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dimanche 8 mars 2015

L'impopularité de Hollande et Valls monte encore d'un cran

Hollande se divertit, mais Valls pique des crises

L' "effet Charlie" retombe comme un soufflet
Ambiance de veillée mortuaire:
Manu dort et François fait son deuil de 2017

"François Hollande et son gouvernement renouent avec des sondages de popularité défavorables": comme c'est bizarrement dit par les réactionnaires du Figaro: Tristan Quinault Maupoil est un orfèvre en manipulation sémantique de l'opinion. Et le journal conservateur de relativiser en estimant de surcroît que "tous les ténors sont sanctionnés par l'opinion"... Les voisins de Hollande en Europe rêveraient d'une opposition aussi douce !
Effondrés, les sondages de circonstances publiés au lendemain des attentats de djihadistes français qui ont fait 17 victimes il y a trois mois, en janvier. L'enquête OpinionWay publiée dimanche par metronews et LCI met en évidence le nouveau décrochage du couple exécutif et du gouvernement dans l'opinion.

En mars, François Hollande est crédité de 25% d'opinions positives, soit six points de moins qu'en février. Son premier ministre, Manuel Valls, n'est pas mieux apprécié, avec une chute de sept points (41% de satisfaits).

Le ministricule Cazeneuve tombe dans ses chaussettes rouges
Ministre monté en épingle lorsque ses services gérèrent pour lui les attentats islamistes, Bernard Cazeneuve perd 9 points. Le ministre de l'Intérieur reçoit une appréciation positive de 52% des Français. Le patron du Quai d'Orsay, Laurent Fabius,  abandonne six points (52%). Son collègue de la Défense, Jean-Yves Le Drian, perd sept points (55%) mais reste le ministre le moins impopulaire.

Les ministres en perdition 

A Bercy, les branquignols (dixit Anne Hidalgo) trinquent tous. 
Emmanuel Macron chute de cinq points (43% de satisfaits) pour avoir imposé à la schlague (article 49.3 et menaces de Valls) son projet de loi -très contesté par la gauche du PS -  aux députés masochistes.
OpinionWay et Le Figaro épargnent Michou Sapin et François Rebsamen : ils sont effacés de la photo (61% de mécontents du premier et 65% pour le second). Est-ce un hasard, alors que le chômage atteint les 10% symboliques, que la croissance s'affiche à 0% et la dette publique croit inexorablement. Comme Marisol Touraine (54% de mécontents), incapable de gérer la grippe qui a fait une hécatombe parmi les personnes à risques, ou Marie-Ségolène Royal (57% de mécontents), qui mécontente à la fois les pro et les anti-barrage de Sivens en voulant contenter les agriculteurs comme les "zadistes" anarcho-révolutionnaires, envahisseurs et occupants de leurs terres, soit une quarantaine d'activistes altermondialistes qui ont défié l'Etat pendant 18 mois. Vallaud-Belkacem fait 58% de mécontents.
 
Taubira a oublié son réhausseur
de siège pour enfant
A tout juste deux semaines du premier tour des élections départementales, ce sondage est de mauvais augure pour la majorité qui cherche à limiter le score du Front national - estimé à 32% - qui pourrait arriver en tête du scrutin. Le PS serait conduit à relancer un appel à l'unité nationale auprès des  "des déchets de la pensée humaine" de l'opposition (selon la garde des Sceaux, Christiane Taubira - 62% de mécontents en mars 2015 - , une "radicale qui relèverait des "travaux forcés" proposés par Charles Pasqua). 

Selon le baromètre TNS Sofres pour metronews et LCI, 28% des Français se préparent à voter fin mars pour sanctionner l'action du gouvernement. 42% des interrogés ne souhaitent pas de consigne de vote en cas de duel PS-FN ou UMP-FN. Le Premier ministre défaitiste, Manuel Valls, très affaibli et sujet à des crises, a confié: "J'ai peur que mon pays se fracasse contre le FN".

Charles Pasqua suggère les travaux forcés pour les islamistes: si on les attrape...

Christiane Taubira n'y avait pas pensé!

L'ancien ministre d'État,
ministre de l'Intérieur de Mitterrand, propose d'isoler les condamnés radicaux sur une île pour leur faire exécuter des travaux forcés.

Qu'a-t-elle encore à se reprocher ?
L'ancien ministre de l'Intérieur (1986-1988 et 1993-1995) a réagi au projet de Valls de généraliser l'isolement des islamistes radicaux: "Il faut généraliser l'encellulement individuel pour lutter contre la radicalisation en prison", avait affirmé le Premier ministre socialiste, le 12 janvier 2015. La mise en œuvre de ce plan est depuis restée floue et laisse perplexes les personnels pénitentiaires. Le chef du gouvernement ne dit pas s'il veut doter les presque 200 prisons françaises d'un quartier spécial et la Chancellerie le laisse parler sans bouger le petit doigt. La ministre de la Justice a en effet prévenu qu'elle n'a pas de "pitié à gaspiller" pour ses semblables, s'ils ne sont détenus... 
Cette langue de vipère, frustre mais prétentieuse, a dénoncé des "insultes et des déchets de la pensée humaine" en la personne d'un élu, le député-maire de Tourcoing. Méprisante et méchante, elle refuse le débat démocratique et évoque aussi "une personne inculte et indigente, moralement et culturellement"... Il semblerait que Valls entre dans ce créneau, puisque rien ne bouge place Vendôme, trois mois plus tard.
"Si l'on doit faire de l'encellulement individuel, cela veut dire que l'on va devoir mettre encore davantage de détenus par cellule", rappelle Jimmy Delliste, secrétaire général de FO-pénitentiaire. "On peut aussi les regrouper dans les nouveaux établissements comme Condé-sur-Sarthe?", suggère-t-il. Mais Christiane Taubira fait la morte. Elle n'est visiblement pas décidée à suivre la ligne tracée par son chef de gouvernement et à créer ce que dans les couloirs de la Chancellerie on appelle un 'Guantanamo'.

Charles Pasqua ne partage pas la philosophie du laisser-faire de Taubira 

A partir du constat que  la menace du terrorisme islamiste "est beaucoup plus radicale" que lorsqu'il était au pouvoir, Charles Pasqua livre quelques commentaires sur France 2 dans l'émission 13h15 le dimanche. "Je lis le journal comme tout le monde. J'apprends qu'on va regrouper tous les détenus islamistes dangereux au même endroit", commence l'ancien ministre avant d'ironiser: "Bravooo !". "Et c'est où cet endroit? C'est sur le sol de la métropole? Non ce n'est pas sérieux", tranche Charles Pasqua.

Pasqua appelle les "humanistes" perchés à la raison
Les travaux forcés, c'est bien un idée
de démocrates occidentaux, pour Daech
"Qu'on les mette sur une île, qu'on les mette loin, bien entendu", ajoute l'ex-sénateur des Hauts-de-Seine, répondant à la question du journaliste qui demandait s'il fallait un Guantanamo à la française. "On n'a qu'à recréer les travaux forcés", poursuit le responsable politique. 

"Si on ne veut pas prendre un certain nombre de mesures alors il faut passer la main. Il ne faut pas rester au pouvoir", insiste encore Charles Pasqua pour qui la situation "nécessite l'utilisation de tous les moyens dont nous pouvons disposer". 

A 88 ans, Charles Pasqua n'est ni tiède, ni mou...


dimanche 12 août 2012

Laurent Gerra a-t-il le droit d'imiter le président Hollande ?

Le temps de l'insolence médiatique est révolu en France

La Première concubine plafonne-t-elle au premier degré ?



Valérie Trierweiler, l'une des journalistes alliées au gouvernement socialiste, aurait écouté l’émission humoristique de RTL (vidéo ci dessous) et demandé 
que l'impertinent soit interdit d’imitation du président de la République. Laurent Gerra explique à François Hollande, présent à l’émission  :  " Les journalistes, il faut les terroriser, ou coucher avec ".


VOIR et ENTENDRE le sketch qui fait se bidonner François Hollande, mais passe au-dessus de la tête de "Sa Première compagne de France":




Vers des satires "normales" et une mise au pli par l'Etat-PS ?
Or, cette demande de la concubine pose problème à RTL, car l’émission de Gerra est extrêmement populaire. Pour l’instant, donc, l'humoriste imitera encore François Hollande, mais il lui a été demandé de " tempérer " ses satires.
Le Canard enchaîné, journal satirique, est-il également (pour)chassé, avec la complicité de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et des écologistes du gouvernement ?

"Nom d'une pipe en bois, le changement c'était Giscard !"
François Hollande, Arnaud Montebourg et DSK; Charles Pasqua et les nominations à la tête de la police ; Dominique Besnehard et la situation au PS ; et l'avis de VGE sur le nouveau gouvernement.

ECOUTER, VOIR