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dimanche 14 juin 2020

Des "anti-racistes" en flagrant délit d'antisémitisme dans la manifestation pour Adama Traoré

Des manifestants anti-racistes traitent de "sales juifs" des contre-manifestants: la préfecture saisit la justice

Jean-Luc Mélenchon accuse la préfecture de Police de colporter des "ragots antisémites"...
 
 
La séquence dure 1 minute et 6 secondes, mais n'a pas été spontanément relayé par la presse anti-sioniste.

VOIR et NE PAS ENTENDRE les insultes antisémites: Le Parisien les recouvre d'une musique guillerette, mais interrompt sa musique pour Assa Traoré...


La scène a été relayée sur le compte Twitter de l’hebdomadaire Valeurs actuelles. Une information que la presse institutionnelle aurait volontiers dissimulée: Le Parisien (groupe LVMH) a tenté le coup, en accusant son confrère d'extrémisme...
On y voit la foule s’indigner de "la provocation" faite par le "groupuscule" Génération identitaire", écrit le HuffPost, venu "perturber" la manifestation "en hommage" à Adama Traoré," ce samedi 13 juin place de la République à Paris.
  
Au milieu du brouhaha et des cris de protestation, l’insulte “sale juif” est entendue à, au moins, six reprises. Qui l’ "assène" [?]? 
Impossible de le savoir. La vidéo ne permet pas de voir si ces insultes antisémites sont proférées par une ou plusieurs personnes et celle du Parisien ne simplifie pas la tâche de la justice.... 
En outre, impossible également de percevoir dans cette séquence la réaction des manifestants, "assène" le HuffPost. L’article publié sur le site de l’hebdomadaire [ne pas le nommer deux fois?] ne donne pas plus d’informations et attribue ces cris à “des manifestants” mêlés au reste de la foule. 

Le HuffPost passe à l'offensive, en soutien des indigénistes anti-sémites.
"Sans attendre davantage d’explications, la droite et l’extrême droite ont désigné l’ensemble des participants comme complices de ces insultes," mais le site du groupe Le Monde - dont Anne Sinclair fut un temps directrice éditoriale de cette version française de la maison-mère américaine (groupe Oath) -  n'observe pas que les anti-racistes ne tentent nullement de faire taire les brebis galeuses dans leurs rangs : sont-ils aussi indulgents, au Monde, s'agissant des policiers égarés?

“L’antiracisme qui hurle ‘sales juifs’ fait la preuve de son ignoble racisme! Et bravo aux jeunes de Génération identitaire qui ont le courage de dénoncer le racisme anti-blancs”, a tweeté l’eurodéputé RN, Gilbert Collard, indignant le journaliste Romain Herreros, beaucoup moins sévère avec les antisémites
"‘Sales juifs’, c’est ce qu’on peut entendre dans les fausses manifestations anti-racistes vrais rassemblements haineux d’extrême gauche", a "renchéri" [Herreros] le député LR Eric Ciotti.

A en croire le HuffPost, aucun acteur politique de gauche n'a condamné cette manifestation antisémite. 

De son côté, la préfecture de police de Paris a immédiatement réagi. 
"Le préfet de Police signale ces propos antisémites [le mot est faible] à la justice”, a tweeté la préfecture.  
 Préfecture de Police ✔@prefpolice "Sales juifs" scandé par les manifestants. Le préfet de Police signale ces propos antisémites à la justice. 5 803 17:27 - 13 juin 2020

VOIR et ENTENDRE la scène sans manipulation du document, avec le son litigieux, pour accéder à l'information que le HuffPost tente d'occulter:

Ce qui a fait perdre ses nerfs à Jean-Luc Mélenchon. 
"Un communiqué de la préfecture de police incite à la haine," assure-t-il... 
Et il accuse le ministère de l'Intérieur de "colporter des ragots antisémites". Méthodes indignes pour diviser, semer la haine et défigurer la marche pacifique des antiracistes”, a "réagi" [accusé ?] le leader de la France insoumise (LFI). 

Sur les réseaux sociaux, plusieurs participants à la marche s’offusquent de l’amalgame fait par leurs détracteurs, notent le journaliste Herreros.
Depuis son ordinateur, il souligne, comme les images du HuffPost en attestent, que ce sont surtout des chants antifascistes qui étaient scandés quand Génération identitaire déployait sa banderole. Dommage que la bande-son n'atteste pas le bien-fondé de cette accusation.      

"Reste maintenant à la justice de faire toute la lumière sur ce qu’il s’est passé sur le parvis de la place de la République," note finement Herreros. 

Du côté des identitaires, 12 "activistes" (pour le coup !) ont été interpellés et placés en garde à vue après leur action menée sur le toit d’un immeuble, a indiqué une source policière à BFMTV. 

vendredi 12 juin 2020

Manifestation pour Adama: des violences annoncées à Paris

Le préfet fait fermer les commerces sur le passage des activistes indigénistes 

Interdite en zone orange de Covid19, une manifestation raciste de l'ultra-gauche pour Adama Traoré pénalise les commerçants déjà éprouvés par l'épidémie

Alors que le gouvernement français tente de relancer l'activité économique, une manifestation à risques anti-républicaine est maintenue ce samedi à Paris.
Le préfet de police de Paris, Didier Lallement - au gabarit de policier violent - avoue son impuissance : plutôt que d'empêcher les activistes de nuire au pays, il a demandé que les commerces, bars et restaurants soient fermés samedi après-midi à Paris sur le trajet de la manifestation d'agitation politicienne - avec la participation de Mélenchon - pour Adama Traoré organisée par le comité Justice pour Adama
Dans un communiqué vendredi, le préfet de police a rappelé qu’en raison de l’état d’urgence sanitaire les rassemblements de plus de 10 personnes n’étaient pas autorisés. 

Inaudible dans la petite musique médiatique de propagande et pour parer à d’éventuels débordements lors de cette manifestation qui n'est ni autorisée, ni interdite et qui n'a fait l'objet d'aucune concertation, le préfet et son patron Castaner ont baissé le pantalon : Lallement a demandé "aux commerces, débits de boissons et restaurants situés de la place de la République à celle de l’Opéra et dans certaines rues adjacentes de fermer samedi après-midi". 
Dès demain, le prix du "petit noir" va grimper...

A leurs frais, les commerçants menacés devront prendre des dispositions de sécurisation

"Ils devront mettre en place des moyens de protection contre les dégradations et fermer les terrasses et étalages qui devront être vidés de tout mobilier pouvant servir de projectile ou d’arme par destination", a-t-il ajouté.
 
Le préfet a en outre adressé une réquisition à la maire de Paris, Anne Hidalgo, pour sécuriser les chantiers publics sur le trajet du cortège. 

Le 2 juin à Paris, le comité anti-flics de la famille Traoré avait déjà appelé à manifester devant le tribunal judiciaire, réunissant 20.000 personnes contre "les violences policières" et le "racisme" décrété "systémique" dans les rangs des forces de l’ordre.

Les gardiens de la paix parisiens vont-ils protéger contre eux-mêmes  les activistes qui manifestent contre la police ?
 

vendredi 5 juin 2020

Le 'Comité pour Adama' discrimine et insulte un policier pour sa couleur de peau

L'hommage anti-raciste à Adama vire au racisme  au faciès

Lors de la manif en mémoire d'Adama Traoré, la France a découvert la réalité raciste des anti-racistes

Nadjelika, une activiste noire du collectif 'La Vérité pour Adama', a harcelé un policier noir qu'elle a traité de "vendu", slogan scandé par la foule haineuse. Cette scène de lynchage verbala mis le feu sur internet et les réseaux sociaux.
VOIR et ENTENDRE ce que produit l'idéologie de l'extrême gauche en France:
La militante et la foule d'origine africaine ont menacé le policier de couleur.
Les propos, les invectives et les menaces sur sa famille, sont d'une violence inconnue jusqu'ici de la population blanche de ce pays.  Occultée par la presse radio-télévisée de service public - mais aussi par les chaînes d'information pourtant en continu -, ce racisme tout azimut est révélé par les réseaux sociaux.

Le regard effaré du policier agressé par la foule animée par cette activiste, noire comme lui, en dit long des dégâts humains de l'essentialisation de la couleur de peau par les milieux de gauche, conséquence de l'instrumentalisation de la décolonisation, de l'idéologie universaliste anti-raciste et de la construction d'un fonds électoral alternatif à base de lutte des classes archaïque, véhiculée par l'Université et l'école, ainsi que la presse mainstream infiltrée, à des degrés divers, par la pensée dominante de gauche.  

L'extrême gauche pratique la dictature de l'émotion sur la raison

On entend 
vociférer la femme
qui traite l'homme noir de "vendu" , slogan repris par la meute: "Honte sur toi !" et lui reprocher "Tu es passé de l'autre côté...", tandis qu'un homme de couleur menace le policier de tout dire à ses enfants !

Ironie de cette scène de violence raciste, mardi 2 juin à Paris, cette haine anti-flics est exprimée par des manifestants anti-racistes qui prétendaient dénoncer les violences policières. Le nom de "Macron" jaillit d'ailleurs au milieu des hurlements, indiquant une intention politique à ce rassemblement. A l'origine, la manifestation - interdite par la préfecture - pour Adama Traoré, devait rappeler le souvenir du jeune délinquant noir décédé en 2016 lors d'une arrestation à rebondissements, avec fuites et courses poursuites.

La vidéo montre un fonctionnaire de police accablé. Membre casqué de la direction de l'ordre public et de la circulation, il reste néanmoins impassible face à des manifestants noirs qui lui reprochent sa couleur de peau.
L'homme en uniforme fait partie des effectifs des forces de l'ordre venus encadrer cette manifestation interdite devant le nouveau palais de justice de Paris qui a rassemblé 20 000 personnes, selon la préfecture de police .

"Soutien total au fonctionnaire de la PP qui a fait l'objet de propos abjects lors de la manifestation du 2 juin. Il a porté plainte et je m'y associe. Son calme et sa dignité sont un exemple qui nous honore", a tweeté Didier Lallement, le Préfet de Police de Paris.