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mercredi 26 avril 2017

Présidentielle: une ex-secrétaire d''Etat LR refuse un Hollande bis

Ex-secrétaire d'Etat de Juppé, elle votera Le Pen 

Françoise Hostalier a déclaré lundi qu'elle votera pour M. Le Pen et non pour E.Macron 



Au second tour de la présidentielle, "entre la peste et le choléra, il faut choisir", a exhorté l'ancienne secrétaire d'Etat du gouvernement Juppé en 1995
"Ce n'est pas mon choix préféré, mais entre la peste et le choléra, il faut choisir", a expliqué l'ancienne députée UMP du Nord, confirmant sa déclaration à La Voix du Nord.
Pour autant, elle avoue n'être "d'accord avec pratiquement rien" du programme de Marine Le Pen. 

E. Macron "est quelqu'un que je ne respecte pas", a lâché F. Hostalier  

Le jeune banquier est "le représentant d'une mouvance qui a détruit un homme qui était pour moi le meilleur: François Fillon".

La mouvance du conseiller de Hollande, c'est "un mélange de grande finance internationale, de media qui sont inféodés et instrumentalisés, de la gauche caviar, bobo", a ajouté F. Hostalier, qui fut membre du Bureau national du Parti radical valoisien présidé par André Rossinot, puis par Jean-Louis Borloo.

Si Mme Le Pen est élue, a expliqué cette inspectrice générale de l'Éducation nationale, "je pense que c'est nous [la droite républicaine] qui gagnerons les législatives. Il y aura une cohabitation avec un Premier ministre venu de nos rangs, donc on pourra empêcher Marine Le Pen d'appliquer les mesures extrêmes de son programme"

A l'inverse, si Macron est élu, "il y a un risque majeur" qu'il dispose d'une majorité pour mettre en oeuvre son projet, met en garde Françoise Hostalier, 63 ans, qui fut secrétaire d'Etat à l'Enseignement scolaire de mai à novembre 1995, sous Chirac.
Françoise Hostalier est présidente est fondatrice de l'association Action Droits de l'Homme (ADH), et membre de l'ONG Mères pour la paix (MPP): elle s'est engagée pour la défense des droits des femmes et la protection de l'enfance. Colonel de la réserve citoyenne de l'armée de l'air (10e promotion), elle est devenue spécialiste de l'Afghanistan, elle est nommée parlementaire en mission par Nicolas Sarkozy en octobre 2011 pour faire le bilan de l'action de la France en Afghanistan et dégager des pistes de coopération entre les deux pays dans le cadre du désengagement militaire de la France. Elle contribue à la rédaction du Traité d'amitié et de coopération entre la France et l'Afghanistan signé le 27 janvier 2012. Elle est présidente du Club France-Afghanistan créé en février 2012 dont l'objet est de tisser des liens entre toutes les personnes intéressées par l'Afghanistan en France et par la France en Afghanistan et de faciliter les actions de développement économique et culturel entre les deux pays. Elle a participé à plusieurs missions d'observations électorales (Afghanistan 2004, 2005 et 2010, Tchad 2011, Bosnie-Herzégovine 2010, Russie 1993).
Elle a été membre du Conseil d'administration de la Fondation Abbé-Pierre
(FAP) de 1994 à 2006, de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) de 2002 à 2009 où elle a présidé la sous-commission chargée des droits des femmes, de l'enfance, de la famille et de l'éducation aux droits de l'homme.
Elle a aussi été 
membre du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD) présidé par Xavier Emmanuelli de 1996 à 2012.
 Cette 'Juppette' vaut bien des Duflot, des Cosse et autres Hidalgo ou Rossignol, réunies...

mercredi 1 janvier 2014

Les voeux de citoyens mal-logés au président de la "gauche sociale"

Un collectif d'associations a appelé Hollande à un "choc de solidarité" 

Il exprime le voeu que la gauche place les pauvres et les mal logés au coeur des politiques gouvernementales en 2014 

A quoi sert Cécile Duflot ?
Le collectif d'associations réuni mardi à Paris réclame "un choc de solidarité" accompagné de mesures symboliques pour l'année prochaine.

En 2013, "Tout le monde n'a pas été en mesure de faire entendre sa voix", a regretté Christophe Robert, directeur général adjoint de la Fondation Abbé-Pierre, lors d'une conférence de presse organisée par un collectif de 34 associations venant en aide aux sans-abri et mal logés. "Notre premier voeu c'est qu'ils soient écoutés et entendus par le président de la République", a poursuivi M. Robert, court-circuitant la ministre Cécile Duflot.

Le cinéma à 4 euros pour les moins de 14 ans ne règle rien...

Les associations forment des voeux pour une loi de programmation sur la production de logements
, en particulier de logements sociaux accessibles aux plus pauvres. En clair, principalement les sans-papiers. 
Elles rappellent que dans ce domaine les objectifs du gouvernement sont loin d'être atteints.

Elles demandent également une revalorisation "forte" des aides au logement.

Et puis, aussi un moratoire sur les expulsions locatives, ...du 1er novembre au 31 octobre. Ils craignent en effet que les expulsions ne reprennent dès la fin de la trêve hivernale. Il faut "que toutes les personnes hébergées cet hiver aient une solution de relogement", a insisté Florent Guéguen, directeur général de la FNARS, fédération d'associations de solidarité.

Le collectif a aussi alerté sur la situation des jeunes de moins de 25 ans
Les exclus du RSA, des migrants et des demandeurs d'asile réclament notamment la création de 15.000 à 20.000 places en Centres d'accueil de demandeurs d'accueil. 

Les associations avaient organisé cette conférence de presse près du Canal Saint-Martin où il y a sept ans l'association Les Enfants de Don Quichotte (qui soutiendra l'altermondialiste Eva Joly à la présidentielle 2012) installaient leurs tentes pour dénoncer la situation des sans abri.

Rémi Féraud, le maire du Xe arrondissement (après fusion avec les listes écologistes) est co-directeur de l'équipe de campagne de la candidate PS à la mairie, Anne Hidalgo.

lundi 3 décembre 2012

Logement : Duflot menace de réquisitions l'Eglise et la SNCF

La ministre EELV de Ayrault menace de réquisitions


L'imprécautionneuse cigale de Hollande ne trouve pas à loger ses sans-abri

DAL  co-gère
la politique socialo-écolo
du gouvernement

Cécile Duflot veut donc réquisitionner des biens de l'Eglise et à la SNCF pour faire face aux problèmes de logements, alors qu'elle découvre -après sept mois- que l'hiver va être rude. "Nous devons faire face à une des situations les plus difficiles que nous ayons eues à connaître depuis ces vingt dernières années", assure la ministre écologiste dans un entretien au Parisien.

Sans doute le logement des plus précaires n'était pas jusqu'ici la priorité de la ministre radicale.

Coïncidence du calendrier, voilà un mois, jour pour jour, le Premier ministre avait déjà cherché la facilité: plutôt que de construire des foyers d'accueil, lors d'une visite au centre gérant les appels au Samu social du Val-de-Marne, à Créteil, il avait  demandé un "inventaire" des bâtiments vides pouvant accueillir des personnes sans domicile. Sont surtout visés " des bâtiments appartenant à des institutions, des administrations, des grandes entreprises ". " Nous en aurons le résultat dans quelques semaines, ensuite autant que de besoin nous prendrons nos décisions, s'agissant bien sûr de le faire dans le respect du droit et de la propriété, mais les lois existent et nous entendons les appliquer ", avait-il ajouté.


Les associations et la droite sur la même ligne

L'opposition avait villipendé une mauvaise action du gouvernement 
" C'est contre-productif. Ca dissuade les propriétaires d'investir dans les futurs logements ", avait dénoncé son prédécesseur UMP, Benoist Apparu. Un logement peut être réquisitionné pendant cinq ans et même douze quand de gros travaux s'imposent. " Pour nous, la réquisition n'est pas une politique en soi ", s'était défendu l'entourage de Cécile Duflot, dans l'instant. 

Les associations dénoncent un pis-aller. 
" Ca ne peut être qu'un outil parmi d'autres à n'utiliser qu'en période d'urgence ", estime Christophe Robert, le délégué général adjoint de la Fondation Abbé-Pierre qui attendait déjà du gouvernement qu'il mette rapidement en oeuvre " les solutions durables " qu'il a promises. " Il s'est fixé 500.000 logements par an. Mais dans le budget de l'Etat, il n'y a pas de quoi les construire ", déplorait-il. La loi sur le logement ne donnera pas des résultats très visibles avant trois ans.


Ce n'est encore pas la faute de l'incurie gouvernementale 
Aujourd'hui, sans concertation et contre l'avis de l'opposition ou de la Fondation Abbé-Pierre, sa ministre demande à l'Eglise, mais aussi à la SNCF, de mettre  leurs bâtiments vacants  à disposition des plus démunis, et des sans domicile fixe, toujours plus nombreux. 
Elle a écrit à l'archevêché de Paris qui posséderait " des bâtiments quasi-vides". "L'Eglise fait partie des personnes morales... dans tous les sens du terme ! J'ai bon espoir qu'il n'y ait pas besoin de faire preuve d'autorité. Je ne comprendrais pas que l'Eglise ne partage pas nos objectifs de solidarité. Pour moi, ce n'est pas une simple question légale, c'est un choix de société", souligne encore la ministre. 
Par ailleurs, "nous travaillons avec la SNCF, pour que celle-ci mette à notre disposition des logements de cheminots devenus vacants", ajoute-t-elle.

Cécile Duflot n'a pas pensé à la maison de la CGT à Montreuil
Lien PaSiDupes - " Les élus 'bling bling' de la CGT à Montreuil les vacances de luxe des Cégétistes pour se remettre des grèves"


Pourtant, la ministre du Logement qui a comparé la situation à celle de l'hiver 1954 au cours duquel l'abbé Pierre avait lancé son appel, dramatise. "Cet hiver, le plan mobilisera 19 000 places. Mais cela risque de se révéler insuffisant", note, les bras croisés, Cécile Duflot.

Des réquisitions dans l'urgence, plutôt que des constructions pérennes

La menace de réquisitions n'est pas "une posture idéologique mais un moyen de répondre à l'urgence", a déclaré la volubile Duflot. 

Gouverner, c'est déclarer et non plus prévoir
"S'il faut en passer par des réquisitions, je le ferai, sans mollesse, comme l'avaient fait De Gaulle ou Jacques Chirac", prévient Cécile Duflot qui fait néanmoins appel aux "bonnes volontés". 
"On peut faire mieux sans beaucoup plus", raconte la piplette, avec un réalisme vert cannabis.

lundi 27 août 2012

Evry: le ministre de l'Intérieur vire des Rom de chez ...lui

Salubrité à Evry : un campement illégal de Rom a été évacué lundi matin



Un mauvais film de ...Roger Hanin,
consacré à François Hollande ?
Ou à son homme de main ?




La ville dont le ministre de l'Intérieur Manuel Valls était maire a pris la Commissaire européenne de court

Le maire PS d'Evry (Essonne), Francis Chouat, a déclaré avoir pris un arrêté d'expulsion vendredi contre 72 personnes d'un campement, situé à l'aplomb des voies ferrées et de la ligne D du RER. 

Le maire PS s'est défaussé
Il a précisé que ce campement faisait l'objet d'une procédure judiciaire en référé engagée par le propriétaire du terrain.
"Cet arrêté d'expulsion est un arrêté d'expulsion pour des raisons strictement sécuritaires compte tenu de la situation de ce campement, dans des conditions d'insalubrité d'ailleurs inacceptables", a-t-il dit sur i>TELE.

Il s'est justifié. "Le maire d'Evry doit exercer son pouvoir réglementaire et en même temps c'est un devoir moral de le faire, il y a des personnes qui sont en danger, il fallait évacuer ce campement", a-t-il ajouté, soulignant que des solutions alternatives d'hébergement avaient été proposées à chaque habitant du campement, dont plus de la moitié dans le département présidé par Jérôme Guedj, député, président du Conseil général de l'Essonne, conseiller général du canton de Massy-Est et conseiller municipal de Massy: le PS ne fait pas la chasse aux cumulards...



Le ministre de l'Intérieur a défendu lundi ce démantèlement



Manuel Valls implique le Premier Sinistre

"Quelle est la politique que nous avons fixée sous l'autorité du Premier ministre ? C'est d'évacuer des campements quand il y a une décision de justice OU quand la situation sanitaire OU en matière de sécurité [Oh ! Est-ce une référence aux vols de poules et d'enfants ?] est insupportable", a-t-il dit sur Europe 1. Ce qui représente tout de même pas mal de "bonnes" raisons quand on devient ministre...

"C'était le cas" à Evry, a-t-il décidé.



Un ministre vertueux, à faire pleurer dans les chaumières

"MOI JE ne peux pas supporter, non seulement comme ministre de l'Intérieur, mais comme citoyen, comme militant de gauche, ces bidonvilles, ces baraquements où des gens vivent dans des conditions insupportables", a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Avec le soutien passif des media soudainement amateurs de saint-sulpiceries.
C'est ainsi qu'une telle 'belle âme' peut opérer des rafles en toute impunité médiatique, les associations, réseaux et collectifs en tout genre se contentant de petits cris de vierges outragées. En matière de pucelages socialo-communistes, la chirurgie réparatrice fait des merveilles ...
Le Monde observe d'ailleurs que "Les expulsions de Roms au milieu de l'été ne provoquent que peu de réactions"
"Dans le milieu associatif, relativement silencieux à l'exception du collectif Romeurope et du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) de Seine-Saint-Denis, qui a dénoncé, mercredi 8 août, "les expulsions sans hébergement alternatif", on hésite aussi sur la façon de réagir.
Au sein du Réseau éducation sans frontières (RESF) et la Fondation Abbé-Pierre, les avis sont partagés."
Une série de démantèlements et d'expulsions a déjà frappé la communauté au cours de l'été, dès le début juin à Toulousetrois démantèlements ont provoqué une manifestation de membres de la communauté Rom et de leurs soutiens dans la mairie PS de Toulouse pour réclamer une solution d'hébergement après le démantèlement de trois campements de Roms ces derniers jours sur les bords de la Garonne, à Lyon dont Gérard Collomb est le maire PS, et deux autres, à Hellemmes et à Villeneuve d'Ascq (Nord), dans la communauté urbaine dirigée - de justesse, à 32 voix près - depuis 2008 par la Ch'tite Brochen-Aubryavec laquelle Manu Valls dément être en conflit...

Ils ont suscité la colère d'associations et d'une partie de la gauche qui néanmoins ne parlent jamais plus de  stigmatisation xénophobe et raciste, ni de "rafles". Pourtant, le gouvernement a annoncé mercredi dernier qu'il continuera à appliquer les décisions de justice de démantèlements, tout en promettant une "réponse globale" pour les familles rom  délogées.


A noter que les Rom sont très majoritairement de Roumaine ou de Bulgarie, des pays européens extérieurs à l'espace Schengen.