POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Juppettes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Juppettes. Afficher tous les articles

mardi 13 août 2019

Les prises de becs de femmes du gouvernement se multiplient

En surchauffe permanente, Schiappa provoque et se fait voler dans les plumes

Marlène Schiappa, perverse narcissique ?

Après les accusations de sexisme lancée par Marlène Schiappa au Quotidien sur TF1, Yann Barthès a taclé la secrétaire d'Etat d'Emmanuel Macron dans une émission d'octobre 2017. Et sa réponse argumentée, mais pleine de piquant au second degré a beaucoup amusé les internautes. Elle se prend tellement au sérieux qu'elle en perd toute notion du ridicule, comme le démontrent encore ses cris d'orfraie suscités par sa parodie par Etienne Carbonnier en jeune femme énamourée de l'un de ses collègues du gouvernement. La chienne de garde du gouvernement s'est emportée sur Twitter, accusant le talk-show de sexisme.

VOIR et ENTENDRE la groupie, hyperactive et insomniaque, de Cyril Hanouna nous dire (peu ou prou) qu'il faut mettre Hanouna au gouvernement et réagir comme ma concierge dans l'escalier :

L'affaire Epstein met le poulailler du père Philippe en émoi

Cette fois, Marlène Schiappa répond au "recadrage" de Nicole Belloubet
Elle veut toujours avoir le dernier mot et c'est une femme, ministre de plein exercice qui se prend des coups de la sous-ministre. "Nicole Belloubet a raison de préciser les principes dont elle est garante et c’est bien notre rôle d’alerter, défendre et protéger les jeunes filles", a déclaré Marlène Schiappa, fliquette de l'espace français, résurgence des "Juppettes" dans le "monde nouveau" de Macron.

Après la publication d’un communiqué commun, ce lundi 12, dans lequel Marlène Schiappa et Adrien Taquet réclament l'ouverture d'une enquête en France sur l’affaire Jeffrey Epstein, Nicole Belloubet lui avait rappelé que "les poursuites ne sont pas des décisions du gouvernement". La secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes d'abord et les hommes ensuite a encore eu un micro tendu à sa disposition pour pour clarifier sa pensée confuse, ce mardi :  il ne s’agissait ni d’un "désaccord", ni d’un "recadrage" de la part de la Garde des Sceaux, a-t-elle assuré, tout en adressant un geste équivoque à la senior (le mot d'origine latine n'a pas de genre féminin, la faute, en quelque sorte, à Salvini !), comme le montre la photo ci-dessus.

Lundi, deux jours après la mort du financier américain Jeffrey Epstein, accusé d’abus sexuels sur mineurs, les secrétaires d’Etat Marlène Schiappa et Adrien Taquet avaient réclamé l'ouverture d'une enquête en France pour tenter de mettre en lumière certains faits (présumés) en lien avec l’Hexagone.

Résultat de recherche d'images pour "bataille volaille"Qui a dit : "C’est bien notre rôle d’alerter, défendre et protéger les jeunes filles"? Vous avez deviné !
Un propos qui met en cause Nicole Belloubet, la ministre de la Justice​, laquelle a sorti ses ergots : "Les poursuites ne sont pas des décisions du gouvernement. Depuis 2013, les instructions individuelles sont prohibées, conformément au principe d’indépendance de l’autorité judiciaire", a-t-elle déclaré quelques heures plus tard, à l'attention de la blogueuse diplômée au bénéfice d'une VAE (Validation des Acquis de l'Expérience). 

La junior s’est empressée d'étouffer l'incendie auquel, en pompière-pyromane incompétente, elle s'était brûlée les ailes
Elle a baissé d'un ton pour constater que "Nicole Belloubet a raison de préciser les principes dont elle est garante," tout en se hissant avec aplomb à sa hauteur et se valoriser : "c’est bien notre rôle d’alerter, défendre et protéger les jeunes filles face aux réseaux de prédateurs sexuels", a-t-elle écrit sur son compte Twitter tricolore.
 MarleneSchiappa
✔@MarleneSchiappa
Ni « désaccord » ni « recadrage », @NBelloubet a raison de préciser les principes dont elle est garante et c’est bien notre rôle d’alerter, défendre & protéger les jeunes filles face aux réseaux de prédateurs sexuels. Le sujet est grave, ne le perdons pas de vue. Cc @AdrienTaquet
Circulez, 
y a rien à voir?

mercredi 26 avril 2017

Présidentielle: une ex-secrétaire d''Etat LR refuse un Hollande bis

Ex-secrétaire d'Etat de Juppé, elle votera Le Pen 

Françoise Hostalier a déclaré lundi qu'elle votera pour M. Le Pen et non pour E.Macron 



Au second tour de la présidentielle, "entre la peste et le choléra, il faut choisir", a exhorté l'ancienne secrétaire d'Etat du gouvernement Juppé en 1995. 
"Ce n'est pas mon choix préféré, mais entre la peste et le choléra, il faut choisir", a expliqué l'ancienne députée UMP du Nord, confirmant sa déclaration à La Voix du Nord.
Pour autant, elle avoue n'être "d'accord avec pratiquement rien" du programme de Marine Le Pen. 

E. Macron "est quelqu'un que je ne respecte pas", a lâché F. Hostalier  

Le jeune banquier est "le représentant d'une mouvance qui a détruit un homme qui était pour moi le meilleur: François Fillon".

La mouvance du conseiller de Hollande, c'est "un mélange de grande finance internationale, de media qui sont inféodés et instrumentalisés, de la gauche caviar, bobo", a ajouté F. Hostalier, qui fut membre du Bureau national du Parti radical valoisien présidé par André Rossinot, puis par Jean-Louis Borloo.

Si Mme Le Pen est élue, a expliqué cette inspectrice générale de l'Éducation nationale, "je pense que c'est nous [la droite républicaine] qui gagnerons les législatives. Il y aura une cohabitation avec un Premier ministre venu de nos rangs, donc on pourra empêcher Marine Le Pen d'appliquer les mesures extrêmes de son programme". 

A l'inverse, si Macron est élu, "il y a un risque majeur" qu'il dispose d'une majorité pour mettre en oeuvre son projet, met en garde Françoise Hostalier, 63 ans, qui fut secrétaire d'Etat à l'Enseignement scolaire de mai à novembre 1995, sous Chirac.
Françoise Hostalier est présidente est fondatrice de l'association Action Droits de l'Homme (ADH), et membre de l'ONG Mères pour la paix (MPP): elle s'est engagée pour la défense des droits des femmes et la protection de l'enfance. Colonel de la réserve citoyenne de l'armée de l'air (10e promotion), elle est devenue spécialiste de l'Afghanistan, elle est nommée parlementaire en mission par Nicolas Sarkozy en octobre 2011 pour faire le bilan de l'action de la France en Afghanistan et dégager des pistes de coopération entre les deux pays dans le cadre du désengagement militaire de la France. Elle contribue à la rédaction du Traité d'amitié et de coopération entre la France et l'Afghanistan signé le 27 janvier 2012. Elle est présidente du Club France-Afghanistan créé en février 2012 dont l'objet est de tisser des liens entre toutes les personnes intéressées par l'Afghanistan en France et par la France en Afghanistan et de faciliter les actions de développement économique et culturel entre les deux pays. Elle a participé à plusieurs missions d'observations électorales (Afghanistan 2004, 2005 et 2010, Tchad 2011, Bosnie-Herzégovine 2010, Russie 1993).
Elle a été membre du Conseil d'administration de la Fondation Abbé-Pierre
(FAP) de 1994 à 2006, de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) de 2002 à 2009 où elle a présidé la sous-commission chargée des droits des femmes, de l'enfance, de la famille et de l'éducation aux droits de l'homme.
Elle a aussi été 
membre du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD) présidé par Xavier Emmanuelli de 1996 à 2012.
 Cette 'Juppette' vaut bien des Duflot, des Cosse et autres Hidalgo ou Rossignol, réunies...