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mercredi 7 décembre 2016

Ségolène Royal maintient que "Cuba n'est pas une dictature"

Seul le PCF applaudit à cet entêtement de la ministre

Ségolène Royal a de nouveau défendu le régime totalitaire cubain
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Hostile à Poutine, mais amie-ami avec les Castro:
ici, à l'Arc de Triomphe de Paris, au côté du frère du dictateur
(1er février 2016)
La numéro trois du gouvernement de Hollande s'y est encore reconnue cet après-midi à l'Assemblée nationale. En sa qualité de ministre de... l'Ecologie, Ségolène Royal ré-écrit l'Histoire, après avoir été l'une des rares en Europe à s'être rendue  aux funérailles de Fidel Castro.

Dès le samedi 3 décembre 2016 et depuis Santiago de Cuba l'ex-concubine du président Hollande, Ségolène Royal, a salué à la mémoire de Fidel Castro, "un monument de l'Histoire", affirmant que personne n'est en mesure de fournir "des listes de prisonniers politiques" cubains.

VOIR et ENTENDRE la numéro 3 du gouvernement Valls s'encanailler avec les révolutionnaires, 
vantant le régime castriste, lors des funérailles du dictateur Fidel Castro, le samedi 3 décembre 2016, à Santiago de Cuba :

Lors de son déplacement à Cuba - par avion, producteur de CO2 - , la socialiste avait affirmé que Cuba n'est pas une dictature, provoquant colère et indignation parmi les démocrates de gauche comme de droite.
Depuis, elle n'en finit pas de s'enliser dans la polémique 

Elle défend mordicus le régime totalitaire cubain, 
récidivant aujourd'hui 7 décembre 2016, à l'Assemblée nationale. 
"Un pays qui accueille 4 millions de touristes, ne peut pas être une dictature" a notamment (dé)raisonné la malheureuse Ségolène Royal, dans le même registre que Valls qui nie avoir pu exercer des pressions sur un chef de guerre tel que Hollande, pour qu'il renonce à se présenter à un second mandat présidentiel.   

VOIR et ENTENDRE ce chef d'oeuvre de désinformation - digne des totalitaires communistes de l'époque soviétique  -  par cette gauche amnésique qui rend hommage à un tyran :

Les laïcs apprécieront que la socialiste fasse référence au pape latino-américain pour justifier son nouveau déraillement.

La castriste a omis d'évoquer le premier des deux voyages d'un membre de l'ex-couple Hollande-Royal à Cuba pour le révolutionnaire :
le président socialiste François Hollande, ci-contre, auprès du dictateur.


lundi 1 février 2016

Qui vient dîner ce soir avec Raul Castro à l'invitation de Hollande ?

Raul Castro à Paris: l'improbable liste des invités conviés ce soir à l'Elysée
Le frère du dictature cubain arrive dans une France en "état d'exception"
Un dîner qui va rester sur l'estomac du travailleur cubain

Hollande a invité en visite officielle à Paris le chef d'Etat cubain Raul Castro. 
Ce lundi, pour parler des droits de l'homme à Cuba, le président socialiste a organisé un dîner à l'Elysée en l'honneur du frère du dictateur cubain. En fait, ce concept idéologique et toute allusion au socialisme totalitaire sont exclus du menu et proscrits en présence de Manuel Valls: ne sont autorisées que les signatures de contrats.

François Hollande et Raul Castro signeront plusieurs accords, notamment sur la dette cubaine: la France a  accepté d'annuler progressivement le versement des intérêts de retard accumulés depuis 30 ans. Un cadeau à plusieurs centaines de millions de dollars bienvenu à Cuba qui n'est pourtant plus soumis à un embargo américain, mais alors que Hollande creuse chaque jour la dette publique que règleront les jeunes français qu'il dit être sa priorité des priorités !...

Hollande refait du Mitterrand
C'est la première fois depuis 21 ans qu'un dictateur cubain arrive en visite officielle en France, depuis François Mitterrand qui avait reçu Fidel Castro en mars 1995. 

Cette visite, annoncée le 19 janvier, marquera "une nouvelle étape dans le renforcement des relations entre les deux pays, après la visite d'État du président [français à Cuba] le 10 mai dernier", avait alors souligné la présidence française. François Hollande avait été "le premier chef d'État occidental à se rendre à Cuba depuis plus de 50 ans", avait ajouté l'Elysée. La visite du socialiste français avait eu lieu après l'annonce du dégel des relations entre Cuba et les États-Unis, fin 2014: les deux présidents américain et cubain ont échangé une poignée de mains au sommet des Amériques à Panama en avril 2014 et Hollande a fait le déplacement de Cuba en mai...
Au moment de ce dégel des relations internationales avec Cuba, l'Union européenne et les Etats-Unis décidaient de sanctions économiques à l'encontre de la Russie. A La Havane, le président français avait plaidé pour la levée de l'embargo économique américain contre Cuba, qui avait "tant nui", avait-il dit, au développement de l'île depuis 1962, mais était très en pointe, à l'inverse, dans l'offensive contre Poutine et les russophones en Ukraine.

Mais ce n'est pas en revanche la première fois que Hollande invite une dictature à l'Elysée. Hollande a déroulé le tapis rouge pour Hassan Rohani, président de la République islamique d'Iran, en période d'"état d'urgence" anti-terroriste, cette initiative souligne la cohérence de la ligne tenue par Manuel Valls. A noter qu'il n'a pas créé le ministère de la femme promis comme candidat à la présidence et que Marisol-des-Droits-des-femmes a bien dû lui en toucher un mot, en sorte qu'il répare, d'ici la fin de son mandat... 
En attendant les visites de responsables européens de haut rang se multiplient alors que la levée des sanctions, attendue à partir de début 2016, doit rouvrir les vannes des investissements étrangers en Iran, pays de près de 80 millions d'habitants aux riches ressources pétrolières et gazières.

Le président François Hollande a reçu le président gabonais, Ali Bongo Ondimba le 5 juillet 2012, lors d'une visite en France, au grand dam d'opposants gabonais à Paris et d'associations qui réclament la fin de la "Françafrique". Le Français David Chinaud, du Parti de gauche, a décrit le Gabon comme "le noyau dur de la Françafrique, avec son pétrole et ses mines d'uranium qui intéressent tant la France pour son indépendance énergétique". Il a souhaité "une annonce forte de François Hollande pour un changement de politique". La réponse a échappé à Manuel Valls sur France 2 dans une émission "On n'est pas couché" de janvier 2016, lorsque le premier ministre de Hollande lâcha qu’Ali Bongo n’avait pas été élu démocratiquement "au sens où on l’entend," provoquant de vives réactions au Gabon.
François Hollande devait recevoir successivement trois présidents africains dans la même semaine. Avant de rencontrer le président Sall du Sénégal, Hollande avait reçu le Guinéen Alpha Condé. Or, en juillet 2011, l'ONG Reporters sans frontières avait publié un rapport dans lequel elle demandait à Alpha Condé "d'affirmer publiquement son attachement à la liberté de la presse et au respect du pluralisme des media", tandis que la France l'appelait à ne pas entraver la liberté de la presse et à organiser des élections législatives dans les meilleurs délais.

Notons aussi la première visite d’État que le président mexicain, Enrique Peña Nieto, réserva à la France, à l'occasion du 14 juillet 2015, après des années de froid, du fait du cas Florence Cassez.
Certains partis politiques (Parti Communiste Français, Parti mexicain Morena, Mouvement de Régénération Nationale) et des organisations non gouvernementales (ONG) ont exprimé leurs colères face à cette visite. Vendredi dernier, le PCF a dit son « indignation » face à l’accueil de ce dirigeant car le recevoir implique le
"mépris vis-à-vis de tous ceux qui se battent contre le règne de l’impunité, de la corruption et de la violence". Les ONG (ACAT, Amnesty International France, collectif Paris-Ayorzinapa) ont notamment dénoncé les tortures « généralisées » pratiquées par les militaires et policiers mexicains (tortures dénoncées dès septembre dernier par rapporteur spécial de l'ONU sur la torture, Juan Méndez) tout en rappelant la disparition de 43 étudiants de l'Ecole Normale Rurale de Ayotzinapa, livrés par la police locale à un groupe criminel en septembre 2014. L’ONG Reporter Sans Frontières (RSF) a adressé une lettre au président mexicain pour lui demander "d’endiguer la violence contre les journalistes". 
En juin, Hollande avait aussi reçu Michelle Bachelet, présidente socialiste du Chili.

L'incroyable mixture des honorables invités

Quelques surprises et une "erreur administrative".  
Pour la première visite officielle d'un chef d'Etat cubain à Paris depuis 21 ans, mais Raul Castro risque d'avaler de travers. Certains des convives sont déjà connus, mais les hôtes de Hollande sont surtout des présences improbables sous les ors de la Républiques.

Jean Luc Mélenchon, le grossier co-président du Parti de Gauche, et farouche défenseur de la révolution cubaine, s'est rendu au dîner d'Etat de l'Elysee. Il avait pourtanttaclé le président de la République, qui semble ne pas lui en avoir tenu rigueur: "Hollande, c'est le bubble gum que le Che consommait", a-t-il  récemment affirmé sur France 2.
 
Le DJ David Guetta, qui préparerait un concert à Cuba et à qui est prêté une liaison amoureuse avec une mannequin cubaine de 22 ans Jessica Ledon, que séparent 26 années et qui n'était pas née quand le DJ juif sépharade épousa la franco-camerounaise Cathy Guetta, mère de ses deux enfants, sera aussi au nombre des invités. David Guetta est le demi-frère de Bernard, journaliste chroniqueur à France Inter et proche d'Olivier Todd.

La chanteuse et actrice Nathalie Cardone, née il y a 48 ans d'une mère espagnole, a aussi reçu son invitation, sans qu'on sache à quel titre: peut-être parce qu'elle a un fils d'Axel Bauer, remarié à Suzanne Combo, la Sue du groupe... Pravda, et dont le père, Franck Bauer, a été l'un des speakers de Radio Londres. En fait, malgré leur impérissable 'La chica de Cuba", Chico & The Gypsies étaient trop nombreux et la chanteuse leur a été préférée pour son interprétation de Hasta siempre, une chanson en hommage à Che Guevara en... 1997.

Le Parisien classe en catégorie "culturelle" l'actrice belge Virginie Efira qui est elle aussi attendue pour relever, sans doute, le niveau du dîner de l'Elysée. L'actrice et animatrice est en effet très active dans le festival du film français de la Havane.

Le réalisateur Costa Gavras, un militant communiste franco-grec, auteur des films Z (réquisitoire contre la dictature des colonels instaurée en avril 1967 en Grèce, 1969) et L'Aveu (évocation de la Révolution russe et de la Seconde Guerre mondiale, 1970), qui levèrent le voile sur les horreurs du stalinisme. Mais, suite à l’écroulement du mur de Berlin en 1989 et à la dislocation de l’Union soviétique et des autres pays se réclamant du socialisme, Costa-Gavras, qui assure dénoncer tous les totalitarismes, s'est reconverti dans le socialisme bolivarien. Cuba est membre de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA) depuis la Déclaration c-signée par le Vénézuélien Hugo Chávez et le Cubain Fidel Castro, en décembre 2004 à La Havane.

Le sextuple champion de monde de boxe Jean-Marc Mormeck, originaire de Pointe-à-Pitre, apportera la touche sportive à ce dîner marqué par son hétéroclisme.

La soprano afro-américaine Barbara Hendricks, une Suédoise, a reçu le prix Jean-Pierre Bloch de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA) des mains du président François Hollande en 2015. L'actuel président de la LICRA est l'avocat de Karim Benzema, maître Alain Jakubowicz, élu le 31 janvier 2010, pour trois ans... Elle avait été élevée au rang de chevalier de la Légion d'honneur par François Mitterrand. Mais elle a dû subir la présence de Pierre Laurent à son côté: c'est dire que la conversation a dû être riche ! 

Du côté gouvernemental, la parité sera respectée !
Laurent Fabius et son secrétariat d'Etat chargé du Commerce extérieur, Matthias Fekl, successeur de Thomas Thévenoud et proche de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, et Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et qui paie l'Impôt sur la fortune (ISF)...

L'immanquable bourde: l'invitation des filles de la criminelle Jacqueline Sauvage 
En revanche, le bras cassé de l'Elysée a fait sa bulle coutumière, qualifiée d'"une erreur administrative", en invitant les trois filles et les deux avocates de Jacqueline Sauvage, récente bénéficiaire d'une réduction de peine pour le meurtre de son mari : la dérive de présomption de légitime défense est un instant endiguée... Ces dames se sont finalement vues réfusées autour de la table du dictateur et la parité est sauve !...

samedi 30 janvier 2016

Le footballeur français a signé pour porter un uniforme nazi

Valeur de la signature des mercenaires du foot et moralité 

Un espoir du football français a 'liké' une photo qui compare le maillot du Bayern de Munich (son club) avec un uniforme nazi…
 
Ancien joueur du Paris Saint-Germain passé par la Juventus de Turin et désormais titulaire à l’aile gauche du Bayern Munich, le jeune Kinglsey Coman (ci-contre, 20 ans en juin) n'a pas d'états d'âme. L’un des plus grands espoirs du football français vient en effet de recevoir de la Gazetta Dello Sport le titre de meilleur jeune joueur du monde, mais c'est une petite tête.

C'est aujourd’hui par lui que le scandale arrive 

Sur Instagram, le Guadeloupéen, considéré comme guinéen (par sa grand-mère) à Conakry,  a liké la photo d’un internaute qui comparait le maillot du Bayern Munich à un uniforme nazi. Le joueur s’est aussitôt fait chanter Manon sur l'air de la Tosca, en rap, et a "déliké" cette image infamante. Que le malheureux joueur du Bayern se soit identifié avec un nazi ou qu'il ait les références culturelles d'un joueur de console vidéo, le mal était fait.

La plupart des media allemands qui ont relayé l’information ont choisi de flouter sur la photo la brassard rouge à croix gammé.

En France, on se pose la question de savoir si le joueur français a dérapé...
Ou si c'est une erreur de jeunesse ?

Une simple "boulette"...
Elle ne mobilise d'ailleurs aucune association vertueuse. Tout le monde en parle, mais la LDH ne bronche pas.
Cette photo légendée: "Vend survette (sic) du Bayern saison 1940" paraît à la veille de l’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, en Silésie, Pologne. Les professeur du SNES-FSU savent que c'était il y a 71 ans, le 27 janvier 1945. 
En cinq ans, plus de 1,1 million d'hommes, de femmes et d'enfants sont morts à Auschwitz, dont 900.000 immédiatement à la sortie des trains qui les y transportaient. 90% de ces êtres humains (comme nous sommes tous) étaient juifs: est-ce pourquoi on peut en plaisanter - au second degré ! - sur les réseaux ?
On n'attend rien du CRAN. Mais la LICRA, peut-être ? 
Alors, le CRIF ?  

L'Education nationale et le centre de formation ont-il fait leur travail ?

'Facho' est l'injure suprême sur les réseaux: elle surgit à tout propos et se banalise. Ce qu'elle implique échappe en effet à la plupart des analphabètes de la toile, comme du football. Pourtant, les collégiens et lycéens sont éduqués dans le rejet du nazisme et les visites compassionnelles de camps d'extermination sont un must parmi les professeurs d'histoire. Pour autant, les professeurs (ré)éduqués dans les ex-IUFM sont dans le déni de l'équivalence de la mort de faim d’un enfant dans un goulag ukrainien, délibérément acculé à la famine par le régime stalinien, et de la mort de faim d’un enfant juif du ghetto de Varsovie. "Le goulag servait de laboratoire au régime soviétique, dans le but de créer une société idéale : garde-à-vous et pensée unique," témoigne Jacques Rossi. Les scolaires sont familiers de la Gestapo, mais ignorent tout du Guépéou ou de la Stasi (police politique soviétique ou Est-allemande). 
Hollande en visite au dictateur Fidel Castro
(La Havane, le 11 mai 2015
Mais la Shoah est une horreur ravalée au rang des autres génocides qui jalonnent l'Histoire, préférentiellement en Afrique, pour s'adapter au public, et singulièrement au Rwanda, et désormais du fait de l'Etat islamique, de ses terroristes islamistes qui massacrent à la kalach en France et exécutent  au couteau sur le Web, au vu de tous et des plus jeunes, mais en occultant les exterminations de masse menées par les régimes communistes (réduits -en jouant sur les mots- au 'stalinisme' et au 'maoïsme'!), de Pologne au Cambodge (par les "Khmers rouges"), en passant par Cuba de Fidel Castro (ci-dessus: l'exemple de l'oubli vient d'en haut). Est-ce la volonté de vanter les résistances naturelles des Gaullistesdes homosexuels et des Juifs, aux forces nazies d'oppression et de haine, mais aussi des communistes, cherchant à faire oublier le Pacte germano-soviétique (1939) entre Ribbentrop et Molotov ? Toujours est-il que cette "période sombre de notre histoire" est tellement banalisée qu'elle n'imprime plus les cerveaux des joueurs de jeux vidéos et des spectateurs des JT.

Didier Deschamps vient d'appeler Kingsley Coman en équipe de Francepour la première fois le 5 novembre 2015, pour les rencontres amicales contre l'Angleterre et contre... l'Allemagne, le 13 novembre 2015.

vendredi 24 juillet 2015

Crimée: Le Roux voudrait restreindre la libre circulation des élus français

Des parlementaires en Crimée, "une honte pour le Parlement français," selon le socialiste

Le président du groupe socialiste à l'Assemblée fustige l'attitude de ces élus
Le voyage de dix parlementaires français en Crimée irrite Bruno Le Roux, qui fustige principalement le groupe Les Républicains.
"C'est une honte. Une honte que ces dix parlementaires se rendent en Crimée sans avoir le moindre rapport avec les autorités ukrainiennes. C'est une soumission et une honte pour le Parlement français", a estimé vendredi sur France Info Bruno Le Roux, qui figure parmi 89 personnalités européennes auxquelles la Russie a décidé d'interdire l'accès à son territoire en riposte aux sanctions européennes, notamment françaises. Les paysans français, éleveurs et producteurs de lait, savent ce qu'il en coûte à l'agriculture en France. 

"Je regrette que ces parlementaires financés par une association russe se soient rendus en Crimée", avait polémiqué l'adjudant du quartier socialiste au Palais Bourbon. Je note qu'il n'y a aucun député socialiste dans cette délégation et je m'en félicite", s'est également félicité le député de Seine-Saint-Denis, garde chiourme du groupe socialiste. Le Roux, qui est un proche de François Hollande, lui a certifié - les yeux dans les yeux - ne pas savoir ce qui lui valait d’être persona non grata en Russie..

Une petite dizaine de députés, des démocrates de l'opposition de droite pour la plupart, participent à ce voyage en Russie, très utile au dialogue entre les peuples. Ils se sont entretenus jeudi avec le président de la Douma (équivalent de l'Assemblée nationale), Sergueï Narychkine. Parmi eux, Jacques Myard (membre de la commission des affaires étrangères), Claude Goasguen ou encore Thierry Mariani, député des Français établis hors de France (49 pays d'Europe orientale, d'Asie et d'Océanie, soit une population de 125.802 Français) et vice-président du Groupe d'amitié France-Russie, qui avait approuvé le soutien russe aux russophones de Crimée et le référendum populaire de rattachement à la Russie.

Le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, avait pourtant lui-même prévu une visite de députés français, le 18 juin à Moscou, qui avait refusé la visite de Le Roux et avait ainsi provoquéé l'annulation du voyage des députés en Russie. L’Union européenne a interdit de séjour sur son territoire un certain nombre de personnalités russes, dont M. Narychkine, qui est un proche du président Vladimir Poutine. 

Les supporters de Hollande, visiteur du dictateur révolutionnaire Fidel Castro, ont-ils des leçons à donner ? 

L'indésirable socialiste a jugé qu" "au regard du droit international et des positions de notre pays, ils ont fait n'importe quoi"... Lien PaSiDupes

La momie du ministère des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s'était dit "choqué" par le déplacement en "violation du droit international" de parlementaires pro-russes en Crimée, péninsule de l'ex-Ukraine protégée par la Russie des rebelles ukrainiens arrivés au pouvoir.

Les députés sont des démocrates "libres". Mais les députés en question ne se sont guère émus des réactions ukrainiennes ou de la controverse suscitée par les socialistes. 
l'inverse de la position du PS, le député de l'Aube, Nicolas Dhuicq, membre de la commission de la Défense, a  reconnu la Crimée comme un territoire russeLa situation réelle en Crimée se distingue clairement de l'image fabriquée par les media occidentaux, déclarent les parlementaires français actuellement en visite en Crimée.

vendredi 17 juillet 2015

Mercenaire socialiste de l'économie, DSK conseillera Castro à Cuba

Hollande a-t-il vendu DSK à Cuba pour qu'il débarrasse le plancher ?

Après le nouvel état du Soudan du Sud et le gouvernement de Serbie

l'ancien président du FMI va devenir conseiller du gouvernement cubain dans le rétablissement de ses relations avec les États-Unis, annonce Politico, observateur de la sphère américaine et source d’information pour plusieurs diffuseurs.

Dominique Strauss-Kahn se délocalise à nouveau: fuite des cerveaux ?
Impliqué dans de nombreuses affaires judiciaires, il rebondit toujours, mais sa nouvelle scène politique n'est encore pas hexagonale. Hollande y serait-il pour beaucoup ?
Alors que l'ancien dirigeant du FMI va en effet dispenser ses conseils à La Havane, il revient à l'esprit que Hollande avait fait une halte à Cuba en mai 2015, en fin de tournée pré-électorale aux Antilles. D'aucuns pensait qu'il voulait s'inscrire dans la trajectoire du président Mitterrand (1974), mais il apparaît que son sens de l'Histoire est limité et qu'il n'a pas eu d'autre préoccupation que d'éloigner de Paris un rival de poids dans le désert socialiste ? 

L'international plutôt que la France 

La compétition est ouverte entre 
la montre Cartier de DSK, modèle...Pasha 
La mission de l'ancien président du FMI consisterait à aider le leader cubain dans le développement des relations entre La Havane et Washington, après le récent rapprochement diplomatique entre Cuba et les États-Unis, selon des proches du socialiste. Sa nouvelle mission devrait l'amener à fréquenter l'ancien dirigeant du pays, Fidel Castro. DSK occupe déjà le même poste auprès du gouvernement de Serbie depuis 2013.pour développer les nouvelles relations commerciales qui lient Cuba aux États-Unis

et les Rolex du 'lider maximo',
révolutionnaire bling-bling
Acquitté il y a un mois dans l'affaire du Carlton de Lille, le 12 juin dernier, DSK privilégie désormais la scène internationale, bien que son premier tweet, le 21 juin dernier, ait alimenté les spéculations sur un éventuel retour dans le paysage politique français. "Il a traversé une période très difficile; des personnes ont tenu des propos trop durs à son encontre pour qu'il fasse comme si rien ne s'était passé. Il n'a pas tourné la page en politique, mais il ne reviendra pas en France ", estime Julien Dray, proche de DSK. 

Le socialiste français a par ailleurs obtenu un statut de résident fiscal au Maroc,
un indice supplémentaire donnant à penser qu'un hypothétique retour sur la scène politique française n'est pas envisageable.

Les intermittents de la politique se donnent en location, chacun selon ses moyensCuba-DSK et Habitat-Montebourg.

mardi 30 octobre 2007

Quelques intox sur les salaires de dirigeants politiques

A Cuba, Castro se soigne !...
L’Express s’est intéressé à des leaders (souvent marxistes) biens sous tous rapports

Rien à déclarer!
Dominique Lagarde, avec Vincent Hugeux, Sylvaine Pasquier et les correspondants de L'Express
A l'en croire, il ne gagnerait que 32 € par mois et n'aurait pas d'économies personnelles. Lorsqu'il a appris qu'il figurait dans la liste des dix plus grosses fortunes des «rois, reines et dictateurs», publiée au début du mois de mai par la revue américaine Forbes, Fidel Castro a piqué une grosse colère. Non sans avoir, préalablement, convoqué les caméras de la télévision nationale et plusieurs personnalités amies. Selon les enquêteurs de Forbes, le Lider maximo tirerait son immense fortune d'une partie des bénéfices des sociétés publiques cubaines…
Si l'opacité est totale à La Havane, où règne l'une des dernières dictatures marxistes de la planète, les chefs d'Etat latino-américains ont plutôt fait des progrès, ces derniers temps. Plusieurs d'entre eux ont en effet décidé, sous la pression d'opinions de plus en plus sensibles à la dénonciation des injustices, de réduire leur train de vie et, par conséquent, leur salaire. Le président argentin, Nestor Kirchner, a ouvert le ban, suivi d'Alejandro Toledo, au Pérou, et du nouveau leader bolivien, Evo Morales. Ce dernier se contente, depuis le 1er mars 2006, de 667 € par mois, soit 57% de moins que son prédécesseur. Au Brésil, plus de 20 000 fonctionnaires fédéraux gagnent mieux leur vie que le président Lula, dont le salaire mensuel est de 8 500 réis par mois (environ 2 900 €). Toutefois, comme dans beaucoup de pays, cette somme ne donne pas une juste idée de son train de vie. Il bénéficie en effet d'une carte de crédit corporate afin de couvrir ses frais au Brésil ou lors de ses déplacements à l'étranger. Et ce compte-là relève du secret d'Etat!
Il ne suffit donc pas que le montant des émoluments du président ou du chef du gouvernement soit rendu public pour que la transparence soit assurée. Car les primes, frais de représentation ou «d'automobile» constituent un maquis souvent impénétrable. Et d'autres sources de revenus, inavouables cette fois, viennent souvent s'ajouter aux officielles.

Ex-Union soviétique
Courage, camarades!
La transparence va généralement de pair avec les progrès de la démocratie. On le voit tout particulièrement dans les pays de l'ex-Union soviétique. Ceux qui ont avancé sur le chemin de la démocratie sont aussi ceux dans lesquels les informations sont les plus accessibles. Ainsi, en Ukraine, le montant de la rémunération du chef de l'Etat est aujourd'hui public, alors que le pouvoir, jusqu'à la fin du régime précédent, usait à discrétion des fonds de l'Etat. Il en va de même en Géorgie.
En revanche, en Arménie, la question dérange toujours. Lorsque L'Express a interrogé l'ambassade à Paris, il nous a été répondu qu'il s'agissait d'une «information politique» et qu'il convenait d'adresser à Erevan un courrier sur papier à en-tête… sans garantie du résultat. En Biélorussie, le président Alexandre Loukachenko a officiellement rendu publics ses revenus avant l'élection présidentielle du 19 mars; le dictateur de Minsk a affirmé avoir reçu en 2005 l'équivalent de 28 000 dollars et ne pas avoir d'autres sources de revenus que son salaire de chef de l'Etat. A Washington, toutefois, on rétorque que Loukachenko garde la haute main sur un «fonds de réserve présidentiel», dont les avoirs dépasseraient 100 millions de dollars. Il a par ailleurs largement bénéficié, à titre personnel, de la vente à l'étranger d'une partie du stock d'armes soviétiques que possédait son pays.
Et la Russie? En 2004, par décret présidentiel, à l'occasion d'une hausse générale de la rémunération des hauts fonctionnaires et gouvernants, Vladimir Poutine a plus que doublé son salaire officiel, passé de 70 000 roubles à 146 853, soit près de 4 250 € par mois. C'est la seule donnée diffusée à Moscou. Les frais de représentation ne sont pas précisés. Par ailleurs, l'Etat russe prend en charge les dépenses liées non seulement à la fonction du chef de l'Etat, mais aussi à sa vie quotidienne, l'entretien de sa famille, ses loisirs, ses vacances et celles de ses proches. Deux chiffres permettent de mesurer la toute-puissance du maître du Kremlin: les dépenses de l'administration présidentielle atteignent en 2006 l'équivalent de 160,5 millions d'euros; celles du gouvernement, quant à elles, plafonnent à 23,4 millions d'euros.

Pour aller plus loin et creuser cette mine, LIRE L’EXPRESS du du 01/06/2006