POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est dirigeants politiques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dirigeants politiques. Afficher tous les articles

lundi 5 mars 2012

Le candidat Hollande a-t-il les capacités et le tempérament pour gouverner ?

François Fillon doute fort des aptitudes du suppléant de D. Strauss-Kahn pour l'Elysée






" La Grenouille Hollande qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf européen"


Le candidat Hollande n'a aucune expérience de l'action

"Il se fait plus gros qu'il n'est", explique F. Fillon.


VOIR et ENTENDRE le Premier ministre en exercice face à Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, le 5 mars 2012:





Selon Fillon, les Français ont à choisir entre Sarkozy et "un candidat qui accompagnera le déclin de la France".


Un archaïque dans un monde en mutation ?

samedi 6 décembre 2008

71% des Français se disent "plutôt pas d'accord" avec le PS

A peine plus d’un Français sur quatre juge le PS positivement
Critère quantitatif
28% (moins d'un Français sur trois) jugent que le parti socialiste a un projet pour la France : qu’il est donc un parti de gouvernement !
40% d'entre eux pensent qu'il s'oppose « suffisamment » au gouvernement.
Les sondés ont-ils compris ce que l’ambigu « suffisamment » signifie ? Parce que l’adverbe a une valeur quantitative, ce n’est pas la même chose de comprendre « moyennement », donc pas assez, ou que ça suffit comme ça, donc trop…
Selon ce sondage IFOP à paraître dans Sud Ouest dimanche, 28% des personnes interrogées sont "plutôt d'accord" avec l'idée que le PS a un projet pour la France, 71% des Français se disent "plutôt pas d'accord" avec le PS et très peu (1%) ne se sont pas fait d’opinion.

Critère qualitatif

A la question de savoir si le parti a des dirigeants de qualité, 65% des personnes interrogées sont "plutôt pas d'accord", contre à peine plus d'un tiers (34%) qui sont plutôt d’accord.
40% jugent que le PS s'oppose "suffisamment" au gouvernement (contre 60% "plutôt pas d'accord") et 48% estiment qu'il est proche des préoccupations des Français (contre 51% "plutôt pas d'accord").

> Parmi maintenant les sympathisants du PS interrogés dans le sondage:
77% jugent que le PS est proche des préoccupations des Français, 40% qu’il « s'oppose suffisamment » au gouvernement, 50% qu'il a un projet pour la France, et 56% qu'il a des dirigeants de qualité.

mardi 30 octobre 2007

Les dirigeants politiques les plus riches au monde

Les dix plus riches
Chaque année, la revue américaine Forbes établit un palmarès des dirigeants politiques les plus fortunés de la planète. La présence de Fidel Castro dans celui qui a été publié en mai a suscité de vives protestations à La Havane.

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite: 21 milliards de dollars (16,3 milliards d'euros)
Le sultan de Brunei, Bolkiah Hassanal : 20 milliards de dollars (15,6 milliards d'euros)
Le cheikh Khalifa ibn Zayid al-Nahyan, émir d'Abou Dhabi et président de la fédération des Emirats arabes unis :19 milliards de dollars (14,8 milliards d'euros)
Le cheikh Mohammed ben Rashid al-Maktoum, émir de Dubaï :14 milliards de dollars (10,9 milliards d'euros)
N'y a-t-il pas erreur sur les pays d'accueil, destinatinataires de l'immigration clandestaines?
Viennent ensuite:
Le prince de Liechtenstein, Hans-Adam II: 4 milliards de dollars (3,1 milliards d'euros)
Le prince Albert II de Monaco: 1 milliard de dollars (780 millions d'euros)
Le président cubain, Fidel Castro, en bonne compagnie: 900 millions de dollars (702 millions d'euros) De quoi satisfaire le PS et le PCF mais aussi la CGT, une partie de la CFDT, Sud et FO...
Le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema: 600 millions de dollars (768 millions d'euros) Faut-il annuler la dette?
La reine Elisabeth II d'Angleterre: 500 millions de dollars (390 millions d'euros)
La reine Beatrix des Pays-Bas: 270 millions de dollars (210 millions d'euros)
Source: L'Express ( article en date du 1/6/2006)
Yahoo! Actualités a déjà commencé à créer la polémique en France, mais nous jouons dans la cour des petits!
Provocation dans la formulation démagogique de sa question: A votre avis, faut-il augmenter de 140% le salaire du président ? Ce qui n'a pas de sens, puisque le taux n'a de valeur que par rapport à une base déterminée et la référence est ici assez peu flatteuse car elle reflète l'image que nous nous faisons de la fonction présidentielle...
Faut-il être opposé aux augmentations de salaires de ceux dans les mains de qui nous remettons notre destin et celui de nos enfants?
Si nous devions rémunérer l'actuel Président de la République en fonction de son score à l'élection présidentielle, les gauches pourraient grincer des dents et brandir le poing...

Quelques intox sur les salaires de dirigeants politiques

A Cuba, Castro se soigne !...
L’Express s’est intéressé à des leaders (souvent marxistes) biens sous tous rapports

Rien à déclarer!
Dominique Lagarde, avec Vincent Hugeux, Sylvaine Pasquier et les correspondants de L'Express
A l'en croire, il ne gagnerait que 32 € par mois et n'aurait pas d'économies personnelles. Lorsqu'il a appris qu'il figurait dans la liste des dix plus grosses fortunes des «rois, reines et dictateurs», publiée au début du mois de mai par la revue américaine Forbes, Fidel Castro a piqué une grosse colère. Non sans avoir, préalablement, convoqué les caméras de la télévision nationale et plusieurs personnalités amies. Selon les enquêteurs de Forbes, le Lider maximo tirerait son immense fortune d'une partie des bénéfices des sociétés publiques cubaines…
Si l'opacité est totale à La Havane, où règne l'une des dernières dictatures marxistes de la planète, les chefs d'Etat latino-américains ont plutôt fait des progrès, ces derniers temps. Plusieurs d'entre eux ont en effet décidé, sous la pression d'opinions de plus en plus sensibles à la dénonciation des injustices, de réduire leur train de vie et, par conséquent, leur salaire. Le président argentin, Nestor Kirchner, a ouvert le ban, suivi d'Alejandro Toledo, au Pérou, et du nouveau leader bolivien, Evo Morales. Ce dernier se contente, depuis le 1er mars 2006, de 667 € par mois, soit 57% de moins que son prédécesseur. Au Brésil, plus de 20 000 fonctionnaires fédéraux gagnent mieux leur vie que le président Lula, dont le salaire mensuel est de 8 500 réis par mois (environ 2 900 €). Toutefois, comme dans beaucoup de pays, cette somme ne donne pas une juste idée de son train de vie. Il bénéficie en effet d'une carte de crédit corporate afin de couvrir ses frais au Brésil ou lors de ses déplacements à l'étranger. Et ce compte-là relève du secret d'Etat!
Il ne suffit donc pas que le montant des émoluments du président ou du chef du gouvernement soit rendu public pour que la transparence soit assurée. Car les primes, frais de représentation ou «d'automobile» constituent un maquis souvent impénétrable. Et d'autres sources de revenus, inavouables cette fois, viennent souvent s'ajouter aux officielles.

Ex-Union soviétique
Courage, camarades!
La transparence va généralement de pair avec les progrès de la démocratie. On le voit tout particulièrement dans les pays de l'ex-Union soviétique. Ceux qui ont avancé sur le chemin de la démocratie sont aussi ceux dans lesquels les informations sont les plus accessibles. Ainsi, en Ukraine, le montant de la rémunération du chef de l'Etat est aujourd'hui public, alors que le pouvoir, jusqu'à la fin du régime précédent, usait à discrétion des fonds de l'Etat. Il en va de même en Géorgie.
En revanche, en Arménie, la question dérange toujours. Lorsque L'Express a interrogé l'ambassade à Paris, il nous a été répondu qu'il s'agissait d'une «information politique» et qu'il convenait d'adresser à Erevan un courrier sur papier à en-tête… sans garantie du résultat. En Biélorussie, le président Alexandre Loukachenko a officiellement rendu publics ses revenus avant l'élection présidentielle du 19 mars; le dictateur de Minsk a affirmé avoir reçu en 2005 l'équivalent de 28 000 dollars et ne pas avoir d'autres sources de revenus que son salaire de chef de l'Etat. A Washington, toutefois, on rétorque que Loukachenko garde la haute main sur un «fonds de réserve présidentiel», dont les avoirs dépasseraient 100 millions de dollars. Il a par ailleurs largement bénéficié, à titre personnel, de la vente à l'étranger d'une partie du stock d'armes soviétiques que possédait son pays.
Et la Russie? En 2004, par décret présidentiel, à l'occasion d'une hausse générale de la rémunération des hauts fonctionnaires et gouvernants, Vladimir Poutine a plus que doublé son salaire officiel, passé de 70 000 roubles à 146 853, soit près de 4 250 € par mois. C'est la seule donnée diffusée à Moscou. Les frais de représentation ne sont pas précisés. Par ailleurs, l'Etat russe prend en charge les dépenses liées non seulement à la fonction du chef de l'Etat, mais aussi à sa vie quotidienne, l'entretien de sa famille, ses loisirs, ses vacances et celles de ses proches. Deux chiffres permettent de mesurer la toute-puissance du maître du Kremlin: les dépenses de l'administration présidentielle atteignent en 2006 l'équivalent de 160,5 millions d'euros; celles du gouvernement, quant à elles, plafonnent à 23,4 millions d'euros.

Pour aller plus loin et creuser cette mine, LIRE L’EXPRESS du du 01/06/2006