POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Génération identitaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Génération identitaire. Afficher tous les articles

dimanche 14 juin 2020

Des "anti-racistes" en flagrant délit d'antisémitisme dans la manifestation pour Adama Traoré

Des manifestants anti-racistes traitent de "sales juifs" des contre-manifestants: la préfecture saisit la justice

Jean-Luc Mélenchon accuse la préfecture de Police de colporter des "ragots antisémites"...
 
 
La séquence dure 1 minute et 6 secondes, mais n'a pas été spontanément relayé par la presse anti-sioniste.

VOIR et NE PAS ENTENDRE les insultes antisémites: Le Parisien les recouvre d'une musique guillerette, mais interrompt sa musique pour Assa Traoré...


La scène a été relayée sur le compte Twitter de l’hebdomadaire Valeurs actuelles. Une information que la presse institutionnelle aurait volontiers dissimulée: Le Parisien (groupe LVMH) a tenté le coup, en accusant son confrère d'extrémisme...
On y voit la foule s’indigner de "la provocation" faite par le "groupuscule" Génération identitaire", écrit le HuffPost, venu "perturber" la manifestation "en hommage" à Adama Traoré," ce samedi 13 juin place de la République à Paris.
  
Au milieu du brouhaha et des cris de protestation, l’insulte “sale juif” est entendue à, au moins, six reprises. Qui l’ "assène" [?]? 
Impossible de le savoir. La vidéo ne permet pas de voir si ces insultes antisémites sont proférées par une ou plusieurs personnes et celle du Parisien ne simplifie pas la tâche de la justice.... 
En outre, impossible également de percevoir dans cette séquence la réaction des manifestants, "assène" le HuffPost. L’article publié sur le site de l’hebdomadaire [ne pas le nommer deux fois?] ne donne pas plus d’informations et attribue ces cris à “des manifestants” mêlés au reste de la foule. 

Le HuffPost passe à l'offensive, en soutien des indigénistes anti-sémites.
"Sans attendre davantage d’explications, la droite et l’extrême droite ont désigné l’ensemble des participants comme complices de ces insultes," mais le site du groupe Le Monde - dont Anne Sinclair fut un temps directrice éditoriale de cette version française de la maison-mère américaine (groupe Oath) -  n'observe pas que les anti-racistes ne tentent nullement de faire taire les brebis galeuses dans leurs rangs : sont-ils aussi indulgents, au Monde, s'agissant des policiers égarés?

“L’antiracisme qui hurle ‘sales juifs’ fait la preuve de son ignoble racisme! Et bravo aux jeunes de Génération identitaire qui ont le courage de dénoncer le racisme anti-blancs”, a tweeté l’eurodéputé RN, Gilbert Collard, indignant le journaliste Romain Herreros, beaucoup moins sévère avec les antisémites. 
"‘Sales juifs’, c’est ce qu’on peut entendre dans les fausses manifestations anti-racistes vrais rassemblements haineux d’extrême gauche", a "renchéri" [Herreros] le député LR Eric Ciotti.

A en croire le HuffPost, aucun acteur politique de gauche n'a condamné cette manifestation antisémite. 

De son côté, la préfecture de police de Paris a immédiatement réagi. 
"Le préfet de Police signale ces propos antisémites [le mot est faible] à la justice”, a tweeté la préfecture.  
 Préfecture de Police ✔@prefpolice "Sales juifs" scandé par les manifestants. Le préfet de Police signale ces propos antisémites à la justice. 5 803 17:27 - 13 juin 2020

VOIR et ENTENDRE la scène sans manipulation du document, avec le son litigieux, pour accéder à l'information que le HuffPost tente d'occulter:

Ce qui a fait perdre ses nerfs à Jean-Luc Mélenchon. 
"Un communiqué de la préfecture de police incite à la haine," assure-t-il... 
Et il accuse le ministère de l'Intérieur de "colporter des ragots antisémites". Méthodes indignes pour diviser, semer la haine et défigurer la marche pacifique des antiracistes”, a "réagi" [accusé ?] le leader de la France insoumise (LFI). 

Sur les réseaux sociaux, plusieurs participants à la marche s’offusquent de l’amalgame fait par leurs détracteurs, notent le journaliste Herreros.
Depuis son ordinateur, il souligne, comme les images du HuffPost en attestent, que ce sont surtout des chants antifascistes qui étaient scandés quand Génération identitaire déployait sa banderole. Dommage que la bande-son n'atteste pas le bien-fondé de cette accusation.      

"Reste maintenant à la justice de faire toute la lumière sur ce qu’il s’est passé sur le parvis de la place de la République," note finement Herreros. 

Du côté des identitaires, 12 "activistes" (pour le coup !) ont été interpellés et placés en garde à vue après leur action menée sur le toit d’un immeuble, a indiqué une source policière à BFMTV. 

samedi 3 août 2019

Une subvention de la Ville de Paris à SOS Méditerranée provoque l'indignation

Cette faculté d'indignation ne provient ni de France, ni des Parisiens

Un don de 100.000 euros de la Ville de Paris est passé inaperçu en France

Subventions au faciès d'Anne Hidalgo à la Mairie de Paris
Un petit parti italien, Frères d'Italie, a manifesté devant l’ambassade de France à Rome, pendant la réception pour le 14-Juillet. 
Une vingtaine de membres de 'Fratelli d’Italia', un parti (32 députés et 18 sénateurs élus) de Centre droit national, qualifié d'extrême droite par les "No border" et la presse progressiste, ont manifesté en fin d’après-midi devant l’ambassade à Rome, au moment où arrivaient à la réception des personnalités politiques italiennes.
Sa présidente, Giorgia Meloni, ex-ministre pour la Jeunesse (2008 -2011) a pour sa part boycotté la réception officielle pour protester contre l'action menée par les activistes de SOS Méditerranée, une association surclassée en ONG, qui prend le relais de passeurs vénaux de migrants candidats aux systèmes sociaux généreux d'Europe.

Elle a dénoncé de "nouvelles provocations intolérables de Paris".
"Outre le fait d’honorer la commandante du Sea Watch, Paris donne 100.000 euros à l’ONG SOS Méditerranée pour de nouvelles missions de sauvetage. Bien, je présume que ces missions se concluront toutes dans les ports français, c’est juste ?", a ironisé  Giorgia Meloni sur son compte Facebook. 

Soutien implicite de Macron à Salvini

La Ville de Paris va remettre la médaille Grand Vermeil aux deux capitaines du bateau Sea Watch 3, Carola Rackete, 31 ans, et Pia Klemp, 36 ans, biologiste allemande, mais capitaine de navire et militante pour les droits de l'homme, pour réaffirmer son "soutien aux femmes et hommes qui oeuvrent au sauvetage des migrants au quotidien", avait-elle annoncé. 
La mairie versera en outre une aide d’urgence de 100.000 euros à l’association SOS Méditerranée "pour une nouvelle campagne de sauvetage en mer des migrants", des clandestins.

Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a réitéré de vives critiques, dénonçant l' "hypocrisie française". 
Sur son compte Twitter, il a souligné que la France n’a répondu à aucun des appels à l’aide lancés par l’Allemande Carola présentée désormais comme une "héroïne". 
En 2018, Carola Rackete a pris part à des recherches de naufragés depuis un aéronef, le Colibri, pour l'ONG l'association française "Pilotes volontaires".
Or, alors que, dans les Hautes-Alpes, des membres du mouvement "Génération Identitaire" menaient une action de protection de nos frontières  en tentant d'empêcher le passage de clandestins par le col de l'Echelle, deux pilotes locaux d'avion, toujours dans les Alpes, ont décidé, eux, d'aller secourir en Méditerranée ces illégaux qui bénéficient d'une chaîne de solidarité "humanitaire" pour faire pénétrer des Africains et Proches-Orientaux en Europe. José Benavente, 49 ans, un humanitaire né à Lyon qui a grandi à Vénissieux, et Benoit Micolon, 34 ans, résidant à Chamonix, ont acheté avec leurs économies un petit avion de 4 places, un MCR 4S, baptisé 'le Colibri' (en référence à une légende amérindienne et en hommage au mouvement de Pierre Rabhi) pour pouvoir repérer les embarcations de migrants abandonnés en haute mer par leurs passeurs au large des côtes libyennes.
Créée en janvier 2008, cette association à but non lucratif - qui ont lancé en avril une collecte de fonds (300.000 euros) pour pouvoir survoler la Méditerranée à la recherche d'embarcations de migrants - est constituée d'activistes qualifiés de "bénévoles" qui effectuent des recherchent de clandestins, décollant de l'aérodrome d'Annemasse pour Malte, d'où ils survolent quotidiennement la Méditerranée - à une heure de la bande de 150 km de long sur 50 km où ils patrouillent, au large de Tripoli - pour leurs missions d'observation aérienne.
Egalement en 2018, lors de la crise migratoire en Europe, le col de l'Échelle, proche de la gare de Bardonnèche, sert aux migrants à franchir la frontière franco-italienne à pied. Le 26 avril 2018, près de 180 jeunes militants du groupe Génération identitaire interviennent au col de l'Echelle avec d'importants moyens (deux hélicoptères, une banderole de 30 × 30 mètres, un avion, un drone) pour faire barrage aux clandestins attirés en France par les associations militantes.
Et la gare de Bardonnèche est une gare ferroviaire italienne de la Ligne du Fréjus dans le Piémont. C'est la dernière gare de la ligne, avant la frontière entre l'Italie et la France située dans le tunnel du Fréjus, et prolongée par la Ligne de Culoz à Modane, dans la vallée de la Maurienne.
Cédric Herrou risque d\'être condamné pour avoir transporté des migrants chez lui.
Or, la vallée de la Roya qui descend du Col de Tende en France à Vintimille en Italie, est un axe important de circulation routière et ferroviaire, tantôt en France, tantôt en Italie,
Résultat de recherche d'images pour "cedric herrou"
et c'est justement dans cette vallée, à Breil-sur-Roya, qu'on retrouve Cédric Herrou, le militant anarchiste appelé  "le passeur de migrants"... En janvier 2017, il fut poursuivi pour aide à l'immigration clandestine. La justice lui reprochait d'avoir transporté des Erythréens, des Soudanais et des Maliens entre l'italie et la France. Le parquet avait requis huit mois de prison avec sursis contre Cédric Herrou, qui ne regrettait rien.
Résultat de recherche d'images pour "cedric herrou POING LEV2"Le 12 décembre 2018, la Cour de cassation annula partiellement l'arrêt de la cour d'Appel d'Aix-en-Provence d'août 2017. Le producteur de volaille devra comparaître à nouveau en appel à Lyon au regard des nouveaux éléments de loi à disposition, sur la base du nouveau Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il s'agit d'un élargissement des exemptions pénales à destination des personnes venant en aide aux migrants dans un but exclusivement humanitaire...
Carola Rackete a été arrêtée fin juin pour avoir accosté illégalement à Lampedusa, en Italie, et pour avoir fait débarquer de force 40 migrants. Accusée d’aide à l’immigration clandestine, l'activiste - qui a travaillé aussi bien pour pour une entreprise de croisières de luxe que pour Greenpeace - a été déclarée libre, le 2 juillet 2019, de deux chefs d'arrestation : "résistance avec violence envers un navire de guerre" et "obstruction à la force publique", par une juge du tribunal d’Agrigente en Sicile, contre l'avis du procureur d’Agrigente qui avait placé la capitaine aux arrêts domiciliaires, qualifiant son action de "violence inadmissible", avant le lancement d’une procédure de flagrant délit, mais elle reste sujette à une enquête pour "aide à l'immigration clandestine". L'autre capitaine, Pia Klemp, reste également poursuivie par la justice italienne.

dimanche 29 avril 2018

200 activistes pro-migrants clandestins rassemblés à Gap, malgré un climat de tensions

Ces activistes de l'humanisme politique sont-ils respectueux des Français?

L'humanisme est de gauche, c'est bien connu !

Image associéeLes humanistes internationalistes font bien peu de cas de leurs concitoyens: ils sont citoyens du monde...
Quelque 200 activistes vertueux se sont rassemblées samedi après-midi à Gap pour défendre leur doxa selon laquelle "l'hospitalité des migrants n'a pas de frontière," en réaction à la présence de militants qualifiés, quant à eux, d'extrême-droite, comme si l'extrême gauche valait mieux. 
Depuis une semaine, les pro-migrants clandestins mènent dans la région des actions qui sont relayées par la presse, notamment de service public qui n'est visiblement respectueux de toutes les sensibilités ni soucieux d'un traitement équitable de toutes les options en matières de flux migratoires. 

"L'Etat ne fait pas son travail," estiment les staliniens, mais pas davantage auprès du service public.
Prompts à combattre l'état de droit, les totalitaires réclament pourtant des sanctions contre la partie adverse : les CRS, c'est pour les autres ! "Il y a un message de solidarité [qui exclut leurs concitoyens...], avec notamment la mise en détention de militants au moment même où l'Etat ne fait rien par rapport à un groupe d'extrême droite qui tentait de fermer la frontière." 
La députée européenne Front de Gauche, Marie-Christine Vergiat, fait de la dénonciation : "je redis que nous sommes dans l'espace Schengen, que la frontière entre l'Italie et la France est déjà un non-sens et qu'on laisse faire des identitaires est déjà un problème", lâche-t-elle, ignorant volontiers la violation de la frontière italienne par des clandestins et la complicité de réseaux, collectifs et associations coupables de déni de la réglementation européenne. "On trouve que l'Etat ne fait pas son travail, on se bat pour montrer cela. C'est aussi l'affaire de la population", estime quant à lui Michel Rousseau, un des porte-parole du collectif "Tous migrants", qui appelle les Français à combattre la loi. 

Une vingtaine d'organisations en soutien aux clandestins avaient prévu une marche de l' "hospitalité", samedi matin. 

Suite à des incidents lors d'un "carnaval solidaire" le week-end dernier, 
Carnaval solidaire (photo Le DL/M.N)les organisateurs exemplaires ont dû transformer leur marche en un rassemblement sur l'esplanade de la paix, l'après-midi. 

Près de 300 militants contre la loi asile et immigration, pro-zadistes pour certains, d'extrême-gauche pour la plupart, avaient défilé dans les rues du centre de la paisible petite ville montagnarde. Les choses ont vite dégénéré avec tags à foison et même bagarres : humanistes et pacifistes, mais musclés.

Un char a même été confectionné (Le DL/M.N.)Ce "carnaval contre la frontière" à Gap fit donc la démonstration qu'il n'y a qu'un pas des propos édifiants et généreux de l'extrême gauche à la violence : les visages des soi-disant bon-enfant des participants dissimulés sous des figurines - grotesques, pour l'occasion -  furent démasqués. 

Parmi les chants et les déguisements, un char promenait un juge en robe noire à la tête d'ogre décapité... Les anti-républicains ont un rapport difficile à la loi et ses représentants.

Certains activistes professionnels ont sorti leurs bombes de peinture et ont recouvert plusieurs murs de tags, 
Plusieurs banques ont été la cible des manifestants (Le DL/M.N.)sur la place République, sur la cité Desmichel, etc. S'ils sont pour l'illégalité, ils sont aussi anti-libéraux

De nombreux établissements bancaires ont aussi été pris pour cible, tout comme le grand mur de la prison, rue Grenette, devant laquelle une bagarre a même éclaté.

Carnaval solidaire (photo Le DL/M.N)Le cortège  en centre-ville ne manqua pas de se diriger vers la préfecture et le conseil départemental : un rassemblement de "solidarité" qui, à l'évidence, instrumentalisait  donc la tradition du carnaval, à des fins politiques, disant enfin son nom, subversion. 
Le cortège s'est déroulé depuis la Pépinière jusqu'en centre-ville et à la place sur la préfecture, un parcours marqué par des dégradations sur les bâtiments publics et privés.

Depuis le week-end dernier et une première action au col de l'Echelle, au-dessus de Briançon, des militants du mouvement "Defend Europe", lié au groupe Génération Identitaire, comme le "carnaval" de Gap était lié aux anarchistes, sillonnent les montagnes pour "veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse rentrer en France", en réponse aux actions militantes de passeurs internationalistes. L'illégalité de l'un d'entre eux avait reçu le soutien de la presse parisienne en janvier 2017. Qui ne connaît Cédric Herrou, un "jeune homme de 37 ans", médiatisé bien que clairement surnommé le "passeur de migrants", et alors que ses semblables soient pointés du doigt de la Libye, à la Syrie en passant par Irak, et ailleurs. Poursuivi pour aide à l'immigration clandestine, ce pseudo-agriculteur de la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes) a comparu devant le tribunal correctionnel de Nice. Procès qui a fait sa gloire dans la presse.

Tous chez Ruquier à Marseille et dans les HLM
libérées par les Alexis Corbière !
Des manifestants pro-migrants de Gap avaient participé à l'entrée en France de clandestins et le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb avait alors renvoyé dos à dos "ultra droite" et "ultra gauche" en annonçant l'envoi ponctuel et temporaire de renforts policiers dans les Hautes-Alpes pour "s'assurer du respect absolu du contrôle des frontières". 
Trois des militants pro-clandestins, deux Suisses et une Italienne, sont poursuivis pour leur action et détenus dans l'attente de leur jugement. Aucune poursuite n'a été engagée à l'encontre des militants de Génération Identitaire qui agissent effectivement dans un strict respect de la loi, ce qui interpelle sur la légitimité de l'étiquette d'"ultra-droite" dont la presse les affuble. 

Lundi, une marche de solidarité organisée par l'association L'Auberge des migrants - ceux de ...Calais - doit par ailleurs partir de Vintimille à la frontière franco-italienne et traverser la France en direction de Calais : Vintimille-La Roya-Calais-Douvres.
Organisée du 30 avril au 8 juillet, cette marche abusivement intitulée "solidaire et citoyenne" est porteuse en filigrane du slogan révélateur 'Laissez-les passer '. Il s'agit de marcher pour réclamer pour mobiliser les sensibilités compatissantes à l'ouverture des frontières, l'ouverture de centres d'accueil inconditionnel et la suppression du "délit de solidarité".
A noter que des "maisons de jeunes" (MJC) participent à cette opération : c'est notamment le cas dans les municipalités communistes des Bouches-du-Rhône.

samedi 21 avril 2018

Une centaine de citoyens vigilants lancent une opération anti-migrants

Des anti-migrants veulent  contrôler la frontière franco-italienne

Une centaine de militants de 'Génération identitaire' ont lancé une opération coup de poing anti-migrants dans la Vallée de la Clarée
 
Une majorité de Français, mais aussi des Italiens, Hongrois, Danois, Anglais, Allemands et Autrichiens se sont lancés dans l'ascension en raquette du col de l'Echelle (Hautes-Alpes), ce samedi matin, près de la frontière italienne, à l'un des points de passage habituels des migrants, afin de "contrôler la frontière", rapporte La Provence. Culminant à 1.762 mètres, le col de l’Echelle est situé à six kilomètres de la frontière avec l’Italie.

Ce mouvement identitaire est également à l'origine de la mobilisation "Defend Europe"

La raison d'être de cette ONG humanitaire est d'intercepter les embarcations des migrants en Méditerranée. Leur navire, financé grâce à un crowfunding en ligne, avait finalement eu un incident technique au large de l'Italie, provoquant l'intervention... du navire de sauvetage de migrants de l'ONG Sea-Eye.
Leur équipage principalement composé de Tamouls sri-lankais leur avait aussi posé problème. Certains d'entre eux ont quitté le navire lors d'une escale à Chypre et ont demandé l'asile sur place. 

"Nous allons prendre possession du col et veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse entrer en France

Nous allons expliquer aux migrants que ce qui n'est pas humain, c'est de leur faire croire que traverser la Méditerranée ou grimper le col enneigé n'est pas dangereux", a expliqué le porte-parole au quotidien régional.

Après une ascension en raquettes sur la neige, ils ont matérialisé une "frontière symbolique" à l’aide de grillage en plastique de chantier. Ils prévoient de passer au minimum le week-end sur place et de "notifier" aux éventuels migrants "que la frontière est fermée et qu’ils doivent rentrer chez eux".

"Ils ne vont pas trouver un Eldorado"
Depuis un an, les Hautes-Alpes connaissent une augmentation exponentielle de migrants, essentiellement d’Afrique de l’Ouest. Selon la préfecture, 315 personnes en situation irrégulière ont été refoulées vers l’Italie en 2016 et 1 900 en 2017, en majorité des Ivoiriens, Guinéens et des Maliens.
"Nous dénonçons un manque de courage des pouvoirs publics. Avec un peu de volonté, on peut contrôler les migrations. Nous allons prendre possession du col et veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse entrer en France.  Ils ne vont pas trouver l'Eldorado, c'est immoral. Ceux qui en payent les frais, ce sont les Français", explique Romain Espino, porte parole du mouvement.
Fondé en septembre 2012, "Génération identitaire" affiche clairement ses ambitions face à l'islamisme : "Face à l'invasion, défendons l'Europe". Sur son site internet, ce mouvement se présente comme "un mouvement politique qui rassemble des hommes et des femmes à travers l'Europe. Génération identitaire privilégie les actions au fort retentissement médiatique".
Une intervention qui survient au moment même où le gouvernement étudie un projet de loi asile-immigration.

dimanche 26 mai 2013

Manif pour Tous: participation massive inespérée après le chantage aux violences de Valls et Ayrault

De 1.000.000 d'opposants pacifistes dans la rue, Valls fait 150.000

Une  nouvelle marée d'opposants à la filiation homosexuel s'est rappelée au respect de Hollande


En présence d'élus de l'opposition de droite et de représentants des diverses religions, ils ont défilé dimanche à Paris lors d'un démonstration de leur détermination face à une loi promulguée dans la précipitation. Le pouvoir scélérat a fait voter les Parlementaires le 18 mai, et non début juin comme prévu, pensant ainsi court-circuiter cette grande manifestation du 26 mai, prévue de longue date.

La convergence de trois défilés s'est déroulée sans les débordements prévus par Valls et Ayrault qui les ont rêvés comme des repoussoirs.

Ces trois cortèges de "La manif pour Tous" ont rejoint en fin d'après-midi l'esplanade des Invalides. Surveillés par environ 4.500 policiers et gendarmes.

Un autre cortège -autorisé, mais séparé- animé par les membres de l'institut Civitas, étiquettés 'catholiques intégristes', a manifesté en parallèle, "La manif pour tous" ne souhaitant pas qu'il rejoigne ses rangs. Il était composé de 2.800 personnes, selon la police, qui en a visiblement grossi le nombre. 

La police n'a en revanche admis que quelque 150.000 manifestants, alors que les organisateurs pouvaient revendiquer plus d'un million, pour les avoir enregistrés et encadrés. 

Que des échauffourées aient pu éclater après la dispersion des cortèges est  suspect du fait que le gouvernement avait déployé 4.500 policiers, soit près de deux fois plus que lors des violences urbaines du Trocadéro et des Champs-Elysées déclenchées par la victoire du PSG.


Frigide Barjot, figure de la mobilisation contre ce texte de loi, avait subi des menaces et avait dû renoncer à participer, en sorte de ne pas s'exposer aux menaces dont elle a fait l'objet. Valls s'est saisi de ce chantage pour exercer sur les sympathisants des pressions relayées avec grand tapage par certains media qui s'étonnent aujourd'hui d'enregistrer des témoignages hostiles. 

Avec le mariage pour tous, le pouvoir socialo-écolo a fait émerger une droite radicale

En prenant la manifestation de vitesse, la majorité présidentielle a fait monter la pression, provoquant un communiqué du Printemps français, un collectif fédérant les opposants ultras, avait appelé à prendre pour "cible" le gouvernement et "les partis politiques de collaboration", omettant donc la presse partisane.


Le président de l'UMP Jean-François Copé en a profité pour donner rendez-vous dans les urnes aux contestataires du mariage entre personnes du même sexe et aux opposants à la filiation  homo (PMA et GPA) .

Avec succès, Jean-François Copé a appelé à manifester massivement par respect pour la France profonde et silencieuse qui a été privée de la parole. "Il est très important que ces centaines de milliers de Françaises et Français qui, à travers leur opposition à ce texte, ont eu un engagement sociétal, le transforment en un engagement politique au sens noble du terme", a-t-il dit.


Laurent Wauquiez
a fait une déclaration malheureuse qui soupçonne Copé de recrutement sur le pavé de Paris, tandis que l'ancien Premier ministre, François Fillon, l'ancien ministre de l'Education, Luc Chatel, 
ou encore la candidate à la mairie de Paris Nathalie Kosciusko-Morizet ont refusé de se joindre aux cortèges, préférant quant à eux préserver toutes leurs chances de réussite, pour l'un en 2017 et pour l'autre en 2014 à Paris où la communauté homosexuelle est active.
Frigide Barjot a souligné que, pour autant, cette mobilisation n'est pas celle d'un parti. "Nous sommes de gauche comme de droite, au-delà de la gauche et au-delà de la droite", a-t-elle dit sur  i>Télé, chaïne socialiste du groupe Canal +.
"L'UMP vient chercher des militants et des électeurs, estime-t-elle après avoir reçu l'onction politique. "Ca n'était pas l'esprit de la Manif pour tous", a précisé, alors qu'elle était contrainte de protéger sa vie en renonçant à manifester personnellement dans le climat de psychose développé par le pouvoir politico-médiatique.


Le gouvernement utilise la filiation homo à des fins électoralistes

"La droite sort de cette période-là divisée, morcelée, courant derrière le Front national, et n'ayant pas de tête puisqu'on ne sait pas très bien (...) s'ils vont réécrire le texte, s'ils vont l'abroger, s'ils vont revenir dessus", a jugé sur France 5 le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls qui oublie seulement que l'âge de départ à la retraite continue de fracturer la gauche à la fois politique et syndicale. Valls refuse simplement de chercher la réponse dans un référendum.

Bernard Cazeneuve, bien que ministre du ...Budget, a estimé dimanche que la loi doit désormais être appliquée. "Ceux qui manifestent doivent savoir qu'il y a un temps pour tout", a-t-il affirmé dans le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, i>Télé et Le Parisien. 

A défaut de référendum, la gauche recourt au sondage, pour assurer qu'une courte majorité de Français (53%) est favorable à la loi dite "Taubira" (plutôt que Hollande), et plus de sept Français sur 10 (72%) penseraient que les manifestations doivent s'arrêter, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (JDD).

D'intolérables pressions gouvernementales sur les opposants

Manuel Valls a utilisé la presse pour exercer un chantage honteux sur les organisateurs et les participants, faisant état samedi de menaces d'actions de groupes -ou groupuscules- d'extrême droite, alors qu'aucun n'est constitué. 
La presse le relayant abondam- ment, il a tenté de démo- biliser les familles en leur déconseil- lant de se rendre à la manifesta- tion avec des enfants. Malgré cette mise en garde, la manifestation a comporté de nombreux enfants pour lesquels leurs parents exprimaient leur vision d'un avenir préservé.

Le comportement des citoyens vigilants de droite a été remarquablement pacifique.
Une vingtaine de militants de Génération identitaire a utilisé son droit de manifester en déployant une banderole sur la terrasse du siège du Parti socialiste, appelant à la démission de François Hollande.

En marge de la manifestation officielle, des bagarres ont toutefois éclaté   sur l'esplanade des Invalides, après la dispersion. Plusieurs personnes ont jeté des projectiles sur la police et ont dit leur façon de penser aux journalistes qui ont si injustement rendu compte de leurs actions.

Les extrémistes qui ont semé la peur au gouvernement

Les lacrymo viennent de la police
A 4500, la police n'a trouvé que 96 personnes à interpeller, parmi lesquelles 39 étaient placées en garde à vue en début de soirée, a annoncé le ministre de l'Intérieur. Ce bilan devrait toutefois évoluer dans la soirée, au vu de la montée de tensions, dit-on de source policière.

Avant le début de la manifestation, l'ancien ministre UMP de l'Intérieur Brice Hortefeux avait jugé les avertissements du gouvernement "proprement hallucinants".
"Soit ils révèlent 'une incompétence anticipée', car c'est bien aux pouvoirs publics d'assurer la protection et le bon ordre de ce défilé, comme c'est toujours le cas. Soit c'est une manoeuvre dilatoire pour tenter de décourager les manifestants", avait-il dit dans le Journal du dimanche.


Bayrou dénonce le manque de "conciliation" de Hollande


François Bayrou a regretté ce soir que François Hollande n'ait pas fait le choix de "la conciliation" sur le sujet du mariage pour tous. Invité de l'émission "Tous Politiques" (France Inter/AFP/Le Monde), le président du Modem a estimé que la France sort "très profondément divisée" de ces mois de débats et de manifestations sur le mariage homosexuel, le gouvernement ayant à ses yeux "une part de responsabilité".

lundi 29 octobre 2012

Identitaire de gauche ?


Tribune libre de Robert Ménard*

C’est en entendant le Parti communiste réclamer, avec quelques autres, rien de moins que la dissolution des Identitaires — après leur occupation pacifique d’une mosquée, en construction faut-il le rappeler — que je me suis surpris regrettant… Georges Marchais. Oui, vous avez bien lu, Georges Marchais, notre stalinien tricolore, notre communiste bien de chez nous.

Georges Marchais ne jouait pas petit bras, contrairement à ses lilliputiens de rejetons. Quand le grand Georges avait une conviction, il allait jusqu’au bout.

Rappelez-vous, c’était le 24 décembre 1980, la veille de Noël, Paul Mercieca, le maire communiste de Vitry, avait fait raser… un foyer Sonacotra où logeaient plusieurs centaines de Maliens ! Le patron du PCF n’avait pas molli et volé au secours de son camarade : « J’approuve le refus de Paul Mercieca de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, d’immigrés. » Et d’ajouter : « La cote d’alerte est atteinte […] C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »
À côté, les banderoles des Identitaires, c’est de la gnognotte, de la roupie de sansonnet, un chahut de patronage. Et personne, alors, n’a collé au camarade Marchais un contrôle judiciaire avec interdiction de quitter la place du colonel Fabien. À la CGT, on n’excluait pas, à l’époque, les militants qui trouvaient, eux aussi, que « l’immigration ça suffit, basta ».
Aujourd’hui, le Parti communiste, faute de peser d’un quelconque poids électoral, donne dans la morale. On fait avec les moyens qu’on a… Et avec le reste de la gauche et ses satellites associatifs, il mettrait bien au trou les trublions de Génération identitaire. On a les vengeances qu’on peut…
Alors oui, j’en suis persuadé, il faut réhabiliter d’urgence Georges Marchais. Et puis, quelqu’un qui savait renvoyer dans ses cordes un Jean-Pierre Elkabbach ne peut pas être un mauvais camarade. Au fond, un Identitaire de gauche ?
Ecrit par Par  le 29 oct, 2012 @ 12:06
*Robert Ménard est journaliste et fondateur de l’association Reporters sans frontières. Il vient de lancer le portail Boulevard Voltaire.

mardi 23 octobre 2012

Démocratie: les communistes veulent faire interdire le Bloc identitaire

Le PCF demande l'interdiction de la convention du Bloc identitaire

Les totalitaires d'extrême gauche attaquent l'extrême droite parlementaire

Le PCF du Vaucluse a fait pression lundi sur le préfet pour l'interdiction la convention du Bloc identitaire, prévue les 3 et 4 novembre à Orange, au prétexte de l'occupation du chantier de la mosquée de Poitiers par des jeunes se réclamant de ce mouvement de la droite radicale et républicaine.
Pour son malheur, ce "bloc"-là n'a rien de commun avec les "black blocks" de Starsbourg et d'ailleurs !

Dans une lettre au préfet adressée dimanche aux agences de presse,les communistes du Vaucluse demandent "d'interdire la manifestation" de ce "mouvement" qu'ils jugent "dangereux et violent" et dont "plusieurs partis de gauche, dont le PCF, viennent de demander (la) dissolution".

Parti-pris islamique des communistes

"La scandaleuse et indigne occupation de la mosquée de Poitiers accompagnée de slogans hostiles aux musulmans par le mouvement Génération identitaire, ce samedi 20 octobre, est grave et inacceptable. Cette incitation à la haine et au rejet de l'autre porte atteinte aux valeurs de notre République", écrit la secrétaire départementale du PCF 84, Fabienne Haloui.

L'extrême gauche affiche son totalitarisme
Avec la complicité des media, les communistes renient leur  idéologie marxiste et les ravages de leur concept de dictature du prolétariat dans le monde. A tel point qu'ils ont dû s'efforcer de flouter leur image de totalitaires staliniens en se faisant  qualifier de "gauche radicale" durant la campagne présidentielle, puis aux législatives: ils se sont avancés masqués en dissimulant leur parti dans le Front de gauche et en se cachant derrière leur candidat, le grossier Jean-Luc Mélenchon qu'ils ont depuis effacé de la photo.  

Le PCF du Vaucluse veut maintenant donner des leçons de vertu et tient lundi une "réunion avec les partis de gauche, les syndicats et les associations pour organiser une riposte unitaire à Orange contre la présence des Identitaires", précise la lettre.

"Le PCF veut interdire par principe les gens avec qui il n'est pas d'accord. Nous avons une conception ouverte de la démocratie, tout le monde a le droit de s'exprimer", leur a opposé l'entourage du député-maire d'Orange (de 1986 à 1988 et depuis 2012, avec 58,77), Jacques Bompard (Ligue du Sud, 8,4 % dans le Vaucluse aux régionales de 2010).

Le préfet du Vaucluse, Yannick Blanc,  a indiqué pour sa part qu'il ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet pour l'instant.

Le Bloc identitaire a qualifié samedi soir d'"acte de résistance magnifique" l'occupation du chantier de la future grande mosquée de Poitiers.

Quatre militants de la droite "radicale", placés en garde à vue pour avoir occupé avec près de 70 autres ce chantier, ont été présentés lundi matin à un juge d'instruction.

Traitement de faveur 
pour l'extrême gauche
Besancenot viole l’enceinte de l’Assemblée Nationale : l’idée révolutionnaire que se font de la démocratie les anti-républicains (lien PaSiDupes - avec vidéo)


En début d'après-midi, deux d'entre eux avaient été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire, et deux autres devaient l'être "dans la foulée".
Ces mises en examen ont été prononcées pour, d'une part, "organisation d'une manifestation publique n'ayant pas fait l'objet d'une déclaration préalable dans les conditions fixées par la loi", 
- d'autre part, pour "provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, par des discours proférés dans un lieu ou réunion publics et par des placards ou affiches exposées au regard du public" 
- et, enfin, pour "vol et dégradations de biens commis en réunion et portant sur des tapis de prière appartenant à la mosquée de Poitiers".


Marianne, moins que Mahomet :
Greenpeace envahit l'hémicycle de l'Assemblée nationale en session


Le "contrôle judiciaire" 
Le contrôle judiciaire leur interdit toute activité associative ou sociale en lien avec la mouvance identitaire, de sortir des limites territoriales du département de leur domicile -avec obligation de pointage hebdomadaire auprès des services de police- et d'avoir des contacts avec toutes les personnes ayant participé à la manifestation.

Quel est le crime de ces jeunes âgés de 23 à 26 ans ?
Ils se revendiquent d'un "groupuscule", Génération identitaire, qui est le mouvement de jeunesse du Bloc identitaire, parti de la droite radicale créé en 2003 et qui dénonce "l'islamisation" de la France, tandis que le PCF est pro-palestinien.

Deux mis en examen étaient sur la terrasse et ont aussi eu "un rôle actif" comme porte-parole du mouvement dans le cadre de la négociation engagée avec les autorités. Le quatrième a été identifié et filmé comme l'homme qui détenait le mégaphone utilisé pour lancer les slogans "proférés et repris par les 73 manifestants", observe le parquet. Ces trois derniers ont été mis en examen pour l'ensemble des trois chefs d'information.


Ils avaient déployé trois banderoles subversives, l'une affichant le nom du mouvement 'Génération identitaire', les deux autres portant les mentions '732' et appelant au devoir de mémoire: 'souviens-toi, Charles Martel', faisant ainsi directement référence à la bataille de Poitiers de 732", détaille le Parquet, sans que leur autorité de tutelle, l'illustre ministre de la Justice, Christiane Taubira, n'ait eu à exercer de pressions.

Le PCF a un problème avec l'Histoire de France

Une mosquée à Poitiers peut être ressentie comme une provocation
Le 25 octobre 732, les Francs de Charles Martel et les Aquitains du duc d'Aquitaine Eudes arrêtèrent les envahisseurs musulmans à Poitiers en défaisant l'armée des Omeyyades. Cette victoire importante des chrétiens sur les musulmans eût un retentissement immédiat aujourd'hui gommé dans les livres d'Histoire, pour ne pas raviver une humiliation, si ancienne soit-elle, dans une partie de la population.

Par idéologie, les historiens contemporains partisans s'emploient à minimiser l'importance réelle de la bataille de Poitiers et son rôle dans le renforcement de la chrétienté en Europe.
Lorsque le conflit religieux est mis en sourdine, les mêmes ne nient pas en revanche les conséquences de la bataille de Poitiers dans l'établissement du pouvoir franc en Europe de l'Ouest pendant le siècle suivant, et l'émergence de l'Empire carolingien.


Le PCF devrait-il aussi combattre Flammarion ?

La réprésentation ci-dessus de la Bataille de Lépante (1571) par Alessandro Barbero fait l'objet d'un livre (La bataille des trois empires. Lépante 1571) publié par Flammarion. Or, cette bataille navale qui a opposé l'Empire turc à une coalition composée de Venise, l'Espagne et du Saint-Siège s'est conclue par un désastre pour les Turcs. Un journaliste politiquement correct du service public juge nécessaire et prudent de mettre en garde contre "le mythe qui a voulu voir en Lépante un "choc des civilisations" avant l'heure"...