avantages en nature.
Bon voyage, chère, très chère madame!

Les souscripteurs de l’assistance internationale aux victimes du Tsunami sont heureux de vous payer royalement le séjour !